Lorsque j´ai commencé le premier chant de la Belgariade, je peux dire que j´ai trouvé le style pompeux ( il est vrai que c´était une VF ) et la structure narrative ( en particulier avec cette génèse qui fait disparaître beaucoup de surprises potentielles ) assez mal choisie.
C´est en attaquant le second chant, en revanche, que l´on se rend compte à quel point Eddings et sa femme on su créer un monde avec sa propre identité et une profondeur unique.
Depuis peu, j´ai acquis Belgarath the Sorcerer et Polgara the Sorceress, les deux tomes consacrés à deux des plus grands personnages de l´oeuvre. Un régal !