Voila ce que je propose.
Les anciens connaissent le système.
On lance une histoire et chacun écrit l´équivalent d´une page.
Seules règles: respecter les lieux, les personnages et éviter de pourrir l´histoire.
Je me permets de commencer avec une introduction (assez longue)...
PROLOGUE
Cette année n´aurait guère pû commencer de manière plus catastrophique.
Qui se serait doûté que les morts se relèveraient un jour avec, a priori, comme seul objectif de dépecer toute créature vivante avec une nette préférence pour les être humains.
Les êtres humains victimes de morsures qui parvenaient à echapper à leurs agresseurs se transformaient progressivement, dans les heures qui suivaient, en l´une de ces hideuses créatures.
Ils étaient tous regroupés dans la résidence, laquelle était encadrée de murets d´environ un mètre sur lesquels de grosses grilles d´un mètre cinquante environ empêchaient toute intrusion.
Cela permettait aux résidents de surveiller les agissements de ces créatures qui proliféraient depuis une dizaine de jours.
Le fait de se situer à la campagne avait un intéret et également un gros inconvénient: en effet, d´une part le fait qu´il y´ait peu d´habitant sous-entendait peu de zombis mais le fait d´être isolés des grandes villes les reléguait à de secondaires priorités d´intervention des autorités compétentes.
Le troisième jour, une camionette de gendarmerie était passé à proximité mais cinq ou six de ces créatures étaient sorties de quelques recoins obscures et malgré d´innofensifs coups de feu, la maréchaussé avait dû se résoudre à quitter les lieus en promettant d´envoyer des secours.
L´un des résidents, Monsieur Kleber, membre d´un club de tir situé à quelques kilomètres se positionnait de temps en temps à se fenêtre avec un fusil à lunette et lorsqu´il jugeait trop nombreux le nombre de revenants ammoncelés près des grilles, il logeait trois ou quatre balles dans leur crâne histoire d´éviter un assaut massif de ces choses.
Ils étaient une douzaine de personnes dans cette enceinte.
Les Kieffer et leurs deux enfants en bas âge ainsi qu´un couple de retraités, les Ragazzo, au rez-de-chaussé, les Dumont et les Palier, deux couples entre deux âges au premier.
Chris occupait seul, un appartement en face de celui d´une jeune institutrice, Mademoiselle Romero, une célibataire réservée et très charmante également au premier étage.
Passer dix jours cloîtrés dans ce bastillon commençait à leur porter sur les nerfs et aucun souhaitait s´aventurer à l´extérieur pour la simple et bonne raison que personne ne savait où se rendre.
Depuis cinq jours, des messages pré-enregistrés passaient en boucle à la radio et à la télévision et plus aucun véhicule n´était apparu dans la rue principale ; plus un seul signe de vie.
Les secours attendus n´étaient pas venus et bien que les réserves de nourriture soient suffisantes pour tenir au moins deux semaines supplémentaires, le fait qu´aucune information étatique avec des consignes particulières, des points de rassemblement ne leurs soit parvenu, le moral était bas.
Chris et Mademoiselle Romero (Julie) avaient regardé un reportage le troisième jour de ces évênements: tout le monde était encore confiant mais la situation avait vite dégénérée.
TF1 avait diffusé un direct de Paris au cour duquel une trentaine de militaires, un peloton surentrainé se situait sur une avenue en général très fréquentée. Ils avaient établi un barrage avec des sacs de sable, des mitrailleuses lourdes et quelque blindés légers.
La journaliste filmaient une horde de ces choses qui approchait: il y´en avait des dizaines et ils se situaient à moins de cent mètres.
Des sommations furent données par un officier et les premières raffales furent tirées lorsque les choses passèrent la frontière invisible des cinquante mètres.
Ils s´affalaient mais continuaient à ramper.
Certains, criblés de plus de vingt impacts dans le corps avançaient l´écûme aux lèvres.
Des dizaines d´autres arrivaient de rue adjacentes et se joignaient à la cohue.
Ils étaient plus de deux-cent dont certains à une dizaine de mètres de la première ligne de feu lorsque l´officier donna l´ordre de repli.
Ils n´avaient cependant pas remarqué la trentantaine de créatures qui les avaient tous pris de flanc.
La journaliste fut escortée par un sergent-chef et quatre de ses hommes dans un immeuble à une vingtaine en contrebas de la rue tandis que les trois-quart du peloton était en train d´agoniser.
Trois autres militaires dont l´officier avaient eu le temps d´atteindre un blindé et de s´enfuir, laissant vingt-quatre treillis sanguinolants se faire déchiqueter.
La ligne du direct avait ensuite été coupée.
Fin du prologue.
Qui se lance ?
Bla ? Marocain_Vert ?
Après avoir éteint la télévision, désormais inutile, Chris dit à Julie :
- Il faut se rassembler et s´en aller d´ici !
Il se leva et se mit à fouiller frénétiquement les tiroirs d´une commode. Julie se demanda s´il n´était pas en train de craquer, mais il rajouta :
- J´ai un fusil dans ma cave mais je ne sais plus où se trouvent les clefs. Je n´y descends jamais. Allez prévenir les voisins. Qu´ils prennent tout ce qui peut être utile : trousses de soins, couteaux, lampes de poches, fourches, nourriture, tout ce qui peut être transportable. Et voyez si quelqu´un à des armes à feu, j´ai entendu quelqu´un dégommer ces trucs depuis une fenêtre.
L´institutrice alla au rez-de-chaussé et frappa énergiquement à une porte. Monsieur Kieffer, pâle comme un linge, ouvrit. Des pleurs d´enfant parvenaient faiblement vers Julie.
- Mademoiselle Romero !
- Monsieur Kieffer, vous allez bien ? Les petits tiennent le coup ?
- Relativement, ma femme essaye de les calmer, mais nous aussi nous paniquons, et ils le sentent. Que se passe-t-il ?
- Mon voisin de palier propose qu´on quitte cet endroit. Vous vous en sentez capables ?
- Partir ? Mais comment ? Les zombis vont nous avoir !
- On ne sait pas encore. On verra quand on serra tous rassemblés. Mais rester ici à attendre la mort n´est pas ce que nous avons de mieux à faire.
Soudain, un coup violent sur la porte d´entrée de l´immeuble, heureusement massive, les fit sursauter tous les deux. Julie poussa un petit cri aigu.
- Mon Dieu ! Dit-elle dans un murmure.
Quelque chose frottait maintenant la porte. Entendre et ne rien voir leur était insuportable. Julie monta au premier en criant à l´adresse de monsieur Kieffer :
- Préparez-vous, prenez tous ce qui vous semble utile et rendez-vous devant votre porte avec les autres.
Karl Kieffer resta un instant sans bouger, regardant d´un oeil effrayé l´institutrice monter les marches quatre à quatre. Puis il alla préparer sa petite famille à la sortie.
Julie croisa Monsieur Kleber sur le palier.
<< Mais que se passe-t-il donc, Monsieur Kleber ? J´ai entendu un grand bruit provenant de l´extérieur de même qu´un course de pas précipitée.
-Ces viandards purulents ont réussis à forcer l´entrée mais ils ne sont que cinq à avoir pénétré dans l´enceinte. D´ailleurs je m´appretais à les canarder, ma jolie.>>
Comme pour justifier, une créature arriva sur le palier, les bras ballants et poussa une longue et lugubre plainte inaudible.
Ce râle fut interrompu par la permière balle tirée par Kleber qui atteignit la créature sur le côté du crâne. Le revolver calibre .357 provoqua l´envolée d´une touffe de cheveux, de quelques morceaux de cervelle putréfiée mais la créature continua à avancer.
Prenant son arme à deux mains, le tireur ajusta alors sa cible et c´est tout le contenu de la boite cranienne qui fut pulvérisée sur le mur du palier.
Des coups de feu les avertir que Chris s´occupait des autres intrus tandis que le vieux Ragazzo et son épouse avaient bloqué la grille d´entrée avec une barre à mine.
<<Nous ne voulons pas partir les jeunots. Envoyer nous des secours dès que possible.>> lança Monsieur Rgazzo tandis que sa femme se contentait d´aquiescer.
Une plainte de gomme sur l´asphalte leur indiqua que les Kieffer avaient mis les bouts avec leurs progénitures mais le Scenic calla.
Quatre de ses créatures surgirent de bosquets et les vitres furent vite brisées.
Des cris furent audibles et des éclaboussures de sang maculèrent l´intérieur du monospace.
Trois autre zopmbis étaient arrivés entre temps et finirent pas faire taire les hurlements.
Kleber leva son arme et tira dans le réservoir.
Une boule de feu s´éleva dans le ciel et des corps furent projetés à plusieurs mètres.
Kleber donna des armes de poing et quelques boites de balles aux des jeunes gens juste après que Chris eut terminé de sécuriser la zone.
Allant voir ce que faisaient les Palier, Chris se permit d´entrée dans l´appartement, la porte étant entrebaillée.
Une odeur nauséabonde le prit à la gorge et il découvrit vite les corps, étendus côte à côte sur le lit.
D´après l´état des corps, le suicide devait remonter à moins de quarante-huit heure.
Une bouteille siglée d´une tête de mort gisait vide sur la moquette.
Chris ressortit le coeur au bord des lèvres.
Les Dumont chargeaient leur Passat, le visage livide et firent leurs adieus.
Les Ragazzo s´enfèrmèrent à double tour après que Kleber leur ait gracieusement offert un Beretta et un fusil.
Chris et Julie décidèrent de prendre le Land Cruiser de Chris et Kleber accepta volontier leur offre de les accompagner.
Ils ouvrirent la grille après que Kleber eut effectuer un tire de barrage pour évacuer la zone, bientôt suivi par la Passat des Dumont.
Julie pleurait, en état de choc, et Chris serra sa main avec un sourire rassurant.
Ils ne savaient néanmoins pas où se rendre...
Cela faisait prés de deux heures qu´ils roulaient, deux heures qu´ils avaient l´angoisse et la peur au ventre.
De temps à autres, Chris regardait en arrière pour voir si les Dumont les suivaient toujours.
Julie avait cessée de pleurer et consultait son telephone portable, mais aucun de ses contact ne repondait à son appel.
<<Les Dumont ont un probléme ! Ils viennent de s´arreter !> > lanca Chris.
En effet, les Dumont s´étaient arrétés en bordure des arbres. Mme Dumont s´était précipité vers eux en hurlant des mots indistincts, mais lorsque Chris vu un Mr Dumont devenu zombi, tout était clair.
Chris sauta de la voiture et saisi sa batte de base ball favorite tandis que Mme Dumont, en proie à une véritable crise de larmes, rentrait dans la voiture de Chris.
Chris martelait le zombi de coups de batte en se demandant qui avait bien pu le mordre, mais cet instant d´innatention lui valu de se retrouver à terre. Le zombi se rapprochait de lui, la bave aux lèvres et une expression demente dans les yeux lorsque un balle bien placé lui fit exploser la moitié du cerveau.
Kleber était descendu du véhicule pour aider Chris et lui avait méme sauvé la vie.
Un deuxième zombie sorti de la voiture des Dumont.
<<Voilà comment ce pauvre Mr Dumont à été mordu ! Ce zombi devait l´avoir mordu depuis plusieur jour mais Dumont n´a rien voulu dire...>> pensa Chris.
Il remonta dans sa Land Cruiser avec Kleber et Mme Dumont puis le véhicule se remit en marche.
<<Où allons nous aller ? se lamenta Julie.
-Nous n´avons pas le choix. Tout le pays, et peut étre méme la Terre entière est contaminé. Peut étre que les autorités ont créé une base ou un bunker... commenca Chris.
-De toutes facon, si ils l´avaient fait, nous ne saurions toujours pas où aller.
-Alors que va t-on faire ? reprit Chris.
-Pour le moment, nous allons tenter d´echapper à ces maudits batârds le plus longtemps possible !> >
Le Land Cruiser continuait à rouler dans la nuit.
Madame Dumont semblait s´être assoupie, assise à l´arrière à côté de Kleber.
Ce dernier semblait très tendu et n´avait de cesse de lancer des regards en coin à cette femme qui tentait veinement de cacher son avant-bras.
<<Chris, elle a été...
-Je sais Kleber...mais je...
-Elle est une menace pour nous, renchérit-il.
-Oh, Chris, on va lui trouver un médecin et...>>
Chris ralentit alors, en bordure de nationale, rétrograda en trroisième puis en seconde et pris un petit sentier.
Les morts s´étaient fait rares sur ces réseaux secondaires et lorsque Chris le pouvait, il esquivait les âmes perdues circulant sur la route.
De temps à autres, croisant un groupe de trois ou quatre de ces pauvres choses, il donnat un coup de volant et les pecutait 80km/h broyant leurs carcasses insignifiantes.
Le tout-terrain cahotait à 40km/h sur ce santier et après un kilomètre, Chris freina brusquement.
Pas un zombi en vue.
Un coup d´oeil dans le rétroviseur et lorsque le regard des deux hommes se croisa, ils comprirent qu´une tâche sordide et amorale les attendait.
<<Que se passe-t-il, lança Julie.
-Restez là, se contenta de dire Chris tandis que Kleber contournait déja le véhicule.
-Mais...,commença Madame Dumont lorsque sa portière s´ouvrit et que Kleber la saisit fermement et la traina dehors>>.
Il laissa le contact et Julie, écoeurée, compris ce qui allait se dérouler.
<< Quand comptiez-vous nous le dire, lança Chris, furibond, au visage de Madame Dumont.
-Je vous jure...je pensais que...
-Nous ne prendrons pas de risques. Soit vous décampez soit nous vous acehevons sur place.
-Laissez-moi venir avec vous, je suis certaine que...commença-t-elle à argumenter lorsque Kleber la repoussa et l´envoya au sol.
-Fichez le camps, par pitié, annonça Chris.
-Vous ne pouvez pas, vous ne pouvez-pas, hurla-t-elle>>.
Kleber avait déja dégainé un Glock 17 .9mm et le serrait anxieusement dans sa main.
Elle fut alors prise de spasmes et ses yeux se révulsèrent puis elle repris connaîssances.
<<Ca va aller...ça va aller dit-elle.
-Dégage, non de Dieu, lança Kleber qui la tint alors en joug.
-Je ne veux pas finir comme eux, par pitié. Tuez moi.>>
Chris s´était retourné et des larmes ruisselaient sur ces joues.
Kleber demanda à Madame Dumont de se retourner et elle s´agenouilla, fixant l´aube qui se levait tout en ayant conscience du crépuscule de son existence.
<<Allez-y, se contenta-t-elle de dire>>.
Le coup de feu claqua soudainement, tandis que Julie se précipitaient hors du tout-terrain en hurlant.
Déja, le bruit d´un piétinement massif de brindilles se faisait de plus en plus audibles et les trois survivants furent contraints de retourner au véhicule et de s´enfermer.
Dans l´éclat des phares, plusieurs silhouettes distantes de quelques mètres s´avançaient déja en boîtant.
Les zombies s´attaquaient avec une rage de plus en plus vive au véhicule mais celui ci tenait bon.
<<Alors, dit Kleber, je vais attendre dix et je vais accelerer brusquement et on sera hors de danger. Dix... Neuf... Huit... Sept... Six...>>
Un hurlement et un bruit de verre brisé l´interrompit : Un zombie avait traversé la vitre et s´était ecroulé sous le siège.
Kleber accelera brusquement et des dizaines de corps furent percutés tandis que Chris martelait la bête à coup de batte, mais celle ci resistait. Kleber se retourna et vida deux chargeurs dans la tête du zombi, puis Julie ouvrit la portière et balanca ce qui restait du mort-vivant en dehors de la voiture.
<<Julie... Ils vous as mordu ? demanda Kleber.
-Non... Je ne pense pas...
-Julie, dit Chris d´une voix douce, nous devons être sûr...
-Non. Non, il ne m´a pas mordu.
-Nous devons aller en ville, annonca Kleber. C´est l´endroit le plus dangereux mais peut-être que des gens pourront nous aider. Si nous restons ici, nous ne tiendront pas longtemps... Et puis, en ville, on pourra envoyer des secours pour les Ragazzo...>>
Personne ne repondit mais ils pensaient tous la méme chose : les Ragazzo devaient sûrement être mort à l´heure qu´il était.
Le reste du voyage se passa sans emcombre. Enfin, ils atteignère une rue ou un panneau ensanglanté annoncait "Paris". Kleber roulait doucement mais on voyait quand méme des silhouettes indistinctes dans les ruelles sombres. Enfin, ils atteignèrent une rue où un Bar-Tabac projetait de la lumière vive et où il semblait y avoir encore de la vie.
Kleber descendit avec un fusil de chasse du véhicule et frappa trois fois à la porte et se trouva nez à nez avec un Glock.
<<Mais vous n´êtes pas des zombies ! dit l´homme au glock. venez, nous manquions de portes-flingues...>>
Kleber entra suivit de Julie et de Chris.
Le Bar-Tabac s´était transformé en véritable bunker. Contre les murs s´étalaient des gens ensanglantés. Il n´y avait que cinq à six personnes encore debout.
<<Des résistants>> pensa Chris.
Tout les cinq minutes, un medecin passait parmis les blessés et lorsqu´il faisait un signe de tête à un autre resistant, celui ci abbatait l´homme devant le medecin.
Julies et Chris , encore choqué par le meurtre de madame Dumont , s´écroulèrent dans un coin sombre et restèrent la a fixés leurs mains.
L´homme au glock s´appellait François , appris vite Kleber, il avait fuis Paris avec quelques amis camionneurs, avant que l´un d´entre eux ne soit mordus et qu´il infecte a son tour ses autres.
Blessé par un éclat de chevotrine tiré par un homme un peut trop nerveux , il avait trouvé refuge ici, ou on l´avait tant bien que mal soigner et rassurer .
De prime abord , l´aspect du bar n´avait rien d´exceptionnel.Tabourets, bouteilles, parquet , affiches de femmes dénudés et coin billard... Pourtant , les fenêtres fermés par des planches de bois, la porte renforcée au soudage et la profusion d´armes étalées sur le bar n´étaient pas des plus rassurantes.Les quelques pieds de cadavres qui dépassaient des toilettes apportait une petite touche morbide au tableau...
Kleber fut tirer de ses pensées par un nouveau tir.Deux hommes trainaient déja un cadavre vers les cabinets.
Se retournant vers François , il demanda
- Et depuis quand tenez vous ici ?
- Je suis arrivez il y a deux jours, demandez au gérant, il est la bas , il saura vous renseigner.
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pas terrible ,desoler ....
Le tout-terrain avait été garé dans une rue adjacente au bureau de tabac à laquelle on pouvait accéder par la porte arrière en cas de nécessité de fuite urgente.
Le buraliste, un type patibulaire d´une quarantaine d´année avec une calvitie avancée avait bloqué la porte avec un lourd établi une fois le verrou remis en place.
L´odeur pestilencielle de la mort commençait à devenir étouffante.
Tandis que deux hommes d´une trentaine d´années surveillaient l´entrée principale avec un .38 à la main et que le docteur avalait un double whisky, les trois nouveaux arrivants furent menés dans une salle à l´arrière de la boutique.
Dans cette réserve exigüe, ils furent minutieusement examinés par Monique, la femme du buraliste, afin de ne pas se retrouver face à de nouveaux zombis.
On les fit s´assoir et Roger, le gérant, sortit une bouteille de vin et leur servit un verre.
<<Les deux gars à l´avant ont ramassé ces révolvers sur des cadavres de flics, dans le parc St Lazare à moins de un kilomètre d´ici.
J´ai juste un canon scié sous le comptoir avec une dizaine de balles. Pas de quoi tenir un siège.
Vous avez faim ? Monique, apporte de quoi nous restaurer !
-Merci, c´est bien aimable, nous n´avons pas mangé depuis notre départ, expliqua Chris>>.
Les trentes minutes suivantes se déroulèrent en silence.
Le repas fut simple mais appréciable. Des steaks hâchés, des frites, de la salade, du fromage et beaucoup de vin rouge.
Entre temps, les deux types présents à l´entrée avaient cédé leur tour de garde à deux autres hommes, un grand maigre et un petit gros armés d´un fusil à pompe et d´une quinzaine de balles pour le gros tandis que le grand maigrichon avait un Beretta ramassé sur le corps d´un militaire l´avant-veille.
Des grattements étaient perceptibles derrière le rideau métallique.
Une fois le repas avalé, Kleber décida qu´il était temps de partir mais Julie ne semblait pas motivé.
Il se virent expliquer par Roger qu´un avant-poste militaire se situait à une quinzaine de kilomètres.
Il était 4h30 et ils avaient tous besoin de récupérer.
On leur prépara une chambre de deux lits au premier et c´est en toute châsteté que Chris prit place à côté de Julie.
Ils furent réveillés par des coups de feu.
Ils bondirent tous en même temps et Chris regarda sa montre: 13h15.
Ils descendirent l´escalier en trombe.
Le petit gros était couché au sol, mort.
Un bruit de sucion leur parvient de l´arrière salle où ils avaient mangé: trois créatures dévoraient la cervelle de Monique.
Kleber ramassa le fusil du petit gros et tira dans le tas faisant mouche à chaque fois.
Roger se montra et il leur apprit qu´il avait été mordu. Lorsqu´il vit le cadavre de sa femme, il s´écroula à ses côtés, en silence, puis ramena son canon scié dans sa propre bouche.
Julie eu tout juste le temps de se retourner avant d´être aspergée par un geyser de cervelle.
Le grand maigre et l´un des deux types au calibre 38 repoussaient tant que mal les créatures à l´entrée du débit de tabac tandis que le docteur, complètement alcoolisé, pleurait, les genoux replié sous lui.
Ils prirent la décision de passer par derrière pour rejoindre le tout-terrain et furent rejoints par le grand maigre tandis que l´homme au .38 s´évertuait à déplacer le docteur.
Ce dernier se laissa dévorer dans d´horribles cris, résigné à mourrir.
Tandis que Chris et Kleber cartonnait à tout va la dizaine de créatures aglutinées dans la ruelle, Julie prit le volant de la Toyota et les quatre hommes la rejoignèrent.
Dans un crissement de pneus et d´os brisés, il reprirent leur route en direction du check-point mentionné la veille.
Bla: j´avais pas vu ta suite, désolé.
Hum c´est dommage j´aimais bien ta suite ENRAGE... On pourrait pas fusionner les 2 ? ^^
Si Bla souhaite la conserver, comme il a été le plus rapide, c´est à lui de décider ![]()
no , prenrez la suite d´enrage la mienne est pourrie je ne suis pas inspirer !
Les environs du Bar-Tabac étaient remplis de zombies et les .38 et autres armes des survivant étaient bientôt vides.
Kleber avait pris le volant et annoncait aux autres qu´ils seraient bientot arrivés, mais les rues étaient pleines et Chris doutait qu´ils puissent arriver à l´avant-poste militaire un jour.
Un bruit tira Chris de ses conclusions terrifiante : un bruit provenant du coffre de la Toyota. L´homme au .38, Theodore, était descendu du véhicule et pointait son arme sur le coffre. Il vida un bon chargeur dessus puis l´ouvrit à la volée.
Un petit homme sanglotait, apparemment touché à la jambe par une des balles.
<<NOON ! Ahh... Vous n´étes pas des zombies ! Je... Je suis Francky... Je me suis perdu et j´ai vu des.... euh ... Je me suis caché dans le coffre...
-On l´emmène pas, declara Kleber.
-Pourquoi ? s´étonna Theodore.
-Il va en devenir un, dit Kleber en montrant deux petits trou au niveau du bras.>>
Julia supplia de l´emmener, et qu´on l´opererait à l´avant poste militaire, mais Kleber declara qu´il était trop dangereux. Mais Chris le convaincu de la garder et de l´enfermer solidement dans le coffre.
<<C´est de la folie>> grommela le grand maigre.
Les routes devenaient de plus en plus peuplées et Kleber faisait tout pour ecraser le maximum de zombies. Finalement, il arriva dans une clairière et fit descendre tout le monde. Il leur montra une cinquantaine de toile de tentes à prés de quatre cent mètres au nord:
<<On y est presque, declara t-il, mais les zombies veulent apparemment à tout prix se debarraser des militaires. Ils sont peut etre des centaines, et on ne pourra pas leur echapper sans pertes...
-Il faut tenter le coup, dit Julie. Sinon, nous mourririons ici.
-Nous n´avons qu´a faire un leurre ! s´exclama Theodore. On fait rouler la voiture vers le sud, et tandis que les zombies la poursuive, on file vers le campement !> >
Tout le monde fut d´accord. On attacha un fil à l´accélérateur et au levier de vitesse, puis on largua la voiture qui roulait comme une folle dans le sens contraire du campement. Comme prévu, les zombies se dirigèrent en courant vers elle, et Julie, Kleber, Chris, Francky, Theodore et le grand maigre filèrent vers l´entrée du camp, mais telle une immense vague, la foule des zombies se refermaient derrière eux. Francky et Chris furent les premiers à arriver devant la palissade. Un sergent leur envoya une echelle. Chris et Francky venaient de monter et ils furent suivi de Julie et de Theodore qui reussirent à atteindre l´autre coté de la palissade. Kleber et le grand maigres montèrent en dernier, mais les zombies étaient déjà tous revenu. Il saisirent l´échelle par le bas et la firent tomber en arrière. Kleber eut tout juste le temps de sauter en avant et d´atteindre l´autre coté mais c´était fichu pour le grand maigre : on pouvait entendre ses hurlements de l´autre coté du camp. Kleber, en signe de vengeance, fit exploser la voiture en tirant sur le reservoir, ce qui provoqua la mort d´une dizaine de zombies.
L´espèce de gringalet prénommé Francky pleurnichait et Kleber montra son bras au sergent.
Ce dernier fit signe à deux soldats de l´emmener sans plus d´explications.
Ils le soulevèrent presque su sol et s´éloignèrent.
Un coup de feu retentit: Francky.
Ils étaient encerclés par trois autres soldats qui les tinrent en joug et ils furent brièvement examinés par un appareil ressemblant à une poële à frir.
<< Qu´est-ce que c´est, voulu savoir Julie.
-Cela détecte les radiations B3-17. Lorsque vous êtes contaminé par une de ces créatures, leur salive pénètre dans votre sang et produit une réaction chimique visible par le scanner manuel que le caporal pointe sous votre nez.
-Sujets sains, lança le caporal en rangeant l´appareil.
-Suivez-nous, lança la voie d´un nouvel arrivant.>>
L´officier en question se présenta comme étant le chef de l´unité dépecée en direct la semaine précédente.
Ils firent le point ensemble.
L´enceinte qui les abritait faisait environ cinquante mètres de large et quatre-vingt mètres de long.
Une quinzaine de soldats y tenaient un siège de fortune.
On trouvait un bâtiment central de petite taille, dix mètres par vingt sur un étage.
C´était la pièce où les soldats dormaient.
Quelques infrastructures étaient également présentes et on devinait une cantine, un dépôt de munitions.
Plus loin étaient garés cinq tout-terrains kakis et un camion de transport de troupes assorti.
Aux quatre extrémités se trouvait un petit mirador avec un soldat attentif, relayé toutes les quatre heures.
De temps en temps, un coup de feu claquait.
Une porte principale large de trois mètres était gardée par deux soldats et une seconde, à l´arrière était également surveillée par deux hommes.
L´officier leur appris qu´une patrouille quatre hommes était partie mais qu´elle aurait dû rentrer deux heures plus tôt.
Plus de contact radio.
Leur stock de munition était conséquent et avec la nourriture qu´ils avaient accumulé, plusieurs mois auraient été nécessaire pour causer un problème de rupture.
Le problème résidait dans le fait que les infrastructures ne résisteraient pas à un assaut
massif de plusieurs centaines de ces choses puisqu´il s´agissait seulement d´un avant-poste.
Comme de nombreuses créatures commençaient à s´aglutiner depuis des jours, dans le périmètre de check-point, l´hypothèse d´une évacuation de ses troupes vers une grosse garnison avait été envisagée.
Le groupe de nouveaux venus fut conduit dans un très petit bâtiment de cinq mètres sur six qui comprenait deux salles trois lits superposés dans la première ainsi qu´une toilette et une douche dans la seconde.
<<Faites comme chez vous, lança l´officier. Faites un brin de toilette, reposez-vous et un de mes hommes vous appellera d´ici une heure ou deux.
-Merci à vous lança Chris>>.
Chris dormait lorsqu´on lui secoua l´épaule vigoureusement.
<< Nous allons bientôt partir, mais je voulais juste savoir si vous connaissez quelqu´un qui serait peut etre encore en vie t qui pourrait nous aider.nous ne sommes jamais assez nombreux, leur expliqua l´officier.
-Eh bien, c´est peut étre un peu risqué mais je connais un vieux couple qui se barricade tant bien que mal dans mon ancien appartement... Ils sont peut etre mort mais ca vaut le coup d´essayer.>>
L´officier leur expliqua que le gros de la garnison avait en sa possession quelques tanks et un hélico. Ils étaient retranchés à une cinquantaine de kilométres. Chris, Julie, Kleber et Theodore sortirent et virent que déjà, tout était prét : le camion était plein à rabord, et quatres des cinq tout terrain étaient remplis. L´officier expliqua qu´ils allaient prendre le dernier tout terrain avec lui pour se rendre vers le gros de la garnison.
ils montèrent tous les cinq dedans, et deux soldats ouvrirent la porte de derrière. Tous les véhicules sortirent du campement et les deux soldats tentèrent de grimper dans le dernier tout terrain qui roulait derrière les autres mais ils trébuchèrent et ne purent y arriver. Entre temps, les zombies avaient réussis à defoncer la porte principale et foncèrent sur les deux pauvres malheureux.
En voyant l´air horrifié de Julie, l´officier lui dit :
<<Ici, vous savez, c´est chacun pour soi dés que les zombies rentrent dans le camps.. Ces deux hommes ont manqués de chance, c´est tout.>>
Puis il expliqua aux autres qu"ils seraient tous arrivés dans une heure au gros campement, et qu´ils pourraient prendre l´hélico dés qu´ils arriveraient pour aller sauver leurs amis, les Ragazzo.
<<Vous voulez nous faire croire que vous allez faire plus de cinq-cent kilomètres en hélicoptère pour sauver deux vieillards, lança Kleber stupéfait.
-Non, mais si je vous avais dit le contraire, vous auriez tenté de prendre un de nos véhicules pour vous enfuire ou alors vous m´auriez saoulé sur toute la route pour que l´on retourne les chercher, expliqua l´officier.
-Je vois, je vois, réfléchit Julie.
-Je ne vais pas risquer la vie d´une douzaine de soldats pour aller sauver deux vieillards à l´autre bout de la France, renchérit le capitaine.>>
Deux des tout-terrains étaient en tête, le camion juste derrière, les deux Jeep restantes fermaient la marche tandis que le véhicule du capitaine et des quatre civils rescapés était en retrait une cinquantaine de mètres en arrière.
Ils étaient sur une départementale et ne dépassaient guère les soixante-dix kilomètres à l´heure en raison du camion contenant six soldats et des caisses de munitions.
Les zombis étaient assez rares mais de temps en temps l´un d´eux sortait d´un fourré et se jetait pathétiquement sous les roues d´une Jeep.
<<Ce serait trop risqué de prendre l´autoroute, lança l´officier.
-Je m´en doûte, rétorqua Chris. Les gens sont nombreux à avoir abandonnés leurs véhicules sur la chaussée et nous nous retrouverions vite pris au piège.>>
Soudain, le convoi s´arrêta et la Jeep des survivant ralentit la cadence avant de s´arrêter, une quinzaine de mètre derrière les autres véhicules.
Ils discernèrent trois uniformes qui descendaient des deux tout-terrains de tête le fusil à l´épaule et commençaient à tirer.
Le walkie-talkie crachota.
<<Mon capitaine, un bus est renversé et bloque le passage. Une vingtaine de ces choses nous a remarqué et...merde, caporal-chef, les trois là, vite à gauche !
-Nom de Dieu, sergent-chef, que se passe-t-il ?!
-Ces saletés étaient planqués dans les fourrés et...
-Bravo 1, 2 et 3, montez en tête de convoi et couvrez Alpha 1, 2 et 3, hurla l´officier décontenancé dans son micro. Charlie 1 et 2, couverture flanc droit, Leader Charlie et Charlie 4, le flanc gauche. Delta 1 et 2, couvrez la queue de convoi ! Exécution.>>
Les hommes commençaient à descendre des véhicules et tiraient à la volée.
On entendait des cris venant de l´avant du convoi tandis que l´officier contournait le camion en circulant à moitié dans le fossé.
Une explosion retentit. L´un des soldats avait dû percer le réservoir de l´un des tout-terrain en arrosant un zombi et le véhicule avait fait un bon de deux mètres, tuant Bravo 1 et blessant Alpha 1 tout en propulsant une demi douzaine de zombis sur les bas côtés.
Alpha 2 soutenait Alpha 1 qui rechargeait son Famas tandis qu´Alpha 3 et Bravo 3 arrosaient à tout va les dizaines de zombis qui avait suivi la rampe d´autoroute pour se retrouver sur la nationale à guetter leurs proies.
<<Unité Charlie, repliez vous dans le véhicule 3 et escortez nos civils en zone couverte. Je m´occupe des autres>>.
L´officier descendit du véhicule rejoindre la poignée d´homme qui lui restait pour leur porter assistance. Six ou sept combattants tenaient tête à l´attaque frontale tandis que l´équipe Charlie faisait signe à Kleber lui montrant un chemin de terre que les deux véhicules s´empresserent de suivre.
Pendant ce temps, de nouveaux zombis arrivaient et de nouvelle explosion retentirent.
Ils ne revirent plus jamais les autres.
L´éuipe Charlie circulait à une quarantaine de kilomètres/heures sur ce chemin d´ornières tandis que Kelber était moins de dix mètre derrière.
Ils apperçurent une vieille bâtisse abandonnée en fin de sentier et à leur grande stupéfaction, ils remarquèrent qu´il s´agissait d´un hôpital, là, perdu en pleine campagne.
Il semblait abandonné.
Ils s´arrêtèrent et entrèrent...
J´ai pas compris la phrase "Pendant ce temps, de nouveaux zombis arrivaient et de nouvelle explosion retentirent.
Ils ne revirent plus jamais les autres"
Qui ne reverra plus jamais qui ![]()
le groupe kleber julie et machin a perdu les soldatspr toujours
![]()
Je prend le relais
On pouvait qualifier l´hopital de... glauque. Des taches de sang frais tapissaient les murs un peu partout. L´unitée Charlie avaient les armes en mains et semblaient se demander quelle abomination les attendaient ici.
L´hopital semblait complétement vide. Kleber et Chris fouillaient les chambres une par une, et toujours sans résultat lorsque Chris trébucha. Kleber se retourna et saisit son .38 instinctivement, mais un zombie lui sauta dessus : il s´était caché dans une mezzanine.
Theodore arriva et tenta de tuer le zombie mais celui ci était presque collé à Kleber : il essayait de le mordre. Chris ne pouvait pas se relever : la main d´un autre zombi l´avait saisit à la cheville et celui ci tentait de le mordre, mais Chris se degagea d´un coup de pied bien placé; il saisit ensuite une chaise et l´envoya de toutes ses forces sur le zombi qui s´attaquait à Kleber : celui ci était assomé, mais celui que Chris avait envoyé valser revenait à la charge et plaqua Chris au sol, pendant que le premier zombi reprennait la chaise et assomait Kleber avec cet instrument avec une rage indescriptible. Theodore reussit à eviter cette boucherie en evoyant en l´air sa téte, mais Chris était toujours aux prises avec le deuxième zombi. Heureusement, l´équipe Charlie arriva et explosa le zombi à temps.
<<Heureusement que vous étiez là, dit Kleber. Sans vous, ces créatures nous aurait tué !
-C´est tout naturel, dit le Leader Charlie. Continuons.
-On ne trouvera rien ici, ronchonna Theodore, à part des morts et des emmerdes. Il faut rentrer au véhicule tout de suite ! Nous devons rejoindre le reste des troupes !
-Non, il reste peut etre des vivants, ici ! repondit Julie.
-Ca m´etonnerai.Je retourne au véhicule, vous me rejoindrez plus tard ! repliqua Theodore.
-Personne ne reste en arrière, méme pas toi, courageux Theodore ! repondit d´une voix glacée Kleber. Et maintenant, silence !> >
Theodore grommela ce qui semblait étre des menaces, mais continua quand méme de les suivre.
Arrivés à la dernière chambre, Leader Charlie defonca littérallement la porte et visa la mezzanine. Cinq mains se levèrent, tremblotantes. Puis deux visages se montrèrent.
Chris reconnut aussitôt la journaliste du direct sur TFI, il y avait quelques jours de cela. L´autre visage était sans nul doute celui d´un militaire qui avait été chargé de la protéger. Ils descendirent doucement, les mains en l´air, suivi d´un homme à qui il manquait une main.
<<Il... Il à été mordu à la main par un zombi, expliqua la journaliste qui s´appelait Suzie.Alors, on lui à coupé en esperant que... Que le poison ou venin ou virus n´atteindrait pas le coeur ou le cerveau...>>
Leader Charlie visait le coeur de l´homme mais la journaliste le protégea de son corps.
<<NON ! Non, il faut essayer... De le garder en vie...>>
Leader Charlie baissa son arme à contrecoeurs puis toute la troupe parti au plus vite de cet endroit pour le moins effrayant : Chris, Julie, Kleber, Theodore,Suzie et Leader Charlie montèrent dans le méme véhicule tandis que le reste de l´équipe Charlie, le militaire et le blessé montait dans l´autre. Ils étaient trés serrés et surtout trés angoissés. Ils roulait depuis seulement cinq minute lorsqu´un hurlement qui n´avait rien d´humain retentit de l´autre véhicule.