" Défends-toi, Narshad, accroche-toi au présent..."
Que faire d'autre ? Le passé n'était que souffrance, et les prochains jours ne feraient qu'apporter leur lot de douleur quotidienne. Le présent ... Le présent n'était qu'un point éphémère qui se dérobait dès qu'on y posait le pied, avide de soulager son malheur et sa conscience. Que faire d'autre ?
" Je te remercie, mon ami. Je ... te remercie . "
Il esquissa un maigre sourire, comme pour soulager l'elfe noir. Lisait-il dans ses pensées ? Ou son attitude était-elle si évidente ?
* Est-ce important ? *
Wail ?
* Chut, ce serait bête que les autres t'entendent parler tout seul ... *
M'en fous. Reviens.
* Arrête d'agir comme un enfant ... ( rire ) Viens .... viens près de moi, Narshad . *
Et elle apparut, lunaire, brumeuse, dans le ciel, juste devant lui. Et il se lova contre sa poitrîne, si chaude, si réèlle, échappant pendant peu de temps à la course inéxorable du temps.
Apres avoir pansé le poignet du barde, Macha repensa aux paroles du drow.
"Defends-toi, accroche toi au present...". Qu'est ce que cela signifiait ? Et pourquoi avait elle senti des fourmillements dans le poignet du barde ?
Elle s'etait remise en route, comme tout le reste de la troupe.
"Wail ?"
Machalune s'arreta, pensant avoir entendu un murmure.
"M'en fous. Reviens."
Encore. Et cela provenait de Narshad. Elle se remit a marcher mais plus lentement, scrutant l'attitude du barde. Il se comportait bizzarement depuis quelques temps...
HEU ca fait beaucoup de lettre.
je suis pas sur de lire ces histoires tout en entier un jour.
dites c'est chacun sont histoire ou c'est tout les morceux a la suite,, l'ordre ou ca se lit?
en tout cas chapeau les amis.
Après une longue marche, le soleil commençait à décliner et l'on pouvait entrevoir le scintillement des premières étoiles.
"Il est temps de nous arrêter pour la nuit" clama Roland
- Déjà !
- Oui, nous avons traversés de nombreuses épreuves aujourd'hui et il vaut mieux laisser nos organismes se reposer.
Le paladin avait entrevu, sur le chemin, les troubles que subissaient le barde. Il faisait tout pour que rien ne transparaisse mais, tout comme Machalune et le drow, Roland avait senti que l'homme qui les accompagnait était tiraillé par de lourdes pensées. Cependant, Roland ne comptait pas aborder directement le sujet avec Narshad; si celui-ci sentait le désir de lui parler, il l'écouterait avec attention et tenterait de l'aider de son mieux. Mais ce moment n'était sans doute pas encore venu...
Ecartant ces pensées, le paladin pris en main la gestion du camp. Efria, le drow et lui avait dégagé une petite clairière, propice à l'installation de leur campement, tandis que Machalune, Narshad et Razdan s'activaient en forêt pour dénicher le repas du soir.
Le rôdeur fût le premier à revenir, tenant dans chaque main un poulet sauvage de belle taille et arborant un large sourire.
"Je crois que nous ne mourrons pas de faim, ces bois sont très giboyeux !"
Quelques instants plus tard, Narshad et Machalune rejoignirent le reste du groupe, des outres d'eau fraîche et des fruits emplissaient leurs inventaires.
"Et bien" s'exclama Roland, "voilà de parfaits aventuriers, quelqu'un aurait-il une bonne recette à base de poulets à nous proposer ?"
" Si la terre est suffisament argileuse, on pourra en enduire totalement et le faire cuire, cela fera sécher l'argile, comme un vase en terre cuite. On n'aura plus qu'à briser la terre, et les plumes partiront avec. Cela prendra une petite heure, mais vous ne pouvez pas savoir à quel point c'est délicieux ", dit Narshad, une légère lueur malicieuse dans les yeux. Il s'éloigna de quelques pas, avant de se retourner :
" Surtout, ne le décapitez pas, seulement après la cuisson, c'est important ... "
"Ce n'est pas bête, je n'ai jamais essayé, repondit Machalune. Voyons un peu..."
Elle se pencha et regarda l'etat de la terre. Un peu seche...
"J'ai vu de l'argile pres de la riviere ou on a rempli les gourdes. Je vais aller en chercher. Vous pourriez peut etre preparer quelque chose avec les fruits, dit elle avec un sourire tout en s'eloignant.
Elle s'eforçait de paraitre tranquille malgré sa fatigue et son mal de tête. L'argile n'etait qu'un pretexte, elle voulait "discuter" avec cet esprit qui voulait la tourmenter des qu'elle faiblissait.
S'enfonçant dans l'ombre des arbres, marchant a pas legers qui ne faisaient aucun bruit, elle devint invisible et indetectable.
Cela allait faire une dizaine de minutes que Machalune avait disparu, alors qu'elle était partie en direction de la rivière. Razdann, le rôdeur, avait un moment envisagé d'aller la suivre, mais il n'avait pu détecter ses traces de pas.
Elle avait disparu volontairement.
Efria et Roland avaient disposé un feu de camp, alors que la nuit venait en s'épaississant. Suffisant pour éclairer la clairière, mais disposé avec suffisament de bon sens pour qu'ils ne soient pas vu à des kilomètres à la ronde.
La voix de Wail résonnait en lui. La nuit venant, cela lui donnait un sentiment de sérénité. Sans enlever sa capuche verte ( il se rendit compte qu'à cette occasion, il ne l'avait pas enlevée depuis le début de son périple ), il se posa contre l'écorce d'un arbre, près de Roland.
" Je suis un peu inquiet que Machalune ne soit pas revenue. Je vais la chercher. J'ai faim, moi " , dit-il en tentant un sourire.
Roland acquiesca, et vit le barde partir vers la rivière, là où était partie Machalune.
Elle est tourmentée ... qui ne l'est pas, ici ?
* Tu tiens à elle ? *
Encore Wail. La voix se teintait peu à peu d'inquiétude, d'une forme de jalousie.
Ne t'inquiètes pas ... Je vais la chercher, c'est tout.
Inconsciente ?
Où est-elle ?!
Pas de réponse. Wail s'était tue. Il accéléra sa marche vers la rivière, se fiant à son ouïe pour détecter les bruits du faible courant d'eau sur les pierres.
Wail, où est-elle ?!
Il arriva près de la rivière, un mince cours d'eau qui clapotait faiblement contre la berge, avec un léger courant qui allait vers l'Amn. La température se rafraichissait brusquement, et ce n'était pas la venue de la nuit qui produisait cet effet. Il ressentit la présence de Machalune, allongée, à moitié immergée dans l'eau.
Inconsciente, et d'une pâleur surprenante.
Narshad se précipita auprès d'elle, la sortit de l'eau. Elle respirait très faiblement, par intervalles irréguliers. Son pouls allait lui aussi en faiblissant. Ses lèvres, sa peau étaient froides. Un froid de mort.
" Non, non, c'est pas vrai ! "
Tais-toi !
Qu'est-ce qu'elle a ? Comment s'est-elle mis dans cet état-là ?
Non.
Vas-t'en, Wail.
La voix de Narshad avait pris une intonation nouvelle, plus grâve, plus résolue. Il resta muet aux protestations de la sirène qui résonnaient dans son esprit. Il découvrit le symbole argenté qui pulsait sur son poignet. Curieusement, il savait quoi faire. Elle l'avait aidé une première fois, autant qu'il renvoie la balle, pensa-t-il en souriant tristement.
Il passa la main dans les cheveux de Machalune, laissant y échapper une infime nuance d'énergie magique. Il prit douçement son visage, et appliqua le poignet où se trouvait son symbole sur la tempe de la magicienne. Puis il s'ouvrit à elle. Leurs esprits, pour un court et unique instant, s'effleurèrent. Ce fut suffisant.
Pour un court instant, il entra en elle, dans son esprit, et fit partie de ses songes. Un court instant qui pourrait paraître une éternité pour la jeune demi-elfe, telles sont les règles dans le royaume des rêves ...
Quelques instants plus tard, elle ouvrit les yeux.
Quand elle arriva a la riviere, Machalune s'arreta et regarda derriere elle. Bien, personne ne l'avait suivie. Elle se posa sur un rocher, toujours invisible et ecouta. Elle entendit les autres membres du groupe rire autour du feu et aucuns bruits suspects. "Parfait" se dit elle. Elle ferma les yeux et une sorte d'halo transparent se mit autour d'elle. "Bon...a moi de jouer..."
Une lueur verte irradia ses mains puis ses yeux et des sortes d'éclairs sortirent de son corps.
"Tu es revenue me voir Machalune...Que me vaut cet honneur ?" La voix etait sarcastique.
"Je veux que tu me dise pourquoi tu tiens tant à me posseder"
"Te posseder Macha ? Je ne desire que te donner du pouvoir. N'est ce pas ce que tu souhaitais ?"
"Ne te moque pas de moi esprit !"
Elle luttait mais sa volontée etait plus forte...pour le moment.
"Reflechie. N'as tu jamais pensée a les venger ? Etan, Azuli, Aurore, Zyh'lah... Tout ces morts auquels tu tenais ? Je peux te donner le pouvoir de le faire"
"Non ! Je ne ...Il ne faut pas que je bascule dans ce cercle !"
Elle commençait a faiblir...et malheuresement pour ellel'esprit en profita. Une douleur déchira sa tête et un univers de feu et de sang s'etendit devant elle. Elle etait devant sa maison en flammes et des pleurs resonnaient comme des echos de douleur. Les spectres de ses morts tournaient autours d'elle en la suppliant. A chaque fois qu'ils la touchaient elle se sentai vidé d'un peu de sa vie. Glacée, elle ne respirai presque plus.
"Tu es si faible Machalune...Laisse moi te posseder et tu renaitra plus forte, emplie du désir de tuer."
"Lai...Laisse moi ! Je ne...céderai...pas !"
"Machalune" C'etait la voix de Narshad. Machalune, reviens a toi, bats toi, ne te laisse pas envahir..."
"Narshad ? Je...ne te vois pas...ou es tu ?"
"Près de toi. Reviens à toi..."
Elle senti une main lui effleurer la tempe et la chaleur l'envahi de nouveau. Cette main l'aida a se relever et l'emmena hors du rêve.
Machalune ouvrit les yeux. Elle sentait une main qui lui tennait la tête. Bien que se sentant mal, elle eut un reflexe de survie. Elle se degagea et prit sa dague, le temps d'evaluer a qui elle avait affaire. En voyant le musicien, elle lacha son arme et se mit a trembler de soulagement.Elle se sentait fievreuse.
Narshad ? Mais qu'est ce que...? [elle soupira et dit en souriant] Je ne me souviens pas de ce qui est arrivé mais...je crois que tu m'a aidé. Alors...merci.
Elle ne comprenait pas comment Narshad avait reussi à entrer dans son cauchemard mais qu'importe. Il etait la.
Il sourit. Elle semblait regagner un petit peu de vigueur, bien qu'elle soit encore très faible. Il ramassa sa dague elfique, et la lui tendit.
" On va retourner au camp, d'accord ? "
Elle acquiesca, sans dire un mot. Elle tremblait encore. Il lui prit la main, encore froide, si légère, presque inexistante, éphémère. Il l'entraîna peu à peu vers le campement. Elle marchait de manière saccadée, comme si elle manquait de chuter à chaque pas. Visiblement, son " rêve " l'avait très durement éprouvée. Elle aurait besoin d'une bonne nuit de repos.
* J'ai vu ce qu'il y avait en elle ... cela en est presque effrayant, Narshad. *
Elle aura besoin de dormir. Elle est épuisée.
Ils marchèrent ainsi une vingtaine de mètres, avant que Narshad ne s'arrête brusquement.
Le chant des arbres, de la forêt, des rivières, s'était tu. Son oreille exercée pouvait détecter pareille chose, signe d'une présence qui dérangeait les bois. Machalune, remarquant le brusquement changement d'attitude du barde, demanda ce qu'il se passait.
" Je ne sais pas encore, Machalune. Je ne sais pas encore. Sors ta dague. J'ai laissé mon arme au campement, quel abruti je suis !
* Je suis totalement d'accord avec toi. Tu es un abruti. *
- Je vais faire mon possible, Narsh- "
Machalune n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Quatre hommes apparurent dans la petite clairière dans laquelle ils se trouvaient, dans une disposition qui leur permettait de les encercler et d'empêcher toute fuite. Deux personnes vinrent derrière eux et saisirent les gorges de Narshad et de Machalune, les exposant à leurs dague.
En dépit de ce silence anormal, il ne les avait absolument pas entendu venir.
Un des quatre hommes s'avança vers eux.
" Vous savez sans doute pourquoi je suis ici. Nous allons ...
- Vous êtes qui, vous ?
- Silence, sussura l'un de ces hommes en armure de cuir noire ... en lui envoyant un formidable coup de genou dans le plexus solaire, qui le plia au sol, lui coupant la respiration.
- Mon nom n'a aucune importance. Sachez néanmoins que l'on m'appelle Axselen. Je ne préfère pas vous demander de collaborer sous menace d'execution rapide et douloureuse, vous aurez déjà compris tous seuls, hmmm ? "
Ils ne dirent pas un mot, et se préparèrent à partir dans la direction que leur indiqua " Axselen ", direction radicalement opposée à celle du campement.
Une silhouette, dans le bois, silencieuse, mais pourtant connue. Elle vient vers eux.
Narshad eut cette intuition, et s'arrêta brutalement, regardant dans la direction d'où venait la silhouette.
Une silhouette bien connue.
Un de ses geoliers pointa sa dague contre ses côtes, rentrant un tout petit peu la lame, lançant une cruelle douleur dans sa poitrine.
" Avance ! "
Axselen leva la main, lui intimant le silence. Il leur ordonna de s'arrêter, et regarda dans la même direction que lui. Et la silhouette parut au clair de la lune montante, toutes armes dehors. Il voulut prononcer son nom, mais Axselen le devança, à sa plus grande surprise.
" Léna ? "
Léna avait immediatement suivi la jeune magicienne lorsque celle ci s'était éloignée du groupe.
Quelque chose n'allait pas, elle était sûre que Narshad n'était pas le seul à être la proie d'étranges visions étranges et de rêves éveillés.
C'était une affaire de ressenti, d'intuition, et dans ce domaine Léna avait souvent raison
Elle était à présent perchée dans un arbre, au dessus de la demi-elfe en plein malaise et hésitait sur la conduite à tenir. La magie ne suffirait pas, il fallait quelqu'un qui la comprenne.
Et elle ne la comprenait pas.
Restait à espérer que Narshad se pose des questions sur l'absence de sa camarade, et pour cela elle comptait sur Wail.
Et en effet, quelques instants après Narshad accourut.
Sans hésiter, il entra en contact avec Machalune, et son intrusion dans l'esprit de la magicienne la sauva. Elle avait eu raison de l'attendre.
Lorsqu'ils s'apprêterent à partir, la nuit était tombée, et un calme étrange l'avait accompagné.
C'est dans ses conditions que Léna prit conscience qu'ils n'étaient pas seuls. Tout ses sens lui hurlaient qu'un second groupe les surveillait.
Elle opéra prudemment un tour sur elle même pour tâcher de localiser les importuns, observation pour le moins courronnée de succès : 3 guetteurs se cachaient de Narshad et Machalune et malheuresement pour eux pas des hiboux et des écureuils.
Tout en remettant sa capuche, Léna sauta souplement de l'arbre et s'éloigna le plus discrètement possible.
En cherchant un peu dans les environs elle découvrit le reste des hommes, disseminés dans les fourrés.
Un étrange hululement, plutôt déplacé au milieu de ce silence, retentit. Et aussitôt les hommes en planque arrêtèrent leur observation et convergèrent vers une petite carrière éclairée par la lune.
Là, un homme vétu d'une besantine noire et au visage masqué par une capuche prit la parole pour leur donner des instructions.
"- Toi, tu te planqueras dans les arbres avec un arc, tiens le barde en joue, toi et toi, prenez les par derrière et vous 4 vous les attendrez. Je ferais le nécessaire pour qu'ils ne détectent rien.
- Bien Axselen !" répondirent les 7 autres en coeur.
Mais Léna n'avait pas eu besoin d'attendre leur réponse pour reconnaître l'homme qui avait parlé, et elle le savait très dangeureux, il fallait qu'elle réagisse vite.
Elle suivit quelques instants l'homme qui partait se poster dans l'arbre puis l'égorgea.
Elle alla ensuite se poster à la sortie de la clairière ou les hommes attendaient la venue de Narshad et Machalune et attendit la suite des évenements.
Et tout se passa comme Axselen l'avait prévu, le barde ne détecta rien et les soldats capturèrent les deux compagnons sans coup férir.
Il était temps d'intervenir.
Elle sortit du buisson derrière lequel elle s'était placée et s'avança bien en évidence dans la clairière, ses deux lames sorties.
"-Léna ?"
Il l'avait reconnue aussi. Tant pis, il faudrait qu'il meurt. Ne surtout pas courrir de risque.
"- C'est moi en effet, tu as bonne mémoire Axselen...
- Les...tout le monde disait que tu étais morte ! Tu as
disparue, ton labo a explosé..." Mais l'étonnement du chef des bandits ne dura pas, il reprit vite maîtrise de lui même.
"Enfin, ce n'est pas bien grave, tu réapparait au plus mauvais moment...vois tu nous aurions pu discuter comme de vieux camarades, attablés une auberge. Au lieu de ça tu vas mourir...je connais tes relatifs talents en magie...et ils ne me freineront pas. Quant à ces épées, ce doit être une nouvelle lubie. Ca ne durera pas.
Léna réagit alors au quart de tour, elle lança une de ses épées vers Narshad pêndant qu'elle composait un rapide sort de poussée magique destiné à le libérer de l'étreinte de son geolier.
Puis toujours sans mot elle abattit sa lame sur le bandit le plus proche.
Pendant ce temps, autour du feu de camp, les deux paladins étaient silencieux, regardant les flammes danser dans l'obscurité. Ce fut Roland qui rompit le silence :
"C'est terminé...
- Quoi !?! Que dis-tu Roland ? Qu'est-ce qui est terminé ?
- La bataille.
- Quoi, mais quelle bataille !?! Tu pourrais être un peu plus locace !
- Des assassins, 7 ou 8 si mes sens ne m'ont pas trompés. Ils sont tous morts.
- Tu veux dire que... Machalune et les autres...
- Exact, ils sont tombés dans une embuscade.
- Et pourquoi ne m'en avoir rien dit, nous aurions pu aller les aider, leur porter secours ! Roland, aurais-tu eu peur ?
Le paladin de Helm leva les yeux du feu et posa son regard sur son homologue, les flammes du foyer semblaient danser dans ses yeux.
Après quelques brefs instants, Efria détourna les yeux.
- Excuses moi, je...
- Ne t'excuse pas, les excuses sont l'apanage des faibles et tu n'en fait pas partie. Je vais te donner mes explications. D'une part, je pensais que tu avais senti la présence des assaillants, visiblement ce n'était pas le cas. D'autre part nous n'aurions pas eu le temps d'intervenir, le combat fut bref. Même si nos compagnons étaient numériquement en infériorité, il semble qu'il ait vaincu sans trop de dommages.
- Et maintenant ? Nous allons à leur rencontre ?
- C'est inutile, Dédé est déjà parti. Il les escortera sur le chemin du retour. Ils devraient revenir d'ici peu de temps. Prépare tes sorts de soins, certain des nôtres sont blessés.
Up! S'fais un mois quand même...
Faut le garder en première page, au cas ou un nouvel écrivain en herbe s'amène sur le forum...
l'immense chouette effraie surgit de nul part, et vint se poser juste a côté de l'homme.
"approche toi, regarde moi dans les yeux."
la chouette le fixa de son regard perçant.
"Humm.. très bien.Parfait. Il ne pert rien pour attendre."
Les gens évitaient de croiser Kludd. On disait qu'il pouvait donner la grippe ou lire dans vos pensées rien qu'en vous regardant.D'autres disaient sue c'était impossible. Kludd n'était pas un Dieu, même si il s'en rapprochait un peu.
il ne pouvait pas changer l'orbite de la terre en clignant 7 fois des yeux. Toutefois, Kludd se savait assez puissant pour rendre malade quelqun en le regardant. Cela ne lui aurais servit qu'a le fatiguer énormément.Il n'avait pas besoin dde gaspiller sa magie comme ca.Il l'utilisait lorsqu'il en avait besoin.
Kludd était passionné par les chouettes, en particulier par les chouettes effraies.Elles lui servaient bien.Elles avaient une vue incroyable et leur oreilles dissymétriques leur permettaient de "trianguler",c'est-à-dire faire plein de petits mouvements avec leurs têtes, afin de percevoir d'infime bruit tels que les battements de coeur d'une souris dix mètres en dessous d'eux, et de savoir d'où venait le bruit, par exemple en remarquant que le bruit était d'abord entendu dans l'oreille droite plus tôt que dans l'oreille gauiche.
il leur était facile d'écouter une conversation entre deux personnes à 20 metres de distances, de suivre une personne de loin, aussi bien de jour comme de nuit, d'épier ses moindre faits et gestes.
Kludd n'avait pas envie de mêler Nyra a cette affaire là.
a d'autre méfait, mais pas a celui là.Nyra le comprenait bien, puisqu'il étaients tous deux presque pareils, cruels, puissants et bien d'autre choses.
"part.Je t'appellerais quand j'aurais besoin d toi"
Sur ce, la chouette s'envola dans un hululement lugubre.
Kludd partie se reposer."que c'est épuisant, ceci! Epuisant, mais instructif et utile.."
Dès demain il irait a sa rencontre et en apprendrait un peu plus sur lui et ses amis.il saurait exploiter chaque détail, chaque faille, de chaque faiblesse en se protégeant de chaque qualités, chaque don que possédait ces personnes.
Oui, son plan était sans faille, et serais bientôt achevé.
Il s'approchait de son frère endormi.Il tendit son épée et la lui enfonçat dans le coeur.Son frère ne se réveilla pas.
Kludd ouvrit les yeux,bien reposé."si seulement je pouvais dormir encore un peu. Mais il se fait tard, et je dois partir"
il se leva, s'habilla, alla manger quelques miettes cinq minutes en retrouvant Nyra, qui l'attendait.Il lui donna un baiser, et s'en alla.
"ne t'inquiète pas, je serais vite de retour."
Sur ce, il s'en alla, en éspérant que sa chouette attirée répondrait vite a son appel et lui donne des renseignements tout frais.
En réalité, Kludd était capable de faire toute sortes de chose, comme de faire léviter les objets, commander le feu, etc.
mais cela lui demandait une énérgie folle.Il en avait toujours énormément en resérve-au moins de quoi faire tout ceci dans un combat sans se fatiguer-, mais son énergie n'était pas inépuisable. cela était sans doute son unique faiblesse. Mais , aussi longtemps qu'il le pouvait, il s'entraînais, méditait, canalisait sa force, avec a chaque fois toujours des reserves de magie, d'énergie, plus grandes.
Mais avec d'autres utilisation de se magie , il ne se fatigauit même pas.Comme en s'aidant un peu de magie, avec son épée, de faire une flèche enflammée, de lire un petit peu dans les pensées.
il marcha vers le soleil levant, dans la direction qu'il avait lu dans les yeux de la chouette-ce qui ét
et se dirigea vers le village tout proche, acheter un clavier d'ordi moins pourris...
il marcha vers le soleil levant, dans la direction qu'il avait lu dans les yeux de la chouette-ce qui était quand même différent et plus difficile que de lire ses pensées(manger, dormir, manger, répondre au maître, dormir, obéir au maître...)
humm.. les deux derniers messages sont de moi ![]()
autant pour moi..
Kludd observait la petite troupe dans la plaine, camouflé dérrière un bosquet d'arbres.La chouette ne l'avait pas trompé.
elle était plus proche du groupe, écoutant attentivement, s'apprêtant à rapporter les premiers renseignements a son "maître".
Kludd rélféchit un instant."Hummm.. apparemment ce ne sont pas que de simples boîtes de conserves. Il savent se servir de leur cerveaux... Pas comme les autres idiots. Dès le début, Kludd avait sous-estimé Efria.Son frère s'avérait plus doué que prévu, même si il ne l'était qu'un peu plus. Assez pour pour qu'un grain de sable, même pas trop destructeur, abîme la machine, aussi bien huilée soit-elle.
"je l'ai déjà sous-estimé.. faisons attention.. "
Les paladins , deux avait confirmé l'imposante chouette, avaient déjà senti la présence de Kludd. Pas étonnant: il auraient pu le flairer à l'odeur, à 4 kilomètres de distance.
Kludd en avait beaucoup appris en une seule "séance".
il y retournerait bien assez tôt.