Vu les reticences de nombreux joueurs vis à vis d´Animal Crossing, qui à mon sens represente actuellement le summum de la notion de gameplay emergeant, on peut se questionner sur la necessité et les limtes de la part alloué à la dimension liberale d´un jeu.
Laisser au joueur un trop grand libre arbitre face à un probleme posé, dont la finalité sera abstraite ou non, repose essentiellement sur l´hypothèse que le joueur se sera suffisemment investi dans l´univers auquel il est confronté afin d´en saisir la teneur et la logique.
L´absence d´implication de la part du joueur ne peut que resulter à un echec quant au principe de liberté du joueur qui se restreindra lui-même à des notions primaires et inconsistante de gameplay. Un echec pour le jouer et les developpeurs.
Le Gameplay emergeant doit-il par conséquent se voir pourvu de limites aussi bien esthétique (afin de limiter ou accentuer la sensation d´appartenance à l´univers) que liberales (afin de ne pas se retrouver perdu face à une coherence logique au sein de l´univers dont le joueur ne comprendra pas la finalité) ?
Acheminer le joueur dans un sentiment de liberté tout en le cloisonnant dans un ensemble de script ne semble par réèllement être la solution adequate à l´aboutissement du gameplay emergeant. Mais Animal Crossing ne represente pas non plus la dimension la plus otpimale pour le joueur... Question de point de vu ?