En même temps on attend la suite Chaos ! ^^
Ce soir peut-être. Sinon dans les deux jours qui viennent, je suis en repos ![]()
On attendra. Nous ne sommes pas des impatients voyons. ^^´
Court, mais j´ai eu quelques bugs avec Word
Chapitre 3 : Les très très grands méchants arrivent et vont vous faire très mal !
On entendait les hurlements des villageois poindre à l’horizon. Ils avaient tous peur, ces lâches, ils savaient bien que rien ne leur serait fait, ils n’auraient qu’à justifier leur absence à la réunion par une surveillance accrue de l’étranger et se ranger dans le camp de la majorité pour sauver leur peau. Mais, alors qu’ils étaient séparés, tous ressentaient la même chose : quelque chose se passait. Quelque chose qui allait changer leur petite vie tranquille à jamais. Après que Chaos eût glissé sur une culotte tombée par terre et que Viouthay eût à encaisser par deux fois une rencontre douloureuse avec une poutre sortie d’on ne sait où, les deux compères arrivèrent enfin chez Neo. Sans donner plus d’explications, Viouthay lança un sort, Neo se retrouva suspendu par les pieds, flottant dans les airs, à moitié nu. Ils foncèrent alors chez Watza, qui avait sa maison à l’autre bout de la ville.
Bourreau et Wert avait eu la très grande chance de ne rencontrer aucun obstacle lors de leur parcours en direction de la maison de Virginie. A leur arrivée, ils découvrirent une maison vide. Bourreau avait la tête plongée dans le tiroir qui contenait les sous-vêtements de la jeune fille, Wert l’en tira et usant de toute la force qu’il lui restait pour l’empêcher d’y retourner, il l’amena hors de la maison.
« - Qu’est ce qu’on fait ?
- Virginiiiiiie !!
- Arrête de crier. Elle doit être avec les autres, ils sont plus très loin. Courons chercher Mary, on verra après. »
Sans trop de peine, et Wert devant rebrousser chemin tous les trente ou quarante mètres pour empêcher Bourreau de faire demi-tour, ils arrivèrent à la maison de Mary. Wert lança un caillou à la fenêtre de sa chambre. Par manque de chance, celle-ci était ouverte et Mary reçut le caillou en plein nez, ce qui la réveilla de suite. Furibonde, elle courut jusqu’à sa fenêtre en criant, trébucha sur un dictionnaire, passa par la fenêtre et atterit dans les bras de Wert, qui tomba en arrière et poussa Bourreau. Ce dernier partit en arrière en titubant, puis s’effondra sur les fesses, la pression exercée sur un petit morceau de bois déclencha une petite catapulte qui envoya en l’air une grosse balle bleue.
Viouthay, Chaos et Neo (qui bougonnait toujours et avait décidé d’arrêter de respirer jusqu’à ce qu’on lui dise ce qu’il se passait) s’arrêtèrent. Ils étaient très essouflés et avaient tous mal aux bras. Neo reprit une grande bouffée d’air plus ou moins frais et hurla de toute ses forces. Lassé, Viouthay lui appliqua un sort de mutisme. Le plus amusant avec ce sort, c’est que la victime continue de parler, car elle s’entend. Aussi s’étonne-t-elle des réactions des autres, ou plutôt de leurs absences, et finit par se taire, auquel cas le sort est alors levé automatiquement, sans que la victime ne s’en rende compte.
« - Bon, on n’est plus très loin, mais on va être obligé de faire un détour, les villageois sont juste à côté de nous, dans la rue derrière la maison sur laquelle j’appuie mon pauvre dos, j’espère qu’ils n’ont pas entendu le début de hurlement de Neo.
- On n’a pas le temps de faire un détour, répondit Chaos. Bourreau et Wert ont sûrement déjà trouvées Virginie et Mary. Je vais passer par les toits, attendez-moi ici.
- ……………………….., dit Neo.
- Bien, dépêche-toi ! »
Chaos hocha la tête et dans un très beau quadruple saut périlleux arrière atterrit sur le rebord d’une charrette.
« - Qu’est ce que t’en penses ? Ca fait des mois que je m’entraîne !
- Quoi ? Mais… on s’en fout complètement !
- Non mais t’es malade ? cria Chaos. Des mois d’entraînement pour que tu me dises que tu t’en fous ? Et t’as pensé à tout ce que j’ai enduré et à tous les bleus que j’ai eu ? Hein ? Mais non, Mr Viouthay est beau, Mr Viouthay est fort… En disant ça, Chaos tirait la langue, remuait le bassin et faisait l’oiseau. Viouthay, excédé, le poussa dans la paille.
- Maintenant tu vas chercher Watza, et tu te grouilles !
- Maintenant tu vas chercher Watza, et tu te grouilles ! Et na na na… »
Chaos exécuta plusieurs pirouettes afin d’atterir sur le toit de la maison sur laquelle Viouthay appuyait son pauvre dos. Lentement, il s’approcha du bord opposé. Sa terreur fut alors complète.
J´avoue attendre chaque nouveau chapitre avec impatience...
C´est donc que ton histoire est bonne !^ ^
Et mon avant-première alors ? ![]()
Bon, c´est pas tout mais j´ai de la lecture ! ![]()
C´est gentil de m´inventer des problèmes de dos. ^^
Ahhh, si les sorts de mutismes pouvaient fonctionner avec les claviers...
T´inquiètes pas Chaos, la prochaine fois je te félicitetai ! ![]()
"- Qu’est ce que t’en penses ? Ca fait des mois que je m’entraîne !
- Quoi ? Mais… on s’en fout complètement !
- Non mais t’es malade ? cria Chaos. Des mois d’entraînement pour que tu me dises que tu t’en fous ? Et t’as pensé à tout ce que j’ai enduré et à tous les bleus que j’ai eu ? Hein ? Mais non, Mr Viouthay est beau, Mr Viouthay est fort…"
alors on fait sa crise d´adolescence ?
Chaos exécuta plusieurs pirouettes afin d’atterir sur le toit de la maison sur laquelle Viouthay appuyait son pauvre dos. Lentement, il s’approcha du bord opposé. Sa terreur fut alors complète.
-> Tu nous tiens en haleine pour la suite Chaos ![]()
. Wert lança un caillou à la fenêtre de sa chambre. Par manque de chance, celle-ci était ouverte et Mary reçut le caillou en plein nez, ce qui la réveilla de suite. Furibonde, elle courut jusqu’à sa fenêtre en criant, trébucha sur un dictionnaire, passa par la fenêtre et atterit dans les bras de Wert, qui tomba en arrière et poussa Bourreau.
grosse douée et colerique, je reconnais à merveille ma petite Mary dans ce passage ![]()
Merci ![]()
Un petit up juste histoire de...
Au prochain épisode, j´enverrai l´intégralité à l´amour de ma vie ![]()
J´en mérite vraiment tant ? ![]()
Mon avant-première ? ![]()
Bourreau
Oui
Viouthay
Oui ![]()
Ah mais non, je partage pas moi. ![]()
![]()
Je ne suis pas qu´à toi, tu vas devoir faire une concession ici. ![]()
Et puis pour ne pas faire de jaloux il n´a qu´à me l´envoyer à moi ![]()
On attend la suite !
Désolé, pas trop le temps d´écrire en ce moment, je fais ce que je peux
Suite du chapitre 3 :
Ce n’était pas les villageois qui regardaient Chaos d’un air lugubre, froid et profondément détestable, c’était des dizaines d’ombre en forme de saucisses, recouvertes d’un sombrero vert fluo. Elles s’arrêtèrent toutes en même temps. L’instant fut sauvage, magique, sacré, chauffé, dessiné, peint, imaginé, pensé, surchauffé puis refroidi avant de retomber dans les abysses sentimentales de l’être humain. L’une des ombres, le chef, qui possédait deux sombreros roses et était armé d’une fourchette géante, remua ses pattes et prit la parole.
« - Floooooooooooooooooooooooooooooooooood !
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHH !
- WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW
WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW !!
- @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ !! »
Chaos se tint les oreilles, le bruit devint vite insupportable, ses tympans allaient éclater lorsque Viouthay et Neo, alarmés par la cacaphonie, arrivèrent sur le toit. Lorsque Viouthay lançait un sort de mutisme sur l’un, deux autres apparaissaient pour hurler encore plus fort. Chaos se tenait les oreilles et s’agitait, sous l’action de spasmes nerveux incontrôlables. Tant bien que mal, ils s’enfuirent et coururent jusqu’à la maison de Watza. Alors qu’ils le saisissaient par les épaules, leur corps se dématérialisa en milliers de lucioles bleues qui criaient : « Choucroute ! ». Quelques minutes plus tard ils réapparurent aux côtés de Bourreau, Wert et Mary. Ces derniers affichaient la même mine apeurée et désapointée que leurs compagnons. Soudain jaillit de l’ombre le grand, l’éternel et l’invincible Pasfou.
« - T’étais pas sensé te tirer d’ici toi ? remarqua Viouthay.
- Ca va, t’as qu’à dire que je vous fais chier ! Hum… Lorsque j’ai entendu les hordes de flooders, j’ai su que vous étiez en danger et j’ai fait appel à mes pouvoirs pour vous transporter à mes côtés. Néanmoins, nous ne devons pas nous attarder, ce sort m’a absorbé une grande partie du peu d’énergie qu’il me restait et bientôt ils nous auront retrouvés. Suivez-moi.
- Et euh… bon, ça va peut-être vous déranger, mais j’aimerai bien savoir ce que je fous ici ! dit Watza en levant le doigt d’un air penaud.
- On t’expliquera sur le chemin, enfin ça dépend, s’il n’y a pas de chemin, on t’expliquera pas, enfin tu verras, désespère pas, j’y comprends rien moi non plus, ç’a commencé comme ça, puis ç’a fini comme ci, qu’est ce que tu veux savoir de plus hein ? Tu crois qu’il y autre chose ? Magicien, chef plus en vie, hop ! Paf-pouf ! Tra la la, flooders et nous là. Tu comprends ? Moi non, et alors ? Je suis toujours en vie, c’est ce qui compte ! »
Tout le monde regardait Bourreau d’un air surpris.
« - Quoi ? »
Sans un mot, ils se retournèrent tous pour suivre Pasfou dans la forêt.