C´est pas une question de difficulté mais d´intéret ^^
Canard WC est mieux ?
scuzer pour le retard
Comme la fois précédente, il s’étais trouvé suffisamment loin de l’explosion pour ne pas être blessé ou si peu, mais suffisamment près pour sentir la vague de chaleur l’entourer, le souffle le déstabiliser, le bruit l’assourdir, voir le nuage de fumée et de débris se précipiter sur lui et envahir les lieux avoisinants et cette odeur puissante, suffocante. En fait il n’avait rien vu, il avait sentit, absorbé.
Suivi un silence bref et presque surnaturel, puis les cris, les pleurs, la douleur prirent la relèvent et emplirent les lieux de leurs désagréments.
Contrairement à la première fois il ne se laissa pas entraîner par la foule hurlante vers l’une des sorties, il resta sur place, s’avançant vers le centre du sinistre, contemplant les meubles renversés, les vitrines tordues et noircies, des articles divers mêlés aux débris de verre, de ferraille, de plâtres jonchait le sol. Le faux-plafond, éventré, vomissait une multitude de câbles, de tuyauteries et reste d’isolant suspendu dans un équilibre précaire. L’éclairage de secours défaillant et l’eau dégoulinant du système anti-incendie l’empêchait d’avoir une vision correcte et parfaite de la scène.
Il enjamba un corps, une femme d’une quarantaine d’année, d’où il était il pouvait en voir trois autres, il compta uniquement les corps complets, dans des positions aussi grotesques que définitives, tous avaient prit un teint grisâtre sauf aux nombreux endroits ou le noir se mêlait au rouge. Quelques autres, éparpillés plus loin, se permettaient de gémir.
Et les gens revinrent, criant, ordonnant, questionnant, priant, gesticulant, polluant les lieux de leur seule présence Bizarrement il semblait passé inaperçu, tout juste lui accorda t on un regard, il fut même bousculé sans un mot d’excuse.
Et les officiels arrivèrent dans leurs uniformes impeccables, il fallait faire place aux professionnelles de la chose, aux gens qui savent quoi faire, alors il s’en alla constatant que déjà le sang se diluait dans les flaques d’eau.
Pas mal !
Bon , comme tt le monde veut des trucs simples ou il arrive bien , et que tt le monde reculle devant les difficultés , je vais mettre un truc plus habituel :
scene de combat intergalactique. Deux vaisseaux s´affrontes et le narrateur doit faire partit de l´equipage de l´un d´entre eux . Le vaisseaux du narrateur doit perdre a la fin ( finir en bouili ou ce rendre , comme vous voulez . ..) .
Alors ?
oki,je décris:
l´explosion a été énorme et assourdissante , tout le monde a été surpris.une femme a coté de moi a hurlé,puis plus rien.le supermarché se plongea dans le noir. je sentais la panique m´envahir,mais cela n´avais aucune importance,puisque lentement,je sombrai dans l´inconcience...
puis je ressurgis du néant.je ne pouvais dire si cela faisait des heures,ou quelques minutes que l´éxplosion avait retentie,étant encore sous le choc.je ne voyais toujours rien,mais entendais quelques cris horribles d´agonie. avacant a tatons,je pris ma lampe et m´approchais de la femme que j´avais vu tout a l´heure:elle était allongé sous un tas de conserve,et je m´appercu avec horreur que son crane était a demi défoncé,une éspece de creux béant et baignant dans le sang:quelques bouts de cervelle pendant devant son oeil a moitié crevé.son bras était tordu dans le sens inverse de la pliure normal.complétement tétanisé par cette vision de choc, je restais la sans rien faire,au bord de la nausé,puis me décidais a tater son pouls:je me redis compte qu´il y avait un couteau de cuisine qui étaity planté dans son bras:il avait du tomber de l´értagère de notre rayon.on votait quelques fragments d´os soritir du bras,éclaboussé du sang qui jaillisait par saccades:la fin des battements du coeur.
mais cela n´avait pas d´importance,puisque elle devait etre morte.je vois encore son oail unique me fixé:une vrai vision d´horreur.
soudainement,elle se mit en mouvement par spasmes
incontrolés.d´abord,je reculais,paralyzé,puis je me rendis compte que cela deevait etre les nerfs qui jesticulais encore après la mort.
voila,moi je trouve cela un peu horrible,mais bon...je crois que cela suffit!
Journal de bord de Quentin Hausmat, cuisinier chef du FDS Piron.
C´est la première et sans doute la dernière fois que j´utilise une capsule de secours; à la cantine, les pilotes m´ont maintes fois décrit l´impuissance et la frustration que peut ressentir un survivant dans ce cocon de métal. Cela restera sans doute la plus affreuse expérience de toute ma vie... ma vie, 47 minutes d´oxygène oui! Je suis enfermé dans une petite boule flottant dans l´espace et en attendant la mort je n´ai rien d´autre à faire que regarder l´épave du Piron à travers le hublot. Ma famille et mes amis sont morts, leurs restes se mèlent à présent aux débris de ce vaisseau que j´ai appris à appeler ma maison...
Mais...mais je devrais commencer par le début, faire mon rapport comme un bon petit soldat, comme le disait si bien le sergent Ling: " Les bleus, ce n´est pas parce que le monde s´écroule autour de vous que votre discipline doit se relâcher."
Discipline et rapport donc.
Ce matin, l´amiral me sembla très soucieux, d´habitude il acceuillait son café matinal avec un grand sourire, mais apparement l´heure était grave, il me fit savoir que nous étions pris en chasse par deux croiseurs ennemis et que le Piron avait été sévèrement endommagé lors de précedents engagements. Lorsque je lui demandai si des renforts étaient en route, il se tut et me congédia d´un geste de la main. Plus tard, alors que je me dirigeai, armé de croissants chauds, vers le mess des officiers, l´alarme retentit. Aussitôt, le couloir s´emplit d´uniformes endossés à la hâte, de jeunes recrues aux regards affolés et de vociférations diverses, chacun courait à son poste tandis que les officiers hurlaient des ordres dans toutes les directions. Deux minutes plus tard, le couloir était à nouveau vide et le vacarme avait fait place à un silence angoissant. Je regagnai mes cuisines, après tout c´est mon poste de combat à moi, et commençai à compter les minutes. Bien vite, une première déflagration se fit entendre, puis une deuxième, une troisième... le sol tremblait sous mes pieds et je perdis l´équilibre, les détonations se succédaient à un rythme éffrené. J´avais déjà assisté à un combat spatial auparavant, mais cette fois c´était différent, les mécaniciens m´avaient dit que les croiseurs de la confédération possédaient une puissance de feu énorme, mais ceci dépassait tout ce que j´avais pu imaginer, autour de moi tout tremblait, partout des alarmes criaient, des colonnes de feu traversaient la pièce et des débris fusaient dans toutes les directions. Soudain à la suite d´une immense explosion mes pieds quittèrent le sol, le module de gravité artificielle avait été détruit, ce qui ne pouvait signifier qu´une seule chose, notre vaisseau coupé en deux. Je me précipitait vers la capsule de secours la plus proche, tout le long du chemin gisaient des corps sans vie, brulés, déchiquetés, disloqués ou démembrés, apparement j´étais le seul en vie à cet étage. Arrivé dans le module de secours, je tirai sur le levier de commande de larguage...
Voilà, j´espère que ce journal de bord sera récupéré et remis à mon fils resté sur terre. Damien, je n´ai pas été un père exemplaire, loin de là, puisses-tu me pardonner un jour.
32 minutes d´oxygène...je crois que je vais me taire et attendre la mort en silence.
Je revien pr preciser que " vaisseaux" englobe aussi bien le spatail que le naval ou bien d´autre chose , a vous d´inventer !
spatial, moi :
Où suis je ? J´ouvre les yeux, des soldats de mon vaisseau sont en train de bloquer les portes, les sarsseti ( vaisseau ennemi) ont du réussir à entrer dans le vaisseau, à côté de moi, il y a Ninji, mon second, il est mort, un balle en plein coeur ça ne pardonne pas, la salle où je suis commence à trembler, soudain l´ouïe me revient, j´entends des cris de tous les côtés, un soldat me tombe dessus, deux balles en pleine tête, ça fait mal et on y résiste pas. La porte devant moi explose, les soldats qui la retenaient explosent avec la porte, leurs membres sont éparpillés, des mains, des têtes fumantes ainsi qu´un bras dont la main est parti on ne sait où.
Un soldat me prend par le bras et me traine dans une capsule mais à peine a-t-il pu l´ouvrir qu´elle explose, je suis dans le couloir qui mène au poste de pilotage. Malgré mes blessures, je me lève tant bien que mal et avance vers la salle des commandes, un soldat de Sarsseti me bloque le passage, il est grand mais c´est tout ce que je peux voir car il est complétement caché dans son uniforme intergalactique à moitié déchiré. Il prend son pistolet-grenade et me dit :
-"Alors, on traine dans les couloirs papi, je vais te faire cracher les vers de ta petite gueule, quoi que, ça servirait à rien, le vaisseau va exploser dans quelques secondes, c´est bien les bombes à retardements, hein ! " A peine a t-il fini sa phrase que je prends un grenade dans ma poche, la dégoupille sous ses yeux ébahis et la lui lance. Son compte est bon, je ne retrouve que sa main gauche. J´avance dans le couloir et enfin, j´entre dans la salle des commandes, qui, je l´espère n´est pas prise par les ennemis. Merde ! ! tout explose, le couloir s´enflamme la salle des commandes explose, des débris de je ne sais quoi rentre dans ma peau, le sang couvre mes vétements verts, je sens que je vais en finir avec la vie, je n´aurai même pas eu le temps de construire mon arme révolutionnaire, je n´aurai même pas eu le temps de publier mon livre. Mais la vie est injuste, le souffle de l´explosion m´emporte dans le fond du couloir où le feu m´imprégne. Le sang et le feu régne en maître dans le vaisseau qui n´existe plus.
c mieux la ! On sens bien le truc qui marche , faiblard , mais la !
Qq erreurs de conjug par ci par la . ..
Enfin , tu t´ameliore ! vous voyez , sa sert les concours ! !!!!
j´ai une nouvelle en préparation que j´aime bien mais blablateurr, fais un nouveau sujet parce que tout le monde a fait celui là
? ????????
Euh , y a que 2 personnes a l´avoir fait !
Nouveau sujet : vous effectuyez une gentille croisière lorsque la bateau fut pris dans une énorme tempête. Le bateau a coulé et vous vous retrouvez sur une île déserte avec une poignée de survivants. Décrivez.
Mais non ! !!!!!!!!!!
Le dernier sujet n´est pas fini !
Ho que si !
C´est du tout bon, Litote.
le truc des vaisseaux ? Mais y a que deux personnes a l´avoir fait ! *
Et mon cher enragé , tu n´est pas celui qui doit mettre les sujets , ou deamnde moi l´autorisation !
ou alors je sevit , nom de zeus ! !!!!!!
L´autorisation...
Peuh !
Allez, faites moi qq choses de correct sur les nauffragés qu´on oublie cette histoire de vaisseaux.
>C´est du tout bon, Litote.<<
Merci DocoM, en fait je suis pas très content de mon texte, plein d´incohérences. ( plus de gravité -> corps gisants...tss)
De plus, j´arrive pas à laisser vivre mes personnages ces derniers temps. Cela doit être les examens qui se rapprochent, je broie du noir.
bon alors, c est quoi le sujet?
le coup de la bataille intergalactique ( d ailleurs je vois mal des navires se battrent dans l espace!) c est pas terrible...
pour la fleur c est a peu pres le genre de fin que je voudrais donner a la nouvelle que j ecris, mais tu veux qu on fasse quoi avec ça? l origine du truc ou autre chose?
mais je vais reflechir un peu, je vais peut etre essayer la bataille!
" Merci DocoM, en fait je suis pas très content de mon texte, plein d´incohérences."
Bah c´est ça, Litote ! T´as qu´à dire tout de suite que j´y comprends rien et que j´aurais mieux fait de me taire ! Quelle ingratitude finalement...
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