Je fais une pose ? je fais pas une pose ? J´chui a fond dedans , go go go go ! !!
Durats ces trois semaines la cporte de ma prison ´entrouvrit plusieurs fois , quelques meches blondes descendants de dessus la porte.A chaque fois je repliquait par un hurlement de rage , faisant fuir ma bienfaitrice.Mais un jours ma vie bascula :
J´etait comme a mon habitude silencieux , reflechissant a ces derniers jours.Sans crié gare , la porte s´entrouvrit.Je repliquait alors par un cri de rage , tentant de faire fuir celle qui m´avait trahis , blesser , humilier.Mais la porte ne se referma pas , au contraire , elle s´ouvrit a la voler . une masse sombre s´affala alors par terre et un rale en sortit.derriere les murs il faisait sombre , les lampes n´etaient pas allumées.Une furieuse odeurs de decomposition m´explosa alors a la figure.Le rale s´accentua alors et une voix bien connue transparut dans celui ci : mon amour ce mourrait.Je me jetait sur elle , pris sa tête entre mes mains et la fixait dans les yeux.Ces paupieres etaient closes , sa respiration sifflait.de son nez coulait un flot de sang noiratre , pourris.Mais cela n´etait rien comparer a son visage : quistes et boutons y moisonnais tandis que des boules de pues explosaient , eclaboussants ma poitrine nue.sa bouche aussi etait boursoufler mais elle parvins a articuler quelques mots :
- Attention au virus.ils sont la , ils sont la !
de toute evidence elle delirait , mais un passage de luciditer survain et je pu enfin comprendre ce qu´il etait arriver : Un virus mortelle c´etait repandu , tuant tous sur leur passage.Seul les clones avaient survecu , personne ne savait comment.Elle m´avait liberer pour le laisser vivre moi aussi , pour me donner aussi une chance.Elle me dit de fuir , que des monstres inconnus rodaient dans la ville.Enfin elle declara qu´elle avait mentit , qu´elle avait tous dit pour me proteger.Je me penchais alors vers elle , suivant un geste decris par elle , pour joindre ma bouche a la sienne.Elle fit l´effort de relever la tête et je sentit ses levres fremir de vie a quelques millimetres des miennes.Je m´appretait a l´embrasser lorsque sa tête retombit sur le carellage , faisait resonner le sol d´un gong terrible dans ce silence de mort.C´etait fini , elle etait morte.Je la pris alors dans mes bras et me mit a pleurer , berssant la depouille de mon premier amour.