"Les profs s'en battent les couilles du cursus, ils t'apprenne ce qu'il faut pour le bac mais ne font pas de propagande mensongère non plus... "
"mensongère" non, ceci dit, le programme arrive à être assez général pour laisser le loisir au profs. d'"accentuer" tel ou tel thème, de donner des compléments selon leur bon vouloir idéologique etc. (malgré l'accord de neutralité quasiment impossible à tenir en histoire). Ca tient de l'évidence qu'un professeur libéral ne donnera pas cours de la même manière qu'un communiste.
Ajoute à ça le fait qu'un programme scolaire national est nécessairement biaisé par les thèmes qu'il choisit de mettre en valeur ou pas. Le lycée ne peut pas donner toute l'histoire à ses élèves, donc elle est obligée de faire un tri, c'est élémentaire. Et ce tri ne se fait selon "l'importance" donné à tel ou tel thème. Il est assez amusant de voir par exemple que l'éducation nationale en France à décidé de moins mettre l'accent sur la "révolution industrielle" et la naissance du capitalisme. Si c'est pas de la décision idéologique ça !
Si la problématique de l'enseignement de l'histoire vous intéresse, Le Monde diplomatique a récemment sorti un hors-série qui compare notamment les différents livres scolaires dans l'espace et dans le temps, c'est édifiant.