Le terme "dûr" n´existe pas, effectivement, néanmoins, cette manifeste fausseté ne serait-elle pas l´expression de quelque volonté non exhumée de l´auteur : en supplantant arbritrairement ce "dûr" par "dur" ou "dure", ne proscrivons nous pas les sous-bassements d´une certaine spéculation sur les limites du langage ?
De fait, nous nous devons de considérer, par delà l´apparence manifeste de la question, une interrogation sous-jacente : "le fait que la vitre bus soit le cuticule dûr de la vie peut-il constituer un écueil à la construction d´une dialectique- non pas telle que la perçut Hegel, mais dans son acception de "construction du raisonnement" - "idéale"" ?
En sorte que, ces lignes, qui ne laissent pas de paraître sibyllines pour le lecteur au fil de son avancée, transcrivent la potentialité de la pensée. Néanmoins, selon la terminologie Nietzschéenne, vouloir libère. Ainsi, le lecteur désirant ardemment entendre le sens de telles paroles oriente sa volonté vers ce noble dessein de comprendre : le lecteur est libéré, quand bien même demeurerait l´incompréhension; seule importe cette volonté de comprendre.
A l´image de la question initiale, j´enchevêtre certaines notions très précises, constituant, par là même, un agglomérat des plus informes. Mais, chers amis, il semble enfin une ébauche de réponse : l´on ne peut répondre à une telle question.