HŽ, Mac : si le Maitre est inspire d´un personnage reel, ne change rien, oublie ce que j´ai dit, ce sera parfait.
Merci Mac, c´est interessant, agréable à lire et instructif. Choses qui ont déja été dite maintes fois.
Comme le fait que le prénom du héros revient un peu trop souvent comme un leimotiv.
peut être qu il faudra retravailler le passage ou antonio-giuseppe va cher cher sa planchette pour son futur violon: il fait jurer le secret au charpentier quand a son projet de créer un violon et ensuite il dit tout au Maitre? il est possible que je n aie pas tout suivi ![]()
( je sais le Maitre se doute bien qu un jour son apprenti en réalisera un masi bon)
c´est vrai que suivre le destin du violon à travers le temsp, en faire le véritable héro, pour nous apprendre l évolution des usages, des techniques etc pourrait êter trés interessant.
Merci de ton appréciation blattos. Effectivement il y a une petite incohérence que je vais corriger incontinent...
Pour le prénom du héros, je me base aussi sur ce que j´ai pu lire de la façon paysanne dont s´interpelaient les gens à l´époque dans ces contrées, toujours par leur prénoms, façon très... " méridionale"
En tous cas merci, je tiens compte de tes critiques pour améliorer ma prose...
En me relisant, je m´aperçois avoir oublié de parler du canif, l´outil universel du luthier...
Oubli réparé, qu´appréciera sûrement mon amie Kyt...
( ...)
Antonio-Giuseppe connaissait déjà le travail à l’aide du canif et du ciseau à bois.
Le canif était l’outil universel du luthier. Il en possédait de toutes formes et de toutes largeurs. Souvent l’ouvrier façonnait les lames à sa convenance et chacun adptait le manche à sa main.
Il y avait un type de canif, parfois même plusieurs pour un même travail. Il y avait le canif à dégrossir les coins, le canif pour les filets, le canif pour les ouïes, pour la découpe des bords, pour le ciselage du chevalet, l’ajustage de la barre d’harmonie, etc... Il n’était pas rare de voir chez un luthier plus de vingt cnifs tous différents.
Le ciseau était une lame d’acier trempé...(...)
Mac->
Excellent.
D´un réalisme poétique prenant.
On est spectateur mais presque acteur en lisant çà,on voit la scène et en ressent presque les sentiments exprimés par ton personnage.
Influence naturaliste d´un Zola ou d´un Maupassant?
Salut Mac-Artist. J´ai terminé ton deuxième texte
et j´arrêterai pas ici. Çà c´est certain.
J´aime çà. J´aime çà comme un malade. C´est en plein le genre de lecture qui me fait rêver.
Y a une phrase que j´adore en particulier:
Il sentait ce violon d´une façon tellement intense que celà lui en devenait presque douloureux physiquement.
La façon dont tu décris avec de simples mots une
sensation, une émotion, nous fait voir une grande culture de ta part. Merci de partager ton travail
avec nous. Continues. Moi je retournes à ma lecture. Salut
Merci Moogly et bidabi...
Toutes vos appréciations et critiques me donnent vraiment envie de chercher à publier, et je vais m´y atteler. Pour l´heure, le violon de la petite Adelina continue de se construire, et le violon secret prend forme
Je ne sais pas, cher Moogly, si j´ai subi l´influence de Zola et Maupassant, encore que l´un de mes arrière grand père les ait connus, tout comme Richepin, Loti et d´autres pointure du même ordre.
Non, je me laisse simplement aller à décrire ce que je ressentais moi-même, je retransmets les bruits qui m´avaient frappé, l´ambiance de l´atelier de l´école, que je n´ai pas oubliée, bref, tout ce qui m´a touché de près...
La sensation dont tu parles bidabi, je l´ai vraiment ressentie lorsque j´ai fait une copie de Guarneri-del-Gesu... Je m´étais tellement investi dans ce violon que c´en était arrivé à ce stade...
![]()
Oui publies-le. Çà en vaut la peine et j´espère en profiter un jour.
Bonjour à tous...
Voici quelques extraits de la fin de ma première partie...
A vos plumes pour les critiques...
An de Grâce 1741, 20 décembre.
Ce matin là, le Maître fut surpris, lorsqu’il ouvrit la porte de l’escalier descendant vers l’atelier, de ne pas voir filtrer le jour par la lucarne au dessus de la porte qui donnait accès à l’échope. Habituellement un trait de lumière lui indiquait que la porte de la rue et le volet de la fenêtre étient ouverts. Jamais Antonio-Giuseppe ne manquait ce qui était devenu pour lui un rituel. Seuls, en l’instant, se voyaient les reflets des flammes du feu dans l’âtre que le garçon n’avait pas manqué, sûrement, d’allumer pour donner de la chaleur.
Il descendit rapidement, soudain angoissé. Il se souvint tout à coup du visage émacié de son ouvrier la veille, les yeux creux, le regard brûlant de fièvre, la peau du visage diaphane, jaunâtre et les mains amaigries, et auquel il n’avait pas assez prêté attention. Il ouvrit brusquement la porte de l’atelier et pénétra dans le local, qui baignait dans une douce chaleur, se dirigea rapidement vers la porte d’entrée, l’ouvrit, alla décoincer les volets et allait sortir les ouvrir lorsqu’il aperçut, posé au milieu du maître établi, un étui ouvert, recouvert d’un beau cuir, fixé par des petits clous en cuivre, et dans lequel se trouvait un violon posé sur la tranche et un archet dans son logement. Devant, se trouvait une feuille de beau papier parcheminé épais, roulée et entourée d’un ruban rouge. Ecarquillant les yeux, complètement éberlué, le Maître saisit le violon et le regarda, puis se précipita au dehors pour l’observer à la lumière du jour naissant. Le froid le fit rentrer aussitôt poser l’instrument et il courut ouvrir les volets de la grande fenêtre, et revint prendre le violon pour l’observer attentivement à la lumière, derrière la vitre fermée.
L’instrument était superbe. Le Maître, le coeur au bord des lèvres, reconnut le fameux dos qui ne l’avait jamais inspiré, la table choisie avec amour par Antonio-Giuseppe quelques mois plus tôt. Le violon n’était pas grand. La coupe du corps était large et hardie, toute en puissance, les courbes s’imbriquaient l’une dans l’autre sans à-coup, dans un équilibre parfait, les voûtes étaient très plates, plus que la moyenne, les ouïes ressemblaient à deux blessures dans la table, très droites et pourtant délicates dans l’arrondi des terminaisons...
( ...)
La porte de la chambre d’Antonio-Giuseppe était fermée. Tout à coup, le Maître eut un horrible pressentiment. Il se précipita vers le fond de l’atelier et se préparait à ouvrir la porte de la chambrette de son apprenti mais il retint son geste, comme pour retarder le moment de ce qu’il devinait découvrir. Enfin il se décida et poussa la porte.
Posée sur la table, la lampe à huile d’Antonio-Giuseppe brûlait. Une lettre était posée à côté. Le Maître hésitait à regarder vers la couche, au fond de la chambre. Pourtant, il était là, étendu sur le lit, allogé sur le dos. Il avait revêtu ses vêtements d’apparat, et avait passé son tablier de peau qu’il avait certainement du nettoyer. Il tenait dans ses mains jointes le petit crucifix qui pendait depuis des années au dessus de son lit et qu’il avait fini par ne plus remarquer. Il semblait dormir et un léger sourire ornait son visage. Ses traits étaient figés dans une sérénité éternelle. Le Maître sortit de la chambre, tituba jusqu’au milieu de l’atelier et poussa un hurlement de douleur qui fit accourir les voisins...
( ...)
L’apothicaire Adolfo s’engouffra dans l’échope et, d’une voix de stentor, imposa silence à l’assemblée caqueteuse. Jouant des épaules il parvint jusqu’au Maître et le traîna vers la chambre du jeune homme. Il lui tendit une petite fiole d’un liquide brunâtre.
—Bois ceci mon ami, tu en as besoin et cela va te calmer quelque peu, dit Adolfo en fourrant la fiole dans la main du Maître. Allez, n’hésite pas!...
Celui-ci, s’exécuta docilement. Il se sentait dans un état second, vivant un mauvais rêve. Sa femme était agenouillée devant le lit et elle tourna vers son mari un visage baigné de larmes. Il se mit aussi sur les genoux et, la prenant par l’épaule. ils restèrent un long moment immobiles s’abondamment à leur chagrin et leur peine pendant qu’Adolfo allait refouler les badauds qui commençaient à envahir l’atelier. Enfin, le Maître se redressa et fit se lever sa femme, puis il avisa de nouveau la lettre rédigée de la si belle écriture d’Antonio-Giuseppe...
( ...)
Le Maître prit le rouleau et vit alors le nom de Maria-Amelina. Cette dernière, ignorant tout du drame qui sétait joué arrivait du bout de la venelle. Elle ralentit soudain le pas en voyant l’attroupement devant l’échope du luthier. Puis, inquiète, elle se mit à courir et entra dans l’atelier pour s’encquérir de ce qui se passait. Elle vit le visage décomposé du Maître et crut que sa femme était malade, moribonde peut-être, puis elle remarqua l’absence d’Antonio-Giuseppe et la faible lueur de la lampe par la porte du fond. Elle s’approcha du Maître et lui demanda ce qui était arrivé. Celui-ci la regarda d’un air hagard, et, sans mot dire, lui montra le violon et le rouleau de papier à son nom. Maria-Amelina se sentit devenir livide. Elle se saisit du rouleau d’une main soudain tremblante...
( ...)
Le parchemin chut des doigt de Maria-Amelina qui les, yeux remplis de larmes, saisit délicatement le violon, et sentit comme un choc au plus profond d’elle même. Elle faillit lacher l’instrument. Celui-ci brillait d’un éclat particulier, comme si le bois était traversé par une lumière divine. Le vernis, transparent, très brillant offrait des couleurs chatoyantes allant du jaune le plus clair au brun-rouge de feu selon l’orientation à la lumière du jour. L’assistance restait pétrifiée par ce phénomène.
—Pose ce violon dit soudain le Maître à la jeune fille.
Elle s’exécuta. L’instrument sembla se ternir légèrement.
—Reprends-le!
Elle se saisit de nouveau du violon et celui-ci sembla s’illuminer.
—Ce violon est vraiment une oeuvre extraordinaire, dit le Maître retrouvant un peu d’emprise sur lui-même. Maria-Amelina, cet instrument t’est vraiment destiné. Je suis sûr que tu puiseras dans ce violon une force et une inspiration qui te porteront en un niveau que tu ne soupçonnes pas encore. Va et travaille-le bien. Il est exceptionnel!
Maria-Amelina serra religieusement le violon dans son étui. Elle demanda au Maître l’autorisation d’aller se recueillir quelques instants devant la dépouille de l’apprenti. Agenouillée au chevet du lit, elle se laissa aller à l’immense chagrin qui la submergeait.
—Pourquoi ne m’as-tu rien dit Antonio-Giuseppe? murmura-t-elle entre deux sanglots. Pourquoi ce silence? Nous aurions pu avoir de si bons instants tous les deux... Je ne t’oublierai jamais Antonio-Giuseppe, jamais, et le superbe leg que tu me fais par delà ta mort me rappellera, s’il en était besoin, que tu m’as aimé jusqu’à ton dernier souffle. Je mériterai ce violon je te le promets... acheva-t-elle la voix brisée.
Elle retourna dans l’atelier et se jeta dans les bras du Maître en pleurant, restant ainsi un bon moment. Elle essuya enfin ses yeux et sortit lentement de l’échope. Elle se dirigeait vers sa maison lorsque Luciano l’aperçut et courut à sa suite, l’air conquerrant, sûr de son charme.
—Bonjour Maria-Amelina, dit-il obséquieux, te plairait-il de sortir avec moi ce soir? Nous pourrions causer tous deux...
—Hors de ma vue, stupide bellâtre, murmura Maria-Amelina le fixant d’un regard glacial. N’as-tu pas appris la mort cette nuit d’Antonio-Giuseppe? Sûr que non!...Ne m’adresse jamais plus la parole. Tu n’es rien à côté du pauvre Antonio-Giuseppe dont tu ne cessais de te moquer. Reste dans ta médiocrité, et laisse-moi...
Et elle planta là, devant tout le monde, le beau Luciano, complètement abasourdi, humilié, verdâtre.
Le debut de la vie de ce violon tragique remporte toutes ses promesses, j´en aurais crie avec le Maitre...
Bravo...
tres bontres tres bon bon courage camarade sa doit etre dur pour tes mains . sa va etre un bon livre peut -etre pas asuccet mondial mais c est tres interessen a lir bon courage et bonne chance!!
il est mort
et il a pas eu de bisou ![]()
c´est trop triste... il est mort de quoi? pourquoi personne n´a rien remarqué? Il s´est laissé mourrir???
Chère Kyt...
Je suis navré... Eh oui! Le pauvre Antonio-Giuseppe est mort... De ce qu´on pourrait appeler une longue maladie, qui, à l´époque, devait certainement déjà exister mais à laquelle on ne donnait pas de nom. La construction de ce violon l´a consumé...
Voici les dernières lignes du premier volet de mon récit.
J´attends les critiques et appréciations:
An de Grâce 1741, 24 décembre.
La demi de onze heures, en ce soir de Noël, venait de sonner au clocher de l’église. Le Maître avait demandé au père Giacomo, le curé de la paroisse, de sonner le glas pour Antonio-Giuseppe, à la fin de la journée, au moment de l’angélus, et ce dernier s’était exécuté. Il était difficile, en ces circonstances, de refuser une demande, une prière du Maître qui avait décidé que les funérailles de son “garçon” seraient fastueuses.
La demi de onze heures venait de sonner. La place san Giovani était recouverte de neige, tombée en abondance l’après-midi, étouffant le son des cloches. Par petits groupes, les fidèles se dirigeaient vers l’église, et la place habituellement si vivante en toutes occasions était plongée dans un silence pesant, rompu seulement par le crissement des chausses dans la neige.
L’église était bondée. Jamais le père Giacomo n’avait encore vu une telle affluence, même pour la messe de Noël.
Au pied de l’autel, un peu en retrait, le cercueil d’Antonio-Giuseppe disparaissait sous les gerbes et les couronnes de fleurs. Au premier rang, Le Maître et son épouse, tout de noir vêtus, les yeux baissés, semblaient figés. La femme portait un long voile de crêpe qui dissimulait son visage. A leur côté, Maria-Amelina et sa mère, tentaient à grand peine de retenir leurs larmes. Plus loin, Adolfo l’apothicaire, l’air fermé, le regard fixe, perdu dans le vague, remuait entre ses doigts son bonnet en des gestes saccadés. De l’autre côté de l’allée, le notaire Alfonso, sa femme et sa fille Adelina occupaient eux aussi le premier rang. Adelina, les yeux rougis, mordillait nerveusement un mouchoir de dentelle.
Derrière, Vittorio, Gennaro, Matteo, le maréchal-ferrand et Faustino son fils, les amis, voisins et vieux camarades du Maître, tous présents laissaient voir leur tristesse et leur consternation.
L’orgue retentit soudain et l’office commença. Le père Giacomo s’effaça et apparurent alors le père Anselmo, les traits tirés et vieillis, et le père-prieur Domenico, l’air absent. Les deux religieux s’activèrent devant l’autel.
Au moment du sermon, le père Anselmo fit un geste et Maria-Amelina et Adelina se levèrent et se dirigèrent vers la sacristie. Au même moment, des bruits de pas étouffés parvinrent à l’assistance et, des transepts, les musiciens de la ville vinrent se ranger derrière l’autel. Le père Anselmo monta à la chaire et commença, d’une voix étranglée par l’émotion:
—Mes frères, mes soeurs, nous voici réunis pour ce qui aurait du être en ce soir de nativité, la joie et le bonheur dans la prière. Mais au moment ou naît l’enfant rédempteur, nous pleurons le rappel à Dieu de notre frère Antonio-Giuseppe. Je vous demande de vous recueillir et prier pour que l’âme pure de cet enfant du Seigneur s’envole vers les cieux...
Alors les musiciens vinrent installer leurs lutrins devant l’autel, sur l’estrade, et se saisirent de leurs instruments. A ce moment, Maria-Amelina et Adelina, les yeux rouges sortirent de la sacristie, leur violon à la main, et vinrent se placer devant l’orchestre. Un homme s’avança dans l’allée centrale. Il était vêtu richement et avec goût. Il se dirigea vers les musiciens et, levant les bras, leur fit signe de prendre position.
Alors, dans un silence impressionnant, l’orchestre attaqua la musique et l’âme d’Antonio-Giuseppe, l’apprenti du Maître, s’envola vers le ciel accompagnée par le chant des deux violons qu’il avait fabriqués et qui jouaient pour lui le " Concerto grosso fatto per la notte di Natale"(Concerto pour la Nuit de Noël) composé quelques cinquante ans auparavant par Archangelo Corelli et que, par attachement pour le Maître qu’il connaissait bien et depuis longtemps pour jouer un de ses instruments, un certain Tomaso Albinoni avait accepté de venir diriger.
se mit aussi sur les genoux et, la prenant par l´épaule. ils restèrent un long moment immobiles s´abondamment à leur chagrin et leur peine pendant qu´Adolfo allait refouler les badauds qui commençaient à envahir l´atelier.
S´abondamment?
Bon...j´ai essayé de lire tes textes comme dans un livre....car c´est vraiment différent.
En fait, j´adore ton histoire, très bien écrite, avec une trame intéressante...Mais bon....Analyser des petits textes comme ça...ça ne vaut pas grand chose. C´est un peu comme juger d´une nouvelle....à la place d´un roman...et malgré le talent que tu déploies dans l´écriture, en roman, je ne sais pas si ça donnerait la même chose...
Pour sûr, les petits textes présentés sont très bons, et pour te dire, j´ai rarement ( jamais) été aussi plongé dans un texte sur le Net...
Mais bon...ma critique ne peut pas se révéler intéressante, car elle ne porte que sur des parties différentes et qui ne se suivent pas...du coup, j´ai l´impression qu´il manque quelque chose, mais je ne saurais dire quoi
Je n´aime pas trop la réaction de Maria-Amelina vis-à-vis de Luciano, je trouve qu´elle n´est pas très naturelle...mais là, c´est plus subjectif de ma part.
Enfin, j´vais m´taire ![]()
Toutes mes excuses pour les fautes...
Cela arrive quand les mots me viennent plus vite que mes mains ne peuvent taper...
Et j´ai du me relire comme un patachon...
Je vais réfléchir à la réaction de la jeune fille...
En tous cas, merci pour tes critiques, car, que ce soit les tiennes ou celles des autres lecteurs, toutes sont intéressantes et permettent de corriger, de voir une incohérence qui avait échappé... Bref, ça aide...
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Enfin, je ne fais pas attention aux fautes...mais si tu veux, je pourrai relever celles que je trouve ![]()
C´était quoi sa maladie? Tu peux me le dire non?
" Et elle planta là, devant tout le monde, le beau Luciano, complètement abasourdi, humilié, verdâtre."
Je l´aurai plutot vu rouge ( de honte...) que vert...
Un enterrement en même temps que la messe de minuit, ça me parrait assez peu probable. La symbolique est certes belle mais bon... A la rigueur le 25 au matin.
EN se qui concerne le charactere de Antonio-Giusseppe, je trouve qu´il y a qqch qui cloche. Je sais pas si c´est parce que je n´ai lu que des bout de texte et pas l´integralité.
Je le trouve trop parfait, un saint comme l´Eglise nous les présente tout bon et tout gentils, qui ne demande rien et se contente de peu, etc etc. Il lui faudrai quelques faiblesse, un ou deux péchés capitaux(gourmandise, envie,...) ou quelque chose, ça le rendrai plus humain et je pense encore plus crédible.
Sinon, j´ai toujours autant de plaisir à lire, j´accroche facilement! J´aime bien ton style!
Même à cinq doigts, continue ça vaut le coup!
Voilà, ce n´est que mon humble avis... ![]()
Désolé Kyt...
Dans le post où j´ai mis la dernière prtie, je précise qu´il est mort de ce qu´on appelle aujourd´hui une longue maladie. Pourquoi pas par exemple une leucémie foudroyante? C´est ainsi qu´est mort dans les années 50 le pianiste roumain Dinu Lipatti en Suisse...
Je vais rectifier mon épilogue en faisanr porter en terre, comme tu dis, le 25 par exemple, mais je voudrais pouvoir conserver la symbolique des deux violons jouant ce magnifique Concerto grosso pour la nuit de Noël... Je vais tâcher d´arranger ça.
Quant à lui trouver des défauts, là, je sèche un peu. Pour moi, il n´aura peut-être pas eu le temps d´en attraper...
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Pas de probleme Mac!
C´est toi l´auteur, c´est toi qui decide ![]()
Pour ceux qui n´auraient pas encore lu les derniers extraits, dont je vais changer quelques passages, je remonte le topic...
Toutes appréciations et critiques sont bienvenues...
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