CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

J'ecris des petites nouvelles...

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
26 octobre 2002 à 15:20:32

Cujo?

Eh non, bien joué, c´est un des seuls que je n´aie toujours pas lu. Avec d´autres classiques comme la tour sombre, les tomyknockers... qui ne m´intéressent âs tellement dans m´immédiat: je ferai peut être bien de varier un peu les auteurs.

Je n´essaye pas de te concurrencer, puisque je te donne des conseils. Et quand je dis que j´écris de puis tout petit, ce n´est pas à prendre au pied de la lettre. Je suis pas né avec un stylo dans la main. Dès 7 ans, j´aimais bien écrire des petites histoires de parfois deux ou trois phrases, mais j´ai été encouragé et voilà où j´en suis aujourd´hui. J´ai commencé à structurer mes récits et les faire assez longs depuis peu. Je suis pas un écrivain, juste un amateur:)

Ce qui me plaît dans l´écriture? C´est un moyen d´expression comme beaucoup d´autres, comme le dessin que tu aimes apparemment. J´y expulse mes peurs, mes angoisses, et j´y introduis souvent un peu de ma vie. Tous les auteurs ou presque sont unanimes: ils mettent souvent au moins un trait de leur caractère aux héros, c´est quasiment automatique. Stephen King est d´ailleurs lucide, puisqu´il prétend être payé cher pour faire part de ses peurs.

Si tu trouves pas pour le comique, c´est un peu normal: les idées viennent rarement aussi facilement. Mais la plupart de mes textes partent d´une toute petite idée de départ, d´une impression, souvent issue de la vie quotidienne. King prétend aussi que pour lui, chacune de ses histoires débute ainsi: "Et si... les voitures devenaient intelligentes? Et si... un père pétait les plombs dans un hotel?"
Cherche bien:)

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
26 octobre 2002 à 17:15:57

Xss

Merci c´est sympa:) Mais bon te décourage pas, je suis suis sûr que tu fais des trucs très bien aussi. Pourquoi tu n´en posterais pas ici?; )

Perso, celle sur Max Payne n´est pas ma préferée, même si j´en étais fier quand j´avais fini de l´écrire. D´un autre côté, on est toujours fier du labeur accompli, mais toujours critique avec le recul. Une fois encore, King lui même explique qu´il aimerait bien retoucher chacune de ses oeuvres quelques mois après parution.
En fait, j´ai déjà moins de regrets face à celle sur GTA3, ou même l´autre histoire avec le pigeon, une des rares originales que je sois parvenu à faire. D´ailleur blablateurr, je te conseille de la lire celle là (je peux la reposter ici si tu veux), parce que ça peut te donner un bon exemple du suspense ménagé et de l´histoire expliquée au fur et à mesure.
Enfin je te la montre si tu veux:)

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
26 octobre 2002 à 18:18:51

VOUDRIER VOUS FAIRE PARTIE DE LA SECTE DE JERUSALEM ? ??

Ahah ! !! J´vous ai bien eu,hein???
S.T lui même la bien compris,il ne suffit pas de decrire et de faire monter la sauce petit a petit,on peut aussi surprendre ! !!Il faut frapper la ou le lecteur ne s´y attend pas,genre:

Amelie marchait a l´ombre des saules pleureur,sur le trottoir.Des passant sans nom la frolait,puis disparaissait a jamais,dans l´abime de la fourmiliere nommer Paris.
Amelie se retourne,esperant les voir encore un peu,comme pour mieux les connaitres.C´est deja trop tard,ils sont parties.
Amelie s´apprete alors,comme tant de fois,a reprendre sa route,elle se detourne et...un pitbull massacreur super mega bien a 200 franc -en reduction a Auchant lui tient face ! !!!!!

Bon ok,la fin etait pas geniale,mais ce que je veut dire,c´est que l´ont peut aussi surprendre le lecteur et ENSUITE decrire le truc pas bo qui fait face au heros,ce qui ne gache pas tjs tout.
Chacun son style ! !!!!Je dit pas sa pour vous faire croire que je sais tout mieux que vous,mais qu´il n´y a pas tant de facon de le faire,a chacun d´inventer la sienne ! !!

Cutter-slade,je serais ravit de lire ton histoire,et je vais essayer de m´ameliorer en vous ecrivans une histoire comme sa,direct sur le net,pour que vous voyer mes erreurs principales,avant que je corrige un peu le tir.
Et tjs pour C.S,lit absolument Cujo avant de changer d´auteur,je te jure que c´est geniale,du S.T 100% pur lui.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
26 octobre 2002 à 18:43:11

Bon ba voila,j´ecris une histoire direct en essayant d´appliquer vos conseils:

Ptit jean avais decider de rester dormir dans sa "cabane forestiere",lieu plus communement appeler pavillons de chasse.Depuis quelque jours,un chasseur misterieux s´attaquait a de pauvres betes sans defense.Le carnage etait tel qu´il avait decider d´oublier ses rhumatismes et de coucher dans la foret.Ptit jean pensait que le tueur de betes etait un humain,car les victimes etait justes tuer,a peine devorer.
Garde forestier depuis un demi siecle,ptit Jean,de son vrai nom Jacke Martin avait toujours eu une vie exemplaire avec sa femme et ses deux filles.Pere a 22 ans,puis grand pere a 50,il adorait ses petit enfants et ceux ci le lui rendait bien.
Le pavilons etait des plus simples,non chauffer,en pierre effriter et polis par les intemperis.Celles ci laissaient passer le froid de la nuit et sortir la chaleur par la même occasion.Il etait munis d´une salle de bains,d´une pharmacie a moitier vide et d´une chambre de repos,au cas d´un eventuel malaise.
Le rez de chausser etait quand a lui une piece vide,dotter d´une fenetre sans carreau,tellement petite et cacher par les arbres qu´elle ne,pour ainsi dire,servais a rien.Et c´est dans cette m^me piece que Ptit Jean bivouacais,munis d´un petit poele,d´un fusil,de 35 cartouches et de son chien familier,Gamin,magnifique bete de combat,plus apte a recuperer les cadavres qu´a les rabattres vers son maitre.Ils etait donc la,a attendres un eventuel predateur passant par ici.
Gamin se mit souain a japper contre la porte,tirant sur sa laisse comme un fou.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
26 octobre 2002 à 19:08:55

Ptit Jean se leva,alla a la fenetre et essaya d´apercevoir quelque chose parmi les branchages lui barrant la vue.Rien.Il se retourne et s´apprete a aller calmer son chien quand un souffle chaud lui rentre dans le cou.Il se glace,ne sachant que faire.Se retourner ou sauter le plus loin possible ?
Il opte pôur la 2eme solution,le souffle est maintenant accompagner d´une boule humide lui parcourant le cou.
Ptit Jean se retourne d´un cou.La boule humide,c´etait une truffe,le souffle chaud sortait d´une gueule enorme,mais pour l´instant,Ptit Jean voyai surtout les dents qui la profillait,longues et recourber,consus pour se planter dans la chair et ne plus en sortir.
-Peut etre le mienne.Pense Ptit Jean.Et se faisant,il approche la main de son ventre,comme pour le proteger.
Son regard remonte lentement vers les yeux,et il les decouvres imensses,traverser d´une fente verticale.Jaune,vicieux.Des yeux de chats,brillant et terrible,quasiments hipnotiseurs.
La face terrible disparait dans le noir de la nuit,faisant fremei les arbres aux passages.Ce simple bruit dans le silence suffit a reveiller Ptit Jean de sa torpeur.Il saute sur son fusil,cours vers l´escalier et se retourne pour voir la porte sortir de ses gonds.Le regard sort une fois de plus de l´obscuriter et Gamin,a sa simple vu,essaye de se recroqueviller,de faire corps avec le mur.
Ptit Jean n´en voit pas plus,il c´est deja retourner et est en train de monter lesescaliers.Arriver en haut,il prend a droite,s´enfuis vers la pharmacie et sort le calmant pour sanglier.C´est alors qu´il se rend compte qu´il a laisser son fusil dans l´escalier pendant sa fuite

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
26 octobre 2002 à 19:40:21

Et je m´arrete la parce que j´ai plus d´inspiration.Vous pourrez quand même me dire ce que vous en penser pour le debut.Merci

Blablateurr,cale seche ! !!!!

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
26 octobre 2002 à 22:44:02

blablateurr

Là encore, c´est finalement un peu confus, et même après lecture du texte je vois pas où tu veux en venir. C´est dommage, parce que tu as le vocabulaire, et indiscutablement, un style qui ressort en dépit de nombreuses fautes d´orthographe faciles à corriger. Bref, tu as la forme, mais pas le fond. Tu vois ce que je veux dire? Enfin, tu as l´essentiel, il te reste juste à apprendre à maîtriser le récit. Dompte un peu tes ardeurs, structure tes nouvelles, et je suis sûr que le tout sera amplement satisfaisant.

Xss

Ok je vais voir:))

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
26 octobre 2002 à 23:06:29

T´es qu´un faux modeste, Xss:-)
J´ai lu ton premier texte que tu prétends imité de LoveCraft, et imité ou pas imité, je le trouve excellent en la matière. Un récit intéréssant, fluide, épuré mais à la fois simple, sobre, et captivant. J´aurai bien aimé lire la suite:)
Par contre, comme je l´ai dit précédemment, l´erreur c´est de vouloir imiter quelqu´un. Notre qualité, c´est notre griffe à nous:)

Je m´attaque au second demain, là je suis un peu fatigué.

Et je poste ici celui sur l´oiseau, aussi.

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
26 octobre 2002 à 23:19:38

Voilà le texte, il est pas parfait, mais c´est un bon exemple de tout ce que je t´ai expliqué.
-----

C´était une chaude journée d´été qui touchait à sa fin. Elle baignait la pièce d´une lumière rosée, envoloppante et apaisante, qui donnait envie de s´y lover comme dans un drap propre. Une
chaleur encore assez élevée régnait, et pourtant l´atmosphère n´était pas lourde. L´intensité de
la rumeur qui venait de la rue, encore très dense cet après midi de vacances, allait en décroissant. Il y´avait encore quelques cris et acclamations de temps à autre, mais on sentait bien que tout le monde rentrait chez soi. Comme d´habitude, le soleil s´inclinait comme pour une
révérence et s´apprêtait lui aussi à passer une tiède soirée tranquille et sans histoire. Le tableau était parfait. Il y´avait juste un petit détail, un tout petit détail qui le gênait. Il la regarda une fois de plus avec ses grands yeux jaunâtres et roucoula.

Il était vieux et fatigué. La vie avait marqué son coeur et son corps au tisonnier rouge durant
toute son existence, et il se sentait arriver au bout. Il était un de ceux dont la vasteté du ciel
était le royaume, un de ceux qui avaient la chance de pouvoir voyager à loisir, faisant fi des barrières et des frontières. La liberté était sa vie, mais malgré tout il ne s´était jamais éloigné de la ville. Si la ville ne l´aimait pas, lui l´aimait. On le brimait, lui donnait des coups de pieds, mais rien ne pouvait affecter sa passion pour les grands bâtiments, son plaisir de voleter au gré du vent. Il était mal aimé, et on ne lui offrait que crachats et mépris, à cause d´hypothétiques fientes sur des capots de voitures reluisantes qu´on lui attribuait. Il n´était pas responsable des
relâchements de ses congénères mais en payait chaque jour les conséquences. Les voitures ne
manquaient pas d´essayer de lui rouler dessus comme sur une vulgaire boîte de conserve qu´on
piétinerait par mégarde et les piétons lui réservaient toujours un geste violent de mépris. Les oiseaux de son éspece faisaient parti d´un triste décor et servaient de défoulement à tous les citadins énervés.Non, les pigeons n´avaient pas bonne réputation. Il fallait dire qu´avec ses yeux globuleux et ses plumes grissonantes et maladives, il n´inspirait ni la confiance ni le respect.

Tandis que ses jeunes et alertes compagnons fanfaronnaient et pirouaitaient à tout bout de
champ, l´usure de son âge lui interdissait les vols prolongés, le battement de ses aîles s´étant fait las et d´une lenteur gênante au fil du temps. Il risquait de piquer du nez prématurément chaque fois qu´il grimpait en altitude et couvait une mauvaise maladie. Tout au long de sa vie il avait récupéré tous les sales virus qui traînaient et s´en était sorti à peu près indemne, mais cette fois, c´était sérieux. Ses pattes s´ankylosaient, et il perdait des plumes systématique quand il volait. Il était toujours passé à côté des grosses épidémies meurtrières, celle qui avaient diminue en grosse quantité l´effectif de ses compagnons, distants ces temps çi. Mais les oiseaux de son éspèce étant réputés pour s´adapter à tout, les nouveaux nés augmentaient toujours la population et ils survivaient, compensant la disparition des doyens fragiles qui succombaient.Tous les volatiles de sa génération avaient disparu. il en était le dernier représentant et attendait désormais son tour. Il était clair qu´il n´en avait plus pour longtemps, et c´était en connaissance de cause qu´il était venu la voir, ce soir.

Non, sa morne vie n´avait pas été facile. Elle aurait sans doute était pire s´il ne l´avait pas
connu, elle. Cela devait bien faire 3 bonnes années qu´il venait traîner ses guêtres dans ce
quartier qu´il ne fréquentait pas sinon, trop riche et résidentiel pour lui. Il n´aimait pas les petits pavillons rupins, face aux grands buildings qui offraient de beaux parcours pimentés. Un jour qu´ il avait perdu de vue son groupe, il s´était égaré dans cette rue à la lueur du soir, allant se poser en dernier refuge sur le rebord de la fenêtre d´un beau pavillon. Il avait entendu de lourds pas dans des escaliers dont le son se répercutait sur les murs de toutes les pièces, et s´était apprêté à partir, l´oeil aux aguets. Une vieille dame était apparue, courbée et toute tremblante, et lui avait demandé d´un ton qui se voulait rassurant de ne pas s´en aller. On lui avait souvent joué cette comédie afin de mieux le piéger, mais cette fois, sans savoir pourquoi, il avait eu confiance. Elle avait ouvert une porte de sa grande armoire en bois massif, et s´était perchée sur la pointe des pieds pour prendre quelque chose tout en haut. Elle en avait sorti un petit sac de graines, puis étalé quelques unes sur le rebord de la fenêtre, qu´il avait picoré avec délectation. Il n´avait pas mangé depuis le début de matinée et s´était régalé.Depuis, il était revenu la voir chaque jour pour leur petit rituel quotidien. Elle déposait un petit paquet de graines, et lui parlait pendait qu´il mangeait. Il ne comprenait pas son langage, et encore moins tout ce qu´elle pouvait bien essayer de lui dire, mais elle était bien la seule personne qui s´occupait un peu de lui en bien. Et puis, il avait bien perçu son air inquiet chaque fois qu´il revenait avec des plumes arrachés et un air maladif. Elle le caressait parfois, puis se frottait les mains avec un petit savon, et reprenait son discours. L´hiver, il tapait du bec sur la vitre et elle accourait, le faisant venir sur un petit perchoir de son goût installé dans un coin de pièce près de la vitre, afin de ne pas laisser la fenêtre ouverte et avoir ainsi froid.

Mais depuis quelques jours, il avait beau venir patienter sur le rebord de la fenêtre entrebaillée et attendre des minutes longues comme des heures durant, elle ne venait pas toujours. Et puis, il y´avait eu ce jour où il l´avait trouvée installée confortablement dans son lit. Il avait voleté dans la pièce, venant survoler son ventre, mais elle n´avait pas bougé. Il était reparti, éspérant qu´elle aurait changé de place le lendemain. Pourtant, il l´avait retrouvé dans la même position, et ses plumes n´avaient pas été balayées comme à l´accoutumée. Alors il s´était perché au dessus d´elle, roucoulant pour qu´elle se réveille, mais rien ne s´était produit. Il était revenu chaque jour, pensant qu´elle aussi était malade et qu´elle sortirait de son sommeil fièvreux bien assez tôt, et repartait avec le même espoir.

Il l´observa encore une fois craintivement, puis son regard passa à son perchoir, désesperement vide. La forte odeur de la pièce l´incommodait plus que tout, des courants d´air chaud et nauséabond circulaient dans la maison. Elle avait l´oeil vitreux et une main posée sur le ventre, la couverture baissée jusqu´aux genous et le haut de pyjama moite d´une vieille sueur.
Des veines jadis saillantes était mollement aplaties de dépit sur son front. Il ferait bientôt nuit et il ne pouvait plus rester sourd aux alertes de son estomac. Il n´avait pas mangé depuis qu´elle ne le nourissait plus et il venait de comprendre que son attente était inutile. Il mourrait bientôt, mais il ne voulait pas mourir affamé. Il battit faiblement des ailes, et zigzagua jusqu´au lit,laissant des plumes en décomposition derrière lui. Ses pattes se crispèrent sur le nombril de la femme et il plongea le bec dans le pyjama, la tête pleine de l´odeur de mort qu´il dégageait. Ses yeux
se teintèrent de rouge et il déchira le coton, pour piquer d´un grand coup de bec dans le ventre
de la vieille. Il le plongea profondément et tira de grands lambeaux de chair, qu´il engloutit
avidemment. Il dévora longuement les entrailles de celle qui fût sa seule amie, lui rongeant tout
ce qu´il pouvait. Repu, le ventre lourd, il se dirigea vers le soleil couchant jusqu´à devenir un petit point à l´horizon et se confondre avec sa rayonnance déclinante...

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
27 octobre 2002 à 00:12:55

Quand je parle de fausse modestie, c´est pas de la critique c´est de l´humour. Je te vois t´extasier devant une bête phrase, alors que ton texte sur la malédiction de lerith (et hop deux renseignements pour le prix d´un ^_^) est plus qu´à la hauteur de ce que j´écris. Je dirai même qu´il est idiot de les comparer, parce qu´il s´agit de styles bien distincts dont les qualités diffèrent, à mon avis. Donc y´avait ni méchanceté, ni cynisme:)

Ensuite sur l´auto-critique de nos propres écrits. J´en avais dit pas mal sur mon topic où tu as lu une partie du texte de Max payne, à ce sujet. J´avais pris pour exemple une femme qui accouche de son enfant. Elle ne dira pas "ho qu´il est moche" parce que c´est SON gamin, c´est elle qui l´a crée. Je crois que quelqu´un qui livre une oeuvre, qu´il soit écrivain, peintre, artiste, ou quoi que ce soit, c´est la même histoire. Il est trop investé dans ce qu´il a livré pour le juger lui même sur l´instant. Mes textes, j´aime bien les laisser mûrir quelques temps (plusieurs semaines, un mois), pour revenir y apporter un regard neuf plus tard, leur donner quelques petites retouches par çi par là, corriger les erreurs grosses comme des montagnes qui étaient cachées par notre "fierté" plus tôt.
C´est pour ça que bien souvent, le regard de quelqu´un d´extérieur apporte le recul qu´on ne prend nous même qu´avec un délai de durée indéfinie, nous procure la qualité de critique de quelqu´un qui juge sans avoir crée.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 11:09:26

Cutter-slade,BRAVO ! !!!!
Tres bien ecrit,les action bien dosés,l´histoire mener d´une main de maitre,tout quoi ! !
Je voulait juste dire pour Xss,je n´ai jamais lu Lovercraft,mais si tu copie son style,c´est pas geniale.Tu vois,moi,je suis pas tres bon(pour pas dire totalement nul par rapport a vous),mais je n´essairais jamais de copier le style de quelqu´un,il faut trouver le sien et le creuser pour le rendre encore plus attrayant(tu vois ce que je veut dire?).Si tu ne le trouve pas du tout,et bien prend pour exemple un auteur que tu admire pour le sien et essaye d´y apporter ta sauce,tu mélange et tu obtient un truc qui te plait.
"Dompte un peu tes ardeurs".Je comprend pas le sens que tu a voulut donner a cette phrase.Qu´elles ardeurs ?
Bon,franchement,a ce que c´etait mieu ou pas.Rien qu´un peu,je m´en fout.
Je reessayerait surement d´ecrire une nouvelle histoire en direct.Je pense que je vais arreter le truc de "la bete".

Blablateurr,faite que ce message passe ! !

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 11:11:54

Je vien d´avoir une iddee,mais cette histoire ne seras pas forcement destiner a faire peur.

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
27 octobre 2002 à 11:39:19

Merci:)
Mais l´interêt de mon texte, c´était que tu aies des exemples de ce que je te disais.
-J´introduis des éléments anormaux et déroutants au fil du récit en disant: "c´était en connaissance de cause qu´il était venu la voir", "mais depuis quelques jours elle ne bougeait plus", etc...; de façon à mettre le lecteur mal à l´aise et lui suggérer qu´il y´a autre chose que le récit présent.

-L´effet de fin est à la fois suprenant et écoeurant, on ne s´y attend pas et on ressort de l´histoire gêné. Pourtant, je ne suis pas archi démonstratif ni lourd et insistant avant les dernières lignes.

-Je raconte la vie du pigeon entre le premier et le dernier paragraphe, pour que le dénouement apparaisse peu à peu, et semble finalement évident.

Tu comprends?

Xss

Mais si, que t´en es capable! Pas capable d´écrirte la même chose, mais vapable de faire aussi bien, peut être même mieux, dans un autre style. On peu être très limpide et simple dans le vocabulaire tout en scotchant le lecteur. Un de mes défauts est justement de trop souvent faire des phrases trop longues avec des mots tordus et parfois ambïgus ou mal dit, à force de vouloir être démonstratif.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 12:41:54

D´accord d´accoord,mais je sais tjs pas ce que tu veu dire par"dompte un peu tes ardeurs".
Aller hop,youpla ! !!J´me lance dans mon histoire bourrers de fautes d´orthographe ! !!
-----

UNE VIE INJUSTE.

Il etait née une soirée d´automne,entre deux cartons.La premiere chose qu´il vit du monde fut une poubelle,bourré a ras bord de dechets malsains,de sac poubelles eventrés par des rats.Ceux ci,dans leur detresse,ne pretait même plus garde aux chats.Ils avaient juste a les cueillirs d´un petit bond.Il avait ensuite tourné son regard vers sa mere:il l´avait decouverte maigre,ses cotes semblaient pretes a eclater la peau tendu dessus et ses yeux rentrait dans leurs orbites,comme pour fuire la detresse des lieux.
Son poil etait raiche,durcit par la boue et le sang des combats de rue.Ses oreilles tombaient,flasques,fines,retenues par un mince l´embaut de peau,comme pour se decrocher de la tete.Sa mere etait fatiguer de vivre,cela se voyait a ses yeux.Vides d´expressions,agard,des yeux qui n´avaient jamais vu autre chose que la pauvreter,qui n´avaient jamais vus autres choses que la rue.
Il essaya d´abord de lever,retomba mollement sur les cartons.Sa mere se mit a le lecher,le poussant de la truffe,l´encourageant de ses couinements maternels.Apres deux ou trois tattonement,il reussit enfin a se lever,tremblant sur ses frèles pattes,titubant tel un habituer des bars.
Les mamelles etaien la etaient la,chaudes,reconfortantes.Du lait tombait a grosses gouttes de ces ecrins de vie,passage obligatoire des nouveaux nées.
Derriere lui,d´autres couinnement se firent entendres.Ses freres et soeur decouvraient a leur tour le paysage de desolation de leur naissance.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 13:43:03

Mercimercimercimercimercimercimercimercimercimerci
mercimerci.
Euh,pour la comparaison du type qui sort du bar,c´etait pour bien montrer que le petit ne tient pas tres bien sur ses jambes,qu´il vide naitre.En fait,je continue parce que j´ai du m´arreter a cause de ma mere qui a mis en marche la cocotte minute a
cauter(pchhhhhhhhhhhpchpchpchpchpchhhhhhhhhhhhhhhh
hh)
Impossible de se concentré ! !!!!!!!

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 13:54:06

Waouuuuuuuuuuuu ! !!!!!!!

Je viens de me recevoir 18 virus d´un coup ! !!!!!!!!Merci Norton antivirus ! !!!!!!!
Ils sont trop faciles a decouvrir,les nom genres:
"La vie de tes reves" avec le nom d´une nana que je connais pas,c´est trop flachant!!!!!!!!!

Alors je vais continuer mon histoire.

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 14:20:31

vous aurez compris que c´est un petit chien,evvidement.
------

Il vecut une enfance triste et entrecouper par des combats de rue.C´est lors de l´un deux que l´aventure qui lui fut fatale commenca.
Le chat etait etaler en plein milieu de la ruelle.Le chien regarde a droite,a gauche.Personne.Il se met en mouvement vers sa sible,rasant le sol de son ventre aussi creux que celui de sa mere le jour de sa naissance.Ses yeux sont devenus comme ceux de tous les chien errant,triste.Ils ne petillent plus du tout,le temps ou sa mere le protegeait est bien loin maintenant.Le chien doit survivre seul,ou la mort si proche l´aceuelleras pour de bon.
Il s´approche lentement,pres a s´enfuir si un gamin sortait d´une des maison alentoures.Il n´aime pas les enfants.Ceux qu´il connait n´aime pas les chiens.Ils lui gete des pierres grosses comme des poings et s´amuses a le poursuivre dans les ruelles,batons a la main,pres a frapper.
Ce ne sont pas des enfants qui viennes,mais une meute d´adversaires aussi affamers que lui.Le chien se met a grogner sur le chef de meute,qui s´avance,fier malgrer son poil sale et ses os saillant.Il indique a notre heros qu´il est pres a ce battres,rien que pour ce petit chat,qui suffirais a peine a le nourrir lui.
Le chien se plante sur ses pattes posterieurs.Ses muscles se tendes.Il est pres a bondir.Son adversaire fait de même,et,d´un bond prodigieux pour un chien si affamé,se jette sur lui.Le chien fait un petit bond de coté,le chef de meute retombe sur du vide.Profitant de se moment,le chien lui attrape une des pattes posterieur.Il mord a pleine dedans.Le sang coule a gros bouillon dans sa gorge seche.Il bois quelque gorgées du liquide vital,avant de se faire ejecter par un coup de tete.Roulant a terre,le chien ne voit plus ce que fait son adversaire

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 14:22:59

Et merdeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ! !!!!!!!!
J´ai fais plein de repetition a la fin,sa gache tout!!!!!
Quel con ! !!!!!!!

blablateurr
blablateurr
Niveau 10
27 octobre 2002 à 14:52:24

. Celui ci c´est relever et s´enfui maintenant vers sa meute.Il le poursuit et lui saute dessus par derriere.Le chef roule de nouveaux par terre,la gorge se presente,haletante,apettisante.Le chien l´attrape,y enfonce ses crocs et ne la lache plus.
Le sang se remet a coulé dans sa gorge.Le liquide chaud lui redonne des force petit a petit.Son ennemi se debat alors de plus en plus mollement sous lui.Il ne bouge bientôt plus,et le sang ne gicle plus du tout.Le chien lache sa proie et se reculle pour la contempler.Celle ci a un dernier soubressaux , puis,dans un soupir,meurt.
Il se retourne,regarde la meute terroriser.Elle n´a pas bouger de tout l´affrontement,respectant le combat des deux adversaires.Mais maintenant que le chef est mort,certains commences a quitter les rangs.Le chien voit soudain la meute se dispersser,tandis que sont ombres se voit couvrir par une autre,plus grande.Humaine.Juste avant d´etre assomer,il entendis une voix caverneuse dire:
-Toi mon gros,tu vas m´etre utile.
Et se fut le noir.

Il reveint a lui dans un lieu humide et sombre,les mur sointaient l´humiditer,le toit de tôle laissait passer la pluie et le vent s´y engouffrait en gemmisant.Il se remit sur ses pattes et constatat qu´il titubait autant que le jour de sa naissance.Au loin,des bruits de pas se faisaient entendres par dessus le vent.Ont approchait.La porte de bois moisit s´ouvrit,diffusant une lumiere agressive,qui fit cligner de l´oeil le chien.
Un homme s´encadrait sur le seuil de la porte.Petit,gros.Son visage restait dans l´ombre.Il portait des bottes de cuir craquellé,plus utile a la decharge qu´a ses pieds.Un jean trouer trop petit lui serais la taille,tandis qu´une chemise ouverte laissait depasser un ventre de buveur de biere.L´ensemble formait un tableau comique,grotesque même.

cutter-slade
cutter-slade
Niveau 10
27 octobre 2002 à 14:54:37

Xss

Je vais essayer de poursuivre la lecture de tes textes aujourd´hui:) Quant au terme "ambigü", c´est assez courant, et, je trouve, pas très charmeur à la lecture. Je vois pas ce que tu lui trouves! Si c´est un manque de vocabulaire que tu te ressens, je peux que te conseiller d´apprendre le petit Larousse par coeur! Non je plaisante ^_^

De manière générale, je crois que si j´ai autant de vocabulaire et un sens inné de l´orthographe (je fais aucun effort pour bien écrire!), c´est juste que j´ai lu beaucoup dès tout petit, ce qui déclenche maintenant des automatismes immédiats.
Enfin, à 18 ans, je crois pas que tu puisses changer radicalement, hélas. Mais, une fois encore, je te rapelle qu´il est pas nécéssaire de parler à coups de grands mots pour séduire le lecteur:)

blablateurr

C´est pas mal. Mais, je comprends toujours pas à quoi rime ce texte. C´est une description bien faite d´un misérable chien, mais à part ça...

Bref, plutôt que d´écrire de petits récits anecdotiques, je me demande pourquoi tu ne t´essayes toujours pas à une histoire conséquente. Ta description du chien a beau être convaincante, elle reste quand même un peu vaine.

Quant à "Dompte tes ardeurs"...
J´ai dit ça sur le moment, sans trop y penser. Ce que ça veut dire? Simplement que tu te laisses trop facilement emporter par ton propre récit . Ca peut être une qualité chez celui qui écrit, mais dans ton cas, l´histoire est désordonnée et confuse, parce que tu écris sous le coup de l´impulsion, sans vraiment réfléchir. Je vais te dire: l´histoire de l´oiseau, comme presque toutes les autres, je l´ai écrite au feeling. J´ai suivi le mouvement que prenait ma plume, je me suis laissé allé, mais à plusieurs moments j´ai arrêté de gratter le papier pour relire, analyser, et repartir de plus belle. Ecrire une histoire "comme on la sent sur le moment", c´est une méthode que j´approuve en quelque sorte parce que je la suis, mais c´est nécéssaire de se relire pour ne pas aboutir à quelque chose d´incohérent ou de trop précipité. Mon texte sur l´oiseau, quand j´ai commencé à l´écrire, je n´avais qu´une vague idée de ce qu´il raconterait, parce que la plupart de mes textes sont issus d´un début d´impression générale. Et pourtant, je l´ai relu plusieurs fois, j´ai modifié par çi par là pour améliorer l´ensemble.

En revanche, quand tu veux écrire quelque chose de plus long, de plus ambitieux, c´est évident qu´il faut réfléchir à l´avance à la structure du récit, à l´ordre des évènements, quand comme toi on n´est pas encore tout à fait au point. C´est une règle que tous respectent, parce que, à moins d´être vraiment un cador, une histoire de plusieurs dizaines de pages se fait difficilement de manière impulsive.

Ca te suffit comme développement?; -)

Sous forums
  • BD - Mangas - Comics
  • Télévision & Séries
  • Photographie
  • Musique
  • Livres
  • Animation
  • Cinéma
La vidéo du moment