Le journal " Le Monde" dit clairement que Chirac est de mauvaise foi, ça la fout mal...
C´est pas pour rien qu´il est appelé " SuperMenteur" dans les guignols ![]()
Chirac n´a pas lu la constitution c´est limpide. Et il n´a aucun argument face a Bolkestein. Nos commissaires dont l´un est un de nos ministre éminent actuel ont voter cette directive.
Culte le coup de l´oubli.
A mon avis il la lut mais dois défendre son papier.
Pourquoi il lirait la constitution? Il s´en fout du texte.
ça vous dirait de me faire un petit topo ? c´est pas que l´envie de lire les 900 messages soit la plus forte, hein
blague à part, j´aimerais bien un petit truc rigolo, pour les assidus de ce topic :
qu´il y ait 1 PRO constitution et 1 ANTI constituion, qui fassent tout les deux la meme chose :
RESUMER EN 10 POINTS POURQUOI VOUS ETES POUR OU CONTRE LA CONSTITUTION
à vos . .. claviers ![]()
Le monde qui critique Chirac...ça alors!
Le monde on s´en tape,c´est un journal avec des etres humains comme les autres qui travaillent dedans et ça fait belle lurette que l´on siat bien de quel bord ils sont...donc franchement leur avis...
![]()
Le monde est bien moins marqués que libération
[BritneySpears]
Posté le 04 mai 2005 à 16:34:42 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Le monde qui critique Chirac...ça alors!
Le monde on s´en tape,c´est un journal avec des etres humains comme les autres qui travaillent dedans et ça fait belle lurette que l´on siat bien de quel bord ils sont...donc franchement leur avis...
Prends des cours, Le Monde est tout ce qu´il y´a de plus neutre, c´est une gauche mais relativement light...
Giscard a toujours pensé qu´il était meilleur que Chirac pour défendre la Constitution, d´après ce que j´en lis, Chirac lui a donné à nouveau raison... ce mec n´est un opportuniste, change d´avis comme de chemise, ´tain mais mettez Delors, Badinter ou même Giscard pour défendre ce texte, ca va passer sans problème !
Mouai, je pense qu´il arrivera tout de même a convaicre les gens qui ne s´y interressent pas trop.
le oui rechute(-3) a 50%
Dire que le sondage précédent etait le plus favorable au OUI jamais réalisé depuis plus d´1 mois...
" A trois semaines du référendum, le " oui" et le " non" sont à égalité, selon un sondage
PARIS ( AP) - A moins de trois semaines du référendum sur la Constitution européenne, l´incertitude sur son issue est maximale. Le " oui" et le " non" sont à 50/50, selon un sondage Ipsos pour " Europe-1" et " Le Figaro" rendu public lundi.
Cette étude enregistre toutefois une nouvelle poussée du " non", en hausse de trois points par rapport au 29 et 30 avril. Cette évolution " pourrait marquer", après la poussée du " non" à la mi-mars puis celle du " oui" fin avril, " l´émergence d´un troisième renversement de tendance, jamais observé dans l´histoire des enquêtes pré-électorales en France", souligne le directeur d´Ipsos, Pierre Giacometti.
Le " non" progresse en particulier parmi les sympathisants socialistes ( +4 points), mais aussi à l´UMP ( +3 points). Les indécis penchent plutôt pour le " non" à 31%, contre 24% pour le " oui".
L´intervention du président Jacques Chirac sur France-2 la semaine dernière a eu des répercussions mitigées: 28% des personnes interrogées affirment que cela les incite à voter " non", quand 24% disent que cela les pousse à voter " oui". Pour 19%, cela n´aura pas d´influence sur leur vote.
Une majorité de Français ( 54%) estiment que leurs conditions de vie vont se détériorer avec la Constitution européenne, alors que 25% seulement pensent qu´elles vont s´améliorer. Ils sont 47% à juger qu´un " non" affaiblirait la position de la France en Europe, alors que 48% pensent le contraire.
Ces résultats sont à interpréter avec prudence, " compte tenu de la faiblesse des effectifs" des personnes certaines d´aller voter, souligne Ipsos.
- sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d´un échantillon représentatif de 936 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. AP"
Ces revirements de la situation marque une grande indécision des électeurs, le contexe du 29 mai serait trèd important.
Ce sont juste des sondages hein, le même jour on voyait 2/3% de différence entre 2 instituts... d´ailleurs c´est bien dit à la fin...
Le sondages ne sont souvent erronés personnellement je ne suis pas les sondages qui au passage donnaient Jospin vs Chirac au deuxième tour, tous le monde connaît la suite ^^
Même si je suis pour le oui, ça sent le non à plein nez tous ça...
Les Partisans du oui dans tout leur éclat
"
" Le traité de Maëstricht fait la quasi-unanimité de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels ! " , Elisabeth Badinter, septembre 92.
" Le traité de Maëstricht est le premier traité européen qui comporte un grand volet social", Michel Rocard, septembre 92.
" Pour la France, la monnaie unique, c´est la voie royale pour lutter contre le chômage", Michel Sapin, septembre 92.
" Chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d´aujourd´hui."Edouard Balladur, dans " Le Monde" ( 29 avril 1992)
" J´aimerai convaincre chaque français, chaque lecteur, que le traité d´union européenne se traduira en France par plus de croissance, plus d´emploi, plus de solidarité." Michel Sapin, dans " Le Figaro" ( 20 août 1992)
" C´est peut-être sur l´Europe sociale qu´on entend un certain nombre de contre-vérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l´Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les inquiets sur ces contre-vérités. ( . ..) Comment peut-on dire que l´Europe sera moins sociale demain qu´aujourd´hui? Alors que ce sera plus d´emplois, plus de protection sociale et moins d´exclusion..." Martine Aubry, PS, discours à Béthune ( 12 septembre 1992)
" Il faut savoir que les pays ne peuvent plus faire ce qu´ils veulent", Pedro Solbes, alors Commissaire européen, origine espagnole, février 2001.
" En oeuvrant de concert, l´UE et les EU peuvent constituer une formidable force au service du bien dans le monde", Javier Solana, juin 2003.
" Faire l´empire européen, tout le monde le veut", Dominique Strauss-Kahn, juin 2004.
" Ce référendum est une connerie. Nous avons fait la connerie de le demander et Jacques Chirac a fait la connerie de le convoquer", Dominique Strauss-Kahn, janvier 2005.
" Si le non gagne, tout le monde va quitter la France", Johnny Halliday, 2 mai 2005.
" Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui ! " , Jean-Luc Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004.
" Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre", Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005.
" Oui, mais ce que nous devons faire, c´est favoriser les délocalisations au sein de l´Europe", Danuta Hübner, Commissaire européen ( origine polonaise), février 2005.
" Si le non est si haut dans les sondages, c´est que l´on n´entend plus partout que ses partisans", Alain Duhamel, avril 2005.
" La Constitution nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d´une seule voix tout en gardant la nôtre", Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, février 2005.
" Si le non l´emporte, on ne pourra plus revenir sur la doctrine Bolkestein parce qu´elle est incluse dans le traité de Nice", Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l´Assemblée Nationale et spécialiste des " n´importe quoi", France Info, 10 h 35 le 3 mai 2005.
" Il n´y a pas de raison de financer éternellement l´agriculture européenne. Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux Etats-Unis", Pascal Lamy, août 2003.
" Pour faire l´Europe, il faut défaire un peu la France", Rudolf Von Thadden, ancien coordinateur des relations franco-allemandes, juin 2001.
" La Constitution constituera un bouleversement par rapport au concept d´Etat-nation. C´est un changement à l´échelle des siècles de l´histoire", Romano Prodi, alors Président de la Commission européenne, novembre 2003.
" Le concept traditionnel de citoyenneté a été dépassé au XXIème siècle. Nous assistons aux derniers soubresauts des politiques nationales", Miguel Moratinos, Ministre des affaires étrangères espagnol, février 2005.
" Ne vous ennuyez pas à lire les 800 pages, et votez pour le oui, c´est si important" Vivienne Westwood, après la Réunion culturelle organisée à l’Elysée, avril 2005
« La perfidie politicienne et la bêtise citoyenne ramènent le balancier de l´histoire vers une honte dont on ne voulait plus. Le 29 mai 2005 va-t-il s´ajouter à la liste des déshonneurs français après l´affaire Dreyfus, la poignée de main de Pétain à Hitler et les complaisances racistes ? » Philippe Meyer ( Professeur émérite à l´hôpital Necker) Le Figaro, 3 mai 2005"
Au dessus de mon post,un partisan du NON dans toute sa splendeur... ![]()
sache mon cher chaos que bien que tu est l´air de dire que c´est l´europe qui fait le chomage
si il n´y avait pas l´europe il y aurait 15% de chomage, on aurait une monnaie qui vaudrait plus copec
ensuite tu crois que les entreprises ont attendu l´europe pour délocaliser alors moi je te présente le cas de l´espagne et du portugal dans la CEE qui faisait figure d´épouvantail pour les autres car bcp plus pauvres et regarde maintenant
Bien sur sans l´europe on aurait 25% de chomage et on vivrait comme en Ethiopie .
Ça ce sont les mensonges des partisans du oui qui veulent s´excuser de leurs échecs. depuis 25 ans notre pouvoir d´achat n´a plus augmenter , le chomage augmente de nouveaux en flèche et notre secteur textile est europeenne.
Que nous as apporté Maastricht a part une monnaie qui a fait grimper les prix?
alors sache que depuis 25 ans justement nous sommes dans une crise économique donc difficile de créer des emplois c´est pas 1929 je te l´accorde mais elle est exceptionelle par sa durée
sache que contrairement a ce qu´on croit les politiques n´ont quasiment aucun moyen de faire embaucher
ensuite l´inflation alors avec le franc +2à3% par an et pour l´euro idem alors poufff a l´eau l´argument