Les fils télégraphiques auxquels elle pendent
Les poteaux grimacants qui gesticulent et les etranglent
Le monde s"etire s´allonge et se retire comme un accordeon qu´une main sadique tourmente
Dans les dechirures du ciel, les locomotives en furie
s´enfuient
Et dans les trous
Les roues vertigineuses les bouches les voix
Et les chiens de malheur qui aboient a nos trousses,
Les demons sotn dechainés
Ferrailles
Tout est un faux accord
Le broun-roun-roun des roues
Chocs
Rebondissements
Nous sommes un orage sous le crane d´un sourd.
"Dis, blaise, sommes nous bien loin de montmartre"
FIN 