Roger n´a pas besoin de Nelson Monfort, ni de John McEnroe, ni de Boris Becker.
Il sait aussi bien s´exprimer en allemand, pratique pour le tournoi de Stuttgard, surtout après l´avoir remporté. Il parle très bien l´anglais, idéal pour une fin de master série et le français, pour peut-être un jour, parler dans la plus belle langue du monde sur le court Philippe Chatrier.
Hehe.