Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
J´adore écrire des nouvelles et vous?
Moi aussi . et vous ? ( regard ahuris)
On a déja fait plusieurs tentatives et c´est avec plaisir que nous aimerions lire qq chose de toi.
Lance toi, chère amie ; )
si j ai le temps, je vous en mettrai une que j ai fais, ça vous dit?
allez, tous en choeur!!
hum...
j´en ai mais elles st pas fini...
Si elles sont pas trop longues, tu n´as qu´à balancer le premier chapitre de ta préférée.
C´est quelle genre de nouvelles ?
Gore, héroic, thriller ?
si c long justement y a de tt de l´amour, de la haine, souffrance, guerre...
Et bien, tu n´as qu´à poster le 1er chapitre.
ok sauf que c´est pas pas chapitre
Et bien essaie de nous envoyer un gros morceau qui ne soit pas non plus indigeste...
ça se passe ds les camps de concentrations oui un peu dur....
Ce sera plus original que nos fictions ordinaires.
Je te conseil de créer un topic au nom de ta nouvelle et de poster les parties comme ça t´arrange.
voila....
Ce matin-là, je fus doucement éveillée par le soleil levant de cette nouvelle journée qui commençait. L’astre solaire inonda mon visage, me faisant peu à peu sortir de mes rêves. Je me redressai sur mon lit, esquissai un léger sourire en voyant la belle journée qui s’annonçait. Je me levai, doucement, étouffant un bâillement, puis je jetai un coup d’œil par la fenêtre. Le ciel était d’un bleu azur magnifique, sans aucun nuage pour le perturber. Je fis rapidement ma toilette, avant de rejoindre mes parents dans le salon. Ils étaient tous les deux attablés et prenaient un copieux petit déjeuner. Je ris légèrement en voyant mon père se dépêcher de finir de manger, comme d’habitude il était en retard. Il se dirigea vers moi, m’embrassa sur la joue, avant de dire :
« - excuse-moi, Any, mais je suis en retard ! Passe une bonne journée, ma chérie.
- toi aussi, papa. »
Tout en lui souriant, je lui remis correctement le col de sa chemise ainsi que son nœud papillon. Comme tous les jours, en cette année 1942, il se rendait à son travail pour essayer de nous faire vivre au mieux, ma mère et moi. J’adorais qu’il me surnomme ainsi, Any c’était à la fois si doux et si innocent, tout comme moi ! Mon vrai nom était Anna, mais presque personne ne m’appelait ainsi, je préférais largement ce diminutif. En ces temps-là, en cette période de Guerre, j’avais seize ans et demi et la vie était bien dure à cause de ces troupes allemandes qui provoquaient sans cesse la terreur, à la recherche de Résistants et de Juifs. Mes parents faisaient partie de ces courageux Résistants et en plus, ma mère était Juive. Malgré notre air joyeux à tous les trois, nous étions, au fond de nous-mêmes, terrorisés.
Des coups de feu se firent entendre de l’autre côté de la rue, puis quelqu’un frappa violemment à la porte en hurlant, avec un accent de nazi :
« - Ouvrez ! ! Ouvrez c’est un ordre ! ! »
Ma mère et moi étions totalement pétrifiées par la terreur, mon père eut à peine le temps de s’avancer vers la porte que celle-ci se fit défoncer par une troupe de S.S. Mon père leva les bras au ciel, montrant qu’il se rendait. Le soldat allemand ne le regarda même pas. Je vis, de mes yeux horrifiés, mon père s’effondrer au sol après avoir reçu une balle en pleine tête. Je hurlai, folle de rage et de désespoir :
« - Non ! ! ! Espèce de salaud ! ! ! »
Ma mère me retint fermement par le bras, au moment où je me précipitai vers le corps sans vie de papa. Elle me supplia, les yeux remplis de larmes :
« - Non, Anna, je t’en prie. Ça ne sert à rien, ma chérie.
- ils l’ont tué, ils l’ont... »
J’éclatai en sanglots, ma mère me serra un instant dans ses bras juste avant que ces maudits S.S ne nous arrachent l’une de l’autre. Ils nous empoignèrent sans douceur, avant de nous jeter dans un camion bâché, comme du bétail. Nous étions au moins une bonne vingtaine dans le véhicule, tous des Résistants et des surtout des Juifs pour la plupart, avec bien sûr quelques S.S pour nous surveiller. Des larmes s’écoulaient toujours le long de mes joues, jamais je n’aurais cru que cette journée, qui s’annonçait pourtant radieuses, finisse ainsi. Ma mère se trouvait à ma gauche, elle ne pouvait s’empêcher de sangloter. Agacé de l’entendre, l’un des soldats lui porta un violent coup au visage. Je frémis de rage, mais ne bronchai pas, au fond que pouvais-je faire ? Une jeune femme d’environ mon âge était assise à ma droite, elle se pencha vers moi et me chuchota à l’oreille :
« - Sais-tu où ils nous emmènent ?
- Non...
- Tu as perdu un être cher ? C’est pour cela que tu pleures ?
- Oui, ces salauds ont tué mon père.
- Cela fait déjà un certain temps qu’ils ont assassiné ma famille entière et l’un d’eux a même profité de moi.
- Ils le paieront très cher. Au fait quel est ton nom ?
- Hélène et toi ?
- Anna, mais tu peux m’appeler Any. »
Alors que Hélène et moi essayons de faire un peu mieux connaissance, je constatai qu’un jeune S.S nous fixait intensément, de son regard dur et renfermé. Il était assis juste en face de moi, son arme posée juste à côté de lui. Tout au long de ma vie, j’avais croisé de nombreux S.S que je haïssais d’ailleurs plus que tout, mais là je n’en avais vu un d’aussi jeune. Il devait avoir certainement dans les dix-neuf au plus. Ses traits étaient fins, mais durcis par la l’irrépressible colère et la soif de morts que ces terribles soldats avaient en eux. Il restait, immobile et serein, assis sur son siège, contrairement à ses compatriotes qui nous harcelaient sans cesse par tous les moyens. Jamais je n’aurais cru que si jeune, on pouvait déjà rejoindre ces hommes si cruels et barbares, pourtant ce mystérieux jeune homme en faisait partie. Sa chemise noire parfaitement bien ajustée et son fusil le démontraient. Je levai timidement les yeux vers lui, j’eus le temps de voir les siens, juste avant qu’il ne détourne la tête avec dédain. Ils étaient d’un bleu azur profond et envoûtant malgré la froideur de son regard. Ses cheveux étaient assez courts, noirs comme la nuit. Ils étaient plaqués en arrière, lui dégageant son beau visage d’adolescent, évitant qu’ils lui tombent sur les yeux. De loin, ils semblaient si soyeux, si doux, si brillants. J’en avais presque envie de glisser mes mains glacées dedans. Mais je me retins, il était S.S et je leur vouais à tous, une haine sans pitié. Mon regard se focalisa de nouveau sur lui, il était d’une grande beauté et il semblait si fort pour son jeune âge. Il n’était, certes pas Arien, mais il les égalait grandement, que ce soit par sa pureté, mais aussi par la grande force qu’il semblait dégager. Je baissai légèrement les yeux vers sa poitrine large et musclée auquel je suis sûre que n’importe quelle fille aurait aimé y trouver le réconfort. Mais je restais de marbre devant lui, je détestais tous ces nazis, tous sans exception...
Hélène s’adressa une nouvelle fois à moi, en murmurant :
« - Il est beau gosse, tu ne trouves pas ?
- Euh oui. Au fait tu viens d’où ? »
Elle n’eut pas le temps de me répondre, le jeune S.S serra les dents, me siffla quelque chose en langue allemande dont je ne pus comprendre un seul mot. Apeurée par le ton terriblement agressif qu’il avait pris, je demandai à ma compagne :
« - Tu sais ce qu’il a dit ? »
Il se leva soudainement, me prit fermement les poignets entre ses mains puis serra de toutes ses forces. Ses beaux yeux bleus étincelaient de rage, je gémis légèrement de douleur sous sa poigne d’acier. Il resserra sa pression, et je crus à un moment qu’il allait me frapper violemment. Il gronda, dans un français parfait et sans accent :
« - Tais-toi ! ! ! Compris ? ! ! ! »
Puis il me repoussa si durement, que mon dos heurta la porte d’acier du camion de plein fouet. J’esquissai une nouvelle grimace de douleur, mais ne me plaignis pas. J’avais trop peur qu’il s’en prenne violemment à ma mère et à moi à notre arrivée. En me réinstallant convenablement sur la caisse qui me servait de siège, je croisai de nouveau son regard glacial et impénétrable. Hélène me lança un regard de désespoir, je vis pour la première fois, des larmes se former au coin de ses yeux. Elle posa ensuite sa tête sur ses genoux, versant à son tour les larmes de la honte et du désespoir.
oups trop tard lol
Je trouve ça vraiement très bien ; émouvant et réaliste.
Tu devrais attendre l´avis des autres mais je suis certain qu´ils apprécieront ton histoire.
Je vais devoir te laisser.
@+.
merci...
Ah ouais c vraiment pas mal... bravo !
Ms 1 detail me chiffonne : la suite est pr qd ? ?
merci....là je dois y aller peut etre ce soir sinon demain c sur
@+ tlm
bien, tres bien!
cependant qqchose me gene un tantinet:
"avec un accent de nazi : "
tous les Allemands n etaient pas nazi, et les nazi n avaient pas d accent particulier
a part ça, c est bien!
Oui pas mal!
Quelques petits défauts dans les constructions de phrase, quelques mots de trop mais bon!
Et comme dit sulaco, "accent nazi" est genant!
Mais bon, c´est bien
@+