... franchement, y´en a un qui critique pour critiquer, 2 autres qui croient que c´est la version "finale" et un ou une qui me dit que c´est bourré de fautes d´othographes (avoir la flemme de tout ecrire comme il fo sur l´ordi,ça existe.)

Ceux qui disent que c´est la version finale peuvent avoir raison dans l´optique que l´histoire est classique, qu´en résumant tu nous laisses présager le pire (aucun soin point de vue écriture, histoire.... "Et alors, mais en fait, soudainement, mais à cet instant,..." pompante dans son scénario)
Et tu sais ce qui me fait croire que tu ne vas pas la terminer ?
1) Tu es irritable et les critiques ne vont pas te motiver si tu les prends commme ceci
2) Avant toute chose, l´histoire c´est toi. Comment trouver du plaisir à te lancer dans une quête où tu n´as aucun plaisir de la découverte en la gachant dans un résumé vite fait ?
3) Ecrire prend du temps, et n´est pas du tout l´affaire d´un coup de tête. Pour écrire, il faut lire beaucoup, il faut s´y consacrer jusqu´a ce que mort s´ensuive et il faut également abandonner les clichés, les phrases bateaux et tout autre piège classant tout récit dans la lecture de gare (au mieux).
Réfléchis-y encore, ça vaut vraiment la peine ? Tu préfèrerais pas faire autre chose ?
bon... j´vais réfléchir... c´est mon prof de français qui m´a dit d´en écrire, j´en ai déja fait une qu´il a aimé.
D´ailleurs ce n´est même pas un résumé, car tu es parti pour résumer certes mais tu rajoute 3 phrases au compte goutte. Finis d´écrire le synopsis avant de nous le proposer.
Incroyablement banale et surtout à la limite du plagiat, c´est effarant le manque d´imagination chez certain...
(certaines)
"... franchement, y´en a un qui critique pour critiquer, 2 autres qui croient que c´est la version "finale" et un ou une qui me dit que c´est bourré de fautes d´othographes"
Tu demandes des avis, les gens ne peuvent juger que sur ce que tu leur présentes. Ils vont pas te faire une critique par extrapolation de ce que pourrais, eventuellement, être ton histoire, ton style littéraire, etc...
Nous on ne peut juger que ce que tu nous donnes, en l´occurence ici : un résumé basique écrit à la va-vite par quelqu´un qui a la flemme de bien faire. A quel genre d´avis t´attendais-tu dans ces circonstances ?
La legende du
Septieme dragon
Il était une fois un jeune homme qui s’appelait Nathaniel.
Il avait entendu parler d’une légende, la Légende des six dragons d’argent. Cette légende raconte que si quelqu’un affrontait les six dragons d’argent, il serait le possesseur d’un trésor immense. Nathaniel, attiré par l’or et la gloire, décida de partir sur l’île où vivaient les six dragons. Le jeune homme s’acheta une épée et un arc, puis se rendit au port. Il demanda à un marchand de le conduire sur l’île, cependant celui-ci partit en courant et en criant : « Il est fou, un démon le possède ! ». Idem lorsque Nathaniel demanda à un pêcheur, néanmoins il disait : « Les dragons ont pris possession de son corps, il faut le tuer ! » Mais il eut trop peur pour tuer Nathaniel, et se jeta à l’eau. Le jeune homme ignorait une chose : tous ceux qui avaient voulu affronter les dragons d’argent n’étaient jamais revenus. On les considérait comme atteints de la Malédiction d’argent. Nathaniel décida de passer la nuit à l’auberge du port, car toute la journée il avait cherché quelqu’un qui le conduirait sur l’île, mais en vain.
Le matin, il y avait une mot posé au pied de son lit : « Je peux te conduire sur l’île, rendez-vous au crépuscule devant le bateau qui s’appelle le Dragon des flots ». Intrigué, Nathaniel prit son épée, son arc et son carquois, paya l’aubergiste et passa le reste de la journée à aller et venir dans les ruelles de la ville. Au crépuscule, il se rendit devant le Dragon des flots. Là, un vieillard qui semblait avoir beaucoup voyagé l’attendait. Le vieil homme lui dit : « Je vais te conduire sur l’île, mais avant, tu dois savoir des choses. » Le vieillard, qui s’appelait Arthas, lui expliqua les choses dont il était question : « Chacun des dragons, lorsque tu les auras trouvé, te lanceras un défi, dans un domaine où il excelle. Tu devras réussir ce défi, pour accéder au défi du dragon suivant. I tu perds un défi, tu meurs. Si tu gagnes, le dragon meurt. Si jamais tu réussis tous les défis, le trésor sera à toi. Mais… tu as peu de chances… tous ceux qui sont allés sur l’île sont morts. Tu te demandes comment j’ai introduit le mot dans ta chambre ? Eh bien je suis magicien, mais au fil du temps je perds mes pouvoirs, et je veux que tu me ramènes une herbe qui me permettra de retrouver mes pouvoirs. Cette herbe s’appelle … je ne me souviens plus du nom, cela ressemble à une rose, mais c’est violet. » Ils embarquèrent, mais pas sur le Dragon des flots mais sur une petite barque. Le vieux expliqua à Nathaniel que l’île s’appelait l’île d’Arkania, et que l’on ne pouvait s’y rendre que les soirs de pleine lune. Il lui donna un sachet qui contenait six graines, et lui dit d’en planter une avant chaque défi, car ce serait d’une aide précieuse. Nathaniel débarqua sur l’île et dit adieu à Arthas. Comme il faisait nuit, il monta en haut d’un arbre pour y dormir, en se demandant à quoi pouvait servir les graines. Au matin, il descendit de son arbre et cueillit des fruits pour son petit déjeuner. Il marcha longtemps dans la forêt, en quête du premier dragon.
Tout à coup, Nathaniel se cogna contre quelque chose qu’il prit pour un rocher. Le jeune homme leva les yeux, et vit un dragon aux écailles argentées qui faisait bien un mètres de plus que lui. Le dragon prit la parole : « une rumeur court parmi les animaux : tu serais ici pour affronter les dragons, autrement dit, mes frères et moi. Eh bien soit. Je te lance un défi. Tu devras me battre à la course et je cours plus vite que le vent. L’arrivée est à 500 mètres d’ici, c’est un pommier dont le tronc est en or. Tu as cinq minutes pour te préparer. »
Nathaniel but un peu d’eau de la gourde qu’il avait emportée, et planta une graine, comme Arthas le lui avait dit. Alors, la graine poussa et se transforma en une petite plante dont les fruits étaient 3 grosses émeraudes. Etonné, il prit les 3 pierres et les mit dans sa sacoche.
« Viens ici, humain. La course va commencer, » dit le dragon. Alors ils prirent place côte à côte, puis Nathaniel eut une idée qui pouvait éventuellement le faire gagner. Au moment où le dragon allait commençait à courir, il jeta une émeraude sur le sol, et se mit à courir, courir, pendant que le dragon, cupide et certain de sa victoire se penchait pour ramasser l’émeraude. Nathaniel était satisfait, son idée avait fonctionné.
Mais déjà, le dragon le rattrapait. De ce fait, le jeune homme jeta la deuxième émeraude derrière lui. Le dragon, ne pouvant résister à l’éclat brillant de l’émeraude, s’arrêta et la ramassa. Nathaniel courait, courait, il était à 50 mètres de l’arrivée, mais le monstre cracheur de feu était juste derrière lui. Alors, au lieu de jeter l’émeraude par terre, il la lança sur la tête du dragon, qui, surpris, s’arrêta de courir. Nathaniel accéléra au maximum et… toucha le pommier.
Le résultat fut surprenant : le dragon poussa un cri, et de lui ne resta qu’une améthyste. Le jeune homme la ramassa, preuve qu’il venait de vaincre le premier dragon. Heureux, il grimpa en haut d’un arbre pour y faire une sieste.
Mais à son réveil, Nathaniel n’était pas au sommet de l’arbre, mais dans une caverne, et devant lui se tenait le deuxième dragon aux écailles argentées. « Alors, comme ça, tu as vaincu mon frère ? Eh bien je te lance moi aussi un défi. Tu vas faire un bras de fer en trois manches contre moi. Celui qui gagne deux manches gagne la partie. Je vais aussi t’apprendre une chose : la pierre que tu as sans doute dans ta sacoche, c’est le cœur de mon frère, car c’est bien connu, les dragons ont un cœur de pierre. Bon, assez discuté, mets-toi en face de moi, le haut de ce rocher est plat. Si tu lâches ma main où bien si la tienne touche le rocher, tu perds la manche. »
Ils prirent place face à face, et s’attrapèrent la main. Le dragon était un tricheur, aussi, dès la partie commencée, il enfonça ses griffes de plus en plus fort dans la main de Nathaniel. Au bout de cinq minutes, le jeune homme lâcha la patte du dragon qui avait enfoncé ses griffes jusqu’au sang, et Nathaniel perdit la première manche. Il eu droit à cinq minute de repos, et se souvint qu’il n’avait pas planté de graine.
Alors il la planta.
Une petite plante poussa et ses fruits, ou plutôt son fruit, était une pomme qui semblait métallique. Nathaniel cueillit et mangea la pomme, et là, sa main droite, qu’il avait utilisée pour le bras de fers transforma en une main de métal indestructible.
Il se leva pour commencer la deuxième manche. Le dragon dit : « Par mes griffes, j’affronte un magicien ! » Alors, ils commencèrent la deuxième manche. Le dragon était tellement distrait à contempler la main de fer, que, d’un coup sec, il perdit la manche : Nathaniel venait d’appuyer sa patte sur le rocher ; « Attention, humain… cette manche que nous allons commencer est la dernière. Si tu gagnes, je meurs. Mais… si tu perds… c’est toi… qui meurs… » Déclara le monstre. Alors commença la dernière manche, où, grâce à sa main de métal, Nathaniel était de force égale avec le dragon. cela faisait presque une heure qu’ils luttaient, mais, d’un coup sec, en appuyant trop fort sur la main de Nathaniel, le dragon se cassa une griffe et, de douleur, lâcha la main du jeune homme. C’est ainsi que mourut le deuxième dragon et à sa place se trouvait un gros morceau de jade, que Nathaniel mit dans sa poche.
Il passa la nuit dans la caverne et alla remplir sa gourde au ruisseau qui se trouvait à l’entrée de la grotte. Le seul ennui était que le troisième et le quatrième dragon étaient déjà là. Le plus grand prit la parole : « Tu as déjà triomphé de deux de nos frères. Mais… nous… arriveras-tu à nous battre ? Voici notre défi : tu vas nous affronter, d’abord moi, ensuite mon frère si tu gagnes, dans un duel à l’épée. Un duel à l’épée, car les dragons ont des griffes, crachent du feu mais savent manier des armes. Bon, dégaine ton épée… nous commençons. »
Ils se jetèrent l’un sur l’autre. Les épées s’entrechoquaient violemment, et Nathaniel commençait à se fatiguer de parer sans cesse les rapides attaques du dragon, mais d’un coup il creva un œil au monstre, qui hurla. Le jeune monta dans l’arbre qui se trouvait à côté du dragon, sauta en avant et planta son épée dans la tête du dragon, qui périt dans un flot de sang écarlate, ne laissant derrière lui que son cœur, une turquoise magnifique, troisième pierre que ramassa le jeune homme.
« Raaah ! Tu as tué mon frère ! Mais en sera-t-il de même pour moi ? Nous verrons bien, vermisseau. Repose-toi un peu, tu en as bien le droit, vu qu’il ne te reste qu’un quart d’heure à vivre… » Déclara l’autre monstre argenté.
Nathaniel planta une graine, et cette fois, le fruit était une magnifique épée à la lame violette, qui vibrait mystérieusement. Il la prit et commença le combat avec le dragon. Au bout de trente minutes, Nathaniel, dans un accès de rage, cria et son épée aux reflets violets trancha la lame de l’épée du dragon, qui se trouva désarmé. Le jeune homme cria encore plus fort et trancha en deux le dragon, qui dans un ultime rugissement disparut. Laissant place à un rubis. De plus, nathaniel avait compris le pouvoir de sa nouvelle épée : plus il était en colère, plus l’épée était dévastatrice. Mais tout à coup, un autre dragon surgit des buissons et se jeta sur Nathaniel avec une férocité sans limite.
Le tueur de dragons était vif et cassa le poignet de la créature avec sa main de fer puis la transperça avec l’épée qui vibrait furieusement. Nathaniel venait de tuer le cinquième dragon, qui ne proposant pas de défi, avait préféré se jeter sur sa proie. Le jeune homme mit dans sa sacoche un saphir luisant aux éclats bleus magnifiques.
Au pied de l’arbre où il était monté se trouvait un massif de la fleur qu’Arthas lui avait demandé de ramasser, il en cueillit trois, qu’il mit dans sa sacoche, déjà lourde de pierres précieuses, cœurs des dragons ayant trépassés.
Mais tout à coup, le dernier dragon surgit : « c’est donc toi qui a tué mes cinq frères ! Tu vas payer pour tes actes… aussi je te lance un défi : tu vois ce casque d’or que j’ai sur la tête ? Tu devras me l’arracher, sans armes et tous les coups sont permis. Autrement dit… j’ai le droit de… cracher du feu ! Tu sais, pour les dragons, les humains ne sont que de vulgaires toasts vivants qui n’attendent que d’être grillés ! Grah aha aha ! »
Alors, le duel commença. Comme prévu, le dragon cracha du feu, mais sur la main indestructible de Nathaniel. Cela faisait une heure que le jeune homme essayait d’arracher le casque doré et il se dit : « je n’arrive pas à atteindre sa tête par la force, je dois être plus malin que lui ». D’un coup, il attrapa la queue du dragon, puis la lâcha, mais le monstre, pas assez vif, était en train de cracher du feu sur sa queue ! Il cria de douleur, puis Nathaniel arracha le casque doré. Et le dragon disparut laissant place à une grosse émeraude. Que Nathaniel ramassa. Il était heureux, mais toute fois déçu : où était le trésor ? fatigué, il grimpa dans un arbre, puis s’endormit.
c´est une partie de mon autre histoire
...et je reconnais etre tres irritable et avoir fait mon résumé à la va vite ![]()
oui, ça aussi c´est un peu résumé et bien trop court ! comment en un chapitre on peut tuer six dragons ?? on ne sait rien du héro, on ne peut pas se l´imaginer. Les dragons non plus à part qu´ils sont en argent... tu devrais plus décrire l´île aussi. On sait juste qu´il y a des fleurs des arbres une caverne et un buisson : bizarre.
Mais c´est déjà mieux je trouve ![]()
Forum ecriture non? ![]()
metadragoon
c´est un conte ! est-ce qu´on sait par exemple comment sont les cheveux du petit poucet ? ![]()
mouis t´as raison...
metadragoon
dans un conte, y´a aucune description pis c´est un récit court
Un conte, c´est souvent à chier...
Ca a une certaine valeur patrimoniale, historique... c´est sympa quand t´es gamin... mais c´est relativement souvent inintéressant passé les 10 ans pour les moins précoces...
Le code barre et ses commentaire stupides...
Bref, un conte, si il est bien, peut souvent etre interessante et onirique, reposant des romans habituels
On parle pas du genre les trois ours, bien sur... Plus difficile qu´il n´y parait de faire un beau conte.
J´ai d´ailleurs lu le debut et ca ne m´a pas l´air mauvais
Plus tard, peut etre...
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Et les contes...de la crypte héhéhéhé !
un conte c´ets une structure précise, pas forcément un thème gniangnian.