Je crois que sous Ryo, il y avait un peu tout qui était toléré, j'ai un peu tenté de poser des limites. Le surnom de Nadal était le cas limite de ce que je voulais pas voir et le surnom de Tsonga le cas limite de ce que je rechignais à sanctionner. Disons que c'est une histoire de quantité et de contexte, aussi. Et puis ça sonne bien, faut dire.