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tous les romans de monster hunter

Ekud
Ekud
Niveau 28
25 avril 2007 à 12:40:20

Bon alors je vais vous mettre le prologue de ma fic ( c´est pas mon première essai ).

Prologue.

La nuit noire … L’orage proche … Les éclairs étincelants, grands et inquiétants… Une tempête … Un village … Un village de morts, de peine et de désespoirs… Un village où il ne restait qu’une seule âme contenue dans un corps intact… Un village où seule l’odeur de cadavres régnaient autour d’un homme… Un homme … Un homme camouflé par son costume… Un homme qui ne connaissant pas les couleurs… Un homme rongé par la mort, la peine et le désespoir… Un homme, quel homme ? Un homme qui a survécu à la destruction de son village ? Un homme qui a participé à la destruction de son village ? Un homme … Un simple être humain, mais pourtant … On dit que cette homme était la mort lui-même … On dit que cet homme se déplacerai sur le dos du légendaire Fatalis … Un simple homme… On dit que cet homme serait la cause des morts, des peines et des désespoirs sur cette planète… Etes vous bien sur que ce ne soit juste qu’un simple homme ? … On dit que cet homme peut contrôler les Wyverns… Leur parler, Les convaincre, les envoyés chasser … ET POURTANT…pourtant, on dit que c’est un homme …

Ekud
Ekud
Niveau 28
25 avril 2007 à 13:49:10

Merde le boulet j´ai pas mis la version corrigé xD
Bon désole du double post =o)

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
25 avril 2007 à 18:09:34

Oue sympa :) Ca fait vachement planer le mystère lol

gassouche68
gassouche68
Niveau 8
25 avril 2007 à 18:36:19

comment vous fète pour ecrire otan?

Ekud
Ekud
Niveau 28
25 avril 2007 à 19:24:30

On prend notre temps. J´attend Kali pour mettre le premier chap :-p Mais je dois avouer qu´on sort pas mal de l´ambiance MH mais on y reste quand meme ^^

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
25 avril 2007 à 23:37:46

C´est comment pour moi? Est ce que je m´améliore ou pas? Dites le moi, svp? :svp:

LINQTIME
LINQTIME
Niveau 10
26 avril 2007 à 00:19:52

voila je suis de retour et je plance sur le second conte qui sera cette fois d´un tout autre genre littéraire (pour s´adapter à chacun ) mais plus moralistes

Fatalis520
Fatalis520
Niveau 10
26 avril 2007 à 13:38:16

En ce moment c´est l´invasion des romans :fou:

Ludo007
Ludo007
Niveau 9
26 avril 2007 à 18:55:15

Chapitre 2
- Un Chemin Suspendu Au vide -

Sun regarda sa chope de bière vide d´un air absent. Ses yeux bleus étaient partiellement cachés par ses cheveux châtains. Ses muscles longilignes apparaissaient sous l’armure de mailles argentées qu´il portait, et un puissant marteau était solidement accroché à son dos par des sangles de cuir. Il héla la serveuse de la taverne et commanda une autre chope. La serveuse lui apporta, et au moment où il allait avaler le contenu de sa chope, une main bienveillante vint l´empêcher de se saouler.
- C’n’est pas bon pour toi, gamin.
Sun leva les yeux : devant lui se tenait Klan, son mentor, celui qui l´avait recueilli après l´avoir trouvé près des ruines de ce qui était sa maison, et qui avait entraîné le jeune garçon à devenir un chasseur de wyvernes.
- Laisse-moi…
Sun dégagea la main de son père d’adoption et vida le contenu de sa chope, puis émit un rot. Klan lui lança un regard dur et lui prit la chope des mains et la jeta à travers de la taverne. Malgré son âge – pas loin de la cinquantaine – l’homme gardait une grande force physique, et un caractère de cochon. Mais il était gentil, et avait un grand cœur.
C’était grâce à ça que Sun était encore vivant.
- Allez gamin, au travail ; et bouges moi tes grosses fesses de cette foutue chaise, ajouta t-il lorsqu’il vit que Sun ne bougeait pas.
Le garçon de dix-huit ans grommela et se leva lourdement de la chaise en bois. Klan se dirigea vers la porte de la taverne crasseuse et l’ouvrit, faisant entrer la lumière du jour dans la sombre demeure. Sun en fut ébloui et mit sa main devant ses yeux pour se protéger de la lumière saillante.
Il émit un long soupir avant de suivre finalement son mentor et de passer la lourde porte en bois de la taverne.

Sun se gratta le nez et aperçu Klan qui revenait de chez eux. Il portait son armure de plaques blanches et son épée au manche doré et à la lame azure pendait à son côté, tendit que son bouclier doré était accroché dans son dos. Il tenait dans sa main droite un arc et un carquois empli de nombreuses flèches pendait à son ceinturon de cuir.
- T’es prêt gamin ? demanda t-il à Sun.
- Ouais ouais…
- Me dit pas que tu va juste partir avec ça ? dit Klan en désigna l’équipement de son jeune compagnon.
- Ben si, comme toujours, rétorqua le jeune homme d’un air renfrogné.
- Ecoutes petit, c’n’est pas du kut - ku qu’on va chasser là, c’est un bon morceau de basarios, et ça cogne dur ces saloperies là. Et ta petite chemise ne te protégera pas contre ses charges.
- J’aurais qu’à esquiver, c’est pour ça que je porte quelque chose d’aussi léger, répondit Sun d’un air professionnel.
Klan soupira et, d’un air résigné, leva la main pour montrer qu’il abandonnait.
- Tu as pris des pierres à polir, de l’eau, de la viande, des herbes médicinales et vaccinales et la carte ?
- Et bien…non, mais…
- Alors va les chercher ! aboya Klan, exaspéré.
Sun soupira une nouvelle fois et partit en courant vers leur maison.

Sun ouvrit la porte de bois de la maison grâce à sa clé et entra d’un pas lourd. L’unique pièce de la demeure était assez grande, et contenait une cuisine rudimentaire, un garde-manger, une grande armoire pour les armes, une autre pour les armures, une pour la vaisselle et deux lits. Sun se précipita instinctivement sur l’armoire des armes, l’ouvrit à la volée et prit tous les composants nécessaires dans l’armoire. Il regarda rapidement les armes accrochées : une grande épée, une lance, trois épées et un fusarbalète. Il referma l’armoire, pris un sac en cuir de rathian posé par terre et y fourra les objets. Il mit le sac sur son dos, puis repartis là où il avait laissé Klan, en prenant soin de bien refermer la porte.

Les deux compagnons passèrent par la place du marché de la ville, puis par les enclos à bête, pour finalement partir en direction de l’ouest, vers les marécages. C’était là qu’il devaient trouver le nid du gravios, et donc probablement son petit. Il parcoururent une bonne quinzaine de lieues et arrivèrent finalement à la lisière des marécages, la puanteur les avertissant.
- ‘Tention où tu met les pieds gamin.
- Je sais Klan, je sais ! répliqua sèchement le jeune homme.
Ils arrivèrent bientôt au beau milieu des marécages. Aux dessus d’eux, les arbres s’élevaient bien haut et semblaient des géants les contemplant depuis les cieux infinis du ciel, lequel était emplit de nuages gris noirs qui rendaient la scène encore plus inquiétante. Le sol était humide, et Sun sentit de l’eau s’infiltrer dans ses bottes en mailles et cuir. Il tenta d’enlever le liquide de ses bottes, sans succès. Klan connu le même désagrément et grommela.

Une demi-heure après, le temps se mit à jouer contre eux, et une forte pluie s’abattit sur eux.
- Mais pourquoi cette foutue bestiole ne choisi pas un autre endroit, hein ? S’exaspéra Sun. C’est vrai quoi, elle pourrait aller s’installer dans les plaines, ou même dans le désert. Mais non ! Il fallait que se soit où ? Dans ces foutus marais qui pues, qui sont sales, où il pleut et où…
- Chut ! s’écria Klan en serrant son poing en l’air. Il s’immobilisa et tendit l’oreille, écoutant tous les bruits susceptibles d’être ceux du basarios, ou même du gravios.
- Quoi ? demanda Sun.
Voyant qu’aucune réponse ne venait, il tendit lui aussi l’oreille et écouta la pluie tomber.
De la pluie.
Encore de la pluie.
Toujours de la pluie…
Rien que de la pluie….
Mais subitement, un bruissement de feuilles à peine perceptible se fit entendre.
- Et chier ! Aboya Klan. Cours !
L’homme se mit à courir, et Sun ne tarda pas à en faire autant. Il tourna un peu la tête et vit des formes rouges floues atterrir à quelques mètres d’eux. Des iopreys, sans aucun doute.
Sun mit toute son énergie à courir. Il voyait devant lui Klan qui faisait de grand pas dans la boue pour aller plus vite. Mais les iopreys gagnaient du terrain, et Sun estima leur nombre à environ cinq ou six.
- Dans les arbres ! hurla Klan.
Ils virèrent brusquement à gauche et plongèrent dans l’épaisse masse de branches touffues de feuilles. Quelque uns des iopreys dérapèrent en voulant exécuter la même opération et s’affalèrent sur le sol glissant. Sun se frayait un passage à travers l’épaisse masse de branches, mais son visage était fouetté par celles-ci. Ses jambes se faisaient lourdes et il sentit naître un point de côté dans ses côtes droites. Il inspira et expira à fond, comme pour chasser la douleur.
Cela marcha pendant un moment, mais le point de côté ressurgit plus douloureux et Sun serra les dents. Soudain, il trébucha à cause d’une branche basse et s’étala sur le sol boueux.
- Kla…tenta t-il de crier, mais de la boue s’infiltra dans sa bouche et il en avala. Le monde bascula et ses yeux se révulsèrent sous le goût horrible de la terre humide. Il eut un haut-le-cœur, puis vomi ce qu’il venait d’ingurgiter. Il se releva d’un air penaud et regarda derrière lui : les iopreys semblaient avoir abandonnés la course, mais Klan avait disparu à travers les arbres denses.
- KLAN ? beugla t-il.
Aucune réponse.
Sun sentit son cœur se serrer.
Sans son mentor il était assez vulnérable, malgré son expérience du combat. Il pensa soudain à la carte dans son sac et passa sa main à son épaule pour prendre son sac, mais sa main toucha son armure. Il tâta plusieurs fois avant de comprendre que son sac avait disparu, sûrement accroché à une branche.
- Mais putain…
Soudain, les cris des iopreys refirent surface et se rapprochèrent, sûrement attirés par la voix de Sun. Le jeune garçon sentit son cœur battre la chamade, et voulu se mettre à courir. Mais il vit un monstre déboucher juste devant lui. Il se retourna et se trouva nez à nez avec un autre ioprey. Pareil à ses côtés.
- Oh non, pas ça… se murmura t-il tout bas.
Résigné, il passa sa main droite sur le manche de son marteau, prêt à l’envoyer. Un ioprey à ses côtés lança l’assaut : tout crocs dehors, il mugit et tenta de mordre dans la chair de l’humain. Le marteau partit à une vitesse fulgurante pour son poids et décocha un puissant coup à la tête du monstre qui mourut sur le coup. Deux autre lancèrent l’assaut. Sun para le coup de griffe du premier monstre, mais sentit les crocs du second s’enfoncer dans sa cuisse droite, malgré sa cotte de mailles. Sun laissa échapper un hoquet de douleur, puis se débarrassa du monstre en face de lui d’un coup de marteau bien placé dans les côtes de la bête. Mais Le ioprey derrière lui le mordit une nouvelle fois et le jeune garçon tomba à genoux, lâchant son arme. Il vit un autre monstre s’approcher doucement de lui. Puis, il ouvrit la gueule, montrant ses grands crocs dégoulinants de bave acide. Sun sentit les larmes lui monter aux yeux. Il vivait se derniers instants.
La gueule s’abattit sur sa gorge. Mais soudain, un grand flash de lumière apparut, et Sun fut ébloui. Puis sa vue se troubla, et il tomba inconscient.

Ludo007
Ludo007
Niveau 9
26 avril 2007 à 18:56:04

désolé si le chapitre est un peu trop long et un peu chiant.
faite moi savoir vos avis, comme ça je pourrai m´améliorer :ok:

Cronos65
Cronos65
Niveau 10
27 avril 2007 à 19:08:26

Kali tu te démmerde on veut la suite donc tu te sors le doigt du cul et tu continus.

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
27 avril 2007 à 19:53:37

En attendant, voila un autre chapitre.

CHAPITRE
L’ATTAQUE DU KUT KU.

Le vélocidrome était à cinq mètres, on pouvait voir de la salive couler de sa gueule. Lenne se mit à côté de moi pour faire face à la bête, le regarda dans les yeux et dit :
_Alors le lézard, tu n’attaques pas ?
La créature, outrée par l’insulte de Lenne, chargea. Je 6 poussai Lenne sur le côté, me plaça devant le monstre et me mis en position défensive. Le choc fut violent mais je teins bons, le fixa du regard et dit :
_Tu ne nous touche pas, c’est compris ?
Levant mon épée, je continuai de fixer le vélocidrome qui portait son attention sur moi, comme si il me voyait déjà son prochain repas. Lenne courut vers nous et entailla le flan de la créature. Le vélocidrome reporta sa vue sur son agresseur et me propulsa avec ses bras vers un arbre. Je me cognai le crâne contre le tronc et perdis connaissance pendant quelques secondes. Lenne recula pour être hors de porté des attaques du monstre mais celui-ci sauta vers elle en un bond de trois mètres. Elle eut le réflexe de mettre son bouclier entre elle et la bête mais l’impact du coup la fit tomba dans la cuvette. Le vélocidrome la regardait du haut du trou et hurla. Je repris mes esprits, vis la créature dos à moi. Je me levai, pris ma Dragon Sword, fonça sur le vélocidrome et lui trancha une patte avant. Le sang coula à flot et déjà, je me préparai de nouveau à attaquer mais quatre vélocipreys arrivèrent pour défendre leur chef. Lenne, qui était remonté, vit les monstres et ne bougeait plus, pétrifier de terreur. La voyant, je courus vers elle, en passant entre les créatures et lui pris la main. On courut le plus vite possible mais on se fit très vite rattrapé. Je tournai la tête et vis qu’il n’y avait que deux vélocipreys à notre poursuite. On tomba sur un chemin, et on s’arrêta pour souffler mais les deux monstres arrivèrent eux aussi sur le chemin. J’attrapai la main de Lenne et on repartit de plus belle. Le chemin ne devait pas être souvent utilisé ; des branches jonchaient le sol, des arbres étaient tombés et bloquaient parfois le passage, des racines sortaient du sol pour nous faire trébuchés et parterre, des feuilles mortes nous faisaient glissés lors d’une bifurcation. Mais, pris par la peur d’être rattraper, on continua, espérant que nos poursuivant auraient du mal à nous suivre. Mais rien n’y fit car ils nous suivaient toujours malgré le chemin sinueux et traître. On courut pendant trois minutes sur le sentier, Lenne se trouvait derrière moi mais, à bout de force, elle trébucha sur une racine et tomba, se cognant la tête. Je m’arrêtai, fis demi-tour mais les vélocipreys étaient là aussi. Je sortis mon épée, fonça vers eux et en transperça un sur le côté. L’autre se tourna dans ma direction et se reçu un méchant coup de bouclier qui lui cassa la mâchoire. Hors de combat, les monstres gisaient sur le sol dans une mare de sang et avaient des spasmes du aux nerfs. Je pris Lenne par les épaules pour la relever. Elle avait du mal à respirer du aux effort quelle avait du faire pour courir mais là, elle était épuiser. Je fouillai dans mon sac, en sortis une outre d’eau claire et pure que j’avais pris à une source qui avait un don pour faire disparaître l’épuisement. J’en versai un mince filet sur ses lèvres, l’eau coulant dans sa bouche et lui enlevait la fatigue. Elle reprit connaissance, ses paupières s’ouvrirent, dévoilant ses yeux verts. Elle regarda autour d’elle et me dit :
_Que c’est-il passé ici, je me rappelle que nous courions pour échappé au vélocipreys et que j’ai trébuché mais après…
_Tu t’es cogné la tête par terre et j’ai du les tuer pour te protégé ! dis-je.
_Merci, mais ils sont où ?
_Là, près du chemin. Ne te fais pas de souci, ils sont bien morts !
_Mais je me pose une question, pourquoi il n’y a que deux vélocipreys alors qu’ils étaient quatre à défendre leur chef ?
_Je ne sais pas mais il faut retrouver le vélocidrome pour avoir une de ses griffes avant que ce soit lui qui nous trouve !
_Ok, aide moi à me relever et part… ! Quoi ?
Je lui fis signe de se taire et dis :
_Tu vas te lever doucement, prendre ton arme et te préparer à te faire attaquer !
_Tu pense que le vélocidrome est près de nous ?
_Non, je ne pense pas, je le sais !
_Comment ?
_Il y a un vélociprey derrière nous à dix mètres et un autre caché dans les fourrés à droite. Mais leur chef est en route pour se venger de son bras.
Elle se releva, prit son épée, et se mit en position défensive, le bouclier devant elle. Les vélocipreys sautèrent près de nous mais je chargea vers le plus éloigné. Je remarquai qu’il allait me donné un coup de griffe vu qu’il avait levé sa patte avant. Je fis une roulade vers lui, esquivant son attaque et lui enfonça l’épée dans la cage thoracique, lui transperçant le cœur. Il s’effondra sur le sol dans un gargouillement de sang, puis je me retourna et vis le second monstre à terre, l’épée de Lenne planter au travers du crâne. Je m’approchai de Lenne mais le vélocidrome sauta entre nous et me regarda avec une lueur de massacre. La lame en avant je fonça sur lui tandis qu’il en faisait autant. On n’étaient plus qu’à deux mètres lorsqu’il se déplaça rapidement vers la gauche pour m’esquiver. Pris dans mon élan, je passa à côté de lui et lui se retourna pour me mordre en traître. Mais dans un effort je me retourna, propulsa mon épée dans un mouvement circulaire et trancha nette la gorge du prédateur. Je me ramassa par terre et mon bras percuta un caillou tranchant. Je regardai le vélocidrome tomber, agonisant et ne pouvant plus respirer. Je me levai, pris ma lame et me mis près de lui. Je vis dans son regard de la peur mais aussi du respect. Je dis à son attention :
_Meurt dans la paix !
Je mis ma lame au dessus de son cœur et l’enfonça. Il eu un dernier râle et ferma les yeux. Je pris mon couteau de chasse et coupa ses deux griffes. J’en lançai une à Lenne et mis l’autre dans mon sac. On partit vers une clairière où se trouvait une ruche et Lenne prit du miel pour nos méga potions. Puis en partant vers une autre clairière, nous vîmes des arbres déracinés et d’énormes empreintes dans de la boues. Lenne se mit à trembler de peur car elle ne savait pas d’où on se ferais attaquer. On continua vers le sud mais dans la crainte d’une attaque surprise. Et c’est à ce moment là que la wiwern nous chargea. Le sol tremblait sous ses pas, les oiseaux s’envolaient à son approche, et nous, nous courrions pour lui échappés. On déboucha sur une grande clairière et on continua de courir. On s’arrêta un peu plus loin et on regarda vers l’endroit d’où nous étions entrer. Soudain, un arbre tomba sur notre gauche et c’est alors qu’apparue une wiwern rose, plus petite que le rathalos. Elle avait un bec énorme, des marques bleutées autour des yeux et sur le bec. Elle devait faire trois mètres de haut sur sept de long, sa queue se terminait par une pointe en os et ses ailes étaient bleues. Elle déploya des morceaux de peau autour de son crâne comme si c’étaient des oreilles. La wiwern émit un rugissement et nous dévisagea. Lenne dit alors « Un yian kut ku ». Et le kutku chargea.

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
27 avril 2007 à 20:36:44

Diamond je trouve ça mieux qu´avant continues comme ça et on s´ennuie pas.
Pour Ludo je me souviens plus trop de ton ancien roman (ça date lol) mais il me semble que tu t´es vachement amélioré et je trouve que pour un retour c´est super :ok:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
28 avril 2007 à 13:49:20
  1. Cronos65 profil
  2. Posté le 27 avril 2007 à 19:08:26 avertir modérateur
  3. Kali tu te démmerde on veut la suite donc tu te sors le doigt du cul et tu continus.

Beuh oO

Je rêve ou pas? Pfu ça me fait super plaisir venant de toi Cronos :)

Pour info, j´ai été absent du forum cette semaine pour diverses raisons, et je vais être de nouveau absent jusqu´à demain car je formate mon PC dès ce soir, et cette aprem´ je vais vister mon nouvel apart´.

Donc pour le roman, va falloir patienter. Ekud, pour ta lettre je suis navré, mais va falloir attendre la semaine prochaine, car ya vraiment eu plein de trucs cette semaine enfin bon, j´ai pas pu l´envoyer.

Et bonjour aux autres :)

Ekud
Ekud
Niveau 28
28 avril 2007 à 14:43:07

Ok bah dépeche toi =)

Diamond27
Diamond27
Niveau 32
01 mai 2007 à 09:07:57

J´ai presque fini le chapitre 7. :cool:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
01 mai 2007 à 14:28:33

Et moi je compte postr ce soir... Si tout va bien...

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
01 mai 2007 à 17:04:15

Pareil :p) D´ailleurs je vais en etre au 3eme chapitre alors j´aimerais bien avoir des commentaires pour savoir quoi améliorer :)

K-Wod
K-Wod
Niveau 10
01 mai 2007 à 18:34:26

Voila :) N´oubliez pas de me dire ce que vous en pensez :p)

Chapitre 3 : First quest : The Pink Fear

Ière partie :

J´arrivai au pied des fortifications. Deux gardes immenses et lourdement armés y gardaient l´entrée de la ville. Il n´y avait pas de porte mais je remarquai qu´une herse pouvait s´abaisser en cas de danger. Les colosses se contentèrent de me regarder puis me laissèrent passer. Je pénétrai alors dans un monde à part : je n´avais jamais vu autant de gens réunis au même endroit. Je jetai alentour des regards impressionnés, et me renseignai ensuite auprès d´un habitant pour savoir où je pourrai faire soigner mon bras. Ma blessure m´élançait depuis le matin et je craignais qu´elle ne s´infecte. L´homme me désigna un grand bâtiment affublé d´une croix rouge. Je le remerciai, puis traversai le marché pour y accéder. Les marchands venaient des quatre coins du monde pour y vendre leurs marchandises, qui allaient de la simple nourriture aux matériaux de monstres de valeur. Le mélange de tant de parfums montait vite à la tête, et le bruit de la foule ne faisait rien pour diminuer l´impression de vertige qui m´assaillait. Je m´arrêtai un instant devant l´étal d´une vendeuse de fruits et légumes. Elle disposait d´une étonnante variété de produits. Derrière moi, un autre marchand vendait toutes sortes d´objets utiles pour la chasse, qui semblait être l´activité principale de cette ville. Certains articles m´attiraient, mais je disposais de peu d´argent et je préférais l´économiser pour plus tard. Je notai aussi l´absence de marchand d´armes, mais mon interrogation fut de courte durée car j´arrivai devant l´hôpital. Je me présentai à la réception, et montrai mon bras à l´infirmière qui se tenait devant moi. Je fus surpris de la voir s´éloigner en courant, et encore plus de la voir revenir en compagnie de plusieurs médecins, qui portaient une civière. Elle m´enjoignit alors avec beaucoup de persuasion de monter sur le brancard, ce que je fis sans discuter au vu de l´énorme seringue qu´elle tenait à la main...
"Vous avez de la chance d´être venu ici à temps!", me glissa un des médecins. "Un peu plus et vous perdiez l´usage de votre bras."
"Koâââââ!??", le questionnai-je douloureusement. Je n´avais finalement pas échappé à la piqûre qui me menaçait... Le produit que l´infirmière venait de m´injecter commença rapidement à faire de l´effet, et je ressentis une sensation de brûlure intense dans tout mon bras. La civière se mit en marche, m´emmenant au bloc opératoire pendant que je faisait entendre des cris déchirants...
Je me réveillai dans un lit d´hôpital, plus tard dans la journée. On m´avait retiré mon armure, que je repérai dans un coin de la chambre. Je me redressai avec précaution et examinai mon bras. Le médecin qui m´avait adressé la parole entra à ce moment, suivi de l´infirmière. L´homme était assez âgé. Il portait une barbe grisonnante et une paire de lunettes, tandis que la femme avait de longs cheveux blonds et semblait tout juste majeure.
"Vous êtes enfin réveillé!?", commença le médecin.
"Comment ça enfin?!!", rétorquai-je, offensé.
"Vous auriez dû être déjà debout depuis au moins trois heures...", m´acheva-t-il.
"Quoi!!? Je suis sûr que c´est à cause de l´autre folle avec sa piqûre!!!" Je jetai un regard noir à mon infirmière.
"C´est de moi qu´il parle là!!?"
"Ça suffit!!!" Il avait de la voix le bougre... "Bon. Je vais vous détailler ce que vous aviez", reprit le docteur plus calmement. "Ayri a tout de suite remarqué quelque chose d´anormal à votre blessure..."
"C´est moi Ayri", précisa la jeune femme.
"Moi c´est Zan"
"Oui, bon! Vous discuterez plus tard!! J´ai autre chose à faire moi!", s´impatienta le barbu. "En effet, un morceau de griffe de Vélociprey était resté coincé près d´un des tendons de votre avant-bras", continua-t-il. "A force de bouger, ce tendon aurait fini par être sectionné et il vous serait devenu impossible d´utiliser votre bras. Mais vous êtes désormais hors de danger : nous avons retiré le morceau de griffe. De plus, votre blessure est recousue et désinfectée. Vous garderez juste une cicatrice...", finit mon sauveur.
"Waaa! Je l´ai échappé belle...", pensai-je. "Enfin c´est pas ça qui m´empêchera de devenir un grand chasseur!! :D"
"Je dois vous laisser, d´autres patients m´attendent", jeta le médecin, avant de sortir précipitamment. Je n´eus même pas le temps de lui dire au revoir, et restai seul avec mon infirmière. Après avoir vérifié qu´elle n´était pas armée, je me levai et m´équipai. "Bon ba je vais y aller moi! Merci pour tout", lui fis-je.
"Pas si vite!!", me stoppa-t-elle. "Vous nous devez 17000z pour l´opération!"
"17...000...z...! C´est vrai?!"
"Mais non je blague!!! Haha!! T´aurais dû voir ta tête! Vous en faites pas c´est gratuit"
J´éprouvai l´intense envie de lui exprimer à quel point je doutai de la qualité de son humour, mais mon instinct m´en empêcha : mon bras n´avait pas encore oublié le souvenir cuisant de notre précédente rencontre.
"Vous voulez que je vous fasse visiter la ville?", reprit-elle. "Je ne travaille que le matin"
"Pourquoi pas", répondis-je.
Une fois dehors, je la suivis. Le calme de l´hôpital contrastait avec le bruit et la chaleur de la ville. Elle m´entraîna vers un escalier souterrain, d´où s´échappaient des tintements métalliques.
"Comme vous êtes un chasseur, je tenais à vous montrer la forge. C´est la fierté de notre ville!", m´expliqua-t-elle. De nombreux artisans félynes s´acharnaient autour de différentes machines, de taille impressionnante pour certaines et servant à fabriquer des armes. Les Félynes sont de petits humanoïdes dont le physique est similaire à celui des chats et qui, contrairement à leurs homologues de couleur noire -les Mélynx-, sont civilisés. Ils vivent généralement à l´écart des hommes mais certains s´adaptent à notre société. Ce sont alors d´excellents forgerons et cuisiniers, mais ils sont aussi capables de fabriquer toutes sortes d´outils, objets ou machines, telles que des bombes et autres instruments de forgeron. Cependant, leur principal défaut est d´être irrésistiblement attirés par une variété d´herbe jaune : la Felvyne... Au fond de la salle brûlaient plusieurs fourneaux, qui conféraient à l´air la chaleur d´une étuve. J´admirai aussi une impressionnante collection d´armes et d´armures, accrochées au mur et prêtes à la vente. Après cette courte visite, mon guide prit la direction d´un autre bâtiment.
"C´est la taverne", me confia-t-elle. "Les chasseurs viennent y boire quelques choppes de bière pour se détendre après la chasse. C´est aussi ici qu´il faut venir pour entamer une quête. Il suffit de se présenter au comptoir. Tu as alors le choix entre différentes cibles, mais personne n´est responsable de ce qu´il peut t´arriver donc ne surestimes pas tes capacités... Bon c´est pas tout ça mais je vais devoir te laisser!"
"Ok, pas de problème! Salut!"
"Oue salut!"
A la lumière de ces informations, j´examinai les lieux plus attentivement. Le fond de la salle était plutôt sombre, car il n´y avait pas de fenêtre. A ma droite était disposée une rangée de tables, mais il y avait des bancs à la place des chaises. "Pour rendre l´ambiance plus conviviale^^", pensai-je. Un chasseur s´était endormi le nez dans sa choppe, et ronflait bruyamment. Il n´y avait personne d´autre pour le moment, mais j´appris plus tard qu´il pouvait y avoir foule... Le reste de la pièce comportait une boutique d´objets et le fameux comptoir. Les quêtes en cours étaient accrochées à un panneau en bois sur le mur du fond. J´allais parler, mais la femme du comptoir fut plus rapide.
"Bonjour! Vous êtes nouveau en ville? Un chasseur je présume... Vous pouvez me demander si vous cherchez des quêtes ou un logement."
"Bonjour. Pour l´instant je voudrais juste un endroit pour dormir."
"Vous pouvez louer des chambres ici même. Elles se trouvent dans les étages mais si vous n´avez pas beaucoup d´argent, je peux vous proposer la chambre du pion. Elle n´est pas très luxueuse, mais je pense que vous vous y plairez!"
J´acquiesçai et elle me montra le chemin.
"Mais c´est minuscule ici!!", m´écriai-je.
"Si vous êtes pas content vous pouvez aller voir ailleurs..."
"Héhé! Je rigolais... Je prends. C´est combien?"
"50z la nuit!"
"Je ne sais pas combien de temps je vais rester par contre."
"Aucun problème!", dit la serveuse en me quittant.
Je déballai mes affaires et les déposai dans une grande malle qui se trouvait dans un coin de la pièce. Une fois installé, je sentis la fatigue m´envahir et me couchais tout habillé sur un matelas rapiécé.

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
01 mai 2007 à 22:35:31

Je retrouve bien ton coup de patte :)

Continue vraiment :) Et simpa le petit coup d´incruste à ma fic :D

Je posterai demain je pense, parce que là je suis fatigay et j´ai pas tellement la tête à ça ^^

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