Hum . .. je preferais celles d´avants . .. mais continue quand même ! Sa reste tres interressant !
Je peux pas être précis, j´en suis à la fin du 11ème chapitre et je suis à court d´inspiration...
est ce que ton inspiration est revenue ?
HHHHHEEEEEEE s´est cool mais pourquoi tu continue pas ?
Ha! Aussi quelqu´un qui s´interesse aux histoires bizzares. ça fait plaisir.
Passe voir mon livre, collègue.
https://www.jeuxvideo.com/cgi-bin/jvforums/forums.cgi?mode=1&Numero=7604366&NumForum=34&Recherche=&Num_page=1&debut_ndx=26
dépesh toaaaaa de mettre la suite
peace
up
up
Panne d´inspiration en effet...
En plus, j´ai des blèmes pour coper/coller l´histoire que j´écris.
au début mets Mr Vernon pas l´oncle
Attention, le onzième chapitre arrive!!
Chapitre 11
Mr Malefoy
Mais être meilleur que des enfants ayant un an de plus que lui était la seule raison qui poussait Harry à ne pas s´enfuir des Dursley.
L´ennui, c´est quand Harry et Dudley reçurent leurs bulletins de note par la poste.
C´était un samedi. Harry faisait la grasse matinée dans son placard comme tout le reste de la maisonnée quand il entendit au-dessus de lui l´escalier grincer. Quelqu´un descendait l´escalier...
Intrigué, Harry se demanda s´il devait sortir de son placard et faire semblant d´avoir fait un cauchemar soit d´essayer de se rendormir.
Il pensa un moment que son énorme cousin voulait aller au frigo piquer la part de gâteau au chocolat restante mais la curiosité fut la plus forte et il ouvrit la porte juste assez pour avoir une vue d´ensemble de l´entrée.
Dudley prenait le courrier mais au lieu des six enveloppes qui jonchaient le sol, il n´en prit que deux identiques.
Il les ouvrit et, muni d´un blanc dont on se sert pour effacer les fautes d´ortographe, semblait corriger quelque chose sur les deux feuilles. Trop absorbé par sa correction, il laissa tomber les deux enveloppes décachetées. Harry comprit alors en lisant ce qui y était écrit qu´il s´agissait des bulletins de notes. Dudley, n´ayant eu aucune note fameuse ce trimestre essayait de corriger mais non pas en changeant les notes mais en inversant les noms. Ainsi, Dudley récolterait tous les honneurs grâce aux bonnes notes de Harry qui, lui, recevrait deux claques pour les notes catastrophiques de son cousin.
Harry ne prit pas le temps de réfléchir, il sortit de son placard. Dudley, surpris, laissa tomber les papiers.
- Qu´est-ce que tu fais ? demanda Harry.
- Ca te regarde pas ! Va te coucher ! répliqua Dudley.
- C´est nos bulletins de notes, c´est ça ?
- Oui, et alors ? Je change juste nos noms comme ça Maman et Papa seront contents de mes bonnes notes. Merci, Harry, je savais que tu me le permettrais...
- Déjà, c´est " mes" bonnes notes ! Et je te permets pas de toucher à mon bulletin !
- Trop tard, dit Dudley, les noms dont déjà inversés...
Il narguait Harry d´un horrible sourire de jambon. Ne se retenant plus, Harry se jeta sur lui. Les deux enfants roulèrent sur le tapis de l´entrée tout en se tirant les cheveux et en se griffant la figure. Dudley profita d´un temps où Harry s´était cogné contre le mur pour se relever, prendre les deux bulletins et sortir de la maison avec. Harry fit de même. Il faillit glisser sur le perron car il avait plu la veille. Il voyait Dudley qui agitait les bulletins à une dizaine de mètres de lui. Harry courut, Dudley glissa. Harry tomba sur Dudley, Dudley tomba dans une flaque de boue avec un bruit de sucion. De la vase éclaboussa la voiture toute propre de l´oncle Vernon garée dans l´allée.
Le bruit avait presque réveillé tout le quartier. L´oncle Vernon et la tante Pétunia, vêtus tout deux de robes de chambre, sortirent de la maison et accoururent vers Dudley et Harry.
Un voisin, visiblement réveillé par le bruit, sortit sa tête chauve par la fenêtre.
- C´est pas bientôt fini, ces bruits ! aboya-t-il, c´est l´heure où les braves gens dorment le week-end ! Et demain, je vais au boulot à six heures moins vingt !
- C´est votre vie ! coupa l´oncle Vernon qui prit Harry par l´oreille pendant que la tante Pétunia prit Dudley par la main et tenta de lui enlever toute la boue du visage mais sans succès.
- Viens, mon chéri, dit-elle, tu vas prendre un bon bain.
- Quand à moi, dit l´oncle Vernon, je vais déshabiller ce garnement ( Harry) et je m´en vais te le nettoyer au tuyau d´arrosage dans la rue tout nu !
Harry essaya alors de s´enfuir mais son oreille commençait à le brûler. Vernon lui baissa son bas de pyjama et lui arracha son haut. Le tuyau d´arrosage à la main, il " nettoya" Harry avec de l´eau glacée des pieds à la tête. Mais quand Harry reçut l´eau sur ses cheveux, il en tomba une dent de peigne... L´oncle Vernon devint livide.
- C´est toi !
Il augmenta la pression du tuyau, Harry sentit l´eau glacée lui fouetter la figure, le ventre, le dos, les genoux, etc...
Estimant que son neveu ait été assez puni, il coupa l´arrivée d´eau.
- Dudley a voulu prendre mon carnet de notes et faire croire que c´était le sien, expliqua Harry.
- Mais bien sûr... fit l´oncle Vernon, plissant ces petits yeux porcins, tu veux encore une douche glacée ?
- Non merci, ça ira... Sale cochon ( ajouta-t-il quand son oncle ne pouvait entendre ces paroles).
Résolu à abandonner ses notes, Harry rentra à son tour dans la maison, tremblant de froid. Il aurait bien voulu retourner dans son placard mais tout trempé qu´il était, la tante Pétunia l´avait carrément jeté à coup de serpillère dans le jardin où il devait attendre de sécher au vent glacial qui soufflait, ce matin-là.
Adossé contre le mur, il attendait. Le temps passait et il se sentait toujours aussi mouillé. Il observa alors les alentours de Privet Drive. Il n´avait jamais fait attention au quartier où il vivait. Il ne connaissait que Mme Figg comme voisinage. Il décida alors d´aller faire un tour des pâtés de maisons toutes identiques et de regarder par les fenêtres afin de ne pas sombrer dans le sommeil et dene pas se faire réveiller par un seau d´eu froide que son oncle lui aurait versé sur la tête. Il se leva et traversa l´avenue déserte. Le soleil était encore un peu orangée, suite à son récent lever. Il remarqua alors deux silhouettes qui se déplaçaient à grande vitesse : une très grande et une autre plus petite.
Harry remarqua que ces deux personnes étaient blondes. Bientôt, les silhouettes avant lointaines se trouvèrent à la hauteur de Harry. Ce dernier, surpris, trébucha et tomba par terre. Il se releva et contempla ces deux intrus.
Il y avait un homme grand et mince, au nez pointu et aux yeux pâles. Il était blond, ses cheveux longs lui tombaient sur les épaules, sa peau était très claire. Il portait une espèce de cape noir et avait à la main une longue canne dont une tête de serpent argentée en guise de bout. La deuxième personne était un enfant du même âge que Harry. On aurait dit la réplique miniature du grand blond : mêmes yeux, même nez, même couleur de peau. Il était blond aussi mais ses cheveux étaient très courts et plaqués en arrière.
- Voici, commença le grand homme, Drago, la personne qu´il ne faudra jamais fréquenter.
Il s´approcha de Harry et, d´un coup de son étrange canne, les cheveux de Harry se plaquèrent en arrière comme par magie, de façon à bien mettre en vue sa cicatrice.
A son tour, le petit garçon s´approcha de Harry.
- Alors c´est lui... Harry-Sans-Famille... Pourquoi je peux pas le fréquenter, Papa ?
- Parce qu´il n´en est pas digne. Tu es un Malefoy, Drago. C´est dans ta nature... Tu ne peux faire ami-ami avec l´assassin de notre Maître.
- Il n´a pourtant pas l´air très fort... dit Drago, intrigué.
- Ne te fie pas aux apparences ! s´écria le père. Je te l´ai déjà dit ! C´est ce qui a perdu notre Maître ! Et si tu ne retiens pas cette leçon, à ton tour, tu subiras le même sort !
Drago recula, son visage exprimait la terreur des petits enfants venant de faire un cauchemar ou de voir un monstre.
- Excuse-moi, Papa...
- Ce n´est pas grave, mon fils... Un jour, tu le détruiras... Tu vengeras notre Maître, mort au combat ! Et c´est pour ça que tu dois t´entraîner ! As-tu ta baguette magique ?
- Oui, affirma Drago en sortant l´objet de sa poche. Mais c´est pas interdit d´avoir sa baguette avant l´âge de onze ans ?
- Drago, c´est une règle mise en place par le Ministère de la Magie. Et le Ministère de la Magie a-t-il raison d´empêcher le développement des plus forts ? Ca aussi, je te l´ai répété sans arrêt ! Le Ministère de la Magie ne sert à rien pour nous autres, les Sorciers Purs ! Ce sont tous des sang-de-bourbe, là-bas ! Des amoureux des moldus ! Des bons à rien sans aucune ambition ! Alors déjà, donne à Harry Potter l´avant-goût de ce qui l´attendra plus tard.
Le jeune Malefoy s´approcha de Harry. Ses petits yeux pâles et perçants étincelaient de mépris. Comme si la haine du père venait de se déverser dans le fils, comme quand on verse de l´eau fraîche dans un sirop de grenadine.
- Papa... Je dois me battre en duel contre quelqu´un ne possédant pas d´arme ?
Mr Malefoy mit un moment à répondre.
- Considérons ce garçon comme un mannequin d´entraînement.
Harry ne savait pas quoi faire. Il savait que quelque chose de mauvais allait lui arriver. Il le sentait arriver comme certains animaux perçoivent les orages. Il aurait volontiers fui si ses jambes lui avaient tout de suite obéi, ce qui n´était pas le cas. Drago pointa sa baguette, et d´un geste vif et rapide, en fit sortir un fil de barbelé doré qui s´enroula autour des chevilles et des poignets de Harry. Ce dernier sentit une brusque poussée en arrière, comme une rafale de vent qui se serait déclarée comme le souffle d´une explosion. Il sentait ses pieds fuir le sol, il sentait qu´il s´allongeait. Il sentait que sa tête s´était retrouvée en bas et que ses pieds battaient l´air, il sentait que la même chose se reproduisit encore trois fois.
Et son dos frappa violemment le sol. Cela s´était passé durant une seconde et demie, très exactement. Harry avait été propulsé par une force invisible lui ayant fait faire un triple salto arrière qu´il aurait ensuite raté en tombant sur le dos.
Il n´osait rouvrir les yeux, de peur de revivre cette expérience. Il se sentit impuissant et inférieur, minuscule comme une fourmi que l´on écraserait du doigt parce que celle-ci se baladait sur un quignon de pain.
Il prit quand même le risque de jeter un petit coup d´oeil afin de voir ce que faisait le père et le fils. Tous deux avaient disparu. Comme par magie.
Et pourtant, Harry avait souvent ententu cette phrase. La magie n´existe pas.
Ah ouaiiiiiiiiisssssss ! !
Trres bien ! A quand la suite ?
Pas avant une semaine, je dois réviser mon brevet!!
Le film étant pour les enfants, la fantaisie devait plus émaner. C´aurait été Harry Potter chez Dysney, c´aurait été pareil...
Et puis, ce que j´ai écrit est une fanfic. Je raconte les pires années de la vie de Harry Potter, le film et le livre se passant 10 après...
Votre attente ser aplus longue que prévue, j´ai un bug sur la traitement de texte. Mais je travaille, je travaille... Pas pour le livre mais pour mon brevet!!
lol
Je viens de relire toute mon histoire et y a beaucoup d´erreur ( temps, etc...).
Vous voulez que je reposte avec la version corrigée ou que je laisse comme ça ?
Tu met que Vermont arrose Harry d´eau gelée lors d´une journée glaciale, et t´as aucun voisin qui appelle la police?
Lis plus attentivement : tout le monde fait la grasse matinée à ce moment là!!
Merci du " tu iras loin" = je suis flatté!!
Incohérences? Non, je trouve pas. Quand je regarde Smallville et qu´après je relis mon histoire, je n´en vois pas du tout!!!!!(lol)
Toute une année à écrire une grosse merde?
Poste le premier chapitre ici et je te donnerais mon avis. ou encore tu l´envois par mail.
continue elle est trop bien ta fic...
Logiquement, le prochain chapitre va apparaitre dans 2 ou 3 jours :
Chapitre 12 : l´accident de l´oncle Vernon
Mais ça risque d´être retardé... je vais faire de mon mieux!!