Tiens, histoire d'expliciter un peu mieux mes tergiversations, voilà un extrait d'un mail envoyé à Pauline :
"Endurci par une spirale de râteaux, on se met à réfléchir (parce qu'on reste un gros crétin qui conservera toujours une once de rêve et d'espoir...) à ce que devrait être la femme qu'on souhaiterait épouser. Quelle serait sa principale qualité. Ou plutôt, vu que la réponse tient davantage du défaut (de fabrication en tout cas) que de la qualité ; quel devrait être sa caractéristique principale. M'aimer. Et c'est déjà énorme. Cela implique déjà une tonnes de choses. Et accessoirement, c'est hyper-restrictif.
Du coup, on se dit qu'une fille comme ça, il y en aura peut-être une à tout péter. Et que ce serait pas mal de pas la laisser filer, tiens. Genre de l'épouser, par exemple, ça, ça serait cool.
Et c'est là que je me rends compte à quel point je suis perdu, tiens. Suis-je vraiment (à moitié) amoureux de [Malicia], tiens ? Sans doute. Comment est-ce arrivé au juste ? À la base, c'était plutôt une fille comme tant d'autres, belle (sans pour autant être complètement magnifique, mais belle quand même) et sympa. Et elle jouait aux cartes, aussi. Et bien, d'ailleurs. Ainsi que ce petit côté sombre (du moins, c'est l'impression que j'en ai) qui la rend particulièrement intéressante. Mais bref. Quand est-elle passée « d'une fille parmi tant d'autres » à « [Malicia] », quoi ? Et je me souviens particulièrement de ces deux-trois détails. Deux-trois situations où je me dis qu'elle se comportait de manière relativement étrange. Deux-trois situations qui trottent en ma tête encore et encore. Comme si c'était elle qui était venue à moi. (C'te allumeuse, en fait XD) L'impression qu'elle serait un peu la première à s'intéresser à moi. Et c'est ça qui la rend si exceptionnelle. Finalement, je suis autant amoureux d'elle que de ces moments si particuliers, notamment de cet instant où j'ai envie d'embrasser ses yeux... Je suis à moitié amoureux d'elle un peu (beaucoup ?) parce qu'elle était peut-être au quart amoureuse de moi."
Du coup, le fait qu'elle sache pas m'aide pas à savoir moi-même, quoi...