La littérature, comme le ciné et la musique par exemple, c'est un art.
Hors, " chacun ses goûts " est l'apanage de gens qui en manquent justement, car le goût se forme, s'éduque.
En musique, de la daube il y en a beaucoup. Tubes préfabriqués pour engraisser des producteurs, musique "Hypes " pour une génération qui se veut élitiste mais qui englobe des millions de fans, j'en passe.
Au cinéma aussi. Blockbusters creux, films générationnels niais etc. Pourtant ces films drainent les foulent et les gens aiment.
Parce qu'à moins d'investir son temps et son argent, on prend ce que nous donne le cinéma du coin, la téloche, la radio. Et la plus pars du temps, on s'en satisfait.
En littérature, ma fois, c'est un peu pareil. Il y a les œuvres riches qu'apprécient souvent ceux pour qui la lecture est un peu plus qu'un passe temps. Et il y a les tubes de l'été, les blockbuster creux, comme les Chevaliers d'Emeraudes.
Je pense être un amateur de musique plutôt éclairé, un féru de littérature et un amateur de cinéma passable, bien que loin de posséder une culture cinématographique encyclopédique. Pas parceque je suis moins con qu'un autre ou que j'ai meilleur goûts, mais parce que j'ai du temps et de l'argent à consacrer à ça.
En revanche, en peinture par exemple, je n'y entend rien. Je peux trouver une croute géniale et un chef d'œuvre ignoble. Mais comme je n'ai pas le bagage, la culture, le GOUT nécessaire pour défendre mes points de vue dans ce domaine quand je discute avec un passioné de peinture, je la ferme.