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Ki aime ecrire ?

Enax
Enax
Niveau 9
25 octobre 2001 à 18:39:54

Pour l´histoire du self, c´est juste que je trouve que ça jure avec le reste du texte. C´est une question de niveau de langue. Mais si y a que moi que ça dérange, alors c´est que y a pas de véritable problème.

Pour la date, c´est pas vraiment important. D´ailleurs, l´action ne se passe peut-être pas sur notre Terre.
Par contre, (là c´est juste pour répondre, ce n´est pas au sujet de ton récit) si j´avais dit 2100, c´est justement parce que je ne pense pas que l´humanité aura coloniser d´autres planètes. Ou alors elles seront invivables sans l´aide de la Terre.
Et je peux aussi t´assurer qu´en l´an 3000 l´homme ne sera pas seulement sur la Terre. Ils partiront peut-être pour des voyages sans retour s´ils n´ont toujours pas découvert des moyens de propulsions plus rapides, mais il est impensable à mon avis qu´à cette date les hommes se contentent de notre monde. Voilà pour la parenthèse.

Pour la légende, tu peux mettre un truc du genre :
Il y a bien longtemps, une guerre éclata sur notre planète. Les raisons qui poussèrent ainsi les nations à s´affronter nous restent encore obscures, et peut-être même que les hommes de l´époque n´en surent jamais véritablement les causes. Toujours est-il que sur les milliards d´êtres humains qui peuplaient la Terre, seule une poignée survécurent. Etc, etc...
Voilà comment je ferais moi.

Stelle
Stelle
Niveau 7
26 octobre 2001 à 04:55:16

Nitpicker:

ouf ! je suis contente ke tu dises que bcp de persos c interessant !
figurez-vous ke g eut du mal a m´endormir cette nuti, car j´hesitais a reduire le nombre de persos (pour cela j´aurais melangé la personnalite de Leyra avec Selye, et celle de Kerou avec Sfare), donc je le fais ou pas ???

kan tu dis:
<<L´idée de la légende est très bien elle aussi, par exemple les hommes de l´époque que tu décris sont persuadés d´avoir toujours été comme cela c´est à dire avec des pouvoirs . >>
c justement ce ke je voulais faire !!

    • ***********************************************

Enax:

merci pour ta remarke a propos du self, je crois ke je vais changer

merci aussi pout ton idee de legende ! va falloir ke je retravaille le texte !

    • ***********************************************

maintenant ke demande l´avis de TOUT LE MONDE:

est-ce que vous pensez ke je devrais ´´compacter´´ les persos suivants :
- selye et leyra pour ne faire kun perso
- kerou et sfare pour n´en faire kun aussi
donnez moi votre avis ! j´ai du mal a m´endormir !!

Nitpicker
Nitpicker
Niveau 8
26 octobre 2001 à 11:39:15

Bon je viens d´achever la lecture de ce que tu m´as envoyé, et personnelement, ça m´a beaucoup plu, et je t´avoue que je suis impacient de lire la suite, en quoi consisite le test, quels sont leurs pouvoirs, comment vont évoluer leur relation ?

Autant de questions dont j´attends la réponse dans la suite ;)

Sinon le nombre de personnages est loin d´être génant et leur psychologie est bien faîte !
Par contre c´est vrai que tu insistes pas mal sur les yeux et les cheveux, mais ce n´est pas plus mal, ça donne un style particulier .

Est ce que c´est la première fois que t´écris ?
Si oui, c´est une bonne première oeuvre, il y a beaucoup de bonnes idées ;)

Le passage de la soirée est intéressant car il permet de mieux situer les personnages .
Mon ou plutôt ma préférée pour l´instant c´est Selye, elle a un côté assez rêveuse que j´aime beaucoup ;)

Sinon compliment pour les noms des personnages, comment tu les as trouvés ?

Nitpicker
Nitpicker
Niveau 8
26 octobre 2001 à 12:59:49

Ah oui et surtout ne compacte pas les personnages, ce serait d´autant regrettable qu´ils doivent avoir des pouvoirs diffèrents ;)
Les personnages sont bien comme ça, pour l´instant ce n´est nullement genant, au contraire ;)

Stelle
Stelle
Niveau 7
27 octobre 2001 à 03:51:05

Nitpicker:

Je suis rassurée ! Bon, alors je ne vais pas compacter de persos. Tant mieux parce que ca fait une semaine que j´ai retravaillé le texte depuis le debut, et la j´avais peu de courage pour recommencer ! Surtout que s´ils etaient que huit, a un moment ca aurait ete tres tres tres dur pour eux... (voir le passage dans la Caverne de l´Arret).
Pour la description physique des persos, je vais essayer de revoir ca.
Avant j´avais ecris d´autres trucs, mais je trouvais ca nul des que je me relisais, c´est jamais allé plus loin que 5 pages... Mais dans cette histoire, je me suis vraiment emportée et je suis beaucoup avec les persos et l´histoire. J´arrive plus a m´en decoller et je chercher tout le temps a m´ameliorer.
Alors ton perso feminin preferé c´est Selye, mais en masculin, c´est qui ???
Pour tous les prenoms, je les ai inventé. Je pouvais pas supporter de prendre des prenoms qui existaient deja. Pour les trouver, j´ai souvent besoin de les ecrire. Je choisis une consone, j´ajoute des syllabes, etc. Il faut que ca paraisse beau au son et aussi de la facon dont c´est ecrit. Par exemple, Selye je l´aurais pas ecrit Selie. Ah oui, y´a aussi une sorte de ´´code´´ (plutot perso), qui se passe tout seul ds ma tete. Par exemple, le ´´e´´ equivaut pour moi au ´´3´´ et au ´´vert´´... C´est tout un assemblage, ms ca vient tout seul. Je n´y reflechis pas. Apres, une couleur peut designer quelque chose (ex: le bleu la tranquilité, le rouge la vivacité, etc.)
Tu dois tout savoir !!! ;-)
Je t´envoie la suite par mail !

Percevalk:

Je t´envoie aussi le texte par mail. Pour la legende, je la travaillerais plus tard, mais merci bcp de ton idee.

Stelle
Stelle
Niveau 7
27 octobre 2001 à 04:03:08

Kérou sortit de sa poche un petit boîtier qu’il ouvrit. C’était un ordinateur très sophistiqué qui lui avait été donné pour ce voyage. Il appuya sur un bouton rouge qui se situait sur le côté et l’ordinateur resta stable, comme s’il était posé sur l’air. Certains des élèves furent étonnés mais tous avaient un petit ordinateur de ce genre avec, dedans, un programme différent adapté à leur fonction. Ce bouton était très pratique car les jeunes pouvaient ainsi se servir de leurs appareils dans de nombreuses positions différentes. Leyra, curieuse, demanda:
- Que fais-tu?
- Je cherche à nous repérer géographiquement, rétorqua Kérou, légèrement agacé par cette interruption dans sa recherche.
- Où devons nous aller? l’interrogea Irakwé.
- Je vais tout de suite te dire ça… répondit Kérou avec plus gentillesse. Voilà! Regardez.
Il posa l’ordinateur sur le sol, puis appuya sur un bouton. Une carte en relief apparut, flottante dans les airs. Kérou se dirigea vers la carte, puis tendit son index vers un point rouge qui clignotait avant de dire: «Ici c’est l’endroit où nous sommes en ce moment». Il pointa le doigt vers une croix verte et ajouta: «C’est là que nous devons aller. Entre autre c’est…» Il guida son index vers une petite colline qui était à sa droite, avant de finir sa phrase: «…là-bas.» Les jeunes regardèrent l’endroit qu’il désignait. «Nous devons marcher un peu, franchir cette colline et nous y serons» Ils se mirent en marche à travers la plaine.
Nayunré et Delfa marchaient cote à cote quand cette dernière s’exclama:
- Je suis tellement contente!
- Oui, c’est bien, dit Nayunré en s’efforçant de ne pas laisser paraître sa tristesse.
Mais Delfa connaissait trop bien son amie pour ne s’apercevoir de rien.
- Qu’est-ce qui ne vas pas?
- Oh, rien… Et puis si! Je… Tu te rappelles la fête?
Nayunré entreprit d’expliquer toute l’histoire à Delfa.
- Et ses yeux…! Enfin, non, ils étaient plutôt banals, mais… Oh, jamais je n’ai vu un tel regard! Si tu avais vu ce regard… il était si… si…
Nayunré n’arrivait pas à trouver le mot. Sa voix s’était brisée à la fin, exprimant son désespoir. Delfa la consola:
- Allez… on le retrouvera! Il doit forcement y être, à ce study!! Et tu sais quoi? Je suis sure d’avoir déjà entendu ‘’Xart’’. Ca me dit quelque chose… Dès qu’on revient sur Terre, on s’arrange pour avoir des renseignements! Tu vas voir, on va le retrouver, ton gars…
Les paroles réconfortantes de Delfa apaisèrent Nayunré. Celle-ci pensa tout de même qu’elle devrait en parler à Selye, son amie d’enfance. Autant avoir le plus d’avis possible.
Les jeunes arrivèrent au refuge. Il était en fer et brillait sous les rayons du soleil. Sfare supposa que c’était pour le repérer facilement. En entrant on accédait a une grande salle, certainement la pièce principale, remplie d’une longue table et de plusieurs chaises. Au fond de cette salle était prévue tout ce qui leur servirait à manger. Ils continuèrent la visite. Deux grandes chambres de cinq lits et deux salles de bain étaient disposées de chaque cotés de la pièce principale. Ainsi, le coté filles et le coté garçons fut rapidement délimité.
Le chalet était très simple, un peu comme si c’était une colonie de vacances. Certains jeunes l’avaient pris ainsi et c’était une erreur. Ils n’étaient pas sur cette planète pour passer un séjour relaxant. Apres avoir avalé en toute hâte un repas bien mérité, les jeunes allèrent se coucher dans des lits confortables.

Selye ouvrit ses yeux encore endormis. Elle se mit sur le dos, s’étira, s’assit sur le lit et regarda autour d’elle: tout le monde dormait. Elle pouvait bien le voir car elle était sur un lit superposé, en hauteur. C’était Nayunré qui s’était mise en bas. D’ailleurs, elle était la seule personne qu’elle ne pouvait pas voir. Elle pencha donc la tête en bas pour vérifier si elle était là. Son amie sourit et lui murmura: «On se lève?». Elles sortirent de la chambre.
Il n’y avait personne dans la pièce principale. Alors qu’elles prenaient leur petit déjeuner, Nayunré dit timidement:
- Euh, Selye… J’aimerais avoir ton avis sur quelque chose.
Selye arrêta de manger et la regarda d’un air plutôt grave. Et une nouvelle fois, Nayunré remémora la fête et le garçon qu’elle avait vu.
- Ah, fit Selye après un moment. C’est donc de ça que tu parlais hier avec Delfa.
Sa voix avait un air froid.
- Oui, avoua son amie. Je pensais qu’il serait encore mieux d’avoir un avis supplémentaire. Et puis, toi aussi tu dois me raconter quelque chose, dit Nayunré en souriant étrangement.
- Quoi donc? demanda Selye, étonnée.
- Tu sais bien… Toi aussi tu as rencontré quelqu’un à la soirée…
- Oh, lui! Oui, c’est vrai… Je l’avais complètement oublié depuis le départ.
- Alors? Raconte!
Selye lui expliqua la rencontre qu’elle avait faite avec le jeune homme.
- Alors comme ça, c’était bien lui, le garçon au scooter?
- Il s’appelle Jeyto, déclara Selye avec une pointe de satisfaction. Au fait, tant que j’y penses, tu sais quoi? juste après l’annonce, Jeyto s’est excusé et m’a dit qu’il devait partir! Si ça se trouve, ils se connaissent!
Nayunré sourit.
A dix heures, tout le monde était debout. Delfa, qui devait s’occuper des relations entre le study et le groupe, avait allumé son ordinateur, qu’elle avait disposé au centre de la table. Tout comme Kérou l’avait fait, elle mit en marche un écran qui «flotta» dans l’air. Il était pour l’instant noir, et les élèves se demandèrent si tout cela marchait. Mais Delfa, elle, n’en doutait pas: «Ils vont arriver, c’est juste que nous sommes en avance.». Effectivement, Astro apparut peu après sur l’écran. Fissia était à côté de lui, un peu en retrait.
- Bonjour tout le monde! s’enthousiasma Astro. Vous êtes prêts?
- Oui! répondirent-ils en chœur.
- Nous avons trouvé hier soir le premier Symbol, continua Astro.
- Comment ça, l’interrogea Trajj, ce n’est pas vous qui les placez?
- Non, dit Fissia. La planète sur laquelle vous êtes est très spéciale. Elle produit elle-même les Symbol, qui sont à l’origine des sortes de cristaux naturels. Ils sont aussi une sorte de source d’énergie pour cette planète. Tous les printemps il en émerge de nouveaux. Ils se forment petit à petit, puis en été ils sont prêts. Alors ils se mettent à produirent des Ondes Blanches. Ces Ondes ne peuvent être identifiées que grâce à certains appareils, car elles sont invisibles pour les hommes.
- C’est bien beau tout ça, mais où devons-nous aller pour ce premier jour? la questionna Leyra, impatiente.
- Vous allez vous rendre dans la Forêt Bleue, répondit Astro d’une voix claire et certaine.
- C’est où? demanda Thius.
- Kérou, c’est à toi de leur montrer, conclut Fissia. Bonne chance.
L’écran redevint noir. Delfa éteint l’ordinateur alors que Kérou s’était mit à pianoter sur le sien. Les jeunes attendirent et peu après il se leva. Ils comprirent qu’il était temps de partir. Chaque jeune prit un sac à dos avec de la nourriture et un sac de couchage. Puis ils sortirent du chalet de fer et commencèrent une nouvelle marche. Pendant ce temps, Kérou leur expliqua: « Nous devons marcher toute la journée. Nous passerons la nuit à la belle étoile, à un endroit que j’ai repéré. Je vous dirais la suite plus tard. »
Le groupe traversa des champs qui produisaient des végétaux qui leurs étaient inconnus. Mais plus ils avançaient, moins il y avait de plantes. Les rochers étaient de plus en plus nombreux et l’herbe devenait jaune, sèche. Quand ils arrivèrent au pied d’une colline, Kérou leur ordonna: « Nous allons passer la nuit sous ce grand chêne. Le matin, nous repartirons. » Le groupe s’organisa de manière à préparer le lieu de campement. Les jeunes mangèrent dans la bonne humeur. Leyra souriait tout le temps et Sfare le contemplait. Il s’était épris de cette fille qui n’aimait que rire. Sfare était prêt à se soumettre à ses moindres caprices pour la voir sourire.

Kérou sortit de ses rêves au petit matin. Un étrange bruit l’avait réveillé. C’était un peu comme un craquement de branche. Il s’assit et vérifia si ce n’était pas un de ses compagnons. Il était le premier debout. Effectivement, il constata à sa montre qu’il était cinq heures du matin. Le petit bruit recommença. Cette fois, ce fut des feuilles sèches qui craquelaient. Kérou se leva, et aussitôt le bruit stoppa. Il décida de monter en haut de la colline. Quand il fut en haut il eut juste le temps de voir, au loin, quelque chose de roux se faufiler entre les rochers de la falaise.
Pourtant le bruit ne s’arrêtait pas. Les craquements recommençaient, cependant beaucoup plus réguliers. Kérou s’assit sur le sol, en tendant l’oreille pour guetter. Il mit sa main à coté d’une vieille branche, prêt à la saisir à n’importe quel moment. Le bruit se rapprochait, et au moment où il allait saisir la branche, Irakwé lui lança: « Coucou! Tu es déjà réveillé? Il est pourtant tôt! » Son sois-disant adversaire était cette jeune fille, et Kérou s’en révélait honteux. C’était la première fois qu’il se faisait piéger. Pourtant il en été sur, c’était quelque chose d’autre qui l’avait éveillé, étant donné que quand il s’était assis, Irakwé dormait profondément. Il reposa discrètement son arme de façon à ce qu’elle ne vit pas ce qu’il s’était préparé à faire. Mais cela, ce ne lui était en aucun cas destiné.
- Et bien? demanda t-elle en s’asseyant à ses cotés, tu as perdu ta langue?
- Non, je rêvais.
- Ah! Et à quoi?
Kérou ne savait plus quoi répondre.
- Ce n’est pas grave, plaisanta t-elle, tu avais l’air si serin!
Il ne dit rien et se contenta de regarder droit devant lui en adoptant un air impassible. Irakwé interpréta mal ce silence et crut qu’il s’était vexé.
- Oh, je m’excuse, peut-être que je te dérange…
- Non! cria Kérou, surprit. Tu peux rester, se reprit-il avec autant de dignité qu’il pouvait s’en donner.
Ils restèrent assis longtemps, côte à côte, en regardant le levé du soleil sur la falaise rocheuse. Au bout d’un moment, ils avaient enlacé leurs mains.
Il devait être aux environs de dix heures quand tous les jeunes se réveillèrent. Ils commencèrent à tout ranger une fois qu’ils eurent mangé quelque chose. Kérou leur expliqua une nouvelle fois le trajet qu’ils allaient devoir suivre:
- Nous allons longer par la droite la muraille de pierre qui est derrière cette colline. A un moment, nous tomberons sur une cascade. Et là, il faudra se débrouiller pour passer de l’autre coté de la paroi… En route!
- UNE MINUTE! rétorqua Thius en criant.
- Quoi donc? demanda Kérou en dévisageant Thius.
- Comment se fait-il que l’on trouvera une cascade dans ce désert de roche?
- Je ne sais pas. C’est écrit sur ma carte. Dire que cette information serait faute se serait dire que tu n’as pas confiance en Fissia.
- Bon, d’accord sur ce point-là. Mais pourquoi ne pas escalader la falaise directement? Nous n’avons pas besoin d’aller à la cascade, cela nous ferait faire un détour pour rien.
- Thius, dit Sfare, je doute que nous pussions escalader cette falaise. Et n’oublie pas que c’est Kérou qui s’occupe de nous diriger. Il en sait plus que toi là-dessus, alors si nous devons aller à la cascade c’est que nous avons une bonne raison. Laquelle? Je l’ignore, et je doute que Kérou en sache plus. Allons là-bas, nous verrons bien.
Les jeunes franchirent la petite colline puis longèrent la falaise par sa droite. Au bout d’un moment, ils entendirent le chuintement de l’eau. Ils firent encore quelques pas et arrivèrent devant une magnifique cascade. L’eau était claire et scintillait, comme si une poudre cristalline l’en avaient composé. Ce qui était plus surprenant, c’est qu’autour de cette eau pure il n’y avait presque rien. Juste un peu d’herbe d’un vert fade. Aux alentours on pouvait voir quelques buissons épineux, et des arbres tordus et vieux. Le groupe avait l’impression que les plantes semblaient à peine bénéficier de cette eau étincelante et saine.
Toutefois cette question n’arrêta pas le groupe qui était déterminé à se rendre de l’autre côté de la falaise. Seulement, les jeunes ne voyaient toujours pas comment franchir ce rempart. De plus, ici les rochers étaient glissants et la cascade à elle-même pourrait les refaire tomber mille fois à leur point de départ tant la pression s’avérait puissante. Thius critiqua Kérou et une nouvelle dispute commença. Sfare et les autres tentaient de les modérer. Seul Trajj ne fut pas parmi le groupe. Il s’approcha de la cascade, s’accroupit et regarda son reflet sur l’eau. Puis, comme s’il venait de trouver quelque chose, il se leva en souriant. Derrière lui, les autres se disputaient de plus en plus et tout le monde commençait à entrer dans le conflit. Trajj, avec une simplicité surprenante en un tel moment, se mit torse-nu et plongea.
Les jeunes cessèrent immédiatement leur débat quand ils entendirent une éclaboussure. Ils se dirigèrent tous vers le bord de la cascade et observèrent. Ils avaient tant été pris dans cette querelle qu’ils ne savaient même pas ce qui s’était passé. Delfa s’exclama: « Trajj n’est plus la! » Le groupe s’inquiétait de plus en plus car il ne remontait pas. Lorsque Sfare et Thius se décidèrent pour aller le chercher, celui-ci remonta à la surface et cria: « Venez! Il faut absolument que vous voyez ça! » Il prit une bouffée d’air et replongea. Tous les jeunes se regardèrent, puis, comme pour montrer l’exemple, Neren sauta à son tour dans la cascade.
Quand les jeunes remontèrent à la surface, juste derrière la cascade, ils arrivèrent dans une petite grotte. Ils avaient dissimulé leurs sacs à dos derrière de l’autre coté, derrière des rochers. Ils entendirent la voix de Trajj qui criait, au loin: « Allez, dépêchez-vous! ». Les jeunes continuèrent et au détour du tunnel, ils purent de nouveau voir la lumière du jour. Ils avancèrent de manière à sortir du couloir obscur, puis s’arrêtèrent tant les beautés qui s’offraient à leurs yeux étaient ahurissantes.

PS: je vais garder tous les persos, ca fera l´originalite de mon texte ;-)

bettik
bettik
Niveau 10
27 octobre 2001 à 09:02:55

est ce que tu developpes l´histoire au fur et a mesure ou as tu crees avant de commencer un schema, une trame a suivre?

bonjour quand meme

<bettik>

Nitpicker
Nitpicker
Niveau 8
27 octobre 2001 à 11:15:21

Mon personnage masculin préféré, essaie un peu de deviner ;)

Pour ceux qui se plaignaient du nombre de persos, huit c´est pas énorme quand même et on peut facilement les reconnaître .

Pour les persos j´avais pensé que tu t´étais inspiré d´un jeux vidéo, FF8, car les noms des persos sont dans le même genre, par exemple il y en a une qui s´appelle Selphie, ça ressemble un peu à Selye .

Pour les autres trucs que tu as écris, tu l´as fait par ordinateur ? Si oui envoie les moi stp .
C´était dans le même genre ou des trucs complétement différents ?

Enax
Enax
Niveau 9
27 octobre 2001 à 13:16:58

Je pourrais avoir la suite par mail moi aussi, stp ?

Moi aussi ça m´a fait penser à FF8 un peu à cause du passage du bal. ;-)

Stelle
Stelle
Niveau 7
27 octobre 2001 à 14:27:34

Bettik:

Pour l´histoire, je dirais que ´´tout vient en vrac´´.
Avant meme de connaitre tous les persos, j´avais deja quelques idees qui me venaient, d´une epreuve qu´ils passeraient par exemple, ou juste d´un regard [...].
Salut a toi aussi ;-)

Nitpicker:

Moi je dirais que ton perso masculin préféré, c´est... Jeyto ! Non ?? Si c´est pas ca, donne-moi des indices pour ke je puisse deviner !
Je connais tres bien FF8, mais je t´assure ne pas m´etre inspiré des prenoms. C vrai ke ca ressemble, ms promis, c pas voulue !!!
Oui les autres truks ke g ecrit je les ai fait par ordi. Le premier ca parlait d´une fille de la quinzaine ms ca me plaisait pas. Ca m´ennuyait.
Ensuite ce fut ce texte. Je suis compltement rentrée dedans.
J´en ai commencé un autre, que j´aime bcp est ke je continuerais certainement (kan j´aurais fini celui-ci). Ca parle d´une fille ki est bannie de chez elle et ki veut retrouver son frere. La dedans aussi y´aura de l´action. La, l´histoire est ds le passé.

Apophys:
Desolee, je suis pas trop callé cote poesie ;-) Mais tu peux nous faire lire quelques un de tes poemes, non ? J´aimerais bien voir aussi ce que tu ecris dans le genre de l´elegie.

Enax:
En fait, c la scene du bal de Final Fantasy 8 qui m´a subitement donner envie d´ecrire... apres, c venue tout seul...

Stelle
Stelle
Niveau 7
27 octobre 2001 à 14:30:35

Au fait, j´aimerais avoir une petite idée sur mes persos...
Pouvez-vous me dire:
- quel est votre personnage feminin preferé,
- quel est votre personnage masculin preferé,
Merci!
La suite par mail, no blem.
Bye !

Nitpicker
Nitpicker
Niveau 8
27 octobre 2001 à 14:49:47

Jeyto, bien joué, on ne sait quasiment rien sur lui, j´espère qu´il va revenir parce que j´ai envie de mieux le connaître ;)

Pour l´inspiration FF8, c´était pas du tout un reproche ;)
Plutôt un compliment d´ailleurs j´aime beaucoup ces prénoms, cela donne un aspect fantaisie à ton oeuvre, alors que c´est plus axée SF .

Que dire de plus ?
Eh bien je suis impacient à l´idée de lire la
suite ;)
Les pouvoirs des persos n´ont pas encore étaient révélés mais j´ai bonne espoir d´en voir un ou deu la prochaine fois ;)

Stelle
Stelle
Niveau 7
28 octobre 2001 à 03:42:26

Ne t´inquiete pas... si j´ai fait apparaitre Jeyto, c pas pour le laisser tomber... d´ailleurs, dans la suite, y´a un indice qui peut nous permettre de se dire: ´´tiens, tiens...´´
et puis quand meme, faut bien qu´on connaisse la couleur de ses yeux (...) lol !

tu trouves que c plutot SF mon truc ? ah oui, mais c ke le debut
ca prends une tournure fantastique pour la suite (j´aime pas trop le genre SF, trop compliqué)
tu verras...
tu demandais a voir un pouvoir ? alors en voici un... mais j´avoues commencer par les plus nuls (lol)

voila la suite (toi tu l´as en mail, comme toux ceux qui l´ont demandé)

Stelle
Stelle
Niveau 7
28 octobre 2001 à 03:43:56

Le groupe venait d’entrer dans la Forêt Bleue, un lieu magique où poussait uniquement des végétaux de couleur bleue. Des plantes inconnues naissaient ici, dans ce bois qui n’avait pas de sens. Après avoir marché pendant une longue journée sous un soleil brûlant et sur une terre asséchée, les jeunes étaient arrivés dans une forêt magnifique avec de la végétation sublime. Leyra, après un moment de contemplation, interrogea le groupe:
- Que fait-on maintenant?
- On pourrait aller avec Dérénis… proposa Neren qui apparu derrière un arbre avec Trajj.

Dérénis était la femme qui veillait sur la Forêt Bleue. Sa robe était d’une couleur azur, ses longs cheveux d’un bel indigo et ses yeux d’un bleu lumineux. En même temps que le groupe la suivait, elle leur expliquait:
- Je fais partie des karthozs. Nous ne sommes pas humains, car nous vivons bien plus longtemps que vous et que nous avons des pouvoirs dès la naissance. Sachez que personne ne peut, en principe, pénétrer ici…
- Mais nous avons réussi! dit joyeusement Leyra.
- Parce que j’ai ouvert le passage! s’impatienta t-elle. Néanmoins laissez-moi vous expliquer pourquoi, reprit calmement Dérénis. J’ai un grave problème, et j’aimerais que vous m’aidiez. On m’a volé l’Azurée. C’est grâce à cette couronne que je contrôlais les plantes. Comme je ne l’ai pas, les plantes se meurent. C’est pourquoi il n’y a plus rien autour de ces falaises. Dans quelques jours, il se passera le pire: la Forêt Bleue périra.
- Je sais que c’est dommage, mais une forêt de plus ou de moins sur cette planète, c’est pas ça qui va changer la face du monde… dit Thius en haussant les épaules.
Dérénis parut indigné par les paroles de Thius. Furieuse, elle s’écria:
- Si cette forêt meurt, tout ce qu’il y a de naturel sur cette planète disparaîtra!! s’emporta la karthoz. Les humains comme vous ne pourront plus respirer car il n’y aura plus d’arbres, et vous n’aurez plus jamais de pouvoirs!
- QUOI!?! s’écria Thius.
- Les Symbol sont naturels, donc eux-aussi ne vivront plus!
- Mais… qu’est-ce qu’on peut faire alors? demanda vivement le jeune, visiblement outré par une telle nouvelle, car il était avide d’avoir son pouvoir.
- Je veux que vous récupériez ma couronne au peuple qui me l’a volée, lui répondit Dérénis.
- Et où vit ce peuple? l’interrogea Selye.
Dérénis la regarda gravement et dit: «Sous terre…»

Les jeunes avançaient silencieusement dans le couloir sombre. Ils espéraient pouvoir récupérer l’Azurée sans avoir à croiser le peuple qui vivait sous terre. Dérénis leur avait dit que ces gens n’aimaient que l’or et bien que les racines des arbres les gênaient, ils ne sortaient pas de leur immense repère souterrain. Elle supposait qu’une personne avait dû les payer pour prendre l’Azurée. La karthoz leur avait montré un passage, à travers la falaise, qui menait à leur royaume. Les bords de cette galerie étaient humides et terreux, et le groupe pensait que le peuple avait du la creuser pour atteindre la Forêt Bleue. Le tunnel s’élargissait de plus en plus et de la lumière apparaissait. Le calme qui régnait dans la caverne paressait très suspect, mais Dérénis les avaient prévenus que plusieurs sentinelles les accueilleraient. Ils espéraient tout de même ne pas les rencontrer. Si c’était le cas, ils avaient décidé de ne pas s’opposer et d’essayer d’être diplomate. Ils firent encore quelques pas avant que des hommes ne les encerclèrent.
Les gardes attachèrent et amenèrent le groupe dans une grande salle circulaire aux couleurs étincelantes. Visiblement, il devait y avoir une fête. Les sentinelles amenèrent le groupe devant un homme assis sur un trône. Celui-ci s’énerva: «Comment osez-vous déranger votre roi lors de sa fête?» Un des vigiles jeta Kérou au sol, puis les autres firent de même.
- Nous avons trouvé ces intrus qui voulaient pénétrer ici, répondit l’homme qui avait lancé Kérou au pied du roi.
- Ca, des intrus? gloussa le roi. Ce ne sont pourtant que des gosses! Détachez-les, qu’on voit ce qu’ils veulent.
Trajj se releva face au roi et s’inclina légèrement pour paraître poli, bien qu’il n’en avait aucune envie.
- Nous sommes venus ici car nous recherchons l’Azurée, commença Trajj.
Le roi s’esclaffa, et tous ses invités l’imitèrent. Il reprit son sérieux et affirma:
- Vois-tu, jeune avorton, que cette couronne est aujourd’hui mienne, que tu le veuilles ou non.
- Justement, nous sommes ici pour la reprendre, continua Trajj en essayant de rester calme.
- Ici, c’est moi le chef, cria le roi. Je peux décider de ta mort ou de celles de tes amis. Quand à l’Azurée, elle est ici, dans cette pièce, dit le roi en désignant un rocher. Comme je suis un bon roi, je vous accorde une chance de la récupérer. C’est simple, il vous suffit de la prendre, au centre de ce rocher!
Tous les gens éclatèrent de rire, puis le roi fit un signe de la main et la salle redevint silencieuse. Selye observa le rocher, en espérant de tout cœur y trouver une faille. Hélas, il n’y en avait aucune. Delfa regarda tristement Trajj, qui était hors de lui:
- Mais c’est impossible! hurla t-il.
- C’est bien ce que je pensais, pauvre imbécile! trancha le roi. Vous venez dans mon royaume, vous me dérangez lors de ma fête, et vous réclamez ma couronne! Vous allez payer pour tout cela, maudits soyez-vous! Jetez-les dans la fosse! ordonna le roi à ses sujets.
- Vous n’avez pas le droit! cria Neren en se débattant. Vous ne…
Il fut assommé par un garde.
Lorsque tous les membres du groupe se réveillèrent, ils étaient dans une immense fosse. Ils essayèrent d’escalader les parois qui étaient, hélas, bien trop lisses et glissantes.
- Comment sortir d’ici? questionna Kérou.
- Il ne faut pas compter sur ces murs, dit Thius, essoufflé par ses tentatives.
- Il y a toujours un moyen, affirma Delfa. Il suffit de trouver.
- Mais lequel?!? cria Neren. Nous allons tous mourir, c’est tout ce que ce maudit Test nous aura apporté!

Stelle
Stelle
Niveau 7
28 octobre 2001 à 03:44:42

- Non! rétorqua Thius. On va s’en sortir.
Au-dessus, ils entendirent les sentinelles se moquer d’eux.
- Plus vite on en serra débarrassé, mieux ça vaudra! lança une grosse voix.
- Ce ne sont que des gamins, affirma un vigile, ils ne font que pleurnicher.
- Oh, de toute façon, dit l’homme à la grosse voix, c’est ce soir qu’ils partiront…
Il y eut quelques chuchotements que les jeunes ne comprirent pas puis un silence suivit de rires affreux. «Non, c’est trop bête…» murmura Leyra.
- JE NE VEUX PAS MOURIR!!! s’écria t-elle subitement en levant les bras au ciel. Je veux m’amuser, rire, je ne veux que vivre! hurla t-elle en larmes. MAIS JE REFUSE DE MOURIR! NON, JE-NE-VEUX-PAS! Non… sanglota t-elle en se serrant contre Sfare qui l’avait prise dans ses bras.
Il n’aimait pas la voir ainsi. Il lui chuchota en douceur au coin de l’oreille: «Courage mon amour, je suis avec toi…» Une larme coula sur la joue de jeune fille et tomba sur le sol. Lequel se mit alors à trembler, comme si un événement très spécial allait se produire. Les jeunes avaient beau essayer de rester droit, la terre bougeait tellement que même en se tenant on ne pouvait rester debout. Au centre de la fosse, le sol s’ouvrit, et quelque chose de vert commençait à en sortir. La chose grandissait rapidement.
Tout le groupe fut soulevé par la terre verte, et il prenait de l’altitude. Au fur et à mesure que les jeunes s’élevaient sur le dessus de la chose, ils comprenaient mieux: un immense palmier était en train de pousser sous leurs pieds. Le groupe arriva à la même hauteur des sentinelles, et avant que ceux-ci, qui n’étaient que deux, ne puissent comprendre quoi que ce soit, ils furent assommés par Thius et Trajj qui avaient rapidement et efficacement agis. Thius cria au groupe: «Vite, venez! On cherchera à comprendre plus tard!». Après une discussion prompte et active menée par Trajj, les jeunes décidèrent de retourner voir le roi. Ils avaient repéré le chemin qu’il fallait emprunter parmi les nombreux tunnels souterrains.
Kérou fermait la marche, car il n’était pas pressé d’encourir à cette prochaine cruauté. Et une fois de plus, il entendit des bruits derrière lui. Il pensa tout d’abord à un soldat, mais se rappela les bruits curieux qui l’avaient éveillé. Il ralentit la marche, et s’arrêta finalement sans même s’en rendre compte. Irakwé, telle un ange gardien, l’avait remarqué et l’appela. Kérou, tout somnolant, revint d’un air perplexe. Cette fois-ci, elle ne lui demanda pas ce qu’il avait et décida de le surveiller plus vigoureusement encore.
Arrivé près de la salle de fêtes, le groupe ralentit:
- Alors? interrogea Neren. Comment fait-on?
- On leur casse la figure, on leur pique la couronne et on déguerpit! grogna Thius.
- Non! intervint Sfare. Je vous en prie, faites-moi confiance et laissez-moi faire… assura t-il.
Les jeunes décidèrent de lui laisser sa chance, même si cela comportait de nombreux risques. Ils entrèrent dans la pièce, ceci pour le plus grand étonnement du roi qui ne faisait que s’enivrer. Il y eut un silence dans la salle, puis des gardes entourèrent les jeunes.
Le roi leur ordonna de les laisser.
- Je parie que vous voulez retenter votre chance… fit le roi avec un large sourire sadique.
- Exact! déclara Sfare, sûr de lui.
- C’est trop drôle! Vous avez même dû changer de chef! s’exclama le roi, suivit de rires de toutes les personnes dans la salle, omis le groupe.
- Non, il y a juste que j’ai une idée, rattrapa Sfare.
- Je vous accorde un peu de temps... déclara le roi.
- Marché conclu! affirma Sfare, ce qui produisit un étonnement général dans la salle.
Le roi lui désigna la roche de la main, un sourire partagé entre la lassitude et l’amusement sur son visage. Visiblement, il ne doutait pas d’un nouvel échec. Sfare se dirigea vers Leyra. Il murmura quelques mots à la jeune fille qui parut étonnée. Elle se plaça devant la roche, ce qui fit rire tout le monde. Les jeunes, quand à eux, ne comprenaient pas l’action de Sfare. Thius était prêt à l’arrêter mais ils avaient promis de le laisser essayer.
En voyant Leyra fermer les yeux et se concentrer, les rires redoublèrent d’intensité. On entendit alors un petit craquement. Plus personne ne riait, sauf le roi, certain que la victoire serait sienne. Pourtant un autre craquement se fit entendre, puis un autre. La terre commençait à trembler, et la pierre bougeait de plus en plus. Le roi fixait la roche qui semblait ne plus vouloir s’arrêter. Soudainement, il y eut un grand bruit d’explosion. La roche venait de se détruire. Il en sortait une magnifique tulipe blanche, qui s’épanouissait dans ce sombre royaume. La fleur était très grande; elle arrivait à la taille de Leyra. La tulipe s’ouvrit, et derrière toutes ses belles pétales, il y avait l’Azurée.
La couronne était très belle: elle était lisse, en argent, avec un diamant bleu d’une éblouissante beauté. Il suffisait de légèrement l’incliner pour qu’un autre ton de bleu apparaisse. Le roi était furieux. Il ne comprenait pas comment une jeune fille avait réussi à briser une pierre sans même l’effleurer. «TUEZ-LES!» hurla t-il, en désignant le groupe du doigt. «On se tire!» ordonna Thius. Leyra saisit l’Azurée et le suivit. Sfare ferma la marche, mais quand il vit un objet brillant qui était sortit du rocher quand Leyra l’avait brisé, il l’empoigna rapidement et se hâta de rattraper les autres.
Tous les gardes étaient derrière le groupe et ils se rapprochaient dangereusement. Leyra eut une idée et s’arrêta. Elle savait qu’elle avait maintenant un pouvoir en elle. Elle se concentra une nouvelle fois et fit apparaître une barrière de ronces entre les sentinelles et le groupe. «Extra!» fit-elle en rejoignant les autres. Ils arrivèrent tout essoufflé à la fin du tunnel, donc à la Forêt Bleue. Dérénis les attendait. Leyra s’approcha et lui donna la couronne qu’elle mit aussitôt. Comme la karthoz entendit les cris des gardes qui s’approchaient, elle s´avança vers l’entrée du tunnel et tendit la main. Alors les pierres de la falaise se joignirent, et l’entrée se referma définitivement.

The_Dash
The_Dash
Niveau 9
28 octobre 2001 à 23:05:22

Tu as quel âge Stelle et tu es un gars ou un fille? Parce que moi je viens juste de commencer, mais je ne crois pas que ce sera aussi bien que toi!

The_Dash
The_Dash
Niveau 9
28 octobre 2001 à 23:10:51

Je vais te dire :
Moi, mon idée, je la travaille depuis longtemps et à chaque fois elle s´améliore. Je te jure ce n´est pas aussi bon que toi. Mais je n´ai que 11 ans, et toi tu dois avoir la vingtaine (sinon pas si loin que ça).
Mais si tu en veux plus, attend que je finisse le premier chapitre.

Stelle
Stelle
Niveau 7
29 octobre 2001 à 04:07:42

The_Dash:

Alors, non, je n´ai pas la vingtaine, j´ai 15 ans ! Tu vois, j´ai juste 4 ans de plus que toi ! Et je suis une fille !

En tout cas, ce que tu ecris est tres bien. Pour 11 ans, bravo. L´idee t´es venue toute seule ou tu as eu de l´inspiration ? C pas mal du tout et je t´encourage a ecrire la suite. C bien, tu nous a laissé dans un moment de suspense !

Ecris-tu sur word ? Je te conseille, ca corrige les fautes, lol ! (ex: on dit un été, non ?)

Quand a moi, j´envoie la suite aux abbonés et ici !

Stelle
Stelle
Niveau 7
29 octobre 2001 à 04:13:13

´´Le marecage´´

Dérénis remercia les jeunes, et questionna:
- L’un de vous a t-il trouvé son Symbol?
- Oui, fit Leyra en s’avançant. Enfin je ne l’ai pas trouvé, mais j’ai mon pouvoir, regardez!
Elle fit pousser une petite fougère près d’un grand arbre bleu, et reprit en riant:
- Je me débrouille très bien sans mon Symbol.
- Tu as tort de sous-estimer leur importance, déclara gravement Dérénis.
- Pourquoi? A quoi nous servent-ils? demanda Leyra, qui visiblement n’avait pas suivit attentivement les cours.
- Si tu n’as pas ton Symbol, ton pouvoir va diminuer, expliqua Dérénis. Dans environ une heure, tu ne l’auras plus. Si, au contraire, tu l’as, ton pouvoir va s’agrandir, et tu le maîtriseras de mieux en mieux.
- Mais… comment le trouver? l’interrogea Leyra d’une voix qui se brisait.
- Il devait être près de l’endroit où tu as eut ton pouvoir.
Leyra ne dit plus rien. Elle avait pratiquement les larmes aux yeux, sentant qu’elle allait perdre ce qu’elle venait d’obtenir. Sfare s’avança vers elle et sortit de sa poche l’objet qu’il avait ramassé. Il ressemblait à un cristal de couleur verte en forme de feuille. Dérénis sourit et murmura: «Voici ton Symbol…» Leyra sauta dans les bras de Sfare et l’embrassa. «Heureusement que tu as là!» dit-elle joyeusement. Tout confus, l’adolescent lui donna maladroitement le Symbol. Dès qu´elle le prit dans la main, il se passa quelque chose d’étrange. Des faisceaux de couleur verte sortirent du Symbol jusqu´à ce qu’il n’en reste plus rien et ils s’unirent en une sphère verte qui flotta dans l’air, face de Leyra, à peine plus haut qu’elle. Et subitement, la sphère se transforma en un rayon qui frappa Leyra en pleine poitrine. Le rayon était entré dans le cœur de la jeune fille.
Leyra, qui affichait un air de détresse, cria:
- Que s´est-il passé? Où est mon Symbol?
- Ce n´est rien, dit calmement Dérénis, tu as toujours ton Symbol.
- Alors où est-il? l´implora Leyra.
- Il est avec toi pour toujours, répondit Dérénis. Il est en toi.
Les jeunes restèrent dans la Forêt Bleue pour se reposer un peu après toutes ces émotions. Leyra était certainement la plus fatiguée car l’effort que Sfare lui avait demandé pour briser ce rocher était encore trop pour elle. Mais bientôt elle apprendrait à mieux utiliser son don étant donné qu’elle possédait son Symbol. C’était une jeune fille vive et elle décida, après une courte pose, de s’entraîner. A chaque fois qu’elle faisait naître une nouvelle plante grâce à son pouvoir, elle explosait de joie. Sfare était allongé sur le ventre dans l’herbe, un sourire vague et rêveur sur son visage. La voir si heureuse était pour lui un moment de bonheur. Il pouvait rester des heures sans bouger à seulement apprécier le moment présent.
Le reste du groupe se prélassait dans l’herbe, parlant avec Dérénis des karthozs ou des Symbol. Ils avaient, sous terre, perdus les notions de temps si bien qu’ils avaient passé la nuit dans la fosse. Mais à la surface le temps reprenait le dessus. Le groupe jugea donc plus sage de se mettre en route pour ne pas arriver trop tard à la base. Ils dirent au revoir à Dérénis et prirent le chemin du retour. Trajj n’aurait su dire pourquoi, mais il avait le pressentiment qu’ils reverraient la karthoz.

Le lendemain matin, quand tous les jeunes furent éveillés, Delfa décida de contacter Fissia et Astro. Au bout d’un moment, elle parvint à les joindre, sauf qu’Astro n’était pas là.
- Tout va bien? les interrogea Fissia.
- Oui, ça va, répondit Delfa qui parla au nom du groupe.
- Vous avez eu un Symbol? questionna l’instructrice.
- Oui! répondit joyeusement Leyra. C’est moi qui l’ai eu!
- Très bien. En quoi consiste t-il?
- Je peux faire pousser des plantes! s’exclama la jeune.
Sur l’écran, Delfa remarqua que Fissia semblait très songeuse. Aussi décida t-elle de lui parler un peu plus tard. Elle demanda d’abord où ils devaient se rendre. Fissia déclara: «A Métalineum. Astro vous attend dans cette ville, il vous donnera la suite des instructions.»
Le groupe commença à se préparer et pendant ce temps là, Delfa eut une petite discussion avec la formatrice.
- Fissia, demanda Delfa. Tu avais l’air songeuse. J’aimerais savoir… y a t-il un problème?
- Je veux bien t’expliquer ce qui me tracasse, répondit-elle, mais les autres ne doivent pas être mis au courant.
- Pourquoi?
- Parce que je ne suis pas sûre de ce que j’avance.
- Je ne dirais rien, assura Delfa.
- Bien. Vois-tu, jamais le Symbol n’aurait du se trouver sous la Forêt Bleue.
- Comment sais-tu qu’il était en dessous? s’exclama Delfa.
- Nayunré doit faire un rapport dès qu’il se passe quelque chose. Revenons-en au fait.
- Oui. Comment cela se fait-il que tu trouves cela étrange alors qu’Astro et toi nous aviez dit que le Symbol devait être là-bas?
- C’est en effet ce que nous avons découvert, mais cela nous paraissait impossible, car vous êtes les premiers à être entrés dans la Forêt Bleue.
- Vraiment? s’étonna Delfa bien qu’un certain signe d’orgueil était mêlé à sa surprise.
- De même que ce qui est encore plus étrange, c’est que le roi ait volé l’Azurée. Astro s’est renseigné et ce peuple n’aurait jamais fait ça, sauf s’il avait été payé, ce qui doit être le cas, confia Fissia. Le problème est de savoir dans quelle intention.
- Oui… pourquoi?
- Ca, ça ne relève pas de notre compétence. Vous étés ici pour passer le Test. Un point c’est tout.
- Mais alors… personne ne vas essayer de savoir pourquoi? s’indigna Delfa.
- Oh, le gouverneur de cette planète demandera certainement de l’aide à l’Elite de Résolution.
- Et toi, qu’en penses-tu? demanda Delfa.
- Que tu ne dois en parler à personne même si tout cela est très étrange.

Stelle
Stelle
Niveau 7
29 octobre 2001 à 04:14:47

Les jeunes se dirigèrent au nord de la base: c’est là que se trouvait Métalineum. Il y avait deux jours de marche avant d’atteindre la cité. Le premier jour, ils parcoururent une immense plaine. Dès qu’ils avaient trop chaud, Leyra s’empressait de mettre son talent à l’œuvre. Elle essayait chaque fois de faire pousser un arbre plus grand que le précédent pour qu’ils puissent se mettre à l’ombre. Le soir, elle fit jaillir de terre un grand nombre de plantes autour d’eux. Ils firent du feu. Puis tout à coup, une espèce de monstre bondit d’un buisson en grognant.
La créature était à poils rouges, avait une longue queue et de puissantes griffes. Elle ressemblait à un félin avec une corne sur le front, qui semblait plus coupante qu’une lame de rasoir. La bête dévisageait les jeunes, certainement en se demandant lequel elle pourrait bien avaler en premier. Ils ne savaient que faire quand Sfare cria: «Leyra! Sers-toi de ton pouvoir!». Aussitôt la fille ordonna aux jeunes de se regrouper autour d’elle. Le monstre venait de repérer sa proie; il fixait des yeux Irakwé. Au moment où la bête bondit en avant sur elle, un arbre poussa sous les pieds du groupe, qui fut soulevé dans les airs.
Sur l’arbre, les jeunes attendaient patiemment que la créature s’en aille. Elle tournait rageusement autour de la plante, folle de rage. Selye sortit un petit ordinateur de sa poche et déclara:
- C’est une amodyphe. Ces bêtes vivent en groupe, mais heureusement pour nous elles attaquent toujours séparément. De toute façon, nous ne craignons rien sur cet arbre.
- Il vaut mieux passer la nuit dans cet arbre, proposa Sfare. Avec un peu de chance, cette bestiole sera partie à notre réveil.
Les jeunes approuvèrent et essayèrent tant bien que mal de s’endormir sur ce perchoir.
Au petit matin, la créature était partie. Soit elle n’avait pas était assez patiente, ou bien elle s’était trouvée une autre proie. Cependant, un nouveau problème se posait aux jeunes: ils ne pouvaient descendre de l’arbre.
- Comment va t-on faire? s’inquiétait Neren.
- Leyra, comme tu as ton Symbol, tu peux certainement essayer autres chose que faire pousser des plantes, proposa Irakwé. Or, le contraire de grandir est diminuer. Essaye!
Leyra ferma les yeux et se concentra: l’arbre diminuait, comme s’il s’enfonçait dans le sol. Les jeunes en descendirent et continuèrent leur chemin. Plus ils avançaient, plus l’humidité se faisait ressentir. Ils devaient approcher du marécage que Kérou leur avait indiqué.
Le marécage était immense et le contourner serait une perte de temps. Heureusement, trois barques étaient disposés sur la rive. Ils en prirent deux. Dans chaque embarcations, ils étaient deux à ramer et se relayer. Il leur était difficile d’avancer car la vase ne faisait que ralentir leur allure, de plus qu’il fallait qu’une personne, postée à l’avant, écarte les éventuels obstacles naturels qui pourraient nuire à leur progression.
Kérou était en train de ramer quand il entendit le même bruit que les deux dernières fois. Il se posait de plus en plus de questions à ce sujet qui restait totalement mystérieux. Qu’est-ce que cela pouvait bien être? Quelque chose de réel ou un effet de son imagination? Et si ça existait vraiment, était-ce quelque chose de dangereux? Le jeune n’arrivait pas à trouver de réponse, et ce bruit qui revenait chaque fois ouvrait encore plus sa curiosité. Il essayait de ne pas y penser, mais le bruit semblait se rapprochait plus vite et plus près. Irakwé remarqua son changement d’attitude et lui dit: «Prends ma place. Ca fait un moment que tu rames.» Il ne voulait pas quitter son poste cependant Irakwé saisit fermement la rame. Il dû se lever pour s’asseoir à l’arrière.
Elle comprit alors l’attitude de Kérou.
- Quel est ce bruit? demanda t-elle.
- Tu… tu l’as entendu? s’étonna Kérou.
- Maintenant oui, assura t-elle. En voyant ton allure j’ai tendu l’oreille.
- Qu’est-ce que ça peut être?
- Je ne sais pas. Mais pour l’instant nous ne craignons rien: le bruit s’éloigne.
Effectivement la chose s’écartait, et ils virent quelques roseaux bouger, puis tout se dissipa. Les deux jeunes, par leur regard, échangèrent l’idée de n’en parler à personne. En tout cas pour l’instant.

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