"Ben pour une fois qu´il se gourre pas de méchant "
Dans le t.6 ? Visiblement, si ^^
Il se gourre pas de méchant dans le 6.
il soupçonne *lui* parce que il à l´habitude d´avoir des emmerdes avec *lui*.
5 ans à toujours faire les même chose, ça crée des habitudes...
"il soupçonne *lui* parce que il à l´habitude d´avoir des emmerdes avec *lui*. "
Ah, je pense que j´ai du confusionner le méchant dont tu parles ^^
ben je parle de... *lui*, là.
au début. dans le Chemin de Traverse quand il fait... le truc... pour... et que Harry parle.
Putain.
C´est la merde de pas spoiler.
Mais en même temps, ça m´amuse. ![]()
trop bon ce livre je livre je l´ai fini en 1 semaines !
Et moi en 2 jours...
pareil ![]()
3 jour, mais j´aurais pu faire mieux si on m´avait pas dérangé.
Chapitre 1 : L´autre ministre
On approchait minuit, et le premier ministre était assis seul dans son bureau, lisant un long mémo, qui lui trottait dans la tête, sans jamais laisser la moindre petite trace de signification derrière lui. Il attendait un appel du Président d´un lointain pays, et entre temps se demandait, quand l´homme important se déciderait à téléphoner, tout en essayant de supprimer les désagréables souvenirs de ce qui avait été une longue, fatigante et difficile semaine. Il n´y avait plus aucune place, pour rien d´autre, dans la tête. Plus il essayait de se focaliser sur ce qui était écrit sur la page devant lui, plus, clairement, le premier ministre pouvait voir la face grimaçante de l´un de ses opposants politiques. Cet opposant particulier était apparu dans les journaux, ce même jour, pas seulement pour énumérer les terribles choses qui s´étaient passées la semaine passée (comme si personne ne le savait !) mais aussi et surtout pour expliquer pourquoi chacune d´elles étaient entièrement de la faute du gouvernement. Le pouls du premier ministre s´accéléra à la pensée de ces accusations, parce qu´elles n´étaient ni justes ni vraies. Au nom du Ciel, comment son gouvernement était-il supposé stopper ce pont s´écroulant ? Il était scandaleux pour n´importe qui, de suggérer qu´ils ne passaient pas assez sur les ponts. Le pont n´avait après tout que moins de 10 ans, et les meilleurs experts étaient incapables d´expliquer pourquoi il s´était parfaitement scindé en deux (parties), envoyant une douzaine de voitures dans les eaux tumultueuses et profondes de la rivière en dessous. Et comment quiconque osait suggérer que c´était à cause du manque de policiers, qu´il se retrouvait avec ces deux meurtres crapuleux et si bien mis en lumière (par la presse) ou que le gouvernement aurait dû, d´une façon ou d´une autre, prévoir le monstrueux ouragan dans l´ouest du pays, qui avait causé tant de dégâts, aussi bien aux gens qu´aux maisons. Et était-ce réellement SA faute si l´un de ses ministres juniors, Herbert Chorley, avait choisi cette semaine, d´agir si bizarrement qu´il était maintenant parti passer plus de temps avec sa famille. Une « sinistre humeur avait saisi le pays », avait conclu son opposant, dissimulant mal son propre rictus. Et malheureusement, cela était parfaitement vrai. Le premier ministre le sentit lui-même ; les gens semblaient vraiment plus misérables qu´à l´accoutumer. Même le temps était bizarre. Tout ce brouillard froid en plein milieu de juillet... Ce n´était pas bon, ce n´était pas normal... Il tourna la seconde page de son mémo, et voyant combien la liste s´allongeait, il l´abandonna trouvant que c´était comme un mauvais travail (de son gouvernement et de lui).Etirant ses bras au dessus de sa tête, il fit le tour de son bureau d´un regard morne. C´était une pièce spacieuse avec une cheminée en marbre fin, faisant face à de longues baies vitrées solidement fermées à cause du froid inhabituel. Avec un léger frisson, le premier ministre se leva, et se dirigea vers les fenêtres, regardant dehors, le mince brouillard qui se pressait contre la vitre. Ce fut alors, comme il se tenait dos tourné à la pièce qu´il entendit un léger toussotement derrière lui. Il s´immobilisa, nez à nez avec son propre reflet déformé par la frayeur dans la vitre sombre. Il connaissait ce toussotement. Il l´avait déjà entendu auparavant. Il se retourna très lentement pour faire face à la pièce vide. « Y´a quelqu´un ? » dit-il, en essayant de paraître plus brave qu´il ne se sentait vraiment. Pendant un bref instant, il se s´autorisa l´espoir impossible que personne ne lui répondrait. Cependant, une voix lui répondit immédiatement. Une voix crispée, décidée, comme si on lisait un discours parfaitement préparé. Elle venait – comme si le premier ministre le savait depuis le premier toussotement- du petit homme ressemblant à une grenouille, portant une longue perruque argentée, qui était représenté dans un tableau à l´huile, petit et sale, dans le coin le plus éloigné de la pièce :
« Au premier ministre des moldus - Urgent que nous nous rencontrions - Prière de répondre immédiatement – Sincèrement - Fudge »
L´homme dans le tableau, regardait, inquisiteur, le premier ministre.
- « Heu, dis le premier ministre, écoutez...Ce n´est pas vraiment le bon moment pour moi... J´attend un coup de téléphone... Car voyez vous... du président de
- cela peut être reporté » le coupa le portait. Le cœur du premier ministre manqua un battement. Il avait craint cela.
- Mais je préfèrerais vraiment parler...
- Nous pouvons nous débrouiller pour que le président oublie d´appeler. Il téléphonera la nuit prochaine, dit le petit homme. Vous êtes priez de répondre immédiatement à Mr Fudge.
- Je...oh... très bien, dit faiblement le premier ministre. Oui, je verrai Fudge. »
Il se hâta vers son bureau, resserrant sa cravate. Il avait à peine retrouvé son siège et arrangé donnait à son visage ce qu´il espérait être une expression relaxé et calme, que de grandes et brillantes flammes vertes prirent vie dans l´âtre vide en dessous du manteau de la cheminée. Il regarda, essayant de ne pas ciller de surprise ou d´effroi, alors qu´un homme majestueux apparaissait entre les flammes, tournant aussi vite qu´une toupie. Quelques secondes plus tard, il était sorti et était monté sur un antique et fin tapis brossant les cendres des manches de sa longue cape ouvragé, un chapeau melon vert clair dans sa main.
- Ah... Premier Ministre, dit Cornélius Fudge s´avançant avec la main grande ouverte. C´est bon de vous revoir.
Le premier ministre ne pouvait honnêtement retourner ce compliment, donc il ne dit rien du tout. Il n´était même pas vaguement heureux de voir Fudge, dont les apparitions occasionnelles, hormis le fait, qu´elles étaient généralement alarmantes, signifiaient généralement, qu´il était sur le point d´entendre de mauvaises nouvelles. De plus, Fudge avait l´air vraisemblablement harassé. Il était plus maigre, plus chauve et plus gris et son visage avait l´air encore plus ridé. Le premier ministre avait déjà vu ce genre d´apparence chez certains politiciens avant, et cela ne présageait jamais rien de bon.
- Comment puis-je vous aider ? dit-il en serrant la main de Fudge très brièvement et en avançant la plus dure des chaises devant son bureau.
- Difficile de dire par où commencer, murmura Fudge, poussant la chaise, s´asseyant, et plaçant son chapeau melon vert sur ses genoux. Quelle semaine ! Quelle semaine...
- Vous en avez eu une mauvaise aussi ? demanda sèchement le premier ministre, espérant faire comprendre par là, qu´il avait déjà assez de pain sur la planche, sans le concours de Fudge.
- Oui, bien sur, dit Fudge en se frottant les yeux, d´un air soucieux et morose. J´ai eu la même semaine que vous, premier ministre. Le Brockdale Bridge, les meurtres de Bones et Vance... sans mentionner les ouragans dans l´ouest du pays.
- Vous...heu...Votre ...enfin, je veux dire, certains de vos gens étaient- heu...- impliqués, dans ces...ces choses, n´est ce pas ?
Fudge fixa le premier ministre d´un air sévère.
- Bien entendu, dit il. Vous avez certainement compris ce qu´il se passait.
- Je... hésita le premier ministre.
C´était précisément ce genre de comportement, qui lui avait fait tant redouter les visites de Fudge. Il était, après tout, le premier ministre et n´appréciait pas de passer pour un écolier ignorant. Mais bien sur, cela avait été ainsi depuis sa toute première rencontre avec Fudge lors de sa toute première nuit en tant que premier ministre. Il se rappelait de cela, comme si c´était hier, et cela le hanterait jusqu´à la fin de ses jours.
(à cette époque) Il était debout seul dans ce même bureau, savourant le triomphe qui était le sien après tant d´années de rêves et de manœuvres, quand il avait entendu un toussotement derrière lui, exactement comme ce soir, et s´était retourné pour trouver cet ignoble petit portrait lui parlant et annonçant que le ministre de la magie était sur le point d´arriver et de se présenter à lui. Naturellement, il avait pensé que la longue campagne et le stress des élections l´avaient rendu fou. Il avait été absolument terrifié de trouver un portrait lui parlant bien que cela n´eut rien à voir avec ce qu´il ressentit lorsqu´un homme qui s´auto proclamé sorcier avait bondi hors de la cheminée et serrait sa main. Il était resté sans voix devant les explications polies de Fudge selon lesquels, il y avait des sorciers et sorcières encore vivants dans le plus grand secret sur toute la terre, et ses affirmations rassurantes concernant le fait de ne pas s´inquiéter à leur sujet, car le ministère de la magie prenait la responsabilité pour la communauté magique entière et éviterait à la population non magique, d´avoir vent de( ses histoires). C´était, avait dit Fudge, un travail difficile de tout contrôler depuis la régulation de l´usage responsable des balais, jusqu´à garder la population dragon sous contrôle (le premier ministre se rappelait avoir agrippé son bureau afin de ne pas s´évanouir). Fudge avait alors posé de manière paternelle sa main sur l´épaule du premier ministre complètement hébété.
- Inutile de s´inquiéter avait-il dit, il y a peu de chance que vous ne me revoyiez jamais. Je ne vous dérangerait que si quelque chose de réellement sérieux subvenait de notre coté, quelque chose qui pourrait affecté les moldus – la population non magique devrais je dire. Autrement, il faut continuer à vivre et laisser vivre. Et je dois ajouter que vous semblait prendre la chose bien mieux que votre prédécesseur. LUI, avait essayé de me jeter par la fenêtre, comme si j´étais un canular envoyé par l´opposition.
A cet instant, le premier ministre avait enfin retrouvé sa voix
- Vous...vous n´êtes pas un canular, alors. Cela avait été son dernier et désespéré espoir.
- Non, dit Fudge doucement. Non, j´ai bien peur que non. Regardez. Et il changea la tasse de thé du premier ministre en Gerby.
- Mais... avait dit le premier ministre le souffle coupé, regardant sa tasse de thé en train de mâchouiller le coin de son prochain discours, Mais pourquoi est-ce que personne ne m´en à parlé ?
- Le ministre de la magie ne se révèle qu´au premier ministre moldu, dit Fudge en rangeant sa baguette dans sa poche. Nous avons trouvé que c´était le meilleur moyen de garder le secret
- Mais alors, objecta le premier ministre, pourquoi est-ce qu´un ancien ministre ne m´a pas averti ? Entendant cela, Fudge partit d´un grand rire.
- Mon cher premier ministre, pensez vous vraiment pouvoir le dire à n´importe qui ? Encore gloussant Fudge avait jeté un peu de poudre dans la cheminée, s´était avancé dans les flammes émeraudes et avait disparu avec un « pop » sonore. Le premier ministre était resté debout, là, sans pouvoir bougé, et avait réalisé qu´il n´oserait jamais, aussi longtemps qu´il vivrait, mentionner cette rencontre à âme qui vive, car après tout, qui dans ce monde le croirait ?
Le choc avait mis un peu de temps à être encaissé. Pendant un temps, il avait essayé de se convaincre que Fudge n´avait été, en fait, qu´une hallucination due au manque de sommeil pendant son harassante campagne d´élection. Dans une tentative vaine pour se débarrasser de toute réminiscences de cette rencontre inconfortable, il avait donné la gerbi à sa nièce adorée et intimait l´ordre à sa secrétaire privée d´enlever le portrait de l´horrible petit homme qui avait annoncé l´arrivée de Fudge. Cependant, au grand désarroi du premier ministre, le portrait s´était avéré impossible à enlever. Après que plusieurs charpentiers, un maçon ou deux, un historien d´art et le chancelier de l´Exchequer eurent tout essayé sans succès de le retirer du mur, le premier ministre avait abandonné et s´était simplement résolu à espérer que la chose resterait sans mouvement et silencieuse pour le reste de son exercice dans son bureau. Occasionnellement, il aurait pu jurer qu´il avait vu du coin de l´œil, l´occupant du tableau, bailler ou encore grattait son nez ; ou même une fois ou deux, simplement marcher, hors de son cadre, en ne laissant rien d´autre qu´un canevas de couleur brune derrière. Cependant, il s´était entraîné à ne pas regarder l´image et à toujours se dire fermement que ses yeux lui jouaient des tours lorsqu´une chose telle que celle-ci arrivait.
Alors, il y a trois ans, par une nuit semblable à celle d´aujourd´hui, le premier ministre était seul dans son bureau, quand le portrait lui annonça l´arrivée imminente de Fudge. Il avait jailli de la cheminée, dégoulinant d´eau et dans un état de panique considérable. Avant que le premier ministre ne puisse lui demander pourquoi il dégoulinait de partout sur son Axminster, Fudge avait commencé à tonitruer au sujet d´une prison, dont le premier ministre n´avait jamais entendu parlé et d´un homme qui s´appelait Sirius Black, quelque chose qui résonnait comme Hoggwarts et un garçon appelé Harry Potter. Aucun de ces noms ne signifiaient la moindre chose au premier ministre.
cet parti on l´a déja dan le topic des 15-18
la suite
lasuite
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la suite
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Quel mythomane, ce type !
Belle imagination.
![]()
hum hum c la vrai version dog, je le confirme !
Pour la suite, direction :
http://www.gazette-du-sorcier.com/
et pour la suite , http://www.hp-6.net/c1-20.pdf
voila, chapitre 1 à 20
Je sais, mais j´ essaye de foutre le doute.
Ah moins que tout ceci soit fais exprès, à partir d´une fan-fictions sur divers sites ? ![]()
Sujet : Resto de la Place
https://www.jeuxvideo.com/[...]38521-8-0-1-0-0.htm
Ta fains ta soif et tu veus tamuser vien dans le notre restos, que pour toi sensualitter rime avec bouff .....et chaleur avec boisson
ba ta qua venir quoi???
C´est bon, t´as fini ta sale pub ?
si vou plé
oui ?
Prend un dico.
Ou alors prend ton mal en patience.
comme tout le monde.