Le héros de Kokoto
Chapitre 4 : Dure Mémoire
(flash-back)
`` Un petit garçon étai assit sur un lit, il ne devais pas être plus vieux que six ans d’existences, main cachant son visage alors que ses épaules bougeait de façon incontrôlable sous ses sanglots. Il eu un soudain flash blanc, suivi d’un son fort et bruyant.
La pluie se déversais sur la fenêtre, le ciel pleurais sa détresse, comme lui, pensa le jeune enfant.
Une nouveaux flash, suivi du même bruit de la colère du ciel. Le jeune garçon réussi a arrêter ses pleurs
«les hommes ne pleure jamais».
- Dras…
Une vois douce, angélique, réconfortante… aucun mot n’existe pour décrire la gloire de ce son.
La pluie continuait son manège, toujours aussi forte et puissante. Les gouttelettes rebondissaient et fessait un grand bruit. Que se soit sur la fenêtre ou le plafond
Il eu un autre éclair, fessant ainsi avancer la femme et permettre au jeune Dras de la voir.
De long cheveux brun descendais dans son dos et devant son visage, arrêtant a ses hanches. Elle portait une légère robe de nuit qui flottais a l’air froid et doux de la chambre. Sa peau étais pâle, très pâle… trop. Mais cette pâleur ne fessais que s’ajouter au charme de cette femme, et Dras savait qu’il avait devant lui une ange.
– maman…
Un sourire se forma sur le visage de celle-ci, et elle se dirigea vers le lit pour s’asseoir au coter de son fils.
– N’est pas peur… le tonnerre ne peut rien te faire ici
- ce n’est pas de ça que j’ai peur !
Il eu un silence, mais la mère de Dras entoura celui-ci dans ses bras et l’enlaça.
– il ne te fera aucun mal…
- Je n’est pas peur d’avoir mal ! Éclata le jeune garçon, mais se que j’ai peur s’est qu’il te fasse du mal !
Pour tout réponse, la mère cala le corps de son fils contre le sien et lui embrassa le front.
– Ne t’en fais pas… dit-elle d’une douce voix, dort maintenant, je serais avec toi se soir. Il ne te fera aucun mal, ni a toi, ni a moi.
Elle semblait… décider, mais le jeune Dras pus parfaitement entendre l’émotion de peine venant de son corps, mais il se cala contre le corps de sa mère qui elle les recouvrit avec la couverture
- je t’aime maman, ne part pas sil-te-plait… la voix innocente et a demi endormi de Dras fis plonger plusieurs petit couteau douloureux dans le cœur de sa mère. Celle-ci, ne pus retenir ses larmes mais cacha ses soubresauts
- je resterai, Dras… maman restera
Bien sur, cela étais un mensonge, elle ne pouvais pas rester elle le voulais… mais le destin avait quelque chose d’autre de prévu. Elle serra le corps de son fils contre le sien et lui embrassa la nuque.
Le lendemain matin, Dras se réveilla seul
Et plus jamais il ne revis sa mère.
***
Dras grogna, reprenant enfin ses esprits, il étais prêt de l’hôpital, mais pourquoi avait-il penser a ce triste événement ? La femme mourante dans ses bras ne ressemblait en rien a sa mère, non elle lui rappelais une autre personne mais pourquoi son cerveau avais décider de faire en sorte que cette mémoire refasse surface ?
Il ne se comprend pas lui même, enfaîte il ne s’est jamais compris. Tant de question…
Finalement le chasseur entra dans un large bâtiment, et la plupart des personne a l’intérieur furent fort étonner de voir le «Guéolo» entré en trombe et, surtout, tenant un corps dans les bras.
Immédiatement, des médecins et guérisseur chargèrent a ses coter et bientôt, après que Dras aille simplement dit «empoisonnement a cause du Monoblos», ils ordonnèrent Guéolo de les suivre pour pouvoir mettre la femme sur un lit et ensuite le chasser hors de l’endroit.
Dras n’était point insulter d’être ainsi jeter. Il grogna alors qu’il ressortis de l’hôpital, il remarqua que plusieurs personne murmurait en le voyant, l’espace d’un instant Guéolo se cru comme un fugitif. Il grogna a nouveau, il aimais grogner.
Dras regarda vers le ciel, puis enleva son casque, permettant ainsi a tout le monde de voir son visage et d’être un peut plus aéré au niveau du visage. Guéolo se mis a marcher vers le bâtiment principal, le soudain souvenir d’une personne a rencontrer s’était fait dans sa mémoire.
Le chasseur gratta son menton, toujours le souvenir de sa mère dans sa tête, il regarda le soleil, ignorant complètement la douleur dans ses yeux que cette boule de feux lui procurait
- où es-tu ?
Il demanda cette question au vent, au monde, au paradis, enfaîte a personne. Guéolo ricana, mis son casque, et partit vers le plus grand bâtiment de la ville, la ou il se devais de rencontrer le sois disant chef de cette forteresse.