Bon, comme d´hab, je vous serais gré de ne pas poursuivre ma nouvelle à ma place mais vous pourrez laisser vos impression après chaque partie.
1/ "Bonne et mauvaise surprise."
Marc était à bord de sa Jeep Wrangler dont la couleur était indéterminée en raison de la couche de poussière aglutinée au fil du temps. Elle était stationnée sur le bas-côté de ce qui avait été une route voila des décennies mais il n´en restait plus qu´une mince ligne de goudron serpentant parmis les glacis hirsutes, d´anciens champs de blé également à l´abandon. Un panneau annoncait qu´il était sur une nationale et d´anciennes bornes envahies par la mousse témoignaient du temps où cette voie de circulation était encore empruntée par les hommes.
Il se retourna vers la banquette où s´entassaient divers objets, allant des denrées alimentaires à un sac de couchage en passant par quelques armes à feu. Son regard s´arrêta sur un vieux journal qu´il avait trouvé la veille dans un ancien abris-bus. Il s´agissait d´un hors-série qui datait de plusieurs décennies, à l´époque où le monde connu de tous avait cessé d´exister. Ce papier jaunis et froissé faisait état de la situation politique à l´échelle mondiale. Il était question de l´invasion de la Russie par la Chine et de l´avancée du communisme qui gagnait l´Europe de l´Est. Les américains voyant également une vague de communisme déferler sur l´amérique centrale et les pays du sud se rallier à la guerre anticapitaliste avaient soutenus l´Europe en créant une alliance visant à réprimer cette avancée de gauchistes virulents. Les européens voyant leur troupes se faire écraser sur le front russe et les américains subissant les mêmes pertes au sud du Mexique, l´utilisation de l´arme nucléaire fut préconisée puis autorisée. Le peuple chinois fut exterminé à 90% et les sud-américains furent en majorité anhilés. Cependant, l´hollaucauste fut omniprésent dans la mesure où les pays communistes firent aussi usage de la bombe A. L´Europe et l´amérique du nord furent ainsi réduites en cendres et quelques survivants continuèrent à s´entretuer dans ce grand désert qu´était devenue la Terre.
L´arrière grand-père de Marc avait périt au front et son grand-père avait été exécuté par une bande de pillards. Son père, quant à lui l´avait éduqué et protégé jusqu´à ses 20 ans, dans une ferme restaurée où une communauté d´une centaine de survivants s´était réfugiée et cultivait quelques hectares de terre tout en élevant du bétaille, quatre ans plutôt. Marc était allé se promener dans les ruines d´une "grande ville" comme les appellaient son père et jadis son grand-père. Il avait pris garde d´éviter tout affrontement avec les pillards qui zonaient dans les vestiges de l´ancien monde et s´était retrouvé nez-à-nez avec un bâtiment qui portait l´enseigne "Chrysler". Son père lui avait raconté que les voitures étaient nombreuses à l´époque contrairement à l´heure présente où elles étaient devenues des denrées ; d´ailleurs, seul quatre véhicules motorisés étaient en fonctionnement dans leur "tribu" comme l´appelait gentillement de son vivant son fondateur, le grand-père de Marc. Il avait alors franchit la porte du concessionnaire pour découvrir une vaste salle aux allures de hangard dont le sol était jonché de verre et de détritus portés par le vent. Il avança prudemment, ses semelles faisant trop bruyamment à son goût, crisser les éclats. Il remarqua qu´une allée s´engageait vers la gauche de la salle et en pris la direction tout en se disant qu´il était épié. Il arriva devant une porte verrouillée par des chaînes et poussa un soupir d´exaspération. Il passa les mains dans sa tignasse auburn et réfléchit. N´avait-il pas une grosse tenaille dans son fourbis ? Il décrocha son sac à dos élimé et s´empressa de faire l´inventaire de son contenu ce qui fut chose aisée car il ne contenait que deux rations, un pistolet avec deux chargeurs et...une grosse tenaille ! Il s´en saisit rapidement, referma le sac et se dirigea vers la porte, un sourire béhat aux lèvres. Il retira la chaîne à l´aide de l´outil et ouvrit la porte derrière laquelle une surprise l´attendait. Une Jeep Wrangler flambant neuve se tenait fièrement au millieu de cet atelier de cent mètres carrés. Il n´avait jamais vu de véhicule aussi bien conservé si ce n´était la vieille Twingo de la mère Morve qui la conservait comme une sainte relique et hurlait sur quiconque osait s´en approcher au "village". Il s´approcha fébrilement du véhicule sans prendre garde aux yeux qui le fixaient depuis cinq bonnes minutes et ouvrit la portière côté conducteur pour renifler l´odeur du neuf. Le compteur affichait trois kilomètres et le fait de se retrouver à bord de cet engin en période "post-apocalyptique" lui parut suréaliste. Il remarqua une enveloppe sur le siège passager et la déchira comme un porc. Un trousseau de clés se trouvait à l´interieur ainsi qu´une lettre dans laquelle il était question d´un cadeau pour un étudiant modèle. Ce véhicule était donc resté ici, face à l´ignorance du monde pendant onze décennies. Marc remarqua que la jauge était quasiemment vide et sortit pour récupérer un bidon qu´il avait repéré sur le sol en entrant. Il s´abaissa pour le ramasser et fut sauvagement agressé par un animal qui lui fit perdre l´équilibre et tomber. Il se cogna la tête et sombra. Il se réveilla trois heures plus tard et se retrouva face à une boule de poil qui le fit hurler. La boule battit en retraite, effrayée et Marc se rendit compte qu´il ne s´agissait que d´un chiot d´environ 6 mois. Il se releva, encore sonné par le choc, le dos endoloris pour retrouver le jeune labrador sous un établis. Ce dernier grelotait de peur et de froid. Marc eut alors pitié de cette pauvre petite créature et la prit dans ses bras. Le chiot gémit puis cessa de trembler, réchauffé par le corps de son nouvel ami mais n´en lâcha pas moins un jet d´urine sur le manteau de Marc, toujours appeuré. Marc grommela et déposa le chien sur le siège passager de la voiture avant de se diriger vers les bidons qu´il avait reconnu comme étant du carburant. Son intuition fut la bonne car le liquide était bien ce qu´il recherchait et il se dépêcha de faire le plein de la voiture. Il lui restait encore trois jerricans de trente litres qu´il chargea à l´arrière. Son père serait râvi quand il découvrirait le véhicule et la petite réserve d´essence. Il fallait encore le faire démarrer et le sortir de là. L´une des façades étaient en fait l´entrée secondaire de l´atelier et Marc pensa que le mieux serait de passer par là. Il monta à bord du tout-terrain et chercha le chiot. Il dormait profondemment sur la banquette ce qui fit penser à Marc que ses parents l´atendait et que des heures s´étaient passées depuis son départ. Il tourna la clé en priant les dieux anciens pour que le moteur se mettent en route ce qui ne tarda pas à se produire. Marc poussa un cri de victoire, et le chiot se réveilla, bailla et se rendormit. Il débreya, passa la première et accélèra. Le véhicule resta immobile et Marc jura. Il réfléchit et s´interrogea. Son père lui avait maintes fois expliqué le fonctionnement de ces engins. Il se frappa soudainement le front du plat de la main et la douleur relative à sa chute se déversa dans tout son organisme. Il jura à nouveau et se rendit compte qu´il avait oublier le frein à main. Il s´engagea vers la porte et un vieux mécanisme s´activa lorsque le véhicule pesa dessus. La porte s´entrouvrit en grinçant sur son système hydraulique puis finit par se bloquer aux trois quarts. Marc s´engagea alors dans la brêche et s´engouffra dans la nuit opaque.
Il fut de retour au village un quart d´heure plus tard et ce qu´il vit le stupéfia au point qu´il s´évanouit. Il se réveilla en plein jour devant les ruines fumantes de la ferme et fondit en larmes.
A suivre...
Beau...
Euh , au fait , ta pensé a la repetition des "il" ? ? Parce que la...
Moi j po d´idées , snif...
J´ai dûs utiliser "il" assez souvent pour marquer le rapprochement entre les actions. Mis à part les 3 heures où il est dans le cirage, il se passe moins d´une heure.
Mrrionnette t´attend sous le nom de laullie dans son post qu´elle a creer.
Ma foi, heu...
Allez, va pour les points négatifs
-je n´aime pas les histoires à feuilletons: l´histoire s´éparpille et perd de sa qualité.
- Je me suis un peu fait chier sur certaines descriptions que j´ai trouvé un peu creuses.
- Trop de répétitions au niveau des "il" et des "fût" ou "fûrent".
Bon comme ça j´ai pas trop aimé, même si je dois reconnaître que c´est bien écrit. Enfin j´ai du temps pour que ça me plaise, l´histoire commence à peine; )
J´y croit pas ! ! Trois personnes sur le forum d´un coup ! ! The resurrectuion ! !!!
J´ai un peu fait ça à l´arrache !
C´est vrai que je ne suis pas spécialement bon pour les histoires et en plus, je suis crevé après 4 jours de soldes derrière un comptoir ! !!
; )
pour ma part, c´est mieux que ce que tu as déja posté Enragé, mais ça fait 1 peu trop "king" à mon gout...
mais ce n est pas 1 raison pour te décourager!
4 ! !!! C´est pas possible ! !!!
Je raconterai cette mésaventure sur "discussions libres"...
Mésaventure ? ?? Qu´elle mesaventure ? ?
il a travaillé pendant les soldes...
Voui,je viens de comprendre ! !Avec toutes les mémésrabougris et les mioches braillards ainsi que les jeunes femmes armées d´ongles destructeur , sa a pas du etre drole !
Bon c´est pas trop mal écrit, m^me si les descriptions font un peu conventionnel et deja vu.
Mais je n´aime pas le coté bric à brac, marc a cote de sa voiture ensuite comment la guerre a éclaté, son grand pere, comment il trouve la voiture...
Toutes les infos nous arrivent en m^me temps et trop vite sans vraiment de cohérence.
Et surtout les truc du style, justement il a une grosse pince dans son sac à dos et oh tient des jerry can rempli d´essence qui trainent par la, est ce bien sérieux.
Ca me fait penser que moi aussi j´avais une envie d´ecrire une petite nouvelle post-apocalyptique du style ´des hommes sans futur´, plus une tranche d´histoire sans debut ni fin.
Je vais essayer de plus m´appliquer...
Il ouvrit la portière, les yeux embués, et posa pied à terre, s´appuyant contre la carosserie pour ne pas chanceler. Il respira à grandes bouffées pendant cinq bonnes minutes et s´engagea sur le chemin principal qui menait à la ferme et aux quelques taudis qui s´éparpillaient à l´abris du sous-bois. Une première habitation attira immédiatement son attention car elle était la propriété d´un jeune couple et de leur trois enfants qui piaillaient du matin au soir, et là, le silence était assourdissant. Il se dirigea prudemment vers l´entrée arrière et sortit son pistolet, un Beretta 92 Inox en parfait état et glissa silencieusement un chargeur à l´interieur. Le cliquetis témoignant de la bonne mécanique de l´arme fut accueillit avec satisfaction par Marc qui n´avait jamais eu d´autre usage de cette dernière que les concours d´éclatage de bouteille avec Chris Heinz, son ami d´enfance. Il ramena la culasse en arrière pour engager une balle dans le canon puis rabaissa le marteau. Il s´agenouilla derrière une grosse souche à quatre ou cinq mètres de la porte et guetta l´interieur de la masure pendant quelques secondes, soudain indécis quant à sa méthode d´approche. Il se décida à se mettre en action et avança le corps voûté jusqu´à l´entrée. Il s´arrêta de respirer et poussa la porte du bout du canon et fut accueillit par l´obscurité et le cliquetis d´une vieille pendule. Il s´avança sur le linoléum usé de ce qu´il supposait être la salle de séjour et sortit son briquet. Il fallait qu´il y voit plus clair car il risquait de choire et de se blesser ce qui le rendrait vulnérable pour d´éventuels assaillants. Il alluma son Zippo et la faible lueur lui confirma qu´il se trouvait bien là où il pensait être. Une table réparé de manière négligée reposait sur trois pieds d´acier et une bûche faisait office de quatrième support. Il apperçut un chandelier vraisemblablement en argent et décida de faire usage de son éclairage de fortune pour améliorer la visibilité des lieux. Les cinq cièrges d´un blanc immaculé ne tardèrent pas à emettre suffisamment de clareté pour qu´il puisse dicerner tous les recoins de la petite pièce qui ne devait pas exceder douze mètres carré. La pièce contenait cinq chaises toutes différentes les unes des autres et un buffet rongé par des générations de termites. Quelques cadres artisanaux représentaient des dessins d´enfants et la photo d´un pont sur lequel des dizaines de véhicules allaient et venaient. Son attention fut attiré par un bruit répétitif qui lui rappela une fuite d´eau. Cela semblait provenir de la pièce voisine dont la porte était entrouverte. Il sentit les battements de son coeur s´accélérer et il tenta de lancer un timide "Y´a quelqu´un ? " mais seules le silence lui répondit. Il entreprit alors de se faufiler entre la table et le buffet pour faire face à l´ouverture tout en restant à couvert. Il ne pouvait rien discerner et il décida alors de prendre le chandelier avec lui pour pénétrer les ténèbres. Il franchit le seuil et se retrouva nez à nez avec trois lits de fortune sur lesquels un édredon pourpre semblait reposer. Se sentant à l´abri, il reprit son souffle et s´assit sur le lit du milieu tout en maudissant son côté craintif. Une sensation d´humidité se fit alors ressentir sous son posterieur et il toucha la couverture puis ramena sa main à hauteur de visage pour se rendre compte qu´elle était rouge vif et gluante. Il compris alors ce qu´il en était et fit un bon de dégoût pour se prendre les pieds dans quelques choses de glissant ; il tomba à la renverse en étouffant un cri. A côté de lui gisait une jeune femme éventrée ; elle tenait entre ses mains la tête décapitée d´un enfant. Marc gémit faiblement et sortit de la maison en courant, se cognant violemment la cuisse au coin de la table pour se retrouver à genoux dans l´herbe en train de vomir de la bile, les yeux injectés de sang. Il resta ainsi pétrifié et crut discerner un cri dans le lointain ; cela semblait parvenir de la ferme où ses proches et une vingtaine d´habitants vivaient. Il se remit sur son séant et courut sans prendre garde des portes ouvertes qui incitaient le jeune hommes à découvrir des visions d´horreur insoutenables. Des viscères pendaient par chapelets sur les cordes à linge et quelque corbeaux se repaissaient déja des fraiches victimes. Il ne porta pas attention aux tâches de sang qui coagulaient lentement sur les façades ni aux bras et jambes amputés qui attiraient des mouches matinales sur les porches précaires. Il arriva ainsi devant le grand édifice de pierre et remarqua les traces de mains ensanglantées qui souillaient cette entrée qu´il s´apprettait franchir pour la dernière fois. Le cri se fit de nouveau entendre et les cheveux de Marc se hérissèrent sur sa nuque. Il tourna cependant la poignée et pénétra à l´interieur. Le cadavre d´un vieil homme gisait sur le flanc et lorsque Marc le mit sur le dos pour s´assurer de son état, il constata qu´il lui manquait la moitié droite du visage, laissant apparaitre un magma de cervelle de cartillages et d´os. Il s´engagea par l´unique porte de ce palier pour se retrouver dans la salle des fêtes, une pièce de cent-cinquante mètres carrés dans laquelle se trouvait une dizaine de grandes tables et qui accueillait les membres de la tribu lors d´occasions diverses. Un homme se tenait couché sur l´une d´elles en train de chanter, une bouteille vide à la main. Autour de lui, une vingtaine de corps inertes et dépecés pour la plupart, semblaient écouter la longue plainte de l´homme. Marc braqua instinctivement son pistolet sur l´intrus et ce dernier ne remarqua pas le nouvel intervenant. Marc l´apostropha :
"Pas un geste, barbare, hurla le jeune, appeuré.
-...
-Retourne toi, sans geste brusque, insista-t-il.
-Héhéhé...burp, nargua l´homme, tout penaud.
-Qui es-tu, ordure, s´enquit Marc, pret à tirer.
-J´aime la viande mon mignon, dit-il avant d´éclater d´un rire tonitruant.
-Pourquoi, mais pourquoi, cracha Marc, histérique.
-Pour la domination, et votre viande, lui répondit-il tout simplement.
-Vous avez tué notre groupe pour le dévorer, s´étonna-t-il, écoeuré.
-Ouais, et tu seras mon dessert mon mignon, lança-t-il en portant sa main à sa cuissarde."
Marc apperçut l´éclat de la dague et fit feu une première fois ; la balle toucha le cannibale à l´abdomen et il eut l´air hébêté. Il continua à sortir son arme blanche et Marc tira à nouveau le touchant dans les parties génitales. Il hurla et s´affaissa. Marc courut vers lui. Il se tenait l´entre-jambe d´une main ensanglantée et pleurait d´agonie. Marc continua son interrogatoire, plein de hargne.
"Alors fumier, réponds, hurla Marc, le visage plein de sueur.
-Tue...tue moi, supplia-t-il.
-Pas tout de suite, réponds et j´abrègerai tes souffrances, ricana Marc encore plus histérique.
-Les Terres Mortes...Fletch...tués la nuit...manger votre chair, pleurait-il.
-Où est-il, cracha Marc.
-La Fôret Maudite...le chef de la tribu et sa femme...emmenés, sanglotait-il.
-Bien. Dis au revoir, ordure, lui répondit-il en le fixant dans les yeux."
Il saisit le neuf milimètres par la crosse et enfonça le canon dans la bouche du meurtrier lui cassant quatre dents au passage. Il tira et le crâne du boucher s´ouvrit dans un geiser de cervelle. Les yeux révulsés, il respirait encore et Marc ouvrit le feu à cinq autres reprises jusqu´à ce que la tête de son asaillant ne soit plus qu´un vulgaire steack haché. Il hurla, au bord de la folie et sortit en courant vers la réserve de la ferme pour faire le plein de nourriture et d´armes avant de se diriger vers la Fôret Maudite où ses parents étaient captifs. Il déchargea son barda sur la banquette en s´asurant de ne pas écraser le chiot à qui il donna un morceau de viande séchée et une gamelle d´eau.
"Un long périple nous attends, mon vieux, se dit-il à lui même, en fixant son visage meurtri dans le rétroviseur".
Le chiot jappa et lacha un pet odorant ce qui fit rire Marc aux larmes avant qu´il démarre et parte à la recherche de ses parents.
Fin de la deuxième partie.
Je vous serais gré de me donner votre avis sur cette suite.
Pas le temps de lire ! ! Desoler ! !
up !