Ba c pas grave , g vdit un truc GORE !
- Ba ? Ou je suis ? Je me relevais peniblement sur mon seant et contemplait d´un air agard les parois riocheuse de la caverne ou j´avais echouer. Peu a peu , la memoire me revin et je me souvain de ma course poursuite avec l´animal sans nom. Derniere image : deux crox en croissant de lues , com back , gros plans sur le sang de mon guide qui les macullaient encore , fin , noir total sur fond de mort. Et la je me reveillai dans une caverne inconnu. Mais le temps n´etait pas au souvenirs , et je decidais intelligeamment de me relever bien vite puis de courrir a perdre alene vers la sortit.
Ce que je fis , etudiant aux passage les alentours. Le sol etait jonché de cadavres plus ou moins en decomposission , don celui de mon guide , dans un coin . Ettonament , pas un seul insecte n´etait en vue , le manque de lumiere ? Je me dirigeais vers ce qui restai de mon guide et pris soin de masquer ses yeux , pr ne pas avoir a revivre l´experience desagreable de la veille. A ses cotés , encore sanglés a son cadavre , ma camera , en miettes.
- Merde ! criai-je en plein milieux de la grotte. Personne ne me repondis , j´en fu presquie ettoné vu le nombre de corps qui s´y trouvais.
Fort malheureusement , mon cri attira mon hote , et je vis bientot apparaitre le felin argenter devant moi. C´est a peu pres a ce moment la que je compris la signification du mot " regime" et son importance vitale.
MERDEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUXX ! !!! ENCORE UN PUTAIN DE FAUX MOUVEMENT ! !!
Degouter , g plus envie de fairte la suite . ..
MERDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEEEEEEEE ! !!!!!!!! J´avais fait copier collé pourtant ! !!! PUTAIN D´ORD DE MERDEEEEEEEEEEEE ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Tout est foutuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! !!!!!!!!!!!!!!!!!
C´était pourtant une belle journée . .. au départ ! Un matin printanier comme au début des temps, avant l´invention de la télé et des prévisions météo, un ciel bleu tendre, un soleil hésitant mais prometteur, les petits oiseaux qui chantent, les mouches qui pètent, et moi qui décide, enthousiasmée par la douceur ambiante, d´aller jusque la côte voir si la Mer du Nord est toujours aussi polluée.
-"Excellente idée, me dis-je, oxygène-toi les neurones, ma grosse, ça te donnera peut-être la soluce" ( ça faisait deux jours que je séchais sur une couillonnerie de RPG qui se refusait à me laisser trouver un bête switch pour me permettre d´avancer).
Allez hop, un sac à dos avec le minimum vital que toute gonzesse se doit d´emporter pour peu qu´elle sorte plus d´un quart d´heure ( approximativement 3 kilos 200) et go to l´autoroute, comme au bon vieux temps de ma jeunesse pseudo-hippie, le pouce en érection et les cheveux au vent. Blonds, les cheveux, à l´époque, c´était plutôt un avantage pour faire du stop alors que depuis quelques temps, c´était devenu l´inverse mais bon, comme j´avais la faiblesse d´être une optimiste impénitente, je fis fi ( Loulou et Riri, comme dirait Disney) de mes doutes et me jetai hardiment sur les routes du Royaume.
Malgré Fifi et sa bonne volonté, il me faut vous avouer avoir attendu près d´une heure avant qu´un routier compatissant ne daigne s´arrêter à ma hauteur pour me demander où je comptais aller
-"Ben, si vous pouviez me rapprocher de Blankenberge, ça m´arrangerait ! ", lui répondis-je.
-"Allez, grimpe, je vais à Brugge, de là, tu pourras prendre un bus, c´est à 10 bornes de Blankenberge"
-"Super, merci, M´sieur", lui lancai-je, éperdue de gratitude.
-"Je m´appelle Roger, et toi ? "
-"Enchantée, moi, c´est Françoise"
Je ne sais pas si vous êtes comme moi; mais moi, les longs trajets sur l´autoroute, ça aurait tendance à m´endormir ! Je luttai pitoyablement contre le sommeil, ne fût-ce que par politesse envers mon routier sympa jusqu´à ce que le moteur et le soleil allient ronronnement et chaleur pour me faire glisser dans une torpeur béate. Avec la chance que j´ai, il y a neuf chances sur dix que j´aie ronflé la bouche ouverte, avec un crapuleux filet de salive à la commissure des lèvres, vous voyez le tableau ? Pauvre Roger, lui qui m´avait certainement embarquée pour meubler sa solitude, c´était gagné !
C´est un flash qui m´a réveillée, mais pas le flash de votre Kodak pocket, hein ! Non, ce flash-là, c´était un flash de compétition, le genre de flash à réveiller un mort, genre éclair d´orage en montagne, d´ailleurs, en toute honnêteté, faut bien ça pour me tirer du sommeil quand je m´y suis installée . .. le sursaut passé, je dus attendre quelques instants avant que mes rétines ne redeviennent fonctionnelles et c´est alors que je me rendis compte que quelque chose clochait . .. j´étais toujours dans la cabine du semi-remorque mais dehors, c´était le néant. Rien, tout noir, comme si le semi était suspendu dans le vide ! A en juger par la mine ahurie et le regard de bovin à qui on tenterait d´expliquer la mécanique quantique de mon compagnon d´infortune, je n´étais pas victime d´hallucination, ou alors, elle était collective, pour autant qu´un routier, même sympa, et une blondasse en vadrouille constituent une collectivité . .. Je ne suis pas particulièrement du genre trouillard, mais là, quand même, j´ai eu comme un frisson.
-"Qu´est-ce que . ..", commençait à s´interroger Roger quand un deuxième flash l´interrompit, suivi de la même période d´adaptation rétinienne que précedemment.
Je n´en croyais pas mes yeux larmoyants : au-delà du pare-brise s´étendait une vaste plaine couverte de végétation luxuriante, des arbres immenses auprès desquels nos baobabs auraient eu l´air de bonzaïs rabougris, des fleurs avec des pétales grands comme des draps de bain, ce qui me fit songer que j´avais oublié le mien, des fruits aux allures de ballon de foot, et, au milieu de tout ça, quatre personnages vêtus d´une toge d´un blanc si éclatant que je me suis demandée si je n´étais pas tombée sur le tournage d´une pub pour Dash qui lave plus blanc que blanc au coeur des fibres.
Ils étaient là, tous les quatre, alignés en rangs d´oignons, comme à la parade, et ils fixaient le semi-remorque de leurs yeux lumineux. Trois chacun, les yeux : deux approximativement au même endroit que les humains et le troisième, juché au sommet d´un espèce de pédoncule qui leur sortait du sommet de leurs crânes dépourvus de toute pilosité.
Paralysés qu´on était, même Roger, du haut de son mètre nonante ( à vue de nez), gardait les mains crispées sur son volant, les yeux écarquillés sur le spectacle incongru qui s´offrait à nous, quant à moi, c´est bon que je n´avais bu qu´une tasse de café depuis le matin, sinon, je me serais pissée dessus ! Et ça ne s´est pas arrangé quand les quatre fabuleux, ainsi que je les avais mentalement baptisés, ont commencé à s´approcher de notre véhicule. Fébrilement, je cherchai le verrouillage de ma porte dans l´espoir de rester à l´abri mais j´avais beau l´enclencher, il se déverrouillait illico, et là, j´ai vraiment flippé.
Parvenus à un mètre de nous, les Fab4 stoppèrent leur progression et commencèrent à générer une espèce de lumière dorée qui émanait de tout leur être, avec une concentration plus importante au niveau du plexus solaire. Bizarrement, une douce euphorie remplaçait peu à peu l´angoisse qui m´étreignait quelques minutes auparavant . .. tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, ça me rappelait certains débordements de jeunesse . .. légère comme une plume, des délicieux petits picotements me parcourant l´épiderme, je sortis du camion et, me dirigeant vers les autochtones, j´aperçus Roger qui m´imitait, en proie sans doute aux mêmes sensations que moi. L´un d´entre-eux émit une sorte de sifflement ponctué de caquètements en me fixant de ses trois yeux, je tendis les mains en signe d´incompréhension et il s´adressa à celui qui semblait le plus jeune, car il était le seul à ne pas plisser les yeux sans cesse, comme ses compagnons. A mon avis, il se faisait engueuler, le débit verbal de son interlocuteur ressemblait à celui d´une Kalachnikov dans les mains d´un Irakien et son oeil pédonculé était presque totalement rentré dans son habitacle. Il tripotait habilement un clavier aux touches diversement colorées tandis que le premier continuait à répéter inlassablement la même suite de sons.
-"Brrzz . .. klok . .. al sal salut Terriens, ne craignez rien . .. salut Terriens, ne craignez rien" finit-il par prononcer
-"Veuillez excuser Aï, il ne maîtrise pas encore bien le translateur universel, il vient seulement d´accéder au stade de la connaissance. Nous vous avons fait venir pour vous demander de l´aide : notre peuple souffre depuis toujours de troubles de la vue et nous n´avons aucun moyen de les soigner."
-"Je suis Ka, surenchérit le Fab4 à sa droite, et je suis chargé, ainsi que mes collègues ici-présents, de trouver une solution au problème."
Se tournant vers les deux autres, il ajouta :
-"Voici Do et Aï, voudriez-vous leur confier les cercles que vous avez devant les yeux qu´ils puissent les analyser ? "
Roger, à mes côtés, ne pipait pas un mot, il semblait complètement parti, le regard fixe et globuleux, un sourire idiot collé à ses lèvres et les bras ballants, comme un gamin qui vient de fumer son premier joint . .. inutile de compter sur lui pour m´être d´un quelque secours.
Je déchaussai mes lunettes de mon nez et les remis à Do, ou Aï, je ne sais pas, Ki ne m´avait pas précisé qui était qui, lequel les examina un instant avant de me demander :
-"Qu´est-ce donc que cette matière transparente au milieu des cercles ? "
-"Nous appelons cela du verre", lui dis-je, avec toute l´amabilité dont j´étais capable.
-"Du verre ? ?? Et comment est-ce fait ? "
-"Beuh ! Bonne question ! Je sais qu´on utilise du sable, mais à part ça, les p´tits gars, j´en sais rien ! "
-"Du sable ? ?? C´est quoi, du sable?"
-"Ben, c´est du sable, da ! Des petits grains touts fins qu´on trouve à la plage et qui vont se fourrer entre tes orteils quand tu remets tes pompes et que c´est bien chiant"
-"Nous ne trouvons pas d´équivalence pour les mots " sable", " plage" et " orteils", pouvez-vous préciser ? "
-"Bon, sable, je vous ai dit, plage, c´est l´étendue de sable qui borde la mer et orteil, voilà ce que c´est", répondis-je en me déchaussant. Je compris par ailleurs leur incompréhension en constatant discrètement que leurs pieds, dépourvus de chaussure, ne comportaient aucun doigt, mais étaient par contre très élargis sur l´avant, histoire d´équilibre, sans doute.
-"Et vous pompez quoi avec vos orteils ? "
Je leur expliquai en riant le sens argotique du mot " pompe" tandis que Roger était toujours dans son trip bienheureux.
-"Tout ça ne nous dit pas ce qu´est la mer, la plage et le sable ! ", commençait à s´énerver Ka, qui devait être le boss de la bande à en juger par le ton autoritaire qu´il aimait à employer.
-"La mer, c´est une grande étendue d´eau salée dans laquelle j´allais me baigner quand vous m´avez interceptée, cher Monsieur"
-"Notre planète n´a pas de mer ni de sable, nous allons devoir coloniser la vôtre . .. Aï, Ki, Do, rassemblez vos énergies pour transmettre le rapport au Grand Senseï"
-"Coloniser ? Comment coloniser ? Pourquoi coloniser ? Y a pas que sur Terre qu´il y a du sable quand même ! "
-"Nous verrons ce que le Grand Senseï décidera, en attendant, nous gardons vos cercles de verre pour les analyser correctement, retournez dans votre vaisseau, nous allons vous renvoyer chez vous"
-"Mon cul tu me prends mes berriques ! Et puis quoi encore ? Je suis pratiquement aveugle, moi, sans ça ! "
Et puis, plus rien, le trou noir, me voilà dans la cabine du semi, Roger, toujours aussi hagard à mes côtés et moi avec un mal de crâne de lendemain de la veille. Plus de lunettes, non plus, seule preuve tangible de ce que je viens de vivre.
-"Roger, ça va ? "
-"Oui, mam´zelle, ça va, pourquoi ça irait pas ? On va bientôt arriver, t´as dormi comme une souche tout le trajet, même que t´as ronflé la bouche ouverte et que t´avais de la bave qui coulait . .. merci pour la compagnie ! Pour une fois que je prends quelqu´un en stop pour discuter un peu, c´était réussi ! Une chance que je suis un gars gentil, hein ! D´ailleurs, tu ne devrais pas faire du stop, un de ces quatre, tu vas faire une mauvaise rencontre ! "
A suivre ?
http://65.61.153.217/page.php?x=924763
pas mal, pas mal du tout, quelques maladresses :
" comme moi; mais moi," petites répétitions....
Mais une super histoire, passionante, les persos sont bien choisis et....voilà.
merci, Cyberbastien, mais tu es encore trop gentil avec moi, des redondances, j´en ai fait un paquet ( "avec la chance que j´ai, y a 9 chances sur dix . ..", " une espèce de . .." au moins 3 fois sur le texte, j´en passe et des meilleures, je me suis même emmêlé les pinceaux dans mes persos, le 2 ème Fab4 qui parle ne devait s´appeler Ka mais Ki) . .. à ma décharge, j´ai " commis" ça en moins de 2 heures et sur mon lieu de travail, interrompue toutes les 10 minutes et notamment par mon chef ( il n´a rien vu, il croyait que je bossais, ouf ! )... enfin, bon, j´aurais pu mieux me relire, c´est vrai . .. j´essaierai de faire mieux la prochaine fois ! Je vais d´ailleurs aller jeter un coup d´oeil sur les thèmes proposés antérieurement, histoire de voir si rien ne me botte . .. on peut faire ça, reprendre un ancien sujet ?
le sujet que tu as choisi est deja un ancien sujet ; )
il y en a un autre!
alors, si tu veux en faire un vieux, c est pas moi qui vais te critiquer
; )
Merci ! J´ai plus le temps ce soir, @+ !
Survivre. C´est en ces moments là, quand on sent que la vie ne tient à rien, que ce mot vient vous frapper en pleine gueule. m
put1!
faux mouvement, on recommence...
grrrrr
Survivre. C´est en ces moments là, quand on sent que la vie ne tient à rien, que ce mot vient vous frapper en pleine gueule. Mais la loi de la Nature veut que ce soit le plus fort qui survive. Et malheureusement, les choses n´allaient pas dans le bon sens pour moi. L´Homme est très fort, mais sans son flingue, il est vite surpassé. Où est mon flingue? Trois jours de traque dans les montagnes, trois jours pour rien. Nous avions certainement passé la frontière italienne. Il y a quelques minutes, il était là, à portée de tir, juste dans ma ligne de mire, il ne me restait qu´à presser la gâchette pour libérer une rafale de métal destructeur. Il a fallut que je tombe dans cette tanière, que je perde mon flingue. Merde! Comment perdre un M16? Pendant que je cherchais, je sentai qu´il m´avait suivi. Je le sentais au sens propre, une ordure de viande pourrie, une haleine de carnivore.
Je tatais le sol à la recherche de ma solution, mon M16. Si je le retrouvais, j´aurais enfin la lumière que me faisait défaut, et surtout de quoi rétablir l´équilibre entre lui et moi. La petite lampe fixée sous le canon pourrait... Je l´ai! J´aurait jamais cru éprouver autant de plaisir à effleurer la cross de ce fusil. Non sans apréhension, je l´attrapai, et allumai la lampe. Sacrée tanière! Rapide évaluation de la situation. Je me trouvais dans une tanière, surement celle de mon ennemi à en juger par les trace de griffe sur les parois, dans le granit. J´en avais froid dans le dos, j´étais en terrain adverse. Je fis glisser le rond lumineux sur les murs, à la recherche d´une brèche. Rien, même le trou par lequel nous étions entrés était fermé. Tout ça puait le piège. Partout des traces de griffures, parfois longues de près de deux mètres. Et des traces de sang. Sur les murs granitiques, mais aussi sur le sol boueux. Dans un coin de la " salle" dans laquelle j´étais, gisait un crâne de bouquetin, surmontait de magnifiques cornes. Un mâle. Qui n´avait pas eut de chance. Comme la plupart des êtres vivant de cette planète. Mais je me trouvais dans l´hantre de la dernière " arme biologique". Un seul de nous deux sortirait vivant. Pour le moment, il jouait avec moi. Sinon, il m´aurait déjà tué. Et dans cette grotte, impossible de savoir où il était, ça résonnait partout. Même moi, je ne pouvais faire un mouvement sans qu´on ne l´entende dans toute la tanière. Je me mis à sa recherche. Sans oublier d´armer mon M16. Et de l´épauler. La recherche allait être longue, ma lampe ne créait pas suffisament de lumière à mon gout. En plus, je devais faire attention de ne pas trébucher. Je sentis comme une piqure dans la nuque, une drôle de sensation. Il était derrière moi. Je fermai les yeus, puis me retournai. Il était bien là. Le prédateur dans toute sa splendeur. Deux mètres de haut, trois de long, bipède et reptiliens. Une tête carrée montée sur un long coup musclé. Il était là, tout en muscle, en griffes et en dents. Il me fixait, attendant un mouvement de ma part. Mes doigts se crispèrent. Il remarque ma faiblesse, et se jeta sur moi. Il me projeta au sol. Mon arme claqua violemment une plaque de granit, à plus d´un mètre de moi. Je ne le voyais plus, la lampe éclairait une parois vierge de toute trace de griffure. J´allais ramper jusqu´à la source de cette lumiére, mais après que je me sois retourner, il se jeta sur moi. Nous glissâmes sur quelques centimètres. Je pouvais, en tendant le bras, effleurer la cross du fusil. Maintenant j´éprouvais de la terreur et aussi beaucoup de douleur. Il plantait ses griffes dans ma chaire, je senti son souffle dans ma nuque, il lui suffisait de fermer ses machoires, et il donnerait raison à la Nature. Encore quelques centimètres. Il m´empechait de respirer, son poids était trop important pour ma cage thoracique d´Homme. Je perdais conscience. Puis ma main pu se refermer sur la cross du fusil. C´est le moment qu´il choisit pour me retourner, et me mettre à mort. Au lieu de sentir sous ses dents la chaire tendre de mon coup, il sentit le canon de mon M16. La lampe éclairait son coup, mais je pu deviner son regard plein de surprise. Et au lieu de sentir dans sa gorge un flot de sang, il eut un déluge de feu et de métal.
Ba dis donc , sa a pas chomer !
genesia , tres bien , j´aurais jamais reussi a faire sa pendant le boulot moi ( et encore moins avec le chef au cul . ..)
Sulaco aussi , tres bien , rappel moi , c´etait toi qui avait peur que sa parte trop en couille ?
Bref , moi je me suis calmer depuis hier , depuis que ce cher cookies m´a tt fait foirer . .. de tt facon , sa partait en couille , a la fin les animeux ce mettait a parler , le fauve etait un droguer et un facochere revendait le heros pour 3.5 dollars a des arborigenes cannibales . ..
euh, blabla, tu as 14 ans si je ne me trompe pas et t´a un boulot ?
Sinon, très bon, sulaco, un peu court mais très bon lmais je sais pas trop quoi dire
( le travail a l´ecole , bettttttaaaaa ! ) et oui , je fais partit des ecoles tests pr les ordi portables !
bla => c´est vrai? et alors, c´est bien?
chanceux, va ! C´est bien ? ??
Ba ouais , vu le nbs de programmes bidons et de jeux que j´ai integrer ds le mien , c bien , ouais . .. : )
Sinon c moins lourd qu´un sac normal , c bo ( melheureusement , y a pas le net ! ). On a un compte rendu a faire a la fin de l´année , apres , retours aux sacs z´et crayons ! !! ( pis sa fera pas de mals a certains , vu la vitesse ou ils ecrivents . ..). Mais j´espere que j´oublierai pas de tt deprogrammer , avant de rendre . ..