La variété Andromède de Micheal Crichton, 280 pages.
Observée à la jumelle, la petite bourgade de Piedmont paraît endormie dans le désert de l´Arizona. Au-dessus d´elle, les vautours décrivent des cercles inquiétants.
Si l´on se rapproche, on s´aperçoit que tous ses habitants, hormis un vieux clochard et un bébé, sont morts instantanément, frappés d´un mal inconnu, comme s´ils étaient tombés en marchant.
Les quatre savants dépêchés sur les lieux savent que ce désastre a été provoqué par la chute accidentelle de l´un des tout premiers vaisseaux spatiaux américains. Quelle "chose" venue du cosmos, quel organisme ou bactérie mystérieux le satellite a-t-il ramené sur terre ?
Une course contre la montre s´engage contre cette "variété Andromède", mutante capable de ravager la planète.
Marche ou crève de Stephen King, je ne sais plus combien de pages mais court si je me souviens bien.
Mieux que le marathon... la Longue Marche. Cent concurrents au départ, un seul à l´arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. Marche ou crève. Telle est la morale de cette compétition... sur laquelle une Amérique obscène et fière de ses combattants mise chaque année deux milliards de dollars. Sur la route, le pire, ce n´est pas la fatigue, la soif, ou même le bruit des half-tracks et l´aboiement des fusils. Le pire c´est cette créature sans tête, sans corps et sans esprit qu´il faut affronter : la foule, qui harangue les concurrents dans un délire paroxystique de plus en plus violent. L´aventure est formidablement inhumaine. Les participants continuent de courir en piétinant des corps morts, continuent de respirer malgré l´odeur des cadavres, continuent de vouloir gagner en dépit de tout., Mais pour quelle victoire ?