A paraître sous peu, cette fanfic que j´ai écrit relatera les Dix ans que Harry Potter a passé chez les Dursley.
Je n´ai pas fini mais c´est toujours en production ( bien que j´ai bcp moins de temps pour continuer).
Pour le moment, seuls 10 chapitres sont disponibles.
Des pleurs résonnèrent au 4, Privet Drive. Pétunia Dursley descendit l´escalier, vêtue d´une robe de chambre rose bonbon ( assortie avec ses bigoudis), ne faisant pas attention aux cris, elle ouvrit la porte et poussa un hurlement. Alerté par les cris de sa Femme, Vernon Dursley descendit à son tour et fut lui aussi sur le point d´hurler comme Pétunia. Dudley Dursley, leur fils ( encore bébé), fut réveillé lui aussi par les cris de ses parents.
A côté du journal et du lait se trouvait un berceau, et dans ce berceau il y avait un bébé âgé d´à peine un an. Ses cheveux étaient d´un noir de jais, il serrait dans sa main une lettre adressée aux Dursley et sur son front, il y avait une cicatrice... Mais ce n´était pas une cicatrice ordinaire... Elle avait la forme d´un éclair...
Chapitre 1
Premier jour
Harry Potter avait donc atterri chez son oncle Vernon et sa tante Pétunia. Il dormait toujours dans son berceau tandis que l´oncle Vernon prit la lettre, l´adresse des Dursley était écrite à l´encre verte émeraude. La tante Pétunia lut par dessus son épaule :
A Mr et Mrs Dursley
4, Privet Drive
Little Whinging
Surrey
L´oncle Vernon ouvrit la lettre et en sortit le parchemin jaunâtre qui se trouvait dans l´enveloppe. La tante Pétunia faillit tomber à la renverse et se rappela que son fils pleurait toujours dans sa chambre. Elle grimpa précipitamment l´escalier et les pleurs ne furent plus.
Après avoir pris conscience de la lettre, l´oncle Vernon froissa le parchemin de sa main gélatineuse ainsi que l´enveloppe et la jeta dans le trou de l´évier, en espérant que plus jamais une telle lettre ne franchirait le seuil de son domicile.
Une heure plus tard, l´oncle Vernon étant parti au travail, la tante Pétunia donna à manger à Dudley. Quant celui-ci eut terminé ses petits pots, elle tenta de nourrir Harry avec beaucoup moins d´amour maternel. Mais Harry n´aimait pas ce qu´on lui donnait et il fit venir à lui la tablette de chocolat que la tante Pétunia avait donné à son fils en guise de dessert. Privé de son trésor, le petit Dursley se mit à pleurer. S´apercevant du crime, la tante Pétunia reprit la tablette des mains de Harry en lui donnant nombre de claques sur les doigts et remit à Dudley le chocolat.
Il faut savoir que Pétunia Dursley essayait de nourrir son neveu, Harry Potter, avec des petits pots périmés depuis maintenant deux mois.
Le soir revint l´oncle Vernon, furieux car la vente des perceuses ( il dirigeait une société qui fabriquait des perceuses et d´autres appareils à faire des trous) avait horriblement baissé. Il s´excita alors sur Harry en critiquant son physique.
- Regarde-moi ça, Pétunia ! Cette vermine n´arrivera même pas à la cheville de notre Duddy quand ils auront atteint tous les deux la fac !
La tante Pétunia sortit de la cuisine en tablier et regarda alternativement Harry ( cheveux noirs partant dans tous les sens, yeux vert étincelants, cicatrice en forme d´éclair) et Dudley ( cheveux blond bien coiffés, yeux bleus, front net avec aucune trace de cicatrice). Elle approuva son mari.
Harry, qui jouait par terre avec une peluche ( dont le bras gauche et la patte droite se trouvait sans doute dans une poubelle), sembla avoir entendu, il leva les bras et la tante Pétunia qui était retournée dans sa cuisine finir de préparer le dîner poussa un cri : elle s´était brûlé la main. L´oncle Vernon se précipita à l´étage, prit la trousse à pharmacie dans la salle de bain et redescendit rapidement soigner la brûlure de sa femme.
- Vernon, gémissait-elle, il est comme... Comme "eux" !
- Ca m´aurait étonné, répliqua l´oncle Vernon férocement.
Il souleva Harry par la peau du cou et alla dans le hall d´entrée, ouvrit le placard sous l´escalier, posa le bébé Potter sur un tas de couverture et referma brusquement la porte. Le petit Harry balaya du regard la minuscule et sombre pièce dans laquelle il avait été jeté et se coucha sur le tas de couverture. Dans deux minutes, il se sera endormi, sans se douter qu´il dormait dans sa chambre qu´il occupera durant dix longues et pénibles années.
Chapitre 2
Une bien gentille tante
Deux ans passèrent : Harry et Dudley avait maintenant trois ans et, en septembre, ils entreront tous deux à l´école maternelle. Mais quelqu´un ira faire pleurer Harry deux semaines avant cet évènement : la tante Marge, l´affreuse soeur de l´oncle Vernon. Elle ressemblait beaucoup à son frère ( elle avait même une moustache) et avait quitté son "ranch" ( elle élève des bouledogues) exprès pour faire la connaissance de son neveu.
Ce soir là, l´oncle Vernon, avant de partir aller chercher sa soeur à la gare, prit Harry par les cheveux et l´amena dans le hall d´entrée.
- Mon garçon, ce soir, nous recevons votre tante Marge. Alors tiens-toi bien, je lui ai parlé de toi et elle a dit que si tu es méchant ou désagréable, elle lachera sur toi son chien. Et je te préviens, il est loin d´être édenté.
Bien que l´oncle Vernon eut parlé dans un langage que les enfants de trois ans ne comprendraient pas, Harry comprit cela : "Sois gentil et attentionné, si tu veux pas te prendre une jolie fessée".
Durant les dix minutes de l´absence de l´oncle Vernon, Harry alla dans la salle de bain se nettoyer le visage : il voulait faire bonne impression et lorsqu´il tenta de se coiffer, il ne réussit qu´à entremêler encore plus ses cheveux. En tout cas, il cacha sa cicatrice grâce à ça.
La sonnette retentit au rez-de-chaussée et Pétunia ouvrit la porte ( elle portait sa tenue du dimanche qui la faisait paraître encore plus laide). Harry et Dudley se tenait côte à côte devant la porte et la tante Marge serra le petit Dursley dans ses bras en lui faisant un baiser sonore sur la joue. Elle lui donna aussi un gros billet de banque qu´elle glissa dans sa main dodue.
- Ca fait plaisir de voir mon neveu et de vous revoir, tous les deux ! dit-elle à l´adresse de l´oncle Vernon et la tante Pétunia. Et où est le parasite ?
Son regard se posa sur Harry, portant des vêtements trop grands pour lui ( ils avaient appartenu à Dudley) et observant la tante Marge d´un air poliment intrigué. Il la regardait droit dans les yeux.
- Qu´il est laid ! déclara-t-elle. Un vrai pou ! Regardez-moi cette tignasse ! Même mon chien se coiffe mieux !
Harry remarqua pour la première fois de sa vie le petit bouledogue que portait Marge sous le bras. Il montrait les dents.
- C´est le petit Potter dont tu m´as parlé, Vernon ?
- Oui, c´est lui, répondit l´oncle Vernon.
- Tu as de la chance, toi ! dit-elle. Tu as ton oncle Vernon et ta tante Pétunia comme tuteurs ! Et si jamais...
- Pourquoi vous sentez pas bon de la bouche ? l´interrompit Harry.
Scandalisée, la tante Marge prit Harry par la frange qui cachait sa cicatrice et le tira vers elle. Harry, souffrant le martyre, fut persuadé qu´elle était bien la soeur de l´oncle Vernon.
- Sale petit rat ! s´exclama-t-elle, comment oses-tu interrompre un adulte ? Et pour le blâmer, en plus !
Elle lacha les cheveux et tâta du pouce la cicatrice de Harry.
- Qu´est-ce que c´est que ça ? J´imagine que c´est la marque de l´accident de voiture qui a tué tes parents ?
- Oui, répondit la tante Pétunia. Ca s´est fait lors de l´accident...
Harry eut les larmes aux yeux, il avait mal au cuir chevelu et apprenait qu´il n´avait plus de parents. Il n´avait jamais osé demander pourquoi il ne pouvait appeler personne "Papa" ou "Maman" vu que les Dursley lui avaient interdit de poser des questions. Un jour, il avait appelé la tante Pétunia "Maman" et elle n´aurait pas fait autre tête que si elle avait été insultée.
- Vernon, ce petit mérite une correction, déclara la tante Marge. Je peux le gifler ? Ca lui apprendra le respect !
N´attendant pas de répondre, elle gifla Harry qui tomba sur le côté.
- Passons à table ! dit pécipitamment la tante Pétunia.
Harry fut le seul à ne presque pas manger, il fixait intensément ses genoux.
- Hé, Potter !
C´était la tante Marge qui l´appelait.
- Tu peux me passer le poisson ? Et que ça saute !
Harry obéit et dévisagea la tante Marge.
- Tu crois me faire peur avec ces vilains yeux verts ?
Elle se découpa un gros bout de poisson et l´avala tout rond sans prendre la peine de mâcher.
Harry souhaita une chose en ce moment même : qu´elle soit punie d´être aussi méchante avec lui.
Alors la tante Marge commença à suffoquer. Son petit bouledogue, attaché par la laisse à l´un des pieds de la table, se libéra et sauta sur Harry qui se protégea des mains le visage. L´animal fut projeté contre le mur par une force invisible, comme un champ de force autour de Harry.
L´oncle Vernon donna une grande tape dans le dos de sa soeur qui recracha une arête aussi longue qu´un index.
- C´est toi ! s´exclama l´oncle Vernon en se tournant vers Harry. Se sentant menacé, ce dernier se précipita vers son placard qui lui servait de chambre. Avant qu´il eut pu ouvrir la porte, on lui donna un coup de pied au derrière. Il tomba à terre et il reçut un autre coup dans l´estomac. Mais il n´y eut plus de coup, Harry se sentit basculer dans le vide, il entendit les Dursley et Marge monter les escaliers se coucher, mais lui, il resta là, sans bouger. Il eut alors envie de crier mais la douleur qu´il avait subie l´empêcha d´ouvrir la bouche.
Chapitre 3
Bienvenue à l´école
Le début du mois de septembre approchait. Harry et Dudley arrivèrent à l´école les derniers ( la tante Pétunia avait tenu à prendre des photos de son fils adoré devant son école et Harry dut attendre qu´elle ait fini).
Dudley n´eut aucun mal à se faire respecter et avait déjà fondé une bande avec des enfants idiots et moqueurs ( Dudley en était sans doute le chef parce qu´il l´était encore plus que les autres) mais pour Harry, c´était une autre histoire : déjà, on lui posa la question "Pourquoi t´as des habits trop grands ? " et "Tu sais que les peignes, ça existe ? ". Mais le pire, c´était à midi, à l´heure du déjeuner où tous les élèves devaient impérativement rester pour se familiariser avec les autres écoliers en classes supérieurs. Dudley s´était approché de Harry, prit son verre d´eau et le vida sur la tête de son cousin. Harry, instinctivement, souleva ses mèches mouillées tombantes sur ses yeux tandis que tout le monde était hilare mais les rires s´interrompirent sauf Dudley qui avait sans doute prévu ça et qui continuait à taper du poing par terre : la cicatrice de Harry était plus visible que jamais.
- Qu´est-ce que c´est que ça ?
Mme Kraston, la directrice de l´école entra dans la cantine, Dudley reprit son sérieux.
- Toi ! dit-elle à Harry, pourquoi tu as de l´eau sur la tête ? !
- On m´a renversé mon verre... répliqua Harry, en colère.
- Et qui t´as fait ça ?
Harry fut alors confronté à un dilemne : il n´était pas assez idiot pour dire que c´était Dudley le coupable, cela entrainerait une privation de nourriture pour deux jours par son oncle et sa tante.
- Je me suis fait ça moi-même, répondit Harry, fixant le sol.
L´après-midi ne se passa pas mieux. Les élèves devaient dessiner une maison et Dudley dit des gros mots haut et fort en imitant presque à la perfection la voix de Harry.
La directrice téléphona à la tante Pétunia pour faire son rapport.
- Mme Dursley, sachez que votre neveu, Harry Potter, se verse de l´eau sur la tête à l´heure des repas et dit des gros mots.
- Excusez-le, Mme Kraston, répondit la tante Pétunia, je peux vous assurer que cela ne se reproduira plus.
En effet, lorsqu´elle revint chercher son fils et son neveu, Harry subit les foudres de sa tante dans la voiture tandis que Dudley étouffait de rire sur la banquette arrière.
Bien sûr, l´oncle Vernon fut mis au courant et Harry dut faire face à une véritable tempête de postillons.
- Où as-tu appris à parler comme ça ? !! hurlait l´oncle Vernon, Nous parlons comme ça, nous ? !! Et pourquoi tu te renverses de l´eau sur la tête ? !!
L´oncle Vernon prit alors Harry par les cheveux à la façon de la tante Marge et continua sa tirade.
- C´est cette cicatrice, hein ? !! Tu veux faire le malin avec cette affreuse griffure ? !! Ecoute, mon garçon, fais-toi remarquer encore une fois et là, je te promets la plus belle punition de ta vie ! !!
Le deuxième jour, les élèves passèrent des tests médicaux ainsi que des vaccins. Il y avait aussi le test d´optique. Harry eut du mal à lire certaines lettres et d´autres étaient un peu floues. Le week-end qui vint, l´oncle Vernon revint avec les lunettes de Harry. C´était la taille adulte et les lunettes les plus rondes qu´on puisse trouver ( et aussi les moins chers). De plus, les verres étaient un peu trop fort pour Harry.
- Comme ça, on ne changera pas la monture et pas non plus les verres ! avait déclaré l´oncle Vernon, et c´est très économique.
Le lundi, Harry fut encore plus ridiculisé : la cicatrice, la tignasse, les habits et maintenant... les lunettes trop grosses et trop fortes pour lui qui lui tombe sans arrêt sur le bout du nez.
Dudley continua à proférer des grossièretés mais Harry pensa alors fortement à une chose : " Qu´il arrête de mentir, qu´il arrête ! "
C´est ainsi que Dudley cria une très grosse grossièreté et ajouta :
- Et je m´appelle Dudley Dursley, c´est moi qui ai dit des gros mots dès le début et qui ai accusé Harry Potter.
L´oncle Vernon et la tante Pétunia n´arrivèrent pas à croire que leur fils était aussi vulgaire ( d´ailleurs, ils n´y croyèrent pas du tout) et accusèrent Harry d´avoir convaincu leur fils de dire ces mots.
- Mon Dudleynouchet est si influençable ! dit la tante Pétunia en faisant à son fils un baiser sonore sur la joue.
Voici les trois premiers chapitres.
he s´est que s´est cool ta fic j´espere que tu la finira car beaucoup de seux que je connait et qui faisait des fanfic s´arretait au beau milieu de l´histoir mais s.t.p continue je la trouve super cool
ps : vivement le 4 chapitre
kuja
pourquoi tu continue pas
Pasque je v au collège, le mercredi matin et que hier soir, je devais arrêter car on manG;
Chapitre 4
La lettre mystérieuse
L´année ne se passa pas trop mal mais les moqueries se répétaient sans cesse. Harry reçut quand même une correction de l´oncle Vernon suite à l´histoire des gros mots et Dudley eut aussi une punition donnée par Mme Kraston mais ce n´était rien comparée à celle de Harry.
Les semaines passèrent, puis les mois, Harry ne se faisait toujours pas d´amis et était détesté de tous ( c´était plutôt la bande à Dudley qui menaçait de frapper quiconque parlait à Harry, même pour demander un stylo).
Noël arriva, Dudley reçut des cadeaux par quarantaine et Harry par morceaux ( on avait pitié de lui et on lui envoyait de vieux jouets qui avaient apartenu à d´autres membres de la famille Dursley maintenant décédés).
Puis le temps se remit à passer, Dudley enflait à vue d´oeil à cause du nombre incroyable de sucreries qu´il apporte à l´école et Harry semblait rapetisser, il semblait ne pas grandir et ne pas grossir.
Le mois de mai arriva, les beaux jours revinrent. La classe de Dudley et de Harry organisa une sortie piscine pour les initier à la natation. Mais cette sortie était payante et Harry fut le seul à ne pas y aller. Il passa la journée dans son placard à jouer aux petites voitures qui avaient apartenu à son cousin et à qui il manquait toujours une roue. Harry se sentit misérable, il rêvait souvent la nuit qu´un lointain parent l´arracherait à cet enfer mais cela ne pouvait être qu´un joli rêve qui ne se réaliserait jamais.
Le mois de juin passa aussi rapidement que le reste de l´année. Les grandes vacances arrivèrent et l´anniversaire de Harry approchait ; il savait la date de son anniversaire car les Dursley le lui avait souhaité ( pour la première et dernière fois) pour ses un an. L´anniversaire de Dudley était six semaines avant celui de Harry. Il eut droit à une grande fête où il invita sa bande d´imbéciles. Harry, n´appréciant pas leur compagnie, resta dans son placard à nouveau où il joua encore et toujours avec ses petites autos à roues manquantes.
Le 31 Juillet, jour maudit ( selon l´oncle Vernon) où Harry Potter était né. Harry était dans son placard. Le vieux réveil rafistolé indiquait 23H57. Dans trois minutes, Harry aurait quatre ans. Plus que deux minutes, une minutes, trente secondes, quinze, dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, ZERO ! Le réveil émit un faible Bibip. Harry n´arrivait pas à dormir.
Un bruit de papier glissé dans une fente se fit entendre. Harry entrouvrit suffisamment la porte pour voir le paillasson : il y avait une lettre ! Harry tenta de lire ce qu´il y avait d´écrit sur l´enveloppe. Bien que Harry venait d´avoir quatre ans, il arrivait à lire son nom et son adresse et il réussit à lire les deux premières lignes. On avait écrit à l´encre verte émeraude
Mr H. Potter
4, Privet Drive
Le placard sous l´escalier
Little Whinging
Surrey
Harry entendit des bruits de pas à l´étage : l´un des Dursley était réveillé et d´après ces bruits sourds, cela devait être l´oncle Vernon. On l´entendit descendre les escaliers. Harry vit sa silhouette massive par l´entrebaillement de la porte. L´oncle Vernon ramassa la lettre et alla dans la cuisine. Harry se dit qu´il allait simplement la jeter à la poubelle. Son oncle resta dans la cuisine trente secondes puis il remonta se coucher. Harry se précipita hors de son placard, il ouvrit la porte d´entrée, espérant voir le destinateur de la lettre. Harry regarda à gauche, à droite mais rien : la rue était déserte. Il y eut un bruissement d´aile, Harry leva la tête et vit un oiseau, sans doute un hibou ou une chouette, s´envoler au loin. Il se rua vers la cuisine, ouvrit le couvercle de la poubelle, la fouilla en priant pour trouver la lettre mais rien. Il s´approcha alors de l´évier et vit un morceau de papier à la limite du trou dont l´encre avait bavé. Les deux premières lettres étaient maintenant illisibles et il parvint à lire . .tter. Il devina alors son nom de famille. Il retourna se coucher et jura que l´année prochaine, il lira cette lettre et découvrirait qui était celui qui l´avait envoyé.
Chapitre 5
Hommes bizarres et drôle de mots
Les Dursley organisèrent un voyage à Marjorque, pour eux trois bien entendu ( Harry ne partait jamais avec eux lorsqu´il s´agissait de payer) et il fut confié à Mme Figg, une vieille voisine ayant des dizaines de chats et dont la maison toute entière sent le chou. Harry "explora" la maison et tomba sur un vieux grimoire poussiéreux ainsi que sur une baguette en bois d´une trentaine de centimètre environ.
- Ne touche pas à ça ! hurla Mme Figg en lui reprenant la baguette et le vieux manuel. Elle les posa sur une étagère que elle seule pouvait atteindre. Harry, en évitant d´attirer l´attention, prit une chaise, la mit devant l´étagère et grimpa dessus. Mais Mme Figg le surprit encore une fois et elle rangea ces affaires bizarres dans un autre endroit.
- Ne touche pas aux vieilles affaires de Mme Figg ! hurla l´oncle Vernon, revenu deux semaines plus tard de ses vacances avec son fils et sa femme aussi bronzés que lui.
Mme Figg avait parlé à l´oncle Vernon de la détermination dont Harry a fait preuve pour essayer de récupérer un vieux livre et une baguette en bois.
Dans une semaine, Harry et Dudley entameront leur seconde année de maternelle. Il était temps d´aller acheter les fournitures scolaires. Alors que l´oncle Vernon était au travail, Pétunia emmena Harry et Dudley dans une papèterie. Pendant qu´elle et son fils regardaient les feutres, Harry surprit un drôle de rouquin un peu dégarni au niveau du crâne d´environ quarante-cinq ans, portant une robe violette et un chapeau pointu de même couleur. Il allait vers le rayon cahiers. Harry le suivit et l´espionna. Le rouquin parlait avec un autre homme à barbe brune en broussaille, portant un costume cravate.
- Arthur, qu´est-ce que tu fiches habillé normalement ? demanda l´homme à barbe.
- "Normalement" ? s´étonna Harry à voix basse.
- Je visite, Amos, répondit le dénommé Arthur. C´est coquet, mes magasins moldus.
- "Moldu" ? s´étonna à nouveau Harry.
- Le Chemin de Traverse est mieux, répliqua Amos.
- "Chemin de Traverse" ? s´étonna encore une fois Harry.
- Sans doute mais j´aime beaucoup la vie moldue, dit Arthur. Au fait, comment va ton fils ? Il veut toujours être un grand joueur de Quidditch ?
-"Quidditch" ? s´étonna pour la quatrième fois Harry.
- Oui, je lui prête mon vieux balai Nimbus 1900 de temps en temps mais il ne vole pas mal pour son âge, répondit Amos. Et tes enfants, ils vont comment ? Et ta femme ?
- "Balai Nimbus 1900, voler" ? s´étonna pour la cinquième fois Harry.
- Molly va bien, répondit Arthur, Bill attaque sa deuxième année à Poudlard et Charlie y fera sa première l´année prochaine. ( "Poudlard" ? s´étonna Harry pour la sixième fois) Percy vient d´avoir huit ans, il va très bien. Mes jumeaux Fred et Georges font toujours autant de bêtises, ils ont pris mon Etoile Filante et sont allés au village d´à côté. J´ai dû lancer un grand nombre de sortilèges d´amnésie après ça. Ronald a été un peu malade le mois dernier et Ginny a fêté ses trois ans il y a quelques mois. Bon, c´est pas tout mais je dois te laisser. On se revoit au Ministère demain matin ?
- Oui, répondit Amos, et moi aussi je dois y aller : j´ai promis d´acheter à Cedric un Vif d´Or Junior. Salut !
Et ils disparurent tous deux dans une petite détonation à peine audible.
Harry n´en crut pas ses oreilles, d´ailleurs, il ne comprit pas un traitre mot de la conversation comme "Poudlard", "moldu" ou encore "Quidditch". Il retourna voir sa tante et son cousin.
- Dépêche-toi ! aboya la tante Pétunia.
Harry n´était plus qu´à deux mètres quand un homme à barbe blonde et en robe bleu sombre surgit devant lui. Il serra la main de Harry.
- Je suis très honoré de faire votre connaissance, Monsieur Potter ! déclara-t-il puis il partit aussi vite qu´il était venu.
- Tu le connaissais, ce bonhomme ? demanda la tante Pétunia et Dudley d´une même voix.
- Non, répondit Harry.
La tante Pétunia les fit sortir du magasin sans avoir acheté quelque chose.
Une fois de retour à la maison, Harry se remémora sa journée : les deux hommes bizarres, Arthur et Amos, et celui qui lui avait serré la main et qui l´avait appelé Monsieur Potter. Harry se coucha et rêva qu´il était célèbre, que tout le monde l´admirait et surtout que tout le monde regardait son front et plus précisément... La cicatrice ! !! Harry se réveilla en sueur. Il essaya alors de se rappeler ce qui l´avait tiré de son sommeil mais il ne s´en souvenait pas, pas plus que ce qui s´était passé dans la papèterie si ce n´est qu´il en est sorti sans avoir rien acheté.
C quoi cette histoire ripou ?
( je rigole . ......................... pas ! )
C´est bien mais je trouve que leur comportement fait trop vieux pour des enfants de 4 ans.
Sans doute le gros défaut de l´histoire, je sais.
Je vais essayer d´arranger ça. Après tout, un écrivain affine toujours son oeuvre, il revient dessus et rajoute des détails, change des choses, etc... ( Superonie comprendra ce que je veux dire, du moins il est le seul à comprendre ici)
Pas d´audience ? Pourtant, j´ai déjà 4 autres chapitres de prêt...
Sisi ! ! Met les ! Je lit et j´aime bien !
Potter a grandit pendant le denier episode ?
Tres bien ! Mais fait le vite grandir , l´histoire n´en sera que plus credible !
salut comment est ce que vous aller ? moi an tout cas sa vas et sa fait deux jour que tu n´a plus fait t´est chapitre sa me manque ton truc s´est comme une drogue pour moi lolllllllll
s.t.p. continue je me rejoui la suite .
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kuja
Bon, ça continue :
Chapitre 10
Le Cours Préparatoire
Le vieux réveil rafistolé sonna bruyamment dans un bruit de ferraille qui s´entre-choque. Le vieil appareil était secoué par le bruit et tomba de l´étagère pour atterrir sur la tête de Harry et rebondir sur le sol dans ses chausettes où une araignée venait de se réfugier.
Harry se leva, s´étira et mit ses lunettes. Il se baissa pour prendre ses chaussettes et sursauta quand il vit l´araignée s´enfuir à toutes pattes de l´une d´entre elles.
Il mit son uniforme ( qui avait été acheté d´occasion) et sortit de son placard pour se diriger dans la cuisine.
Les trois Dursley lavés, peignés, habillés déjeunaient. Dès que Harry entra, l´oncle Vernon explosa :
- Et c´est maintenant que tu te réveilles ? On part dans cinq minutes alors avale donc ton petit déjeûner rapidement et va te coiffer !
Harry avala sa tartine de beurre, monta dans la salle de bain se brosser les dents et se coiffer. Mais quand il prit le peigne et qu´il le passa dans sa tignasse, l´une des dents se cassa ! Il faillit tomber à la renverse ! Il avait prit le peigne de l´oncle Vernon et celui-ci allait sans doute le tuer si il découvrait son peigne cassé !
Le pire et que Harry ne retrouvait plus la dent cassée ! Elle avait dû se perdre dans sa forêt capillaire !
En espérant que personne ne tombe par hasard sur la dent cassée perdue dans ses cheveux, il descendit.
- Mais tu n´es toujours pas coiffé ? !! rugit l´oncle Vernon. Mais on va pas t´emmener à l´école comme ça ! Pétunia, apporte les ciseaux !
"Les ciseaux" ? !! pensa Harry, choqué. On allait pas lui couper les cheveux maintenant et il doutait que Vernon Dursley sache couper les cheveux correctement.
Il sentit les ciseaux passer dans ses cheveux noirs de jais et vit ses mèches tomber sur le sol. Presque immédiatement, la tante Pétunia arriva avec un balai pour nettoyer tout ça.
Deux minutes passèrent et Harry faillit encore tomber dans les pommes. A part ses mèches qui tombaient sur le front, il avait été comme rasé ! Presque plus rien sur la boule !
"Aujourd´hui ne sera pas une partie de plaisir..." songea-t-il en montant dans la voiture.
Et il avait raison ; à peine avait-il franchi le portail de l´école, Dudley se précipita vers ses amis et leur raconta l´histoire. Eux et d´autres enfants ( à vrai dire, tous) se moquaient de lui, aussi bien les CP que les CM2.
Mais ceci n´était que le début. En classe, on commençait déjà à lui jeter des boulettes de papiers et à lui tirer les cheveux lors des récréations, ce qui dévoila la cicatrice en forme d´éclair.
Tout le monde s´en approcha et s´en moqua, tant et si bien qu´à la fin de la journée, on l´appelait "le Nain aux yeux verts avec le front d´éclair"... C´étaient les CM2 qui avaient trouvé ce surnom et, à 16h30, à la sortie, pendant que Harry et Dudley attendaient la tante Pétunia, le petit Potter fut pris par le col de sa chemise quatre fois trop grande pour lui et reçut des rafales et des rafales de coups sur le nez, le front et le bas du visage sans oublier les joues. C´était Dudley qui avait sympathisé avec les grands de CM2.
Par chance, les lunettes restèrent intactes.
La tante Pétunia arriva et cria après Harry :
- Mais ce n´est pas vrai ! tonna-t-elle, ta chemise est toute sale et toute déchirée ! Qu´as-tu encore fait, espèce de vaurien ? !
Harry ne s´attendait à ce qu´on soit aux petits soins pour lui mais avoir des yeux au beurre noir, des balafres sur les joues et des bleus sur le front et le menton était un peu plus prioritaires que d´avoir abîmé une vieille chemise.
Une semaine plus tard, Harry devait courir durant toutes les récréations, lors des repas et à la sortie en attendant son horrible tante. Mais on lui courait aussi après. Ca lui musclait les jambes mais entendre l´oncle Vernon dire tous les soirs "Quelle mauviette, ce sale gosse ! " devenait lassant et dégradant...
Les lundis étaient les pires jours de la semaine. Sous prétexte qu´on n´avait pas embêter Harry pendant deux jours, on rattrapait le retard en lui faisant des croches-pieds, en lui mettant la tête dans les toilettes où en le prenant dans un coin de la cour oublié de la surveillance des professeurs pour lui faire un ou deux yeux au beurre noir.
Mais Harry ne s´en fichait pas mal des coups qu´on lui donnait : personne n´était là pour le défendre ou pour le soigner ; aussi, avant que les cours ne commencent, quand il avait le nez ensanglanté, il allait dans les toilettes se passer la tête sous l´eau pendant deux minutes pour stopper le saignement.
Mais il était l´un des meilleurs élèves de sa classe car il lisait même mieux que certains CE1 lors des cours de récitation qui ont lieu avec l´une des classes du Cours Elémentaire.
Désolé, je vais continuer mais ce sera moins quotidien.
Désolé pour le retard!
elle est super cool ta suite est ce que tu croi que tu saurais dire environs tout le combient de temps tu ecriras les suite ?
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kuja
ouin y veut po continuer