Salut Milit´
Dans la tradition de Roméo et Juliette, Edwin et Alora:
Edwin : Alora, ce n´est pas que ton attention constante et flatteuse ( quoique bruyante et ennuyeuse) me gêne, mais je suis sûr que tu peux trouver un moyen de ne pas rester à mes côtés ne serait-ce qu´une ou deux heures par jour.
Alora : Heu, Edwin, bien sûr ! C´est si gentil de ta part d´avoir deviné que j´avais besoin de parler à quelqu´un d´autre, mais je savais déjà que tu étais gentil, même si tu fais tout pour le cacher. Tout le monde est si amical dans notre petite compagnie !
Edwin : Oui, sans ajouter que certains membres de notre amicale compagnie ont commencé à penser dese choses... un peu impropres... et même complètement impolies.
Alora : Oh ! Oh, tu veux parler de cette histoire de ´hobbit perverse amatrice de manteau rouge´ que j´entends toujours ? C´est ça ? Mais je t´assure que c´est absurde. Heu, ça ne veut pas dire que tu ne m´aimes, pas, hein ? Hein ?
Alora : Et Monty dit qu´il te tuera s´il tu essayes quoi que ce soit.
Edwin : Ce n´est pas que je ne t´aime pas, et je t´aime, assez étrangement, mais pas dans *ce* sens-là. Hum, ce que je veux dire, c´est que j´aime les enfants... Arrêtez de regarder, crétins à l´esprit sale ! En général, j´aime les enfants en général, à condition qu´ils soient bien élevés, propres et silencieux si on ne leur adresse pas la parole. ( Je dois arrêter. Qu´est-ce que je dis ? Et pire, qu´est-ce qu´ils entendent ? )
Alora : Je ne suis PAS une enfant ! Je suis un petite-femme ! Une femme parfaitement adulte selon les standards des petite-gens ! Et je suis très grande pour mon âge !
Edwin : ( C´est encore plus compliqué que de s´occuper des Zulkir ! ) Oui, oui, bien sûr, tu es adulte. En fait, comment ai-je pu me tromper ? Je m´excuse. Arrête juste de crier !
Alora : Voilà, Edwin. C´est mieux, n´est-ce pas ?