Oui, c'est vrai, la coupe Davis a été un déclencheur, mais de là à trouver une sorte de sérénité presque infaillible (il reste Serbe et au sang chaud, ça lui arrive de chauffer ^^)
Mais quand je vois Federer qui pète ses raquettes avant de remporter 16 GC, je me dis que ce n'est pas que le fruit du travail, mais l'aboutissement de la confiance, l'inconscience.
Il ne prend plus la mesure de son jeu, mais prend la mesure qu'il peut battre n'importe qui, n'importe quand et même en mauvaise forme, ça change tout 