meme si je suis pas super inspire, je vais faire un effort et je vais essayer, mais apres manger ^^
tout ça rien que pour toi blablateurr ; )
La neige était étrangement chaude ce jour là. Mika marchait moins vite qu´à l´accoutumée, relativement épargné par les morsures du froid qui avaient l´habitude de lui broyer les pieds. Il jeta un coup d´oeil à se ses baskets ; il n´en restait quasiment rien, si ce n´était des semelles tremblotantes fébrilement maintenues par deux sacs plastiques et des bouts de ficelles, qu´il avait ramassé au détour d´une rue de la banlieue nord de Trondheim.
Il repensa au jour où il les avait achetées ; environ deux mois plus tôt... une éternité... Elles resplendissaient au milieu du centre commercial bondé. Tout le monde paraissait alors... si sain...
Quelques jours plus tard, il apprenait à la TV qu´une bombe de type inconnu avait explosé au cours du conflit américo-européen.
Quelques heures plus tard, la TV s´arrêtait de fonctionner.
Le lendemain, en pleine journée, une tempête éclatait à l´improviste et fauchait la ville. L´enfer blanc commençait.
En pleine classe, le maître avait été pris de convulsions violentes. Des cris avaient raisonné dans les pièces adjacentes. Lorsque monsieur Solkjaër s´était relevé, les yeux complètement révulsés, il avait mordu Miranda au bras jusqu´à ce qu´elle s´évanouisse. Puis il avait mordu son voisin à la nuque, laissant s´échapper un filet écarlate. Et ainsi de suite.
Terrorisé, abasourdi, les jambes en coton, Mika avait réussi à s´échapper de l´école.
Alors il avait vu que tous les adultes se...
Mika.
Où es-tu.
Mon enfant.
Je te cherche.
J´arrive.
Maman est là.
Mika marchait le long du trottoir et repensait à cette journée maudite du 22 janvier 2021. Là où son existence avait basculé dans un cauchemar duquel il était impossible de s´extirper.
Il avait vu les adultes se tordre de douleur dans la rue, sous le regard ahuri des quelques enfants qui se trouvaient là. Il avait vu les adultes leur courir après, le regard fou. Cinq d´entres eux s´étaient acharné sur une petite fille, lui dévorant le ventre, le dos, les jambes, les bras, le crâne.
Mika.
Je t´attends.
Viens.
Je t´aime.
Mika regarda autour de lui : les zombis dormaient toujours, étalés sur la chaussée. Il ignorait pourquoi ils s´endormaient à l´aube, pour ne se réveiller qu´à midi. La plupart étaient des adultes, mais il y avait aussi des enfants, ceux qui s´étaient fait mordre et contaminer. De nombreuses traces de morsures, jamais cicatrisées, striaient leurs petits corps. Aujourd´hui, ce spectacle lui était si famillier qu´il n´éprouvait même plus de pitié.
Il arriva enfin chez lui, pour la première fois depuis le cataclysme. Quitter le supermarché, où s´était organisé un semblant de refuge pour les enfants survivants, n´avait pas été une décision facile à prendre. Mais la possibilité de revoir son frère Ole-Gunnar avait été plus persuasive que l´instinct de survie, alors il avait pris le chemin de son pavillon, situé à plusieurs kilomètres du refuge.
Je te vois.
Je suis contente.
Et soulagée.
Mon enfant.
J´avais raison.
D´attendre ici.
Mika enjamba le portique du jardin et marcha lentement vers la maison. Il tenta d´oublier les pulsations étourdissantes de son coeur, et poussa doucement la porte d´entrée.
Sa mère se tenait là, dans le salon, face à lui. Quatre couverts étaient mis sur la table, et une salade trônait au milieu, parodie mortelle de ce qui avait été auparavant sa vie.
Enfin.
Viens dans mes bras.
Je ne veux plus jamais te quitter.
Il savait que sa mère était devenue zombie elle aussi. Forcément. Mais la voir ainsi, le teint pâle... le regard fade... la bouche entr´ouverte... les bras balant...
La vue de Mika se brouilla derrière un voile de larmes.
- Maman... tu... tu es... Je cherche... Ole-Gunnar... où...
Sa voix tremblait trop pour qu´il puisse parler correctement. Il vit sa mère lui tendre faiblement les bras. La vue de cette invitation à la tendresse fut le supplice le plus terrible qu´il eut jamais à supporter.
- Non... je peux pas... maman... tu vas me...
Il pleurait maintenant. Il s´écroula sur ses genoux.
Sa mère s´approcha de lui.
Ne pleure pas.
Je ne veux pas te faire de mal.
Mon enfant.
Je t´aime tellement.
Mika la regarda se rapprocher, incapable de faire le moindre mouvement. Elle ne disait rien. Elle le souleva par les aisselles, comme lorsqu´il était petit.
Puis il craqua. Il plongea son visage contre sa mère, s´y blottit, et l´entoura de ses bras. Tu m´as manqué, maman.
Enfin.
Nous sommes réunis.
Nous allons pouvoir revivre.
Il sentit une douleur aigüe éclater derrière sa tête.
bon, je sais je suis en retard : -S
Les mains de Richard se crispèrent sur le calibre 12. Il venait juste de l´armer. Là-bas, en face, un corps étendu au sol venait de frémir. Richard s´agenouilla, et attendit quelques secondes. Rien, pas de mouvement. Il pensa qu´il devenait parano, il y avait de quoi, 3 mois qu´il n´avait pas vu un vivant. Juste ces créatures venues d´on ne sait où. En fait de créatures, c´était des mort-vivants, parfois des gens qu´on connaissait, qui n´avaient pour seul but que la mort de tout ce qui vivait. Alors forcément, il fallait se defendre. Mais tuer, meme un être déjà mort, ça fait des dégâts dans le mental d´un ancien instituteur. Trêve de rêveries, le cadavre allongés dans l´herbe bougeait. Son corps se cambra, projetant sa poitrine vers le ciel, dans un hurlement infernal. Richard se leva, mis la créature en joue. Elle tourna les yeux vers le vivant qui s´approchait. Richard vrilla son regard dans celui de la créature. Elle avait un regarde incroyablement pâle, vide de toute émotions, sauf du désespoire. Richard tira une première fois, ratant la tête de la créature. Il arma une nouvelle fois la culasse, laissant échapper la douille fumante qui heurta le sol dans un bruit étouffé par l´herbe noire de sang. Richard visa, tira une nouvelle fois. Le déluge de plomb fit exploser la tête de la créature. Le sang ne coulait pas. Signe distinctif des mort-vivants, leur sang coagulait très vite, quand il n´était pas déjà coagulé. Puis, il entreprit de fouiller méticuleusement le cadavre déjà froid, dans l´espoire de trouver une arme ou des munitions. Il fouilla d´abord la veste, trouva un porte-feuille dans une poche intérieur, il ne l´ouvra pas par respect pour le mort. Puis il tâta les autres poches, il ne trouva rien. Pas d´arme, ni munitions. Richard se demanda comment il avait survécu sans arme. Peut-être faisait-il partie d´un groupe tombé dans une sorte de piège -qu´on ne pouvait appeler piège, car ces créatures ne présentaient aucune forme d´intelligence-, le vivant se mit donc à la recherche d un groupe entiers ou de ses restes. Restes rares, les mort-vivants dévoraient en général l´intégralité de leurs victimes.
Il sortit du parc, et tomba sur un lycée, établissement qui pouvait facilement servir de camp retranché à un groupe de survivants. Quelques créatures se trouvaient dans la rue. De l´autre côté, un parking, puis un collège, et un peu plus loin, les restes d´un gymnase qui avait très certainement brûlé. Tout au plus, quinze mort-vivants, rien à voir avec les débuts de cette catastrophe, quand des centaines de créatures envahissaient les rues. Il entreprit d´atteindre le lycée. Il passa le calibre 12 en bandoulière, attrapa un Beretta 9 mm dans sa sacoche, vérifia le chargeur, le remit en place, arma la culasse et retira le cran de sécurité. Il pensa au jours où il avait touvé ses armes, dans une ancienne armurerie. Il avait d´abord descendu ce qui restait de l´armurier, puis avait vidé, avec d´autres survivants, tout le magasin. Et il ne lui restait plus grand chose.
Richard arriva à la grille du lycée. Les créatures ne se souciaient pas de lui. Il entra dans l´enceinte de l´établissement. Rien, aucun mouvement. Si survivants il y avait, ils l´aurait déjà mis en joue et fouillés. " Merde!", souffla-t-il. Dans les couloirs, il y avait beaucoup de sang. Et des impacts de balles. Beaucoup d´impacts de balles. Et beaucoup trop de sang. Les couloirs s´animèrent. D´abord un drole de râle, puis des ombres. Et seulement quinze balles dans le chargeur. Richard vit la première créature. Il visa la tête et tira. La créature s´écroula au sol. Elle fut rapidement suivie par d´autres créatures. Richard tira dans le tas, il n´avait pas la temps de viser. Une créature se trouvait à moins d´un mètre de lui. Richard posa le canon sur le front de cette chose. Il appuya sur la gâchette. Rien. Rien à part le bruit du chien heurtant le percuteur. Un bruit infernal. La créature s´approchait. Richard attrapa son fusil à pompe, ne prit pas la temps de viser, et explosa le ventre de la chose. Il n´eut pas le temps de l´armer, il se sentit tiré en arrière, puis sentit une morsure dans sa nuque. La douleur était telle qu´il se laissa tomber au sol. Il n´y avait plus rien à faire, le fusil était trop loin, et de toute façon, s´il n´était pas dévoré, il allait devenir une de ces créatures. Il ferma les yeux, et pria pour que tout se termine le plus vite possible. Il aurait voulu se mettre une balle en pleine tête, mais il en était autrement, il se faisait dévorer. La douleur était insupportable. Une créature entreprit de lui dévorer le crâne. Quand ses mâchoires se refermèrent, Richard perdi conscience.
vache! c est long!
Bravo sulaco.
Le sujet était quand même dur, comment raconter en parallèle l´histoire d´un zombi qui, par définition, agit inconsciemment ? ^^
bravo a toi, toi tu as reussit a garder le sujet, moi je l ai detourne
Bon, bah on abandonne déjà?!
Deux secondes , je lit tpon post , qui , d´apres les autres reactions , a l´air pas mal !
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........ 5 mn 18 scondes plus tard ( tres precisement).
Sulaco : 14/20 . Le coté " histoire du zombis en parallele" a été mis de coté , comme tt les autres , mais sa n´en reste paqs moin une histoire fabuleuse et accrochante. Je m´y sentait bien.
Ender-Zero : 15/20 . Tres bien ! ! Franchement , le truc des adultes infectés et des enfants qui n´on rien , j´y avait deja penser mais j´aurais eu du mal a le mettre aussi bien en scene.
Qui penche pr un nouveaux sujet ? ??
un truc qui se passe dans des quartiers chauds, sanglants et tout...Je crois que tout le monde se sent bien dans ce domaine ^^
Merci blablateurr:-)
Quand j´ai vu que le thème était les zombis, je me suis dit qu´on pouvait leur faire symboliser beaucoup de choses... comme la destruction de l´innonence au fil des années ( wouah, ça va loin!). Donc, en quelque sorte, chaque enfant qui se fait mordre par un adulte se fait contaminer par notre société pourrie^^
l´innocence, pardon
Vous etes un noir americain dans le bronx et vous etes victime du racisme pendant une journée. Decrivez.
Il n´y a pas un Blanc dans le Bronx !
Comment veux-tu qu´un Noir soit victime de racisme dans son propre ghetto où il n´y a que des Noirs ? !
Vous êtes un blanc américain dans le bronx et vous êtes victime du racisme pendant une journée. Décrivez.
Vous êtes Multicolore et personne sur Terre ne vous aime.
Décrivez ^^
lool
excellen : )
si les hommes etaient des caméléons , ca pourrai leur eviter bien des problem : / ( sans pr autant ke ca les regle )
Vous vous faites enlever par des Martiens et le chef veut vous marier à sa fille. Que faites-vous?
C´est SERIEUX!
ça risque de basculer dans le comique ça ; )
j ai recupere mon beau PC, je vais pouvoir recommencer a ecrire!
Bon , ba puisque tt le monde veut rigolez , decrivez :
Vous etes en train de faire du stop , plusieurs types bizzaresz et cheteroclites vous prennent , decrivez de facon hyronique ( et pas d´humour trop lourd svp ! )