desole, mais le comique, c est vraiment pas mon truc...
" plusieurs types bizzaresz et cheteroclites vous prennent , decrivez de facon hyronique "
la vache ! ca cest une phrase chelou : /
XSS , CE SUJET EST POUR TOI ! !!!!
euh . .. je vien en effet de me rednre compte du nb de fautes . ..
Oui mais mon cher sulaco , faudra bien essayer autre chose que de l´action brute un jour ! Et puis je promet qu´apres celui la , je remettrait un truc le + gore possible pour compesner votre horrbile perte de temps
Ton sujet me botte, Bla !
J´étais sur le long d´une petite nationale et étais déterminé à rendre visite à mon meilleur pôte. Ma voiture m´ayant lâché, me voila obligé de tendre le pouce comme un cloporte.
Les voitures ne ralentissaient pas à ma hauteur et certains conducteurs prudents accelleraient à la vue d´un jeune de 21 ans fringué comme un mafieux.
Je désespérais lorsqu´une BMW M5 noire aux vitres teintées s´arrêta à ma hauteur. La vitre côté conducteur descendit sans un bruit me révélant un visage buriné sans âge. Le conducteur avait l´air shooté et une cicatrice courait de sa paumette gauche à son menton, souvenir d´une soirée mouvementée.
D´un signe de la tête, il m´indiqua la portière arrière et me voila embarqué dans une aventure que je ne suis pas pret d´oublier.
Je leur indiquais donc ma destination pendant que le véhicule redémarrait et le plus vieux me lança un rire ironique dans le rétroviseur central tandis que le junkie enchaînait les rapports comme un pilote.
Nous fûmes bientôt à plus de 150 km/h sur cette nationale et chaque virage ou courbe emprunté par la berline allemande déchirait la nuit d´un chuintement de gomme.
Les poils de ma nuque se hérissèrent lorsque les deux hommes échangèrent des mots en allemand ; je compris les mots " braquage" et " tuer".
Je fis mine de ne rien avoir entendu et souriait bêtement au paysage nocturne qui défilait à toute vitesse.
Je leur fis comprendre qu´il pouvait me déposer à l´embranchement annoncé à cinq kilomètres par un panneau et pour seul réponse, ils verrouillèrent les portières.
Je me mis alors à les questionner sur leur attitude et le ballafré sorti un flingue en hurlant " Schweig ! Willst du deine Kopfe geschiessen worden sein ? !" ( ils me disaient donc de la fermer sinon ils allaient me descendre ! ).
Je me tût.
Le plus vieux se saisit de l´arme et se mit à dégainer et à rengainer comme s´il répétait une scène de western.
La voiture freina, fit une embardée et on coupa le contact.
On m´invita à descendre, l´arme pointée sur mon front et on m´indiqua le coffre d´un signe de tête.
Ils n´allaient tout de même pas me mettre là-dedans ? !
Il insista son geste et l´autre me tendit les clés pour que j´ouvre le coffre. Je m´exécutait, sur le point de défaillir ; à juste raison car un corps ensanglanté fit son apparition.
" Tu fa le entéré dans le poua" me dit alors le plus jeune en me montrant une pelle.
" Taport, on pren un zentier calm et on le décharch. Remonte ! "
Je m´exécutais de nouveau et la berline s´engagea dans un sentier envahit d´ornières quelques mètres en contre-bas.
Nous ressortîmes donc de la voiture plusieurs centaines de mètres plus loin et je me mis à l´ouvrage.
La terre était maléable et je fis une fosse correcte en deux bonnes heures.
Je ne pouvais pas fuir car une balle m´aurait vite fait stopper net et j´avais le trouillomètre à zéro.
Je déchargeais le corps poisseux et lourd d´une qurantaine de kilos seulement et pour cause ; il était démembré !
Une fois mon travail accompli, on m´invita à rentrer dans la voiture mais dans le coffre cette fois ! Ce dernier sentait la mort et la moquette était encroûtée de sang à moitié coagulé.
Je m´exécutais et m´évanoui alors sous le coup de l´émotion.
L´air frais du matin et les lueurs de l´aube me sortirent de ma douce torpeur
et des mains rudes m´empoignèrent par les aisselles.
La police ! Plein de flics !
Je reconnus plus loin les corps criblés de balles de mes ôtes.
Ces ordures de braqueurs avaient été descendus et je me retrouvais allongé sur une civière.
Là encore, je perdis connaissance pour me réveiller dans une chambre d´un blanc immaculé, mes parents somnolant sur des chaises en plastique blanc.
Je ne me suis jamais vraiement remis de cette aventure et mes rêves sont peuplés de Fritz et de berlines sombres.
Je ne m´aventure plus seul dans les bois et ne fréquente plus les petites routes isolées.
Plus jamais je ne ferai du stop, plus jamais.
Bravo, que d´émotioooooons! J´ai encore failli vomir en te lisant, ENRAGE, tes écrits me chamboulent!
Merci bien.
J´espère que le p´tit Bla va aimer...
Il habite Jambes et il n´a pas de voiture, alors quand il va vers Quatre-Bras, il va à pieds. D´habitude. Mais aujourd´hui, il en a plein le dos. Marcher, cela commence à lui casser les pieds, alors il sort son pouce de sa bouche, lève sa main et croise les doigts, espérant la venue d´un automobiliste au grand coeur qui l´acceuillerait à bras ouverts dans sa voiture.
Le destin a le bras long, donc, après qu´il se soit tourné les pouces pendant des heures, un voiture s´arrête.
Le voila embarqué par des hommes de main, des gros bras, et le conducteur met le pied au plancher.
Le bras droit du patron se tourne vers lui, le doigt sur la gâchette:
" Si tu ne veux pas tomber sur un os, graisses nous la patte!"
" Les bras m´en tombent!, s´exclame-t-il, non! , vous pouvez faire des pieds et des mains, je ne vous payerai pas!"
" Tu n´as pas eu la main heureuse", dit un des gangster au bras droit. C´est un homme de main très proche du bras droit du patron, ils sont comme les deux doigts de la main.
" Tant pis, jetez le dehors avec un coup de pied dans le derrière, je m´en laverai les mains" dit le patron.
Alors, le revoila à pieds sur la route de Quatre-Bras, il espère que le bras de la justice mettera la main sur ces gangsters qui lui ont donné des coups de poing.
Plus tard il arrive sur les genoux à sa destination. Il entre dans un magasin, " Puis-je vous donner un coup de main?", s´enquit un vendeur. Il achète des vêtements et en un tour de main, se change. Le voila en bras de chemises. " C´est le pied!" dit-il.
Et le voila reparti vers Jambes, à pieds, mais il ne tend plus son pouce vers l´avant car il a peur d´être pris en main par un bras cassé et de se retrouver les mains en l´air, au pied du mur. Poing final.
C´est nul, j´ai honte.
waouh , jen suis tout tourneboulé . Maintenant je regarde mon corps differemment : /
c original:!
" C´est nul, j´ai honte"
si tu me lavais pas di , jorai mem trouvé ca vachement bien ; )
jugement rapide!
j ai trouve ça tres bien Litote!
agreable a lire et non denue d humour ; )
je vais essayer de m y risquer, mais je vous promet rien...
euh, blabla, je fais pas que de l action pure et dure, mais mes perso sont souvents trop plats, la tu m en demande beaucoup, mais promit, je vais faire un essai, mais peut etre pas ce soir...
Ahah ! ! Les rimes sur les mains et les pieds ! Terrib !
" poing final" , terrib !
Allez , 15/20 !
Enragé , 13/20 , une pointe d´humour mais pas assez pour me faire eclater de riee ( comme pour litote).
Je me jette apres bouffer ; -p
Merci beaucoup...
Tellement sympa avec ta notation à 2 balles que je ne suis pas prêt de revenir sur ton topic.
A méditer.
Ba quoi ? le grannnnnnddd enragé est vexer parce qu´il n´a pas tres bien reussi UN sujet ? ??? On dirai un gamin de trois mois . ..
Je fauis que dire ce que je pense : ce n´etait pas parfait. litote m´a fait plus rire j´ai mis plus. c pas plus comùpliquer !
Et puis je vais pas te mettre des 18 pr te faire plaisir !
Bon , nouveaux sujet ! (ceux qui veulent finir celui la on jusqu´a dison . .. demain matin , 11h00 , sa va ? )
Alors , j´avais dit un truc gore pour contreballancer le dernier ( pis sa va me reconcilier avec enragé parce qu´il est bon dans sa lui).
Le heros est ds une " taniere" ( comme vous le voyez sa) , celle d´un monstre dichiqueteur , bien sur. Apres description de l´endroit ( entrainement a la description) , le monstre doit le decouvrir et le courser ( scene d´action) . A la fin , le heros s´en sort.
PS : a noter , le monstre n´est pas forcement vert avec des cornes , sa peut tt aussi bien etre un etre humain , genre annibal lecter .
" Nom de Dieu", murmurai-je en me réveillant dans cet endroit sordide. Mon dernier souvenir avait été le coup de croc du Ravageur, ce putain de fauve que je chassais depuis plus d´une semaine dans la cambrousse sauvage de cette belle planète forrestière qu´était Coldh. De prédateur, j´étais passé au statut de proie. Et même de proie prisonnière. Vraiment, l´avenir s´annonçait mal.
Je jettai un regard autour de moi. J´étais dans un fossé duquel il m´était impossible de sortir ; seules les cuisses puissantes d´un Ravageur pourraient me tirer de là, mais le cas échéant ce serait en plusieurs morceaux. De dégueulasses lambeaux de peau étalées par terre me le confirmaient, trônant au milieu d´os probablement infectés par tous les virus pourris de cette planète de merde. Le sol était proprement dégoutant, enfin, si j´ose dire ; je soupçonnais les différentes couches de graisse et de poussière de dépasser en nombre le seuil de la centaine, et à cette seule idée une crise d´asthme se déclencha, doublée d´une allergie destructrice qui me détruit l´épiderme.
Et encore, heuresement que ce n´était pas allumé. Ca me permettait de ne pas voir les cafards que j´entendais zigzaguer sentencieusement près de moi.
J´entendis un bruit près de moi, je tournai la tête ; c´était le Ravageur. Ce n´est qu´à cet instant que je pensai au Mega Ultra Giga Atomiseur que je transportai sur moi. " Mais quel putain de con, fait chier´!" pensai-je. Je le brandis vers le mur précipitamment, pressai la détente, un flot laser illumina la grotte, et un passage apparut au milieu des pierres.
Sans réflechir plus longtemps ( ce n´était pas ma spécialité, il faut dire), je me jettai dans cette issue forgée par mon arme bien aimée. Le Ravageur avait été tellement ébahis qu´il m´avait laissé quelque seconde de battement, avant de se mettre à me poursuivre. Nos faculté à la course se valant, commença une terrible épreuve d´endurance.
Six heures plus tard, j´étais toujours en train de courir dans le tunnel, sentant le souffle rauque et chaud du fauve, à peine quelques mètres derrières mois. Je commençais à avoir passablement faim. Puis une idée de génie me broya l´esprit : le Mega Ultra Giga Atomiseur ! Je le sortis à nouveau, et tuai le monstre en pleine course. Il disparut dans un éclair lumineux, et aucune molécule ne survécut. " Mais pourquoi n´y ai-je pas pensé avant, sacré bordel ? !" gueulai-je en plein milieu du tunnel.
Mais un nouveau problème se posait : comment rejoindre la civilisation ? Bah, l´important, c´était d´avoir survécu...
je vois que le sujet plait !
Par contre , mega ultra giga atomiseur , sa fait bizzare ! ; -)
Mdr , je dosi aller bouffer ! Je vais m´entrainer a ce sujet a l´ecrit , mais c plus dur , et apres je remettrait sa ici...
sympa comme theme, mais j ai peur de faire un truc trop bourrin, et finir par ne faire plus que ça...
pour l autostoppeur, rien, j arrive pas, je suis decidement trop mauvais pour le comique