"Les yeux s´ouvrent.
La plume est saisie, et maintenue avec sureté.
L´effervessence des pensées est au zénith, à son apogée.
La plume pénètre, caresse le papier avec tendresse. L´encre noire se déverse et se disperse au gré des mouvements.
Les zébrures s´agencent et se condensent, se concentrent dans une mystèrieuse danse.
les courbes se fondent, les droites s´effleurent.
Les lettres se dessinent.
Les mots se forment, les phrases se comprennent.
La mémoire se souvient, se remémorre. Mirroir des frasques, des actes passés.
Sincères déboires aux reflèts de moire.
La réminiscence confirme avec rémittence l´histoire intense.
L´onirisme devient éxhutoire, où souvenirs, joies et peines viennent choir...
Premier Verset : "Le départ"
Lentement, paisiblement, le jour se lève et se présente.
Les premiers rayons solaires irradient le ciel, chauffent les airs.
La terre se réveille. La voûte céleste esquisse ses colonnes en finesse.
Il sort de son sommeil.
L´air est frais, léger et pur dans la chambre. Dehors, les feuillent bruissent dans le souffle timide du vent naissant.
les oiseaux chantent l´insouciance, comme pour souligner la simplicité des instants.
il se redresse avec agilité, puis enfile le lourd blouson. Le cuir épais, tendre et froid, épouse sa peau chaude et jeune.
Un dernier regard, emplit de tristesse, il passe le seuil, franchit la porte et sort calmement.
Dehors, l´ambiance semble avoir basculée. les nuages, isolés dans le ciel immense, témoignent de l´âpre mélancolie qui serre son coeur.
Les arbres, aux alentours, l´observent, le toisent dans un dernier baiser, une dernière compassion emmise, un sentiment unique et oublié à présent.
Et dans l´azur du ciel, sa plénitude, le soleil reigne en monarque, baignant Yamanose de sa lumière ambrée, de sa lumière sacrée.
Il respire, inspire. Un ultime soupir, puis expire...
Il marche doucement, assurément, sa vision est nouvelle, son éclat étrange. Déjà, tout n´est plus que souvenirs quand au devenir.
Les gens ne le voient même pas ; L´atmosphère paisible de Sakuragaoka demeure semblable aux yeux des habitants, et pourtant, la différence est évidente dans sa conscience.
Le lourd sac à dos vert sur l´épaule gauche, il repense en silence, à son enfance, à toutes les jouissances des moments vécus. Les printemps, cascades de fleurs, de soleils et de lumières ; aux hivers froids, paradis de glace, de crystal, s´oublient dans les méandres de son âme.
Et il prononce un sourire.
Dobuita se profile alors lentement.
Tant de visages aimés, rencontrés, suscitent peine et chagrin, mais déjà il est loin, il ne se retournera point.
Ce monde n´est plus le sien...
Deuxième Verset : "Le port"
Lorsqu´il arrive au port, le vent s´est raffermit, l´air s´est rafraîchit, même si le soleil resplendit toujours de son aura intense et lumineuse.
Il accélère le pas, reconnaît diverses personnes, certaines collègues professionnelles, d´autres amies, tout simplement.
Mark lui apparaît.
Après de chaleureuses salutations, il l´observe sans mot dire.
Sa peau ébène, est empreinte de légères rides aux coins des yeux, synonymes d´intelligence, de tristesse aussi. Il repense à son frère, disparu dans la tragédie, comprend ce sentiment, le partage également. La compassion est grande, et réciproque.
Les deux compères s´adressent de francs regards puis se séparent sur des adieux bienfaisants, amicaux et impregnés de chagrin.
Il contemple tristement son ami s´éloigner, puis disparaître, ultimes vestiges d´une ère révolue. Son présent s´éxile, mue en passé et ce, devant ses yeux.
Curieuse sensation.
Puis son regard s´égare un instant sur le lointain horizon.
Limite infranchissable, infinie, source de touts mystères, de tant de réponses aussi.
Le bruit d´un forklift le soustrait à ses songes et il reprend sa marche, croise Goro, salut Hisaka, puis s´arrête un moment et s´assied près d´un pêcheur.
Il fixe la mer, calme et dansante.
Les effluves marines le surpprennent, se succédant aux odeurs salines. Ce mélange olfactif est en tout point étrange et délicieux, traduisant la saveur des lieux.
Le vent souffle fort à présent et agite ses cheveux, forçant ses yeux à plisser. Sa respiration se fait saccadée, secouée par l´ivresse jouissive de l´air qui afflue avec abondance.
Il se relève alors et poursuit son chemin, le soleil l´accompagnant, lanterne de sa destinée, témoin des actes consommés.
Il arrive enfin au fond du port, où un énorme ferry, un cargo peut-être est ammarré. Des hommes s´affairent, s´agitent, se meuvent dans un tumulte conséquent, un flôt de cris incessants.
Ses yeux se perdent en contemplations songeuses lorsque retentit dans la clarté du matin, son partonyme, d´une voix connue et appréciée.
Il se retourne alors...
Troisième Verset : "Derniers conseils"
Il se retourne et apperçoît la longue étoffe rouge flamboyant qui ondule dans le vent, qui scintille de diverses lueurs changeantes.
Le tissage des soies chinoises, d´une finesse remarquable, épouse à merveille les formes de son homme.
Les broderies, cousues d´or, ornent avec magnificence manches et autre col. Les cheveux blancs cendrés, coiffés en arrière, les yeux presque clos, semblent dégager une grande sagesse, une immense bonté.
A ses côtés, un homme plus jeune, les cheveux noirs jais, le regard intense, perçant. Dans son costume anthracite, une grande prestance émane de son être. Ses yeux sont froids, glacés même, mais derrière ce masque, se dissimule force et loyauté.
Il avance, de sa présence, aux deux hommes, sans réelle amitié, sans véritable chaleur. Car touts trois savent, que la solennité des évènements empêchent ces chaudes attitudes. La gravité de la situation enraye ces instants chaleureux, c´est ainsi, ils le savent et s´y soumettent.
La loi des sombres heurs.
Le temps est à l´action, au conflit, non à la convalescence.
La conversation s´engage, les propos sont durs, cruels parfois. Les conseils nombreux, précieux et judicieux.
Sous les cieux, les homment se cherchent. Puis s´ensuit une séance physique grandemment intense.
Les mouvements du traditionnel et ancestral Shaolin se succèdent. Le Maître, avec une souplesse nouvelle et étonnante, déploie sa force dans une danse guèrrière, un ballet meurtrier.
La longue robe, aux teintes vermillons, semble s´enflammer, s´embraser sous les gestes amples et circulaires.
En réalité, ceci est un apprentissage, une leçon secrète et oubliée du Taï Chi de naguère. L´art de la technique est précis, rapide et violent.
Sur les conseils du mentor, il s´éxécute.
Son partenaire devient adversaire. Le coup est paré, la main bloquée. Puis, dans une rotation ultime, l´adversaire est fauché, projeté.
L´initiation est consommée, la technique assimilée.
Et dans une volte élégante, son partenaire se redresse.
Quand soudain, un fracas métallique, comme au dessus des nuages, déchire les cieux.
Et déjà, l´énorme poutre de fer fond sur les hommes et grandit dans une insoutenable impromptitude.
Quatrième Verset : "Confrontation"
L´ombre grandit à mesure que le danger se confirme.
Le temps s´est comme arrêté, soustrait devant l´éternel, se figeant, glaçant la scène. Comme en proie au malheur dans l´immensité céleste.
Statufié dans ce décor étrange, le paysage se voile, se brouille dans un surréalisme extrème.
Puis tout reprend.
Il contemple en spectateur vulnérable, subit les évènements, plus que ne les vit. Le choc salvateur le projète. Tant d´évènements mélés à la confusion, par l´ivresse de la vitesse.
Il voit son ami, se tordre sous la douleur, la jambe meurtrie. Puis un rire effrayant, vient perturber le trop lourd silence.
Réveil des instincts.
Assourdissement continuel.
Mais il reprend ses esprits, sa vision se clarifie.
Une étrange confrontation commence alors.
L´homme le regarde, furieux, le dévisage avec démence et amusement, souligné par l´atroce rictus qui se dessine au coin de son visage exsangue et émmacié.
Les nombreuses cicatrices et plaies anciennes zèbrent son faciès livide. Les dents sont rares dans sa bouche et son crâne, aux aspérités repoussantes, est parsemé de taches brunes inquiétantes.
Son regard gris acier laisse subodorer la folie.
Les bandages sales qui enserrent ses tibias ainsi que ses avants-bras, semblables aux combattants Muay Thaï, accroissent l´affreuse impression que laisse préssentir l´homme.
Puis dans un éclair, l´homme avec une souplesse incroyable, empreintée aux félins, se jette sur lui et lui assène un violent coup à la machoire. Sous le puissant heurt, il est jeté à terre et déjà il sent le sang se répandre dans sa bouche.
Il se relève, d´un geste preste essuie ses lèvres, puis engage la bataille avec rage.
Les coups fusent dans une pluie d´impacts, mais peu portent conséquences. Les parades et autres esquives se confondent et s´entrechoquent dans une féérie de violence.
En retrait, le Maître observe son jeune élève, comprend sa force, réalise son potentiel. Il arbore un sourire révélateur, devine l´issue du combat.
Pendant ce temps, il réussit à contrer, parer, puis faucher son adversaire avec la récente technique enseignée. Son adversaire faiblit, il le ressent, accélère la cadence, multiplit les attaques, enchaîne les assaults, puis d´un coup de pied ravageur, parvient à défaire son opposant, qui s´affaisse inconsciemment sur le bitume.
Il se remet de l´effort, rallentit les battements de son coeur, calme la fréquence de son pouls.
Puis il aspire un grand coup.
Mais déjà, son adversaire se relève et bondit à son encontre, mais il esquive puis dans une technique ultime, il concentre sa force, canalise cette fureur et explose de puissance en heurtant le thorax de son coude meurtrier.
Sous l´impact destructeur, l´homme est soufflé et termine sa chute dans l´eau, dans une exposion aquatique.
Sa dépouille flotte à la surface, la cage thoracique broyée, émmièttée.
La confrontation s´achève...
Cinquième Verset : "Embarquement"
La tension se dissipe peu à peu. La peur s´estompe alors. La respiration se régule et déjà le soleil semble renaître.
Il se tient, là, calme. La sérennité le gagne à présent.
Il est rejoint.
Les derniers conseils sont donnés, les dernières recommandations témoignées, les adieux partagés.
Puis ils se séparent.
D´un dernier regard, il embrasse le temps, son pays, son souvenir.
D´un dernier regard, il capture l´instant, la paix simple et présente.
Puis il s´engage sur la pacerelle, mais à mi-chemin s´arrête, ferme les yeux, enlevé par les songes, ses pensées.
Douloureux souvenirs reviennent parmi les ombres.
De la mémoire se remémorrent regrets, pléthore de remords.
Sous la faible lumière du parc, son emprise ; La Lune offre sa luminescense nacrée. Les arbres sont endormis dans le silence qui baigne la ville, ses habitants.
Il l´observe. Déjà, la tristesse se déverse dans son coeur.
Elle lui dit partir, à jamais, au loin construire son avenir. Ses proches, son amour, elle se doit de fuir. Mais il ne sait que dire, au risque d´invoquer le pire, de s´avilir.
La peine noie ses grands yeux et de chaudes larmes salines s´écoulent dés lors sur ses joues roses et brulantes de désespoir.
Sa détresse devient "leur", mutuelle, consensuelle.
Mais que faire face aux dures lois de la destinée, aux sombres dictées de la réalité ? Il ne peut s´y soustraire s´y arracher. Il doit s´y complaire, à ce dictat se plier.
Cruelles sont les restrictions,
Grande est la confusion,
Si loin est la destination,
Et pourtant, forte est sa conviction.
En ces instants, soumis à la cruauté de la séparation, de désarroi, des larmes brouillent sa vision.
Puis dans un dernier adieu éternel, un enlacement charnel, de partage, d´amitié, et d´amour, les corps se déchirent sous la fatalité, ses protégées.
Destiné, Eternité.
Il tourne les talons, accroît la fréquence de ses foulées.
Sans se retourner, il s´éloigne dans la nuit noire et dense. Il perçoît derrière lui, sa présence, esseulée dans l´obscure silence mais il recule, considère l´éxil, la latence. Car le chagrin est trop immense.
Tandis que les larmes et leurs démons n´accordent aucune dispense.
Mais la sonnerie du navire retentit, tranche ses pensées oniriques, disperse les dernieres traces d´un temps désormais oublié. Une époque trépassée, condamnée.
Alors il se résigne, reprend sa marche puis arrive sur le pont.
Et déjà, la côte semble rétécir, disparaître...
Sixième Verset : "Réflections"
Il se tient accoudé contre la barrière du pont. Le vent est fort et puissant, balaye ses cheveux. Il respire à pleins poumons, avide de pureté, d´odeurs diverses qui parsèment les lieux marins.
Le soleil, haut dans les cieux, dore son visage, rougis ses tempes, endort sa conscience.
Il est bien.
Derrière l´embarcation, les écumes bouillonnent, le long remous immaculé pareil à quelque traîne nuptiale, demeure éternel, marquant les eaux de son empreinte blanche.
Au loin, l´horizon semble se rapprocher, annoncer les prémices d´une ère nouvelle, d´une contrée éloignée et mystèrieuse.
Les gens autour de lui, s´affairent, vaquent insouciemment, se croisent, s´embrassent, conversent en riant, se taquinent gentimment.
Il est seul et il pense.
Son regard vient s´égarer sur l´océan, se noyer en réflections.
Il revoit sa famille, ses proches, son domaine, ses souvenirs doux et feutrés qui embaument son enfance.
Il revoit le cerisier, jadis en fleurs, ses nombreux pétales roses jonchant les allées, le vent agitant les branches souples des arbres. Il entend le murmure léger des fontaines, leurs chants paisibles.
Il pense aux hivers, leurs manteaux de crème recouvrant le jardin, les sapins environnants.
Puis son visage se dessine, jeune et innocent.
Ses longs cheveux noirs fins, cotoyant ses grands yeux passionnés.
Il voudrait la toucher, caresser une dernière fois sa peau, tendre et fragile.
Il se remémorre la fois où elle l´avait appelé, convié au parc une nuit. Il se souvient, mais cruels sont les souvenirs, trop encrée dans son coeur est la nostalgie, la mélancolie.
Vie brisée par de sombres évènements, véhiculant peines anciennes mais joies nouvelles également, vecteurs de haine, de vengence, mais ces heurs noirs sont révolus, dépassés.
Le chemin est différent, foulé d´aucun pied.
Conseils, adieux, conflits et songes s´enchevêtrent et se confondent dans une spirale immense, bâtissant son tourment, préssentant la renaissance aussi.
Renaissance d´une éxistence bafouée, empourprée de violence, et de sa virginité souillée, blessée par les pêchés, ses héritiers.
Mais il s´est relevé pour affronter sa destinée.
Pour braver les obstacles, les surmonter, avec courage et témérité.
Son chemin l´a conduit ici à présent et nul ne sait quels seront les instants prochains.
Il enfouit ces souvenirs dans son esprit, se tourne vers l´avenir, où croire chaque jour est un devoir, évinçant détresse et désespoir.
La côte n´est plus qu´une vague ligne indistincte maintenant. L´excitation de l´inconnu commence à l´envahir progressivement.
Alors il se retourne, va de l´avant...
L´illustre protagoniste d´une histoire intense où les cieux se couplent aux terres, où les étoiles effleurent les nuages.
L´astre scintillant illumine sa quête, éclaire de sa chaude lumière son destin, l´accompagne dans ses desseins, pour que justice soit respectée, amour retrouvé, enfin.
Et des lors, des larmes viennent humecter nos mémoires..."
Fin de la première partie.
L´axiomatique.
21h15, debut de la lecture
21h30, fin de la lecture
21h31, Je suis réellement impressionné
21h35, je conclue mon message par:
"difficile d´être plus exalté que Gui-Zhang".
Amicalement M.c (=D
Je reste sans voix.......
alors gui-zang, quant-est ce que tu edites ton livre?
C´est vrai on peut presque en faire un roman...
bon boulot de reflexion
Exalté, certes je le suis,
Si tu peux l´intégrer dans ton site, j´en serais honoré.
Merci à tous de l´avoir lu en entier. c´est une récompense en soi, une reconnaissance pour ainsi dire.
Cela mérite d´être imprimé, encadré et accroché dans le salon !( Mince! J´ai pas assez de murs!!!)
c´est trop d´honneur...
anthracite,
mais oui en police 2 tu cases tout sur une feuille
;)
gui-zang,
...tu les merites
Ou bien je peux retapisser le salon avec ;0)
Je plaisante!
En tout cas, bravo!
Merci encore.
Et bien, y´a pas eu grand monde aujourd´hui!!!!
Je profite du week-end pour me faire une petite frayeur a code veronica.
Je l´ai acheté recemment en occaz et je comprend pourquoi tu apprecis tant ce titre.
L´ambiance sonore est parfaite et l´eclairage de meme.Des fois il m´arrive alors qu´il n´y a que les bruits de pas de Claire de sursauter a l´arrivée brutale d´un Dhalsim.Cette bete m´effraie presque tant il est laid et robuste.
De plus je planche pas cette année,mais je ne manquerai pas de faire un coucou sur mon forum favori.
;)
...je planche pas mal cette année...
l´oublie d´un mot qui fout en l´air le sens de ma precedente phrase.
On va aussi dire que je planche aussi mon style pour approcher l´aisance d´ecriture de Gui-zang,
qui n´est plus a redire.
;)
Bon maintenant il faut vite que Shenmue 2 arrive afin que j´écrive la seconde partie.
Désolé mon pote de ne t´avoir félicité avant,le temps m´a manqué...
Eh bien encore une fois je crois que Gui a mis les points sur les "i"et les barres sur les "t"!
Sa composition est excellente et raffinée,le style toujours aussi precis et délicat...
Gui-Zhang est en tain d´exceller dans l´exercice de style,son hégémonie semble incontestable...
Okeanos le sémillant,en train de plancher sur son texte prochainement sur le forum...
A Kilick: C´est les gros zombies jaunes et élastiques que tu appelles Dhalsim? La comparaison est bonne!
Et puis, n´est ce pas que ce jeu est excellent!!!! En plus, tu n´en as pas fini de sursauter!
exact c´est eux mais je n´invente rien ils s´appelent effectivement des Dhalsims.
Pour le moment je cherche desesperement des munitions, et une plante verte ne me ferrai pas non plus de mal.J´ai mal au coeur de voir Claire la main au ventre et le pas trainant.
Allez je vais m´arreter avec ce magnifique jeu car je ne suis pas sur le bon forum..
Ils s´appellent vraiment Dhalsim ? Comme le personnage de Capcom ? Ca je ne savais pas!
Fais attention pour les plantes vertes :certaines sont très bien camouflées dans le décor !
Okeanos : Merci mon pote, mais toi même tu sais que j´y avais longuement travaillé, et en Philo, tu te rappelles hein ?
Faut bien que les cours de philo servent à qqchose !