Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Pour ceux qui voudrais lire le tome 7 de notre petit potter en avances, je peut le leur faire parvenir en fichier "Word" via msn ou adresse mail, il fait 160 pages A4 en format d´écriture 9, ou 260 en format d´écriture 12,(pour donner une idée, en version gallimard il ferait pret de 500 pages)
ce n´est évidement pas JKR qui l´a écrit mais je peut vous CERTIFIER que l´on s´y croirait, l´écriture est parfaite et tout les éléments des 6 tomes sont présents, l´univers de JKR est parfaitement respecter ainsi que l´intrigue qui fait que l´on veut absolument le lire jusqu´à la fin (j´en étais la premiere étonnée)....
Suivirent les étreintes de Hagrid – qui avait bien des difficultés à se mouvoir dans cette pièce au plafond bas - , de Fleur Delacour – rayonnante au bras d’un Bill affreusement balafré – et de Tonks dont les cheveux roses contrastaient étrangement avec le teint gris du professeur Lupin auquel elle s’agrippait comme à une bouée de sauvetage.
Mrs Weasley faisant apparaître un énorme gâteau d’anniversaire, tous entonnèrent le chant de circonstance qui laissa Harry mi-embarrassé mi- révolté.
« Merci ! conclut-il assez gauchement. Je ne m’attendais vraiment pas à une telle fête ; je… »
Hermione lui coupa la parole en lui prenant la main pour le conduire vers la table où reposaient une quantité impressionnante de lettres et paquets.
« Ils sont arrivés via les Patronus des expéditeurs ! C’est un gage de confiance indéfectible ! Tu peux les lire sans risque »
Devant cet étalage, Harry se pinça les lèvres d’embarras. Par où commencer ? Il avança une main hésitante au-dessus du tas et, sans le vouloir, celle-ci s’arrêta sur une enveloppe en apparence banale. Il la saisit et la déplia immédiatement, en lisant avidement le contenu.
L’assemblée, le dévisageant, s’interrogea sur la réaction du garçon qui, à mesure de sa lecture, se décomposait.
« Non ! cria Ginny. Si c’est de Celui-Dont-On-Ne-Peut…
- C’est de lui ? s’épouvanta Hermione. Jette-la au feu.
- C’est de … C’est tellement… ! »
Sans plus de commentaires, il empocha la lettre en affichant un grand sourire qui rassura tout le monde. Enfin serein, il déballa ses cadeaux. Outre le chandail de Mrs Weasley – assez réussi, il est vrai - , un livre d’arithmancie d’Hermione – qu’il n’ouvrirait probablement jamais - , la plumfol offerte par Ron l’amusa beaucoup. Elle avait la particularité d’écrire seule, sous la dictée de son possesseur mais, puisqu’elle venait du magasin de Fred et Georges, elle traduisait instantanément toute vérité en mensonge. Ainsi, quand Harry lui commanda d’écrire « Merci, Ron pour ta bonne idée », elle écrivit : « Tu ne t’es pas foulé, Ron ! ». Le cadeau des jumeaux farceurs, par contre, l’embarrassa profondément. De prime abord, il s’agissait d’une simple paire de lunettes ; l’ennui, c’est que quand Harry les chaussa, il demeura tellement pantois que ses amis s’intriguèrent à nouveau. Très vite, Harry les ôta et les rangea dans leur étui.
« Qu’est-ce que tu as vu, pour tirer cette tête ?, s’informa Ron »
Harry bredouilla une vague réponse car jamais il n’oserait avouer qu’il venait d’observer toute l’assemblée… en sous-vêtements !
Mrs Weasley mit fin à son trouble en invitant tout le monde à se servir au buffet. Dans une ambiance joyeuse, tous se régalèrent de la variété des mets présentés. La baguette de Molly avait dû chauffer pour préparer un tel banquet. Il y avait de tout, pour tous les goûts : du poulet rôti en passant par de succulentes potées, des brochettes, des saucisses ainsi qu’une foule de salades. L’heure avançant, la fatigue se fit ressentir et, bientôt, les invités se dispersèrent au compte-gouttes afin d’éviter d’alerter le voisinage moldu par un départ massif. Les derniers à sortir furent Tonks, Lupin et Mrs McGonagall qui n’avait cessé d’essayer de s’isoler avec Harry pendant la soirée, sans en trouver l’occasion. Dans le corridor où Harry raccompagnait ses hôtes, elle se laissa distancer par le couple, et retint Harry en arrière.
« Je suis venue spécialement pour vous prier de revenir à l’école, Potter ! Votre décision nous a…
- Je rentre ! affirma Harry avec un grand sourire. J’ai… beaucoup réfléchi. Merci de vous être dérangée, professeur… Mme la directrice. »
Mrs McGonagall parut surprise puis ravie. Elle hocha la tête de satisfaction, tapota le bras du jeune homme qui la reconduisit à l’entrée où Lupin et Tonks patientaient. Après un geste d’adieu, Harry referma la porte, et revint au salon où Ginny, sa mère et Hermione, distribuaient des coups de baguette afin de rendre à la pièce ordre et netteté tandis que Ron et son père enfilaient rapidement les derniers vestiges du gâteau.
« Alors Harry, demanda Mr Weasley en avalant sa bouchée, heureux d’être ton propre maître ?
- Je ne sais pas… enfin, oui, je crois ! Ne plus avoir à mettre les pieds chez mon oncle est sans doute le plus grand changement satisfaisant pour l’instant. Il désinfectera sûrement ma chambre de fond en comble avant d’y caser le fourbi de big D.
- Tu vas vraiment habiter tout seul, ici ? s’informa Hermione en regardant les murs aux couleurs ternies.
- Tu devras faire des restaurations ! Je connais d’excellents sorciers, très doués pour les aménagements intérieurs.
- Merci, Mrs Weasley, c’est une très bonne idée et… Merci aussi pour cette fête.
- Puisque tout est pratiquement en ordre, ne croyez-vous pas qu’il serait temps de monter ? Harry, j’ai pris sur moi d’aménager quatre chambres en haut ; tu seras seul à moins que tu ne préfères… »
Harry assura que cela lui convenait tout en essayant d’attirer l’attention de ses amis.
« Montez vous coucher ! dit Ginny à ses parents. Nous rangerons facilement le reste. »
Les parents ne se formalisèrent pas de ce brutal évincement, et sortirent après avoir embrassé les quatre jeunes gens.
Dès que la porte se referma, Hermione fonça :
« Cette lettre, c’était de qui ? »
Pressé par le trio, Harry sortit le document un peu froissé qu’il aplatit presque tendrement avant de le présenter aux yeux avides de ses amis.
« Mon très cher Harry, si tu lis ces mots, c’est que mon temps sur Terre est révolu. Ne sois pas triste puisqu’il nous reste la possibilité de nous entretenir via le tableau de mon bureau. Évidemment, cela implique que tu doives revenir à Poudlard. Il est d’ailleurs très important que tu achèves ce cycle ; tes connaissances sont déjà étendues mais, pour le travail qui t’attend, cette septième année est indispensable. Sois très prudent dans tes déplacements hors de l’écol,e et ne fais confiance qu’à tes plus chers amis. À très bientôt, à Poudlard, ton ancien directeur, et ami, Albus Dumbledore.
P.S : Je t’ai laissé un petit cadeau d’anniversaire, à Poudlard. »
La lecture de cette lettre d’outre-tombe jeta un trouble parmi les jeunes gens. Hermione et Ginny, avaient des larmes dans les yeux et le menton de Ron tremblait singulièrement.
« Ben, mon vieux, souffla-t-il. Il savait donc…
- Manifestement, oui ! couina Hermione d’une voix altérée par l’émotion. C’était un très grand sorcier. Il a dû prévoir que…
- Rogue se retournerait contre lui, ce traître ! grinça Harry que cette seule évocation du nom honni rendait furieux. Quand je l’aurai devant moi… C’est lui qui me suppliera de l’épargner.
- Vas-tu obéir à Dumbledore, Harry ?
- Évidemment, Ginny ! Sans son soutien, je n’ai aucune idée sur la façon de débusquer les Horcruxes et Voldemort.
- Je te jure que j’ai essayé de traduire ces initiales, mais…
Hermione fut interrompue par la voix de Molly qui leur criait de monter. Hélas… cela déclencha l’effroyable sermon du portrait de Mrs Black :
« ENCORE CETTE VERMINE CHEZ MOI ! Comment osez-vous souiller mon seuil avec du sang-de… »
Tout s’arrêta brutalement alors que le quatuor arrivait dans le hall pour voir le père de Ron, en pyjama à rayures, refermer les tentures sur l’horrible tableau.
« Désolé, Harry ! Nous ne sommes pas encore parvenu à l’enlever, cette glu perpétuelle est tenace et…
- Ce n’est rien, Mr Weasley, je finirai par… m’habituer. »
Néanmoins, cet intermède affecta à nouveau l’humeur du jeune homme. Ici avait vécu Sirius Black, son parrain tant aimé, celui avec qui il aurait désiré vivre si cette Bellatrix Lestrange – sa propre cousine – ne l’avait abattu froidement lors d’un terrible duel. D’abord Sirius, à présent Dumbledore ! Le poids de la solitude s’abattit sur Harry dont le dos se voûta légèrement.
« Hé ! le secoua Hermione. Tu sembles oublier que nous sommes-là, nous ! »
Sursautant, Harry bredouilla :
« Tu as étudié la Légilimancie pendant les vacances ?
- Un peu, pour m’amuser ! Mais tu es tellement transparent, parfois. Allez, on y va, sinon Mrs Black risque de se réveiller avec les nouveaux cris de Mrs Weasley ! »
Le moral un peu rehaussé, Harry approuva en esquissant un sourire.
Une fois dans sa chambre, Harry goûta la solitude après toutes ces effervescences. Hedwige, sagement dans sa cage, ne s’éveilla pas au bruit qu’il fit en s’installant. Ce renflement dans sa poche le tracassait. Qu’est-ce que Pétunia lui avait donc confié ? Des factures en retard de paiement pour son séjour chez elle ? Des lettres prouvant tous les manquements de Harry dans ses devoirs familiaux, au fil des ans ?
À l’abri… Oui ; le jeune homme éprouvait suffisamment de quiétude pour se détendre ; donc, d’un geste volontaire, il exhiba le paquet de sa tante, et le déballa.
Des lettres ! Une telle quantité qu’un instant la tête lui tourna. Rapidement, il déplia les parchemins et lut avidement.
« Vous ne respectez pas vos engagements !
- Comment osez-vous traiter Harry de cette façon ?
- Si vous refusez d’instruire cet enfant sur ces origines, je viendrai personnellement vous en demander les raisons.
-Si vous m’y obligez, la prochaine lettre vous explosera au visage.»
Toutes étaient de Dumbledore. Le cœur de Harry se contracta douloureusement.
Ainsi, sa tante, en dépit des avertissements multiples, l’avait laissé dans l’ignorance. Elle était jalouse des pouvoirs de Lilly – de son propre aveu – et sa rancœur retombait sur lui. S’il avait su, plus tôt, sa destinée en aurait-elle été affectée ?
Abruti par toutes ces révélations, et les questions qu’elles soulevaient, il mit longtemps à trouver le sommeil.
Quand, au matin, Harry gagna la cuisine, il se sentit un peu gêné d’être le dernier à être descendu. Mrs Weasley se précipita aussitôt sur lui :
« Assieds-toi, mon chéri ! As-tu bien dormi ? Que désires-tu, des œufs, des flakes, des toasts ? »
Harry optant pour des œufs, il s’assit à la table où les autres papotaient avec animation.
« Tu seras ravissante en or pâle ! insistait Fleur devant une Ginny fermée. Bien sûr, Gabrielle aurait désiré du rose, mais…
- Avec mes cheveux carotte, cela aurait fait tache, je suppose ! Pourquoi pas du bleu ? Sa tignasse blonde s’en accordera autant que la mienne, non ?
- Du bleu… réfléchit Fleur en papillonnant de ses longs cils, pourquoi pas ? C’est une excellente idée ! Je vais immédiatement communiquer le changement à ma mère, elle sera ravie. »
Fleur se leva précipitamment pour s’éclipser vers l’étage, suivie de l’œil attendri de Molly.
« Cette Fleur… Comment ai-je pu… »
Mrs Weasley secoua brièvement la tête, et revint poser son regard sur Harry pour, très vite, d’un coup de baguette, commander aux œufs de se briser au dessus de la poêle chauffée.
« Leurs noces seront célébrées dans trois jours ! soupira Molly. Je ne sais pas où je vais trouver le temps de planifier les derniers détails. Tous ces invités et…
- Les parents de Fleur se sont montrés d’une extrême générosité, releva le père de Ron. Si tu consentais à…
- Comment veux-tu que je leur délègue ces formalités ? Heureusement que nos lois imposent aux filles de suivre leur mari, autrement nous aurions été obligés de transplaner jusque-là ; Tu nous imagines, tous, en France ? »
Harry s’évada de ces considérations protocolaires lorsqu’il croisa le regard de Ginny. Le pincement désagréable qu’il ressentit au creux de la poitrine le contraignit à se plonger vivement dans le bol de café que lui avait servi machinalement Mrs Weasley. Il engloutit son petit déjeuner, emmuré dans le chaos de ses idées, ne prêtant qu’une oreille éteinte au ronronnement des autres convives. Ce ne fut qu’au coup de pied que lui décrocha Hermione que Harry sortit de ses tumultes internes :
« Hein ? Que…
- Mrs Weasley te demande si, oui ou non, tu rentres au Terrier avec les autres, murmura très vite la jeune fille.
- Je… Je ne crois pas, non ! J’aimerais…
- Rester seul un moment ! compléta Molly, compatissante. Il est vrai qu’avec les préparatifs de mariage, nous allons tous être débordés, et toi… chamboulé ! Il vaut mieux que tu restes ici, au calme. C’est ce que nous avions prévu, n’est-ce pas, Arthur. »
Mr Weasley, absorbé jusqu’alors par la Gazette du Sorcier, releva brusquement la tête pour approuver vivement, malgré un air de profonde incompréhension.
« Néanmoins, poursuivit sa femme, nous avons pensé qu’un peu de compagnie te serait salutaire. Aussi, si Hermione le désire, elle pourra rester avec toi jusqu’à ce que nous venions vous chercher pour les noces. Qu’en dites-vous ? »
Cette déclaration ne passa pas sans effet : Hermione sursauta, Ron tourna un visage ahuri vers sa mère et Ginny fronça méchamment les sourcils. Harry, lui, se tassa sur son siège :
« Je crois pouvoir me débrouiller sans l’aide de personne.
- Molly n’a pas tord, Harry. Cette maison est si pleine de souvenirs ! À deux, ce sera plus facile à supporter. Vous êtes des adultes, à présent ; donc, suffisamment mûrs pour connaître… »
Hermione et Harry échangèrent un bref regard embarrassé puis Harry toussota :
« À moins que cela ne t’ennuie, Hermione, je serai content que tu restes. »
D’un même mouvement, Ron et Ginny se repoussèrent leur chaise pour rapidement quitter les lieux, la mine aussi boudeuse l’un que l’autre.
« Qu’est-ce qui leur prend ? souffla Harry, médusé. »
Un petit sourire flotta sur les lèvres d’Hermione qui reprit la lecture de sa propre édition de la Gazette du Sorcier.
Lorsque la porte du hall se referma sur le dernier Weasley, Hermione se tourna vers Harry.
« J’espère que tu as compris ?
- Euh… Que Ron et Ginny nous font la tête parce que nous n’allons pas avec eux ?
- C’est ça, rit le jeune fille, et autre chose aussi : nous ne pouvions pas les accompagner ; c’est une histoire de famille ! Molly est très diplomate, elle n’a pas voulu nous le dire directement, mais elle va avoir suffisamment de travail sans deux hôtes supplémentaires qui…
- Ne sont pas de leur famille ! opina Harry, à moitié satisfait. Mais pourquoi… »
Ils avaient rejoint la cuisine où Hermione s’empressa de lui fourrer sous le nez un article qui lui coupa sa question.
je veux biên moi c koi ton adresse?
donne moi ton mail ![]()
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bon je retournes à ma lecture....
Pour les intéréssés, laissez moi votre mail, je reviens ce soir
pour les méfiants, vous pouvez retrouvez le texte intégrale sur ce topic,
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-80703-1-0-1-0-0.htm
mais bon il n´y a pas la mise en page...
Tu as eu son autorisation au moins?
Il ne me semble pas.
En tous cas, si certaines personnes veulent la version complète ils peuvent la demander directement à tati, il n´y aura pas de problèmes pour ça je pense.
C´est un peu du plagiat ce que tu fais, à la limite tu peux faire de la pub pour cette fic, mais certainement pas proposer de la distribuer à qui veut. ![]()
j´ai mis le lien de son topic, c´est pour faire connaitre son écriture génial et non pour plagier
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je vois que ce topic excel dans le nombre de posts
tans pis laissez couler ce topic, perso j´adore l´écriture de tati11 et aurrais aimer la faire partager à tous en lui donnant un coup de pub,
alors quand je relis le 3° post plus haut ça me fait bien rire que l´on m´accuse de plagiat (a pres tous c´est tati qui pourrait en etre accusée)
Oula! ça te fais pas mal aux yeux de lire autant de pages sur l´ordi?
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