Pour Céline, la vie n'est qu'un voyage versplus de noirceur, vers plus de dégout.
On peut déjà le voir dans le style qui est quand même assez "putride", le style n'est pas frocément attrayant. De plus les héros sont tous un peu dégoûtants: la misère en Afrique, la pauvreté affligeante dans le banlieue de Paris (je sais plus le nom de la ville).
Finalement Ferdinand devient de plus en plus noir et est dégouté par la vie. Tout n'est qu'horreur et c'est peut-être pour ça que
le livre se finit sur la mort de Robinson
Je crois qu'il y a une phrase dans le livre qui explique en quelque sorte le titre, je vais voir si je peux la retrouver.
Sinon, je trouve ça un peu dégueulasse (et le mot est plutôt bien choisi pour Céline) de vous faire lire le Voyage comme ça: la lecture est pas très facile, le livre est long et il est vraiment écoeurant dans la mesure où on vit aussi un peu ce voyage au bout de la nuit.
Je pense que pour vraiment pouvoir le lire,il faut choisir soi-même de le faire (d'ailleurs je me suis arrêté de lire au moins un mois vers la moitié parce que je n'en pouvais plus).