" Est-ce tout se dont tu peux faire??? Horaw, tu n´es plus maître de ces lieux, tu n´auras jamais Synia, ni ses trésors innées, jadis il t´appartenait... que feras tu de cela de toute façon???"
Le temps fut comme arrêté, les éléments naturels en pleine révolution se calmèrent, les cris, les morts... tout stopèrent net.
Une voix lugubre et renfermée, tel un son résonnant dans une boîte pleine, s´exclama dans les foules guerrières:
" Cette essence appartient à celui qui la protège, je l´ai assez protégé dans mon ancienne vie, et ceux ne sera pas de misérable petiiiiiiiittttt hummmmmaainnnn........."
HICLOOOOOO TIIISS RATIATAAAAHHHHH
Ces mots dient, les entrailles de la terre du Legacy grognèrent, puis à l´intérieur même de synia, des gisements de terres volèrent, des trous furent formés... un silence immense suivit.... puis des cris, des hurlements et enfin.... l´invasion, une invasion à l´intérieur même de Synia, comme trahit... poignardé dans le dos.... que faire..... les forces d´Horaw e multiplièrent, se dupliquèrent même... la puissance démoniaque d´Horaw n´était même plus imprésionnante non, le terme exacte serait n´est pas imaginable, des monstres tuant tous sur leur passages puis se faisant tués par d´autres monstres encore plus puissant qu´eux... etc....
Le paladin était perdu... mais comme son père, il préfèrerait mourir que de voir Synia sous l´emprise du mal....
Mais l´envie de se tuer ne lui traversa même pas l´esprit.... les forces extérieurs ne sont plus, les alliances déchus, perdus, les seuls forces sont réunis ici même à Synia.... Synia... Synia, un mot signifiant tellement de choses aux yeux d´Efria, une terre, un peuple, une culture si profonde, si riche... que de perdre cela maintenant, serait inacceptable pour d´autres peuples avenirs.....
Mais il ne connaissait rien par rapport à son père, lui qui avait temps de pouvoir sur Synia, sur le Legacy tout entier, sur les démons partout à des kilomètres à la rondes...
Des archives, des parchemins aussi vieux que Synia, rien.... mais une chose qui se souvenu de sa lointaine enfance, ce coffre, fait de bleues et encores du bleues, tel un océan immobile........ où pouvait bien être.... tant de temps sont passés... tant d´années, tant de... guerres.... de tueries, de massacres, de morts.... tant de souffrances.... encore et encore..... même le plus sage des sages n´en viendrait à bout.
Par où commencer??? ses souvenirs n´allaient malheureusement pas juqu´à l´endroit précis... seuls des flashs flous lui venaient... comme ça instantément....
mais en vain, cela ne pouvait l´amener à quelque chose... revenu à la raison, les cris se rapprochèrent de l´un des derniers bastion.... la colère.... la vengeance.. tout se dont un paladin rejetait.... monta en lui.... mais vint, ce rayon du soleil... celui qui illuminait l´esprit du paladin... illuminant la sculpture de l´ancien grand protecteur de Synia, celui qui apporta penjdant un temps et à long terme l´harmonie d´une terre si affaiblit par des batailles incessante.... cette lumière bleuâtre, telle la brillance de l´or....les yeux de cette fameuses sculpture en l´honneur du père d´Efria laissèrent le paladin hésitant mais surtout, admiratif.
Les derniers escaliers se faisaient grimpés par ces monstres sortient des entrailles, par le puissant Horaw, le paladin ferma les yeux.... parla à voix basse... montait le ton, se transformant en un cri mais très distint, ces paroles aillant aucune significations officiellement, transformèrent les guerriers de Synia, ces hommes si braves, voué à Synia, pret à y laisser la vie.... Efria, prononçait d´un ton plus que fort... et les guerriers suivirent... en plein milieu de combat ces combattants chantèrent avec leur plus grosse fierté un chant... comme si celui-ci se chantait tout les jours.
Des tambours, des chors.... accompagnèrent le rythme du chant...
Dernière marche... mais... sans la tête... le paladin complètement changé.... se tourna telle la demarche d´un elfe et descendit les marches une après l´autre, d´une lenteur mais sûreté méconnaissable... tout les démons qui se postaient devant lui perdaient sans exceptions la têtes ou préfèrent sauté du bastion....
" Je suis pret"
Sir Efria, protecteur de Synia