PARTIR UN JOOOUUUUUUUURRRRRRRRRR
SANS RETOOOOOOUUUUUUUURRRRRR
ACHETEEEERRRRRRRRRR
DES PTIS FOOOOOOOUUUUUUUURRRRRRSSSS
pardon de foutre la merde:j´ai mes règles.
sur moi
La discipline se relache sur ce forum....
Rastaman ? C´est toi ?
bah comme ca je te prouve que la discipline militaire ne marche pas sur moi
![]()
Ton cas n´est pas perdu, halleluhia
( heuuu ca s´ecrit comme sa halleluhia ? )
Wierko> Tu cherches apres quelqun ?
face a son destin
Soleil s´enfoncant dans l´horizon
Vent portant mon esprit sur les flots
Mon coeur vacillant face a l´etendu d´eau
Gardant espoir de rentré a la maison
L´immensité du ciel m´emporte dans le desespoir
Mes yeux larmoyant contre mes mains
Je derive vers la mort je le crains
Lueur au loin je crois apercevoir
Eternelle prestence que la nature
Pouvant me projeter dans le chagrin
Maintenant c´est vraiment la fin
Mes yeux se fermes, lucifer me capture.
Ce n´est pas de moi, je rassure, je ne sais pas écrire de poésie, donc, je ne m´y essaie pas. Cela demande, comme tout art majeur, une initiation en plus du trait de génie.
Cependant, lisez donc cela...en vaut la peine ( oui, je sais, ma construction est basée sur un hiatus, mais bon, on peut innover non ? )
Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l´aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m´habite et qui m´obsède
Celui qui chante se torture
Quels cris en moi, quel animal
Je tue ou quelle créature
Au nom du bien au nom du mal
Seuls le savent ceux qui se turent
Machado dort à Collioure
Trois pas suffirent hors d´Espagne
Que le ciel pour lui se fit lourd
Il s´assit dans cette campagne
Et ferma les yeux pour toujours
Au dessus des eaux et des plaines
Au dessus des toits des collines
Un plain-chant monte à gorge pleine
Est-ce vers l´étoile Hölderlin
Est-ce vers l´étoile Verlaine
Marlowe, il te faut la taverne
Non pour Faust mais pour y mourir
Entre les tueurs qui te cernent
De leurs poignards et de leurs rires
A la lueur d´une lanterne
Etoiles poussières de flamme
En aôut qui tombez sur le sol
Tout le ciel cette nuit proclame
L´hécatombe des rossignols
Mais que sait l´univers du drame
La souffrance enfante les songes
Comme une ruche ses abeilles
L´homme crie où son fer le ronge
Et sa plaie engendre un soleil
Plus beau que les anciens mensonges.
Aragon, Les poètes, extrait du prologue
Mais aussi
Ses purs ongles très hauts dédiant leur onyx
L´Angoisse ce minuit soutient lampadophore
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore
Sur les crédences au salon vide nul Ptyx
Aboli bibelot d´inanité sonore
( Car le Maître est allé puisé des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s´honore)
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe
Elle défunte nue en le miroir encor
Que dans l´oubli fermé par le cadre se fixe
De scintillations sitôt le septuor
Lipo en x et o Quatrains et tercets sans risque et sans dignité
De ses griffes tranchantes élevant la francisque
La Peur en ce minuit à sa flamme restaure
Maint rêve vespéral brûlé par l´astral disque
Mallarmé, sonnet en X
aragon c vraiment un génie
mallarmé jveu bien croire ke c ossi un génie , mais je capte couille
rien pardon
Le Chant de la pluie
Sur les pavés chante la pluie,
Triste et fragile.
Des solitaires dans la pluie
Dansent, agiles,
Entre les gouttes qui s’égouttent
En gémissant,
Et tout le monde les écoute,
Gouttes de sang
Dont la plainte apaise les pleurs.
Et dans le sang
De sa démence, le monde a peur
De ces passants
Qui roulent et s’en vont dans les larmes.
Mais la pluie
Les poursuit, comme une voix calme
Au font d’un puits,
Tandis que le monde esseulé
Sur la fenêtre
Entend son âme ruisseler,
Mourir et naître
Sans cesse, comme sur une joue
Un baiser d’eau
Que le vent terrible déjoue
De son radeau.
skyz=>comment ca,pas perdu > :->
c´esthallel je sais pu
mystere
Ta chevelure lisse et brillante
Ressemble a un sol pleureur
Sous la tempete innocante
cache ainsi tes perles
pouvant illuminer la nuit
et stopper la pluie
Sous mes bras freles
je te protege des elements
resister essemble a la grele
Mon amour pour toi contre
Les vents et les tempetes
Ne nous quittons pas simplement
alala je c pas descrire la poesie(chui pas un pro lol) en francais chui en train de fair les etude poetique et g apris que tous a un sens d´ou la dificulté que je nais pas percus avant.
J´adore le nom de ce topic, et l´idee etait pas mal, je le remonte...
N´etant pas poete, je me vois mal allez mettre quelques vers...
Mais je me dis qu´on peut peut-etre s´essayer ici a la prose non ?
Je tente :
Il pleut
Dehors, dedans, partout, la pluie.
Fait gris, horizon bouche, espoir detruit.
Plus rien, enfin, pas grand chose.
Il pleut
Assise sur la fenetre, elle pleure.
Triste, malheureuse, pourquoi ?
Parce que, la vie, l´amour, tout ca.
Il pleut
Fait gris, dans le fond c´est joli.
Puis apres tout c´est pas la fin de la vie.
Il pleut, dehors, dedans.
Et dans l´ombre, sans le savoir, elle sourit.
sur se texte je vois ma grand mere assit sur un vieu fauteil, regardant dehors, ou elle ne pourra plus aller, cause de sa veillesse. la pluie en rajoute sur ses moment ou je la regardait, immobile pendant des heures.
En fait je pensais plus a une fille decue qui pleure a la fenetre, puis qui se rend compte que dans le fond c´est idiot, et se met a sourire...
voila j´ai fait se poeme contre le terrorsime
un rameau dans les décombres
L´oiseau s´envol
Mais il s´affole
Comme la solidarité
Que la grande paix a dictée
Il tient se sublime rameau
Pour éradiquer le fleau
Comme cette paix proposée
D´un terrorisme opposé
Il le tient dans son peit bec
Comme nous le tenons en nous
Paix sarcastique
Qui reste en nous
AAaaaa le retour de ce topic,
" le topiconomk´jmbien" ( j´ai pris sms-style en deuxieme langue l´an passe)
Enjoy ! ![]()
en plus je me suis fouler lol , dans la longueure des vers g fai
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mais g fai que des rimes embrasser donc voila, j´essai de fairee un poeme tres riche mais c tres dure
la valse
Le temps d´une valse
Dans tes jolis bras
Ci érotiques dans ses caresses
Tel l´enroulement de nos jolis draps
Parfum délicieux dans ton cou
Calin sensible de nos joues
Respirations qui réchauffent
Nos simples coeurs dans leurs ébauches
Mon esprit tourne autour du tien
Tes yeux mesquins me font frémir
Danse avec les mains
valse nos désirs