C'est dommage pour Verdasco, je l'aimais bien. Mais en même temps Murray est la seule chance (chance...) de voir Djokovic tomber (ou pas), donc bon, c'est pas Verdasco qui en finale aurait mis une rouste à Djokovic (il n'empêche qu'une finale Del Potro/Verdaso aurait vraisemblablement pu donner le match de la décennie) ; donc un mal pour un bien.
Allez Juan, allez Andy, adieu Djok-ovovic-, adieu Auschwitz.