darkeldar06
12 à maths 1, c'est un plantage "relatif", que je considère comme tel car il me plaçait 19ème sur les 33 inscrits de ma classe, dont beaucoup avaient 13-14, et quelques-uns 16, 17 voire 18.5. J'aurais pu faire mieux.
Pour le 18 en philo... Je sais pas comment j'ai fait. En prépa, j'utilisais toujours la même méthode pour faire mes disserts : analyser longuement la citation, trouver une ou plusieurs manières de l'interpréter, puis comparer ce qu'elle semblait dire à ce qu'on voyait des les bouquins, le tout en plaçant une dizaine des 50 citations que j'avais apprises. Guère original, mais ça me garantissait toujours 12-13, notes auxquelles je m'attendais aux concours. Il faut croire que ça a bien plu au correcteur des Mines.
Pendant mes deux semaines et demie de révision, j'ai principalement revu le cours de maths. Le cours, le cours et encore le cours, sans oublier le cours ni bien sûr le cours. Je n'ai pratiquement fait que ça, et à la fin je le maîtrisais super bien. (Pour le reste, j'ai fait un sujet de l'X en maths, j'ai passé trois jours à relire mes fiches de physique et de SI, une journée à refaire quelques parties de DS de physique, une autre sur mon TIPE, et quelques heures à apprendre du vocabulaire d'Allemand. Disons donc que j'ai passé douze jours à ne faire que travailler mon cours de maths.)
Et détrompe-toi : avec le cours seulement, on peut largement dépasser 10, à condition d'avoir vraiment tout compris, théorèmes, démos et exemples classiques. Faire des sujets ne m'a pas semblé utile : je pense mes DS et DM de l'année me suffisaient. Par contre, je m'en souvenais très bien des sujets et des exercices faits dans l'année, ce qui m'a bien servi lorsque j'ai retrouvé des questions proches aux concours.
En bref : connaître son cours sur le bout des doigts est à mon sens bien plus utile qu'avoir fait des dizaines de sujets. (Evidemment, si on peut faire les deux...)