TANK-BLASTER, tu veux TOUT les romans, ou mes chapitres? nan parce que ca fait longtemps que j´ai arrêté de tout enregistrer, sinon j´me tire une balle dans la tête...
Sinon voilà je finis mon châpitre, c´est pour bientôt.
ahhhhhhhh depeche toi kali j´ai haaaaaaate
Deux secondes, je fini l´épilogue, après RDV sur le forum de MH2 ^^
depecheeeeeeeeeeeeeeeee
Chapitre XXX : une arrivée inattendue
J’allais abattre mon katana une nouvelle fois sur le Lao lorsqu’il recula hâtivement. C’était étrange, on aurait dit qu’il avait peur. En effet, il regardait autour de lui, reniflait bruyamment, et commençait à faire demi-tour. C’est là que je le vis. Un énorme dragon noir qui s’avançait dans le ciel. Voilà la véritable raison de la fuite du Lao vers nos contrées. Il était poursuivi... Mais était-ce bon ou mauvais pour nous ? En tout cas le Lao s’en allait, mais le dragon n’avait pas l’air de vouloir le suivre. Il se contentait de survoler le village paisiblement, des filets de feu s’échappant par moment de ses narines. Il avait un long corps noir, et un ventre aux couleurs beige. Ses quatre pattes étaient repliées sur elles même mais semblaient avoir l’habitude de supporter son poids : il devait être aussi à l’aise à terre qu’en l’air.
Le tireur embusqué avait remarqué le changement d’atmosphère. Il chargea une énorme fusée rouge vif, visa, et tira. Le silo était rouge sang et le missile filait droit sur le dragon. Le dragon n’avait pas remarqué l’objet qui fonçait droit sur lui, et se le prit dans le flanc. Il poussa un cri déchirant et perdit quelques mètres d’altitudes avant de remonter et chercher d’où partait le tir. Le Lao s’était mit à courir vers l’autre direction : il partait.
Le dragon prit pour cible le Lao. Il déversa un flot un torrent de flammes sur le dos du Lao, qui poussa un hurlement sourd avant de poser un genoux à terre. Il était gravement blessé, le dos en feu. Le dragon réamorçait une descente en piqué. Le tireur avait anticipé le coup. Il tira une nuée de plombs qui vint perforer les ailes du dragon. Celui-ci s’écrasa sur le Lao, le mettant à terre définitivement. Les deux bêtes au sol, nous décidâmes de charger. Le Lao ne bougeait plus, en revanche, le dragon noir s’était redressé, les ailes pendant mollement sur ses flancs. Le choc fut rude. Cronos abattit son épée sur le ventre du dragon, et repartit en sens inverse aussi vite qu’il était arrivé. Il avait été éjecté à cause de la solidité du ventre. Mais son épée n’avait rien. Heartless chargea, duals en mains, frappa, rebondit, et s’affaissa par terre sous le choc. Le dragon plongea sa gueule vers les deux chasseurs, gisant au sol. C’est alors que deux hommes s’interposèrent. L’un était en duals, rouge sang, et l’autre valait une épée grise au tranchant impressionnant. Elle était très large et aurait pu couper n’importe quoi. L’homme à l’épée grise enfonça la tranchant dans la gueule de la bête et le dualiste tournoya sur lui-même en frappant de part en part le museau du dragon noir. Ce dernier recula sous la violence de l’attaque.
Le Lao était hors d’état de nuire, peut-être pas mort, mais gravement blessé. En revanche le dragon noir ne semblait pas reculer de trop. Il étendit ses ailes démesurées mais perforées de toutes parts. Il recula sa tête et tira une boule de feu aux couleurs pâles. Elle vint s’écraser à nos pieds. Je volais, projeté sous le choc. Je m’écrasais sur un pan de la falaise, Yuri à mes côtés. Je respirais avec difficulté ; Yuri titubait, mais se relevait tout de même. L’homme à l’épée grise avait été éjecté avec le dualiste plus loin derrière moi. Cronos avait reculé avec Bad et les autres plus vers la troupe, qui restait tétanisée. Wodryu se détacha du groupe et saisit son katana rouge. Il chargea et déversa quelques bombes dont il avait le secret. Elles s’écrasèrent aux pieds du dragon noir qui recula sous le bruit assourdissant qu’elles provoquaient. Ses pattes avaient été mises à sang, et il marchait à présent avec difficulté. Il ne volait plus, il marchait peu, voilà qui rendait la partie plus facile. Une confiance gagna les chasseurs. Je pris l’initiative de charger le premier (pour une fois), Yuri à mes côtés. Je dégainais mon katana et le pointa en avant. Yuri sortit ses duals rapidement, et me dépassait déjà en me soufflant : « Je t’aime ». Je sautais sur le coup du Black Dragon et lui enfonçais mon arme avec toute la force qui était canalisée dans mes bras. Il hurla de douleur, tituba et s’affaissa. Le tireur embusqué tira une rafale de plombs qui s’écrasèrent sur la gueule du dragon ; Yuri se déchaînait sur les pattes, Cronos affaissait son épée sur le dos et les autres chargeait sans pitié la bête à l’agonie. L’homme à l’épée grise avait tranché le buste de l’animal et du poison avait pénétré dans son corps vulnérable. Le dualiste était aux côtés de Yuri, il se déchaînait lui aussi. Je pris une profonde inspiration, et lui enfonça définitivement l’épée dans l’arrière du crâne. Je sautais de la bête en laissant mon arme plantée à la verticale. Le Black Dragon poussa son dernier râle et s’écrasa, face contre terre (non pas face à la mer -_- ).
Le tireur descendit de son perchoir, l’arme repliée sur son dos et un arc à la main. Il transpirait. Tout le monde était épuisé. Je sortis le katana de son socle quelque peu original, et le remit sur mon dos, après l’avoir débarrassé de son sang noir. Je me laissais tomber en arrière, dans l’herbe fraîche. Yuri vint se poser à côté de moi, l’ai épuisé.
« Kali… Je voulais te le dire avant, mais je n’avais pas le courage… Tu sais… La dernière nuit que l’on a passé ensemble… Te… Enfin je… Je suis enceinte voilà… »
Je crois que Wodryu ne s’était jamais autant marré de sa vie. C’était le genre de gar qui riait et souriait toujours, mais là, fallait le voir. Il s’écroula sur l’herbe en se prenant le ventre. J’étais tétanisé. J’avais 18 ans, Yuri avait 18 ans aussi, mais je ne me sentais pas prêt. Mais au fond de moi, une joie immense remonta jusqu’au cœur, et je pris Yuri dans mes bras.
« C’est formidable Yuri ! On va avoir un enfant ! »
« Tu réagis comme je l’espérais. Je suis rassurée. »
Et elle me sourit. Ce sourire, qui me faisait craquer à chaque fois. Ce sourire, que seule une asiatique peut avoir. Ses yeux bridés verts étaient d’une beauté incomparable. Ils étaient toujours embués et prêts à exploser de larmes dans ces moments là. Je l’embrassais et la serrais contre moi. Les autres chasseurs nous regardaient d’un air tendre, en nettoyant leurs armes et carvant de part et d’autres.
Epilogue
Quelques jours après, les renforts nous aidèrent à reconstruire les parties du village qui avaient été détruites. Je participais à cette action, ainsi qu’aux bons soins de « madame ». Nous étions heureux. Notre coffre (Yuri et moi) débordait de matériaux de dragons. Ils avaient servi à l’élaboration d’armes nouvelles ainsi que des armures. Nous avions à présent les meilleurs équipements connus en ce monde.
Fraternité et joie baignaient dans ce village. Les renforts repartirent bientôt pour leur ville reculée, au-delà du désert. Je promis de les rejoindre dès que possible, pour les aider à chasser de nouvelles espèces découvertes. Le tireur et les deux hommes qui avaient sauvé Cronos et Heartless restèrent dans le village. Une amitié sans précédent nous liait. J’avais sympathisé avec Cronos et Heartless aussi. Mais leur place était en ville. Wodryu était reparti aussi. Dommage, je l’aimais bien. Ekud, le tireur vint me rendre visite un soir. Six mois avaient passé depuis l’affrontement. Yuri avait grossi, et commençait à se déplacer avec difficulté. J’avais suspendu mon activité de chasseur pour neuf mois. Normal.
« Alors, comment va la grosse baleine ? » avait déclaré Ekud en entrant dans la pièce.
Je lui décochais un coup de pied qu’il évita avec aisance. Sacré Ekud, c’était tout lui ça.
« Laisse Kali, il n’en vaut pas la peine… » souffla Yuri, le sourire aux lèvres.
« Nan en fait, jétais venu demander si tu n’avais pas vu Yami et Plasma. »
« Beuh… P’tet avec M’sieur Hang ?
« Héhé, oui tu as raison, je vais aller voir vu qu’ils s’occupent de la chasse en ce moment. On aura peut-être de la dinde rôtie au dîner, qui sait ! Avec ces deux là on sait jamais. »
Yami et Plasma étaient les deux chasseurs qui étaient resté. Le dualiste, c’était Yami, et l’épéiste c’était Plasma. Une sacrée équipe, je ne regrette pas de les avoir rencontrés.Qui aurait pensé, qu’à partir d’une banale recherche de Cactus Flower pour une fille que j’aimais, j’aurais combattu toutes sortes de dragons, rencontré la femme de ma vie, sympathisé avec des gens incroyables, frôlé la mort à plusieurs reprises et failli perdre ma bien ?
Voilà, ben c´est tout de même émouvant de finir un roman comme ça... Je réfléchis à une suite, en gardant le potentiel qui a plus à pas mal de monde si j´en crois les critiques. Depuis un 9 mois (tiens, quelle coincidence!) j´écris ce texte. J´aimerais le continuer si ça vous plait, et si ca vous plaît pas, je le continuerai pour ma pomme.
elle est vraiment enceinte
lol sinon je pensais pas que j´etais si fort a MH
bref to be continued =)
Oui elle est enceinte
Sinon pour ce qui est de toi ben voilà j´me suisbien marré en te mettant dans le texte ![]()
Je regroupe mes chapitres là, je vais les reposter, et pour ceux qui veulent je mettrais sur Megaupload mon fichier Word.
Je fais des posts avec des maximums chapitres, si la limite de caractère me le permet...
Chapitre I : un retournement de situation
Sa corne explosa en morceau quelques centimètres au dessus de ma tête. Il me fallut du temps pour me remettre debout : il faisait une chaleur incroyable, et la puissance de l’impact m’avait étourdi. Le monstre qui m’agressais était incroyablement grand : il était d’un couleur située entre le noir et le jaune, qui lui donnait une jolie teinte dorée. Il avait (enfin avant !) une corne imposante sur la tête, pointue comme un épieu ; et un carapace aussi résistante qu’un roc au niveau du cou et du haut du dos. Autant dire tout de suite qu’aucune arme aurait pu pénétrer sa chair à cet endroit là de son corps. Et sa queue ! Elle comportait une masse entourée de piques de chaque cotés qui n’attendait qu’une proie à exploser.
Je me remis donc debout, profitant de l’instant de panique chez le monstre pour prendre mes distances. Ce dernier secoua la tête violemment et hurla si fort que la terre la poussière autour de lui s’envola sous les ondes de son ! Je plaquais mes mains sur mes tympans à m’écraser la tête. Je voulais que ce cauchemar se finisse. Le bestiau me fixa du regard avant de me charger une nouvelle fois. Je fis une roulade et, pendant qu’il s’arrêtait en dérapant, pris la fuite du mieux que je pus vers une grotte située en contrebas. Je l’atteignis et me faufila aisément dans cette cavité obscure...
J’entendais encore le monstre gratter en essayant de m’atteindre. Peine perdue ! Je me posais pour réfléchir à la situation. Je ne disposais pas d’armes. Un point qu’il ne fallait pas omettre ! Je voulais seulement cueillir un Fleur du Désert pour ma copine... Et voilà que ce fichu Wyvern était apparu ! Je n’avais que 16 ans, et mes parents me défendaient de prendre les armes. J’en bouillais... Un clapotis d’eau me tira de ma torpeur. Ca venait du fond de la grotte. Je me remis sur pied et m’approcha du lac situé au fond de l a cavité. Je ne l’avais pas remarqué en entrant. J’aperçus au enfin une forme noire se déplacer sous l’eau. Un aileron remonta à la surface. Je pris peur et recula au fond de la cavité. Le grattement continu de la Wyvern à corne me rappela que je ne devais pas reculer plus... J’étais bloqué, l’eau montait, et la Wyvern aquatique n’allait pas tarder à sortir me dévorer. Il fallait trouver une solution, et vite...
Chapitre II : un évènement imprévu
_ Pssst!
Ca venait de l’entrée. Je me retournai et vit dans la pénombre une silhouette aux formes disons… plutôt féminines et avantageuses. Je n’arrivais pas à distinguer son visage mais sa longue chevelure brune s’échappait d’un casque en os poli. Elle avait une armure peau d’animal avec, au niveau du bassin, une épée aiguisée. Le reste de ses jambes était nu, pour mon bonheur. Elle me fit signe de la suivre. Je n’hésitais pas une seconde vous comprenez pourquoi.
Elle m’emmena dans une sorte de petite niche qui donnait sur une falaise 10m au dessus de la zone où j’avais fui la Wyvern du désert. La lumière du jour me fit mal aux paupières, mais le hurlement de la Wyvern me ramena à la réalité. Ma charmante compagne me ramena à mon village grâce à un passage que j’ignorai. Elle me fit traverser des plaines peuplées de toutes sortes de monstres, que ce soit des herbivores ou des carnivores.
Une fois arrivés au village, elle enleva son casque en disant :
_ J’aurai cru que tu serai meilleur, Kali !
Je découvrais devant moi, ma charmante amie Yuri. J’en ris encore. Vous auriez vu ma tête à ce moment là… Je bafouillais :
_ Co… Co… Comment… Comment t’as fais ça ?
_ Eh bien je me suis longtemps entraînée pour convaincre mes parents de me donner une arme. Tu te rends compte que t’as failli crever contre ce Monoblos ? T’es devenu fou ?
_ Eh oh c’était pour ramasser une Fleur du Désert et te l’offrir… Si j’avais su que y’avait cette Wyvern, j’y serai allé quand même ! Alors ce n’est surtout pas toi qui vas m’apprendre à me contrôler ! OK ?
Une larme apparut au coin d’un de ses yeux. Elle me sauta au coup sans que je comprenne quelque chose et me murmura à l’oreille :
_Merci.
_ De rien.
Et on rigola en partant vers ma cabane. Ma copine que je croyais être un ange, était en fait une apprentie chasseresse aux dons certains.
Chapitre III : la vie au village, privée et publique
Yuri laissa tomber son épée et son bouclier sur mon lit, sur lequel d’ailleurs je me laissais tomber. Ce lit grinçait terriblement, à mon grand regret... Mais il y avait dans la vie des choses plus importantes que de se soucier du grincement d’un lit ! Yuri s’assit à côté de moi tandis que je plongeais mon regard dans le plafond de chaumes. Elle voulait lancer la discussion. J’aimais rester dans le silence alors qu’une personne essayait d’engager la discussion... Elle se décida :
- Je t’ai menti Kali...
- Et pourquoi donc ?
- Mes parents ne m’ont jamais donné cette épée et ce bouclier. Je les ai chipés à leur cabane parce que je me faisais du souci pour toi. C’est vrai je t’avais vu partir sans rien vers le désert. Tu n’avais même pas pris de Cool Drink ! Alors je me suis dis qu’il fallait que j’intervienne, vu que tu n’étais toujours pas rentré ! J’ai même trouvé une armure dans le coffre de mes parents.
- C’n’est pas grave Yuri. Je suis encore plus heureux que tu m’ais secouru là-bas ! Ca me fait vraiment plaisir.
Notre petit instant de tendresse qui allait commencer fut vite interrompu par l’irruption mes parents dans ma cabane.
- Kali !! ! Ca va ?? ? Les parents de Yuri m’ont dis qu’ils t’avaient vu partir vers le désert, et qu’elle t’avais suivi ! Mais tu n’es pas bien dans ta tête ? Si jamais je te surprends une nouvelle fois à t’échapper du village, je te jure que j’en parle au chef du village, et ta carrière de chasseur tu peux lui dire au revoir !! !
Cet instant colérique fut vite remplacé par une atmosphère lourde... Puis ma mère fondis en larme dans les bras de mon père, qui enchaîna :
- Merci pour tout Yuri.
- Mais je n’ai fait qu’aller le chercher parce que je m’inquiétais pour lui, c’est tout.
Puis elle s’en alla en reprenant ses affaires, et me déposa un baiser en me murmurant :
- Demain, on ira parler au chef, OK ?
- OK.
Le lendemain fut chargé pour moi et Yuri. Nous allâmes sur la place du village rencontrer le chef. C’était un vieux, tout plissé, âgé d’au moins la centaine. L’espérance de vie était, contrairement à ce que l’on pourrait penser, très bonne ! Sauf si vous installiez votre village ou campement à côté d’un nid de Wyvern... Yuri le vit la première. On alla lui parler de ce qui s’était passé hier.
- NON, NON, NON ET NON ! Le règlement est strict ! Il faut avoir la majorité pour intégrer le rang de chasseur ! Vous le savez ! Alors débarrassez moi le plancher et revenez dans deux ans ! CAPITO ?? ?
On partit sans poser de questions, il était inutile de chercher un argument, c’était perdu d’avance. Il avait beau avoir 100 printemps, il était aussi fort qu’à ses 20 ans... L’année dernière par exemple, il avait terrassé un Rathalos qui s’étai approché un tout petit peu trop de notre village.
Nous partîmes nous promener, en se disant que, après tout, 2 ans dans une vie n’étaient rien.
Chapitre IV : le grand jour
Le soleil se levait sur le village au milieu des Monts Séchés. Tout était encore silencieux. Pas pour longtemps. Le fracas de marteaux sur des lames commença dans la forge pour la journée. La marchande brune du village étalait ses articles en tout genre sur ses étals : légumes, herbes aux pouvoirs en tout genre, pioches en métal résistant, des filets pour insectes en tout genre, de la nourriture, des pierres à aiguiser et j’en passe. Parfois, il arrivait que des marchands ambulants s’installent sur la place du marché pour proposer des produits de la ville la plus proche, de meilleure qualité que ceux du village.
Je me réveillais en début de matinée, comme à mon habitude. Mais ce jour était spécial. J’avais 18 ans, et le jour de devenir chasseur était enfin arrivé : j’allais passé le test. Je m’habillais d’un tissu en cuir autour de la taille et d’une veste de fourrure pour couvrir mon torse. Les gens du village aimaient s’habiller léger, pour mieux voguer à leurs activités. Je rendis visite à Yuri ce matin. Elle dormait encore... Les enfants étaient séparés de leurs parents à l’âge de 15 ans. Chacun était dans une cabane, avec ses affaires et gérait sa petite vie en attendant les 18 ans, où il fallait choisir sa vocation. Yuri était si belle lorsqu’elle dormait. Je m’approchais d’elle, je voulais la réveiller doucement. J’étais plus qu’à un demi pas de son visage ; à ce moment là elle m’attrapa le cou en sortant un poignard faisant à peu près 2 fois ma main et le braqua vers moi. Depuis son escapade avec moi 2 ans auparavant, elle dormait avec un poignard sous son oreiller, allez savoir pourquoi... Je ne pris pas peur, je m’attendais à cette réaction ! Yuri était une fille plutôt... impulsive ! 5 cm de plus et elle me le mettais dans l’œil... Elle se laissa retomber sur le lit en soupirant.
- Ne me fais plus jamais ça Kali, tu sais que je déteste ça !
- Oui je sais, c’est pour ça que je le fais !
- Tu es vraiment irrécupérable...
Cette dernière phrase avait une petite pointe d’ironie. J’enchaînais :
- Bon tu te lèves, ou tu comptes faire la grasse mat’ ?
- Olà, ce n’est pas parce que monsieur a 18 ans aujourd’hui que je vais changer mes habitudes ! Quoi que...
Je souris. Je lui préparais ses affaires en tas pendant qu’elle se changeait.
- Ca y est ! On y va quand tu veux !
On quitta la cabane ensemble, main dans la main. Qu’est-ce que je l’aimais...
Yuri avait eu 18 ans il y a environ un moi déjà. Elle avait passé l’examen du chasseur sans problèmes, mais avait refusé de me divulguer quoi que ce soir. « Par ordre du chef », qu’elle avait dit. J’abordais le chef, en souriant comme je ne l’avais jamais fait. Depuis l’incident d’il y a 2 ans, je m’efforçais de l’éviter soigneusement, mais aujourd’hui, ça n’allait pas être un vieux pépé qui allait m’arrêter. Je ne le sous-estimer pas mais bon... Juste un peu !
- C’est pour l’examen ? Me dit-il avant même que j’ai pu ouvrir la bouche.
- Oui.
- Suis- moi.
- Attendez, Yuri vient avec moi.
- D’accord, si elle veut. De toutes façons, je t’ai préparé un test un peu.... particulier.
- Comment ça ?
- Tu auras besoin de quelqu’un pour cette mission.
Je le suivis en compagnie de Yuri. Il nous emmena à la lisière d’une forêt.
- Voilà. Je voudrais que vous abattiez le Yian Ku-Ku, une Wyvern qui vit sous les tropiques ou dans les plaines. Vous allez faire cet examen ensemble, car je sais que vous en êtes capable. Vous formeriez un duo incroyable, mais sachez que vos prochaines missions se feront souvent seuls. Pour votre propre compte.
Je regardais le vieux comme si le diable était apparu devant moi. « Il est fou, tout simplement. » Yuri le regardait de la même manière, et il y avait de quoi. Ce qu’il nous demandait là, c’était ce qu’un chasseur faisait en 3e année !
- Vous... Vous êtes sûr de ce que vous dites ? On n’a jamais tué de Vélocipreys ou quoi que ce soit d’autres et vous nous...
- PARFAITEMENT !! ! Je suis sûr que vous y arriverez ! Tenez, je vous donne ça pour votre mission, si vous la réussissez, vous aurez un ticket qui vous permettra de choisir le type d’arme de base avec lesquelles vous voulez démarrer votre vie de chasseur. Yuri, c’est normal que je ne te donne tout ça que maintenant, j’ai jugé mieux de faire ça avec Kali, car je sais que tu serais prête à n’importe quoi pour lui, et ça, c’est une qualité à laquelle il ne faut pas passer à côté. Maintenant, si vous voulez bien... DEBARASSEZ-MOI LE PLANCHER !! !!
Nous prîmes chacun la petite malle posé à ses pieds et partîmes vers la forêt... Sans se douter que c’était le début d’une longue, longue, longue histoire...
ben les tiens et qui à tous les autres ?
Chapitre IX : des complications
Le brouhaha était assourdissant dans la taverne. Nous pénétrâmes à l’intérieur Yuri et moi, équipés de nos nouveaux équipements. Autant dire que l’on faisait peine à voir à côté des autres chasseurs de premières classes. Tandis que Yuri allait voir pour nous commander deux choppes de bière, je me dirigeais vers le comptoir aux missions. Un molosse vraiment impressionnant me devançait. Il portait une énorme masse remplie de pics sur son dos. Lorsqu’il se tourna vers moi, je reculais devant son visage bourré de cicatrices. Il passa son chemin sans m’adresser un regard. Je jetais un œil aux missions affichées sur un panneau gigantesque. Une main se posa sur mon épaule au moment où je vis écris en gros : « UN ENORME DRAGON NOIR APERCUS AUX ALENTOURS DES MONTS SECHES ». Je me retournais brusquement et vis que Yuri me regardait en tendant une choppe de bière pleine.
- Cool, allons nous asseoir plus loin. » Dis-je.
- Tu as vu cette annonce pour le dragon noir ?
- Oui et ce n’est pas demain la veille que l’on s’y lancera !
- Ca c’est vrai...
- Les chasseurs qui s’y lancent sont dingues...
Comme pour justifier ce que je venais de dire, quatre chasseurs venaient de quitter la taverne, sous les cris d’une vieille folle, qui devait être une des malheureuses mères d’un de ces quatre chasseurs :
- Non !! ! N’y allez pas !! ! Vous êtes fous !! ! Arrêtez les !! ! Ce sont mes fils, et je vais les perdre...
Aucun des quatre ne se retourna pour dire adieu. Leur sort était scellé depuis le début...
Yuri les regardaient d’un air attristé, et j’eus de la pitié pour cette mère...
- On ne peut rien faire ? Demandais-je.
- Tu sais bien que non.
Je me tus. Je finis ma bière et me levais en même temps que Yuri pour aller chercher une mission. Je lus en grand la première qui me tomba sous le nez : « MENACE DANS LA PLAINE ». En gros, ça disait : un groupe de chasseurs a massacré une meute de Vélocipreys mais malheureusement le Vélocidrome s’est déplacé en personne. ».
- OUH un Vélocidrome j’ai peur ! fit Yuri.
- Haha je te sens bien pour cette quête toi... Répondis-je.
- Ouaip. On la fait ?
- Va pour cette quête.
J’arrachais le morceau de papier du panneau et m’approchais du comptoir. Le barman regarda la prime contractuelle que je lui pays de suite.
Nous étions partis du village aussitôt, et nous arrivâmes bientôt aux plaines. C’était magnifique. Un troupeau d’Aptomoths était regroupé autour d’un cours d’eau. Un Kut Ku volait au loin, suivi de près par un Rathalos. Je ne pus me retenir :
- Quelle sacrée volaille !
- T’as pas honte Kali ?
- Pas du tout.
- Le problème c’est qu’on risque de faire une mauvaise rencontre...
- Oui, le Rathalos va nous donner du fi l à retordre... Mais on pourrait en profiter pour se faire un Kut Ku pour une armure nan ?
- Oui tu as raison ! Au fait, t’as le matériel ?
- C’est bon j’ai tout. Carte, rations, Flash Bomb, Paint Ball et matériel médical.
- Ok, alors c’est partit !
Nous nous élançâmes dans la plaine, vulnérables comme de pauvres Kelbis dans un nid de Khezu...
Chapitre X : un petit incident dans la prairie
Je dépliais la carte pour m’orienter. Yuri s’affala dans l’herbe verte à mes côtés.
- AAH qu’est-ce que ça donne chaud de courir dans les plaines comme ça !
- Oui. T’as l’air vraiment essoufflée...
- Bah normal... T’as... vu comment tu nous... fais avancer ?
- Bon d’accord on ralentit si tu veux ?
- Nan je disais ça pour rigoler ! Et elle repartit de plus belle.
En fait, je me serais ben reposé... Mais bon... Il fallait avancer vers le nord, il y aurait une forêt où le Vélocidrome rode en ce moment, d’après les éclaireurs du village. Yuri était loin devant moi, et se trouvait à présent au milieu d’un troupeau de Kelbis. Elle les caressa de ses mains douces, mais le Kelbi visé n’interpréta pas comme étant amical, et lui enfonça sa corne dans la cuise.
- AIE !! ! MAIS QUELLE ENFLURE C’TE BESTIOLE JE VAIS ME LA FAIRE JE TE JURE QU’ELLE VA MORFLER !! !!!!!
- Calme toi Yuri, je vais te soign...
- RIEN A FOUTRE !! ! KELBI DE M****, PREPARE TOI A CREVER !! !
Et sur ces douces paroles, elle lui fit sauter la tête avec son épée, et récupéra la corne encore rouge de son sang.
- Eh ben... Tu n’y es pas allé de main morte...
- Attends ! T’as vu ce qu’il ma fait ? Je ne sais pas si je vais pouvoir marcher !
- Bon écoute. Applique déjà ça sur ta plaie et je t’amène un bandage ok ?
- Oui merci...
Elle m’embrassa avant de perdre connaissance.
- MERDE !
Je lui donnais des claques, mais rien à faire, elle était dans les vaps. Je pris de l’eau du lac d’à coté et en versa un peu sur sa plaie avant de lui en faire boire. Elle semblait reprendre conscience peu à peu.
- Tu as perdu trop de sang Yuri. Repose toi s’il te plaît.
- D’accord...
Elle toussota et cracha un filet de sang... C’était pas normal, la plaie étant à la cuisse.
- Dis moi Yuri, les Khelbis n’ont pas de substances sur leur corne ?
- Sss....ssss..si...
- Quoi ?? ? Fais ch*** !! !
- Mais ne t’inquiète pas je m’en sortirais ! Ce n’est pas un Khelbi qui vas me faire crever... Surtout pas... Et puis je t’aime Kali.
- C’est quoi comme substance ?
- Un venin qui agit sur ton flux sanguin d’après le vieux... Il... Il dit que ça accroît ta pulsion artérielle jusqu’à faire exploser certains vaisseaux... De la fièvre aussi... Mais je vais tenir t’inquiète pas...
A ce moment là un Vélocidrome se pointa sous mon nez...
Chapitre XI : une pierre deux coups
Le Vélocidrome est une créature dont la crête occupe une grande place sur son crâne, mais le cerveau n’y est pas... Par chance le Vélocidrome était seul. Je le chargeais directement, décidé à protéger Yuri coût que coûte... Il évita mon coup de taille et me donna un coup de crête à la main qui me fit perdre mon arme. Peu de personnes le savent mais j’ai des compétences en arts martiaux. Je lui décrochais donc un violent coups de pied retourné dans sa tête ce qui eût pour effet de lui arracher une dent énorme. Tandis que je récupérais mon arme, il s’attaqua au corps inanimé de Yuri
- HEP pauv’ c** ne la touche pas, sinon t’auras affaire à moi !! !
Il lui mordit le bras. J’hurlais en allumant tout mes barils qui étaient à ma ceinture. Je le chargeait et balançait tout les barils sur lui après lavoir projeté plus loin. L’explosion fut si puissante que la déflagration toucha un Kut Ku qui essayait de se faire discret dans la forêt... Il ne restait plus rien du Vélocidrome, et le Kut Ku était blessé à mort.
- OUAHHAHA trop bien !
Je ne pus m’empêcher de prendre la pose avec un baril à la main... Ce dernier d’ailleurs fut balancé dans la gueule du Kut Ku qui agonisait. Je le dépeçais ensuite en pensant à Yuri.
Je ne savais pas trop comment j’allais m’en sortir...
Lorsque je revins vers Yuri, je la trouvais beaucoup plus pâle qu’auparavant. Et plusieurs filets de sang s’échappaient de sa bouche si sensuelle. Je décidais de la prendre dur mon dos. Je la soulevais difficilement, et mis son équipement à ma taille. Je réussis à la transporter jusqu´à la sortie des plaines, puis j’abandonnais, les jambes coupées par la fatigue. Essayez de transporter un corps humain inerte pendant plusieurs kilomètres ! Je la déposais doucement dans l’herbe fraîche. Elle avait une pâleur de mort. Je refusais la voir mourir ici. Pas maintenant. Je l’aimais trop...
Chapitre XII : toute vie a une fin...
Je sanglotais comme jamais je n’avais pleuré. Je la sentais partir entre mes bras, sans rien pouvoir faire. Si j’avais su que cette quête allait si mal se passer, je ne me serai jamais lancé tête baissée en entraînant Yuri.
C’était la fin... Je le savais... Je me lassais aller à ses côtés dans l’herbe en repensant à tout ce que l’on avait pu partager durant toutes ses années, et l’autre soir, où nous l’avons fait... Non c’est impossible, Il ne fallait pas...
Dans un dernier espoir, je la portais sur mon dos, sa tête bringuebalant au dessus de la mienne. Je continuais longtemps encore, accroché par a force du désespoir. J’entendis des éclats de voix, à plusieurs mètres d’ici. J’allais voir qui c’était, et je vis un groupe de chasseurs avancer dans les plaines. Je hurlais à pleins poumons :
- EH !! ! MESSIEURS !! ! S’IL VOUS PLAÎT !! !!! AIDEZ MOI !! !
Ils me dévisagèrent longuement, et coururent enfin vers moi.
- Qu’est-ce qui t’arrives mon bonhomme ? Tu as des problèmes ?
- Oui, mon amie a été infectée par un Khelbi, et je n’ai aucun remèdes pour...
- MERDE ! Bon écoute, un de mes amis va t’aider à la ramener au village, nous on a un Rathalos à abattre dans les environs.
- Bonne chance...
A ce moment là, un Kut Ku fit un raz motte avant de s’écraser pitoyablement dans des fourrées. Nous comprîmes vite la cause de cet atterrissage un peu corsé. Un Rathalos deux fois plus gros que la norme avait décidé que son repas du soir allait être un Kut Ku... Les chasseurs autour de moi s’activèrent, et se mirent en position, tandis qu’un des hommes m’aidait à porter Yuri. Le Rathalos se posa en douceur à côté de sa proie assommée... Un des hommes tira au fusarbalète une cartouche explosive et qui eût pour effet de pulvériser la carapace qui recouvrait son crâne. Il hurla de douleur et tituba quelques secondes avant de s’affaler aux côté du Kut Ku endommagé.
Les quatre hommes sautèrent dessus et s’acharnèrent, sans pitié sur la carapace qui le recouvrait. Du roc à côté du Kut Ku. Une fois mort, le Rathalos fut dépecé.
Tandis que je m’éloignais de ce carnage, le chasseur qui m’accompagnait murmura pour lui-même :
- Toute vie a une fin...
Et là je compris. Je compris que je n’aurai peut-être pas la chance de revoir Yuri sur pied... Sûrement pas la moindre...
Chapitre XIII : un désespoir peut parfois se changer en espoir
L’arrivée au village fut difficile. Nous rencontrâmes les parents de Yuri, qui pleurèrent vite après qu’on leur apprit ce qui s’était passé...
- Je vais l’emmener chez le médecin p’tit gar. Ce n’est peut-être pas encore perdu ok ?
- J’espère que vous avez raison.
- Vas te reposer et rassure les parents de cette fille.
- OK... ». Et j’éclatais en sanglots.
Je partais vers ma maison, lorsqu’une main se posa sur mon épaule droite.
- Que s’est-il passé, fils ?
- RIEN !! ! LAISSEZ-MOI !! !! TOUS !! !
Et je partis en courant chez moi. Je m’allongeais sur le lit en pensant à cette journée affreuse qui se terminait... La faim me tenaillait le ventre quelques heures plus tôt mais je l’avais vite oubliée à cause de Yuri. De longues heures passèrent. J’avais dormi pendant 4h, sans avoir une nouvelle de l’état de Yuri. Je décidai de me rendre chez le médecin, je tenais plus. J’allais sortir de la cabane, et je vis une silhouette qui m’attendait à la sortie. Elle avait une armure Kut Ku mais je ne fis pas attention à elle et bousculais cette ombre.
- Eh bien Kali, quelle drôle de façon d’accueillir ta bien aimée...
Je m’arrêtais net. Ce n’était pas possible. Pas elle !! Je la transportais sur mon dos il n’y a pas longtemps !!
- YURI !! !!!! » Et je lui sautais au coup comme je ne l’avais jamais fait! « Yuri ! Tu m’as fais vraiment peur là ! Je te jure, ne me refais plus ce coup là !! !
- Eh !! ! C’est pas de ma faute si un Khelbi de m**** s’est attaqué à moi !! !
- Je te sentais vraiment partir là j’ai vraiment eu peur...
Et je l’embrassais. Nous rentrâmes chez moi pour la nuit. Nous avions décidés d’habiter ensemble, que les parents le veuillent ou non.
Chapitre XIV : une nouvelle quête
Je me réveillais, Yuri dormait encore à mes côtés. J’enfilais mon habit en cotte de maille et me dirigeais vers l’armurerie. La veille, Yuri m’avait laissé des matériaux de Kut Ku pour que je me fasse une nouvelle armure, ce que je fis directement. Elle m’allait comme un gand. Je revendis mon ancienne armure.
- Ah t’es là ! J’aurais dû m’en douter. » fit une voix dans mon dos.
- Yuri ! Ca va ? Bien dormie ?
- Ca va ça va... Et toi ?
- Oui. On va jeter un œil aux quêtes du jour ?
Elle acquiesça et me suivit jusqu’à la taverne. Le vacarme était toujours aussi assourdissant à l’intérieur. Une baston entre deux soûls éclata au fond du bar. Un des gars frappa à la tête son adversaire ce qui le projeta sur a table d’en face.
- C ‘est pas vrai... Faut toujours qu’il y ait des abrutis qui se battent ici... » Annonça Yuri avec une moue sceptique.
Le barman enjamba le comptoir et plaqua au sol celui qui venait de frapper l’autre.
- TU VAS TE CLAMER MON GAR, SINON T’AURAS AFFAIRE A MOI ! C’EST CLAIR ?? ?
Sur ce ton, l’homme à terre se releva et sortit du bar en titubant. L’autre le suivit.
- Je veux une équipe de chasseurs pour les surveiller s’il vous plaît. » Annonça le barman.
Un homme imposant suivi d’un artilleur qui l’était beaucoup moins se décida. Le brouhaha reprit de plus belle après la sortie de ces deux hommes. Je m’approchais du panneau, où la foule était moins dense qu’hier. Peut-être la quête du dragon noir légendaire aperçus aux alentours ait provoqué la mort des quatre hommes (quelle question...). Je vis une quête intéressante dans le bas du panneau. « ABATTEZ 10 KHELBIS POUR L’ARMURIER ET RAPPORTEZ UN ŒUF DE WYVERN ». Ca avait l’air simple à vue d’œil. Je pris la feuille après avoir reçu la réponse favorable de Yuri. Quelques minutes plus tard, nous partîmes pour les plaines.
Chapitre XXVI : du mouvement !
Le craquement sinistre d’une branche si fit entendre. Je ne m’étais pas rendu compte que je m’étais enfoncé loin dans la forêt. Le bruit m’arracha à mes pensées, et je m’arrêtais. Je restais immobile, longtemps, sûr que quelqu’un ou quelque chose m’observais. Avec une rapidité dont j’avais maintenant l’habitude, j’extirpais mon Ktana de son fourreau. Le tintement de la lame se fit entendre, et résonna longuement dans la forêt obscure. Je fis volte-face, le Katana à deux mains, en position, prêt à parer. Le Katana que Yuri m’avait offert était tout noir, avec des nuances argentées. Il devait faire pas loin de deux mètres, mais était incroyablement léger pour sa taille.
Le sentier était vide.
« Je suis vraiment trop con moi... »
Je rangeais mon Katana, jurais, et repartis sur ma route.
Pourquoi m’inquiéter après tout ? Je savais très bien ce que j’allais faire. Continuer à chasser, et tant pis pour moi. J’espère juste que je trouverai un moyen d’empêcher de dégénérer.
Cette fois, j’étais sûr, j’avais entendu un craquement. Je fermais les yeux et me concentrais. Je l’entendis, la chose me chargeait, le sol sous mes pieds se mit à vibrer, et son souffle parvint jusqu’à mon dos. Je fis une roulade sur le côté et sortit mon arme. La chose s’explosa contre un tronc, tituba, et s’écrasa, face contre terre. Je l’approchais, la toucha du bout de ma lame. Elle se leva brusquement et me donna un coup de gueule qui me fit voler dans un fourré. Je me relevais péniblement, et analysa la situation. C’était un Khezu, une bête immonde qui ne ressemblait à rien (non c’est pas Brice de Nice non
). Il régnait un étrange silence dans la forêt, et on se faisait face, prêts à charger l’un sur l’autre. Je pris l’initiative, et me mis à courir. Le Khezu ne bougeait pas, il semblait aveugle. Il était aveugle ! Je profitais de cette occasion pour feinter mon approche : je lançais une pierre sur le sentier. Il se précipita dessus. Je lui sautais sur le dos et lui enfonça ma lame en plein dans la colonne vertebrale. Il hurla, ce qui me fit lâcher prise. J’eusse l’impression que mes tympans allaient exploser. Il m’envoya une décharge par le contact du sol humide. Je volais sur plusieurs mètres, et m’écrasa dans une flaque. Avec tout ce bruit d’éclaboussures, le Khezu me repéra, et repartit à la charge. J’étais trempé, et cela devenait dangereux si je restais dans cet état là. Je tentais le tout pour le tout, pris une bombe dans le creux de ma main, l’allumais, et la lança de toutes mes forces sur la gueule du Khezu qui l’avala comme un crétin. Elle explosa alors qu’il continuait sa course. Le bruit fut plutôt bizarre. Le Khezu hurla, et son abdomen s’ouvrit, répandant ses tripes sur le sol humide. Le corps du Khezu, qui ne ressemblait déjà à rien, était parcouru d’éclairs. Je récupérais une de ses côtes, en espérant pouvoir en faire quelque chose. Je m’empressais de revenir au village, toujours sur mes gardes.
Chapitre XXVII : Un Giant Dragon attaque !
Le retour se fit sans encombres. En arrivant à la place du village, je remarquais que le marché continuait de plus belle. Je me hâtais de rentrer chez moi. Je posais mon Katana et m’étalais sur mon lit. Yuri... Tu me manques... Je me levais de mon lit, et sortit au dehors. La foule m’oppressait, je détestais la foule. Je me dirigeai vers la fontaine à eau au centre de la place, pour remplir les sceaux. L’eau était irriguée depuis les montagnes enneigées jusqu’ici. Je n’avais jamais exploré ce domaine. Et cela ne me tentait pas. Je remplissais les sceaux, et repartis les mains chargées.
Une heure passa, sans que Yuri vienne me rendre visite. Peut-être était-elle en colère envers moi depuis que je l’avais laissée pour Khezu ? Non... Elle devait être partie en quête.
***
E crus tout d’abord que ce qui m’avait réveillé était le bruit du marché : les cris des vendeurs qui se disputaient leurs produits. Mais plus j’émergeais de mon sommeil, plus je me rendais compte que je me trompé complètement sur la nature des cris. Mon Katana tomba dans un fracas épouvantable, l’eau dans les sceaux s’agitait de plus en plus. Je tendis l’oreille, et me rendis compte qu’un véritable chaos s’installait à l’extérieur. Je bondis de mon lit, attrapa mon arme et sortit.
Ce que je découvris me fit vaciller : un énorme varan rouge feu se dirigeait droit vers le village, réduisant à néant les arbres sur son passage. Il venait des collines, et ne semblait pas vouloir s’arrêter... Je restais tétanisé sur place, jusqu’à ce que quelqu’un me percute de plein fouet. La panique s’était installée. Je me relevais tant bien que mal, et courus vers la tente de Yuri. Comme je m’y attendais, elle était vide...
« Merde ! Où est-elle bon sang ! ».
Je m’apprêtais à partir lorsque je vis une lettre posée en évidence sur le lit. Je la lus :
« Coucou mon chéri,
Voilà, je suis partie pour quelques jours à mon avis, j’ai rejoins une annonce de traque du Giant Dragon.
Si tout se passe bien, je devrais revenir d’ici quelques jours, pour informer sa position au chef du village. Je voulais te proposer de venir, mais personne ne savait où tu étais passé. Je t’aime, tout devrait bien se passer, si jamais ça tournait mal, promets moi d’en informer mes parents.
Je t’aime,
Yuri.
La lettre s’échappa de mes mains, et s’engouffra au dehors. Une larme coula sur ma joue, et mes mains se mirent à trembler.
« Yuri... Non ! »
Le Lao Shan Lung était là, mais sans Yuri... Je poussais un cri de rage et fonçais droit sur le Lao. Je n’avais plus rien à perdre...
Chapitre XXVIII : les renforts arrivent
Tout le monde me percutait mais peu importait, je n’avais qu’un seul objectif, m’approcher du Lao, et en finir. C’était peine perdue évidemment. Je poussais tout ceux qui me barraient le passage, je criais, jouais des coudes. Une forme imposante fut plus résistante à mes coudes et je dus la pousser plus violemment pour passer. La personne se retourna.
« Hey ! Tu comptes faire quoi petit ? »
Il avait une épée titanesque rouge sang, qui me rappelait étrangement les écailles du Lao. Il était vêtu d’une armure grise, et une force impressionnante s’en émanait. Il était accompagné d’une jeune femme, qui elle, avait une lance en écaille grise. Son armure (sexy au passage) devait être similaire à celle de l’homme, mais au modèle féminin.
« Restes pas là, on s’en occupe. »
J’avais une très grosse envie de rire. Ces deux chasseurs envoyés par la ville voulaient s’occuper du Lao !
« Ah ? Et vous comptez faire comment ? »
« Tu vas nous donner un coup de main. » dit l’homme. On a rencontré ton amie Yuri en chemin, elle est restée en arrière pour chercher des chasseurs en renfort, elle ne devrait pas tarder. Tu devrais faire évacuer le village au plus vite. »
« Je crois que c’est pas la peine, le chef du village s’en occupe.
« Parfait. Prêt Badchang ?
« Toujours mon ch’ti Cronos !
Et ils foncèrent droit sur le Lao, armes à la main. Je vis Yuri arriver au loin, accompagnée d’une bande de chasseurs armés jusqu’aux dents.
« KALI !! ! ILS SONT LA !! ! ILS VONT NOUS AIDER !! !
« OK, AMENES LES PAR ICI !
Elle ne tarda pas à m’atteindre. On s’enlaça longuement. La scène avait une drôle de tournure : deux barbares étaient déjà partis s’acharner sur la tête du Lao, tandis que deux tourtereaux s’enlaçaient au beau milieu d’un chaos. Elle me présenta les chasseurs. Le premier, avec un équipement de Rathalos et qui arborait un sourire édenté et plein de bombes accrocées à la ceinture, équipé d’un Katana rouge, se nommait Wodryu. Le second, Cyprea, était lancier, et sautillait sur place. D’autres casseurs nommés Damss, Suenoso, Gogan, Phantoomx, Corsair, FGOD, Dark Asurah, Nicotech, Linqtime, Heartless et plein d’autres l’accompagnaient. Ils étaient tous armés jusqu’aux dents et semblaient prêts à se battre.
« OK les gars, vous êtes prêts ? Dis-je.
Ils répondirent tous d’un même signe de tête.
« HOUA !! !! » Et une armée de chasseurs fonça droit sur le Lao.
Chapitre XXIX : le début d’un long, très long combat
Si Dieu pouvait voir la scène de là haut, il aurait eu vraiment un beau spectacle. Deux fous furieux s’étaient déjà lancés dans la bataille, et maintenant un groupe d’une vingtaine d’hommes les accompagnaient. Une véritable armée de chasseurs plus qu’expérimentés s’élançait vers le Lao. La scène était impressionnante.
Le premier choc fut rude. Cronos venait de frapper violemment la gorge du Lao et s’élançait déjà vers les pattes. Badchang avait dégainé sa lance et l’enfonçait là où Cronos avait frappé. La horde de chasseur arriva bientôt à grande vitesse, frappant tout ce qui était à portée d’arme. On voyait des étincelles partout, des explosions provoquées par les différents éléments rendaient la scène encore plus agitée. Le Lao se mit à gesticuler sur place, accélérant l’allure. L’armée fit bientôt demi-tour pour rester à hauteur du Lao.
Une violente explosion sur le dos du Lao fit voler en éclat la partie épineuse sur le dos du Lao. Une épine entière vint s’écraser en contrebas. Je levais la tête pour voir ce qui avait fait ça, mais je ne vis rien. Une fusée zébra le ciel en deux puis vint s’écraser sur la corne du Lao qui explosa en deux. Je me retournais pour voir d’où venait la fusée. Grâce au silo que la fusée avait laissé derrière elle, je pus apercevoir une silhouette noire accroupie sur une falaise. Le tireur avait un énorme fusarbalète, et remettait déjà une autre fusée dans le canon. Il portait un foulard noir autour du cou, et avait les cheveux d’un noir de jais impressionnant. Les cheveux mi-longs, le foulard autour du cou arrivant jusqu’au nez, on ne pouvait discerner son visage. Il portait un pantalon large noir, un haut noir, des gants noir, il était entièrement noir. Il n’y aurait pas eu la fusée je n’aurais pas pu le discerner.
Une nouvelle fusée partit du canon, le tireur fut projeté en arrière sous le retour de choc. La fusée, en cours de vol, se sépara en trois autres fusées qui vinrent percuter le Lao violemment. Le tireur embusqué posa le fusarbalète et prit un arc qui était à sa taille. Il le déplia, et décocha huit flèches en même temps. Elles s’abattirent sur le dos. Tandis qu’il continuait à vider son carquois, je continuais à charger, le katana à la main, plus que décidé à terrasser le Lao. Mon premier coup déclancha une explosion rouge obscur autour de la lame, Plus je frappais, plus je sentais en moi une adrénaline monter, je me défoulais sur ses pattes, Yuri à mes côtés. Jusqu’à ce qu’un petit incident vint bouleverser la bataille, pourtant si bien partie...
Chapitre XXX : une arrivée inattendue
J’allais abattre mon katana une nouvelle fois sur le Lao lorsqu’il recula hâtivement. C’était étrange, on aurait dit qu’il avait peur. En effet, il regardait autour de lui, reniflait bruyamment, et commençait à faire demi-tour. C’est là que je le vis. Un énorme dragon noir qui s’avançait dans le ciel. Voilà la véritable raison de la fuite du Lao vers nos contrées. Il était poursuivi... Mais était-ce bon ou mauvais pour nous ? En tout cas le Lao s’en allait, mais le dragon n’avait pas l’air de vouloir le suivre. Il se contentait de survoler le village paisiblement, des filets de feu s’échappant par moment de ses narines. Il avait un long corps noir, et un ventre aux couleurs beige. Ses quatre pattes étaient repliées sur elles même mais semblaient avoir l’habitude de supporter son poids : il devait être aussi à l’aise à terre qu’en l’air.
Le tireur embusqué avait remarqué le changement d’atmosphère. Il chargea une énorme fusée rouge vif, visa, et tira. Le silo était rouge sang et le missile filait droit sur le dragon. Le dragon n’avait pas remarqué l’objet qui fonçait droit sur lui, et se le prit dans le flanc. Il poussa un cri déchirant et perdit quelques mètres d’altitudes avant de remonter et chercher d’où partait le tir. Le Lao s’était mit à courir vers l’autre direction : il partait.
Le dragon prit pour cible le Lao. Il déversa un flot un torrent de flammes sur le dos du Lao, qui poussa un hurlement sourd avant de poser un genoux à terre. Il était gravement blessé, le dos en feu. Le dragon réamorçait une descente en piqué. Le tireur avait anticipé le coup. Il tira une nuée de plombs qui vint perforer les ailes du dragon. Celui-ci s’écrasa sur le Lao, le mettant à terre définitivement. Les deux bêtes au sol, nous décidâmes de charger. Le Lao ne bougeait plus, en revanche, le dragon noir s’était redressé, les ailes pendant mollement sur ses flancs. Le choc fut rude. Cronos abattit son épée sur le ventre du dragon, et repartit en sens inverse aussi vite qu’il était arrivé. Il avait été éjecté à cause de la solidité du ventre. Mais son épée n’avait rien. Heartless chargea, duals en mains, frappa, rebondit, et s’affaissa par terre sous le choc. Le dragon plongea sa gueule vers les deux chasseurs, gisant au sol. C’est alors que deux hommes s’interposèrent. L’un était en duals, rouge sang, et l’autre valait une épée grise au tranchant impressionnant. Elle était très large et aurait pu couper n’importe quoi. L’homme à l’épée grise enfonça la tranchant dans la gueule de la bête et le dualiste tournoya sur lui-même en frappant de part en part le museau du dragon noir. Ce dernier recula sous la violence de l’attaque.
Le Lao était hors d’état de nuire, peut-être pas mort, mais gravement blessé. En revanche le dragon noir ne semblait pas reculer de trop. Il étendit ses ailes démesurées mais perforées de toutes parts. Il recula sa tête et tira une boule de feu aux couleurs pâles. Elle vint s’écraser à nos pieds. Je volais, projeté sous le choc. Je m’écrasais sur un pan de la falaise, Yuri à mes côtés. Je respirais avec difficulté ; Yuri titubait, mais se relevait tout de même. L’homme à l’épée grise avait été éjecté avec le dualiste plus loin derrière moi. Cronos avait reculé avec Bad et les autres plus vers la troupe, qui restait tétanisée. Wodryu se détacha du groupe et saisit son katana rouge. Il chargea et déversa quelques bombes dont il avait le secret. Elles s’écrasèrent aux pieds du dragon noir qui recula sous le bruit assourdissant qu’elles provoquaient. Ses pattes avaient été mises à sang, et il marchait à présent avec difficulté. Il ne volait plus, il marchait peu, voilà qui rendait la partie plus facile. Une confiance gagna les chasseurs. Je pris l’initiative de charger le premier (pour une fois), Yuri à mes côtés. Je dégainais mon katana et le pointa en avant. Yuri sortit ses duals rapidement, et me dépassait déjà en me soufflant : « Je t’aime ». Je sautais sur le coup du Black Dragon et lui enfonçais mon arme avec toute la force qui était canalisée dans mes bras. Il hurla de douleur, tituba et s’affaissa. Le tireur embusqué tira une rafale de plombs qui s’écrasèrent sur la gueule du dragon ; Yuri se déchaînait sur les pattes, Cronos affaissait son épée sur le dos et les autres chargeait sans pitié la bête à l’agonie. L’homme à l’épée grise avait tranché le buste de l’animal et du poison avait pénétré dans son corps vulnérable. Le dualiste était aux côtés de Yuri, il se déchaînait lui aussi. Je pris une profonde inspiration, et lui enfonça définitivement l’épée dans l’arrière du crâne. Je sautais de la bête en laissant mon arme plantée à la verticale. Le Black Dragon poussa son dernier râle et s’écrasa, face contre terre (non pas face à la mer -_- ).
Le tireur descendit de son perchoir, l’arme repliée sur son dos et un arc à la main. Il transpirait. Tout le monde était épuisé. Je sortis le katana de son socle quelque peu original, et le remit sur mon dos, après l’avoir débarrassé de son sang noir. Je me laissais tomber en arrière, dans l’herbe fraîche. Yuri vint se poser à côté de moi, l’ai épuisé.
« Kali… Je voulais te le dire avant, mais je n’avais pas le courage… Tu sais… La dernière nuit que l’on a passé ensemble… Te… Enfin je… Je suis enceinte voilà… »
Je crois que Wodryu ne s’était jamais autant marré de sa vie. C’était le genre de gar qui riait et souriait toujours, mais là, fallait le voir. Il s’écroula sur l’herbe en se prenant le ventre. J’étais tétanisé. J’avais 18 ans, Yuri avait 18 ans aussi, mais je ne me sentais pas prêt. Mais au fond de moi, une joie immense remonta jusqu’au cœur, et je pris Yuri dans mes bras.
« C’est formidable Yuri ! On va avoir un enfant ! »
« Tu réagis comme je l’espérais. Je suis rassurée. »
Et elle me sourit. Ce sourire, qui me faisait craquer à chaque fois. Ce sourire, que seule une asiatique peut avoir. Ses yeux bridés verts étaient d’une beauté incomparable. Ils étaient toujours embués et prêts à exploser de larmes dans ces moments là. Je l’embrassais et la serrais contre moi. Les autres chasseurs nous regardaient d’un air tendre, en nettoyant leurs armes et carvant de part et d’autres.
Epilogue
Quelques jours après, les renforts nous aidèrent à reconstruire les parties du village qui avaient été détruites. Je participais à cette action, ainsi qu’aux bons soins de « madame ». Nous étions heureux. Notre coffre (Yuri et moi) débordait de matériaux de dragons. Ils avaient servi à l’élaboration d’armes nouvelles ainsi que des armures. Nous avions à présent les meilleurs équipements connus en ce monde.
Fraternité et joie baignaient dans ce village. Les renforts repartirent bientôt pour leur ville reculée, au-delà du désert. Je promis de les rejoindre dès que possible, pour les aider à chasser de nouvelles espèces découvertes. Le tireur et les deux hommes qui avaient sauvé Cronos et Heartless restèrent dans le village. Une amitié sans précédent nous liait. J’avais sympathisé avec Cronos et Heartless aussi. Mais leur place était en ville. Wodryu était reparti aussi. Dommage, je l’aimais bien. Ekud, le tireur vint me rendre visite un soir. Six mois avaient passé depuis l’affrontement. Yuri avait grossi, et commençait à se déplacer avec difficulté. J’avais suspendu mon activité de chasseur pour neuf mois. Normal.
« Alors, comment va la grosse baleine ? » avait déclaré Ekud en entrant dans la pièce.
Je lui décochais un coup de pied qu’il évita avec aisance. Sacré Ekud, c’était tout lui ça.
« Laisse Kali, il n’en vaut pas la peine… » souffla Yuri, le sourire aux lèvres.
« Nan en fait, jétais venu demander si tu n’avais pas vu Yami et Plasma. »
« Beuh… P’tet avec M’sieur Hang ?
« Héhé, oui tu as raison, je vais aller voir vu qu’ils s’occupent de la chasse en ce moment. On aura peut-être de la dinde rôtie au dîner, qui sait ! Avec ces deux là on sait jamais. »
Yami et Plasma étaient les deux chasseurs qui étaient resté. Le dualiste, c’était Yami, et l’épéiste c’était Plasma. Une sacrée équipe, je ne regrette pas de les avoir rencontrés.Qui aurait pensé, qu’à partir d’une banale recherche de Cactus Flower pour une fille que j’aimais, j’aurais combattu toutes sortes de dragons, rencontré la femme de ma vie, sympathisé avec des gens incroyables, frôlé la mort à plusieurs reprises et failli perdre ma bien aimée?
Voilà! Sinon pour mon roman j´peux te les envoyer, mais les autres je ne les ais pas...
arf j´ai âs le temps de lire tout de sui groumph
--_--
tlm
je fini d´ecrire le V et vous aurez la suite des aventures de Kail le Colosse
kali
![]()
sa commence a bien fair a chaque fois que je refais un copier collé de l´adresse sa foire
wallaper du roman XD
http://img255.imageshack.us/img255/5118/dessin17copie9ii.png
http://img397.imageshack.us/img397/7771/apocalypsecopie6wm.png
pour la fin j´ai rater le copier collé :
Tout le monde hocha de la tête et pour la première fois Sophia marchat a nos côtés
ouch... Ca fait mastoc à lire kan meme^^ sinon la fin est super mais tu as kan meme minimisé ma puissance (elle est indescriptible, je te l´accorde^^)
Face à la mer...^^ (ke de souvenirs^^) I am happiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ouihihiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ![]()
Wod! Mais ne t´inquiètes pas, tu seras le grand méchant floodeur dans MH2 ![]()