Ah ok le fake ![]()
Elle n'a plus que 9 heures de temps pour poster !
Viiiite Narya ![]()
Excusez moi pour ce contretemps. J'ai eu quelques problèmes, et ma vie passe avant les chaps. ![]()
Mais je gagnerais tout de même mon défi :sournois *tête de mule*
Bon, voila voila ![]()
J'espère vraiment que vous trouverez ce chap meilleur, et que vous comprendrez mieux. ^^
Prologue :
« …la conclusion de ce documentaire est basée sur un nouveau doute, confirmé par les historiens : « Etait-ce vraiment ce pharaon dans la tombe ? N’a-t-il pas cédé sa place ? Et si ce n’était pas lui, pourquoi aurait-il utilisé quelqu’un d’autre comme doublure ? »
J’éteignis la télé avec ce doute planant sur mon esprit. Que se passerait-il si il avait vraiment été vivant mais n’avait pas voulu avoir le trône ? Je ne pouvais certainement pas chercher dans sa vie, non seulement la magie n’existait pas, mais le temps défilait sans que personne ne puisse l’arrêter…
J’étais coincée. Coincée entre plusieurs doutes, deux idées, et un monde…
*
Chapitre 1 : Toutankhamon
Toutankhamon. Un mystère irrésolu depuis la fin de la XVIII ème dynastie. Et cinq mille ans plus tard, les hommes venaient enfin de trouver une solution à ce problème. Pourtant… une autre barrière s’installait déjà entre eux et ce mystère. Le doute. Le doute avait paralysé tous ceux qui avaient vus ce documentaire, mais surtout ceux qui avait découvert toutes ces choses de leurs propres yeux. Impossible de ne pas être troublé face à l’histoire de l’Egypte ancienne, face à l’histoire des citoyens nés dans ce pays…
Je viens de voir ce documentaire, et de taire les dernières paroles du journaliste. Je suis Kahena, je n’ai que seize ans et je vis seule, suite à la perte de tous mes proches. J’habite en Egypte, dans la ville de Thèbes, près de la Vallée des Rois. Je vis près d’un palais en ruine, situé environ un kilomètre à l’est. Comment a-t-il réussi à résister aux ravages du temps, je l’ignore. Beaucoup de rumeurs parlent d’une malédiction existante depuis la mort de Toutankhamon. Cela m’a d’autant plus attirée pour détailler les conversations des scientifiques et historiens sur place.
Etrange coïncidence, quelqu’un m’avait un jour raconté que la malédiction avait gagné en ampleur depuis ma naissance… je n’y avais pas prêté attention, au début, mais je remarquais petit à petit, d’abord inconsciemment, puis avec horreur, que des malheurs arrivaient toujours à côté de chez moi. Pour ne citer qu’un exemple : un accident a eu lieu sous mes yeux, un accident que je n’aurais jamais soupçonné, un accident qui n’aurait jamais dû être…
Cela c’était passé alors que j’avais été devant la fenêtre de ma chambre, mes parents et mes deux frères étaient partis en ville pour accueillir des amis à la gare. Je crois qu’il n’y avait que moi qui avais vu la voiture arriver. Mon père avait poussé ma mère au devant, et mes frères se trouvaient alors quelques mètres derrière. La voiture, arrivant à toute vitesse, avait percuté ma mère de plein fouet. J’avais si violemment sursauté, que ç’avait été comme si j’avais reçu un coup de poing au ventre et au cœur. Je sentis une part de moi s’envoler comme fumée, insaisissable. Ma mère venait de succomber au choc mortel. Mais le pire était à venir. La voiture avait freiné d’un seul coup, s’arrêtant quelques mètres plus loin. Mes frères étaient restés absolument immobiles, paralysés par la peur, pendant que mon père s’était avancé et que l’engin avait reculé. Ils s’étaient arrêtés, et j’avais vu l’homme qui m’avait élevée donner un paquet au conducteur. Puis, il avait ouvert la portière et s’était engouffré à l’intérieur, et la voiture fit brusquement marche arrière. Mon père avait baissé la fenêtre, sortant un pistolet, visant mon aîné avec soin… J’avais voulu crier, mais ma voix resta littéralement coincée dans ma gorge. Il choisit ce moment et tira sur mon frère. Je reculai instinctivement, portant mes mains à ma bouche, et hurlant de douleur…
Les yeux noirs de geai de mon père me fixèrent, et ignorant mes cris, une détonation retentit. Mon autre frère tomba raide mort…
J’étais restée parfaitement immobile cette fois ci. Ma bouche s’était entrouverte. Mes yeux n’avaient pas cillé… et les larmes de douleur et de mort commencèrent à couler.
J’avais jeté un dernier regard vers celui que j’avais pensé être mon père. Il m’observait aussi. Je n’avais rien pu voir d’autre, mes larmes m’aveuglant. J’avais simplement entendu une dernière détonation, pleine de sens. Si mon père me retrouvait, il allait me mettre en pièces.
Je m’étais jetée sur mon lit, pleurant tout mon soûl, la tête dans mon coussin. Il serait taché de larmes à jamais. Je m’étais retournée vivement, hurlant un dernier cri de douleur avant de sombrer dans les abysses du néant…
C’était cet accident qui avait bouleversé ma vie. Il n’aurait jamais du parvenir à moi. Il avait tout brisé. Pourtant, quelque chose me poussait à croire que les événements pouvaient être changés, que je devais agir pour faire revenir ma famille… mais quand la mort a choisi ses victimes il est inutile d’essayer de les lui reprendre. Mon père m’avait appris ces choses que trop bien. Mais j’étais persuadée qu’il ne m’avait pas laissé la vie pour rien… ces pensées me parasitaient l’esprit, et il fallait que je dorme.
Je me levai, et regardai alors ma montre. Une heure du matin. Je devais me coucher, même si c’était les vacances seraient encore longues. La nuit me serait propice, mais le doute et l’excitation me gagnait de plus en plus. Je rechignais à aller dans ma chambre et à sombrer dans l’univers des rêves. Ils n’allaient pas être joyeux, je le sentais. N’ayant aucune envie d’aller cauchemarder dans mon lit, je me dirigeai vers le canapé.
Je me laissai tomber sur les coussins, et sortis un médaillon de ma poche. Il était de cristal et d’argent. Un pharaon (j’ignorais lequel), avec une couronne de rubis et de diamants, symbolisant la Haute et la Basse Egypte, était sculpté en son centre, devant un soleil fait d’ambre. Le tout avait sans doute une valeur inestimable, mais il m’était trop précieux pour que je puisse le vendre un jour. Mon père me l’avait donné, celui qui avait détruit ma famille, ma vie, et que je ne considérais d’ailleurs plus comme mon père…
En regardant ce médaillon, mes souvenirs ressortaient, et mes souffrances par la même occasion. Je ne pouvais plus vivre sans amis. J’avais parcouru le monde pour en trouver, sans succès. Ma différence était trop grande : il s’avérait que cette différence se trouvait dans mon regard. Mes yeux étaient topaze, d’un topaze liquide, avec un éclat rubis se répandant dans mes pupilles, comme sang. Cette différence, faisait que je n’avais aucun ami. J’étais seule depuis toujours, avec ma famille avant, mais sans plus personne à qui donner mon amitié maintenant. Et j’avais failli mourir à cause de ça. Mourir de tristesse…
Ne supportant plus ses pensées parasites, je les chassais le plus rapidement possible, et me retournait sur le canapé, cherchant une position confortable. Les coussins étaient moelleux et j’avais l’impression d’être couchée sur un lit de plumes. Le talisman était au creux de ma main, et, chose que je ne remarquais que deux secondes avant de m’endormir, il palpitait comme un cœur vivant. Et je sombrais dans les abysses du néant.
*
Le marbre dégageait la chaleur de la journée. Mes paupières restaient lourdes et rechignaient à s’ouvrir. Mes muscles étaient engourdis, mais je voulais me réveiller pour me lever. Je n’en avais pas la force, bizarrement. Alors, je restais couchée là, brisant le silence de ma respiration régulière. Ma langue était comme glacée, enroulée sur elle-même, et mes membres incapables de bouger, comme contrôlés par une puissance bien supérieure à la mienne. Il n’y avait que ce marbre chaud et sec dont j’avais conscience…
- Du marbre ? murmurai-je soudain en reprenant le contrôle de moi-même.
Mes yeux s’ouvrirent avec brutalité. Je me redressai d’un bond, et regardai autour de moi : c’était la nuit la plus complète et je ne voyais rien. Des vertiges me prirent le crâne, me tournant la tête en tous sens. Je me ressaisis lentement.
J’avais repris le contrôle de mon corps, c’était le plus important, mais il fallait que je sache où j’étais. Tâtonnant aux alentours, je compris que j’étais probablement assise sur un banc de pierre, ou une fontaine asséchée.
« Je rêve ou quoi ? » pensai je.
En proie à une panique de plus en plus grande, je me rendis compte que je serrais toujours mon talisman dans ma main.
- Le… talisman…, murmurai-je dans un dernier souffle. Il… ne faut pas… qu’il se brise…
- Le talisman ? s’étonna mon interlocuteur. Le talisman…
Je ne pus me retenir plus longtemps. Je sentis que le pharaon m’avait lâchée, et j’entendis qu’il s’éloignait. Moi, je tombai au sol, ne ressentant plus rien, tentant de ne pas me faire rattraper par les ténèbres engloutissantes.
- Réveille-toi, bon sang ! hurla Toutankhamon.
Il me semblait très lointain, sa voix n’étant qu’un murmure à mes oreilles. Je ne me rendais compte de rien, je n’entendais rien, sinon le vent sifflant à mes oreilles. Le pharaon tournait en rond, ses pas faisant légèrement vibrer le sol. Je sentis son regard noir s’appuyer sur moi.
- Bon. Puisqu’il faut recourir aux fortes manières… je te préviens, jeune fille, ça va faire mal.
Il me reprit par les épaules, trouvant un point d’équilibre me soutenant plus d’une seconde, et frappa.
Je me réveillai d’un seul coup. La douleur fusa brusquement dans ma mâchoire, me ravivant soudain les sens. Je retombai violemment en arrière, réintégrant mon corps.
- Tu vas maintenant pouvoir répondre à mes questions, dit-il.
- Je m’appelle Kahena, commençai-je, complètement étourdie. Je viens de cinq mille après votre ère et…
Je m’arrêtais net. Le pharaon soupira. Pourquoi prenais-je la peine de raconter à un rêve qui j’étais ? Cela ne servait absolument à rien…
- Ecoute moi, dit-t-il. Tu ne vis pas dans un rêve. Tu as été transférée dans une autre époque, au même endroit que chez toi.
Je pâlis. Le pharaon s’en rendit compte, car il me tendit sa main et me releva. Il m’assit de force sur le marbre de la fontaine.
- Pour te le prouver, continua-t-il, je vais venir avec toi.
Retrouvant enfin ma langue, je dis :
- Mais arrêtez un peu, vous ne pouvez pas venir avec moi, parce que…
- Oh si, et aucun besoin de discuter, je vais te le prouver.
Il soupira de nouveau en voyant mon air interrogateur.
- La torpeur qui t’a envahit, laisse la revenir à toi. Au moment où tu n’auras plus de force, bascule en arrière. Mais surtout, ne lâche en aucun cas le talisman.
- Mais expliquez moi, je ne comprends rien ! m’exclamai-je.
- Pas besoin de comprendre. Fais ce que je te dis, ordonna-t-il.
- …
Je savais qu’il ne fallait pas que j’essaie de discuter. Je relâchais tous mes muscles en soupirant. Toutankhamon me prit les épaules et ferma ses yeux. Je fis de même, et ma langue se glaça. Puis, mes facultés mentales tombèrent en sommeil, mes muscles s’engourdirent, et mes sens ne réagirent plus. Au moment où je me sentis glisser dans l’inconscience, je basculais en arrière avec le pharaon.
Je m’attendais à me cogner la tête sur le marbre dur, à sentir une douleur au crâne, ou autre chose dans le genre, mais non.
*
Je me relevais en sursaut sur le canapé, au milieu des coussins sur lesquels je m’étais endormie.
« Et bien, heureusement que ce n’était qu’un r… »
Je tournai ma tête, et vit un jeune homme, aux cheveux noirs en bataille, aux yeux aussi sombres que sa chevelure, et au teint mat. Sa forte carrure ne faisait aucun doute sur la force dont il pouvait faire preuve.
Je le regardai avec surprise. Je me levai brusquement, et courut à la salle de bain. Je me regardai dans le miroir : mes cheveux noirs ondulants n’avaient pas changé. Mes yeux topaze étaient les mêmes. Mes lèvres foncées restaient pareilles, pas moins que ma silhouette mince, et que ma peau mate.
Un seul détail que je n’avais alors pas remarqué. Un hématome se dessinait sur ma mâchoire.
- Qu’est ce que je t’avais dit, lança le pharaon qui m’avait rejoint.
- Mais… mais…
Je me tus. Il avait raison. Je n’étais pas folle. Je n’avais pas rêvé.
- Calme toi, jeune fille. Tu es pâle comme un linge. Ce n’est pas très grave…
Pas grave ? Il se foutait de moi ? J’avais tout simplement reculé de cinq mille ans, j’avais rencontré le pharaon Toutankhamon en personne, j’avais vu un prêtre le menaçant, mais il ne se passait rien de grave. J’étais au bord de la crise de nerfs.
- Mais qu’est ce que vous me chantez, là ? m’exclamai-je. Je n’ai pas rêvé, d’accord, je l’admets.
- Je vais tout t’expliquer, répliqua-t-il d’un ton calme.
Je le regardai au fond des yeux, transperçant son regard comme je ne l’avais fait auparavant. Détournant les yeux, je me dirigeai vers le canapé et m’avachi dessus. Toutankhamon me suivit, et s’assit près de moi. Et, plongeant ses yeux au fond des miens, il commença son histoire.
Me too ![]()
T'aurais pu poster en deux fois =)
J'ai lu le prologue, qui est légèrement mieux que l'épilogue xD, mais ça sera tout pour aujourd'hui ![]()
J'aime beaucoup moi !!
Mais je trouve que Kahena tombe un peu trop souvent dans "les abysses du néant", nan? ![]()
J'ai pas encore lu xD
Mais suite à ce qu'à dit VGM, j'ai vérifié un truc...
Ton chapitre prend dans les 19 000 caractères ![]()
Or, nous tous, forumeurs, sommes limités à 15 000 caractères par post ^^
Tu dépasses donc cette limite de 4000 caractères =p
Donc tu aurais pu poster en deux fois
Il faut avoir plus de 30 000 caractères pour poster en 3 fois
xD
(pour te donner une idée, mon chapitre 5 de Raven fait seulement un peu plus de 30 000....
- Mon chapitre 7, en revanche, en fait 48 000 xD )
Donc bon, tu as voulu frimer en postant en trois fois, avoue
'vais lire maintenant xD
Bon voilà j'ai lu ^^
Ben c'est quand même nettement mieux, et la taille de mon post en sera conséquente ^^
J'ai pas grand chose à dire... mais je passe les fautes de grammaires, de conjugaison, de syntaxe, ainsi que sur les mots manquants.... ![]()
'fin tu aurais quand même pu mieux te relire
J'vais quand même relever une phrase :close:
"devais me coucher, même si c’était les vacances seraient encore longues"
=> Heuuuu.... gné ?
Mais bon ^^
La mort de la famille est mieux faite, et on y apprend plus de chose ^^
Mais bon, ça le fait pas de qualifier d'accident un triple assassinat xD
Et aussi... j'pense que quand on vient de voir un truc comme ça... la première chose que l'on fait c'est pas se jeter sur son lit pour pleurer xD
J'sais pas, j'pense que moi j'serai descendu dans la rue pour voir s'ils étaient bien mort... C'est stupide, certes, mais crédible ^^
Sinon, ça m'a fait marrer que t'ai inverser les rôles par rapport à la version précédente
xD Désormais c'est Tout' qui comprend tout et Kahena qui est paumée xD
'fin bon.
C'est un bon chapitre ^^
Vivement le prochain :close:
Yes ! Narya a repris le dessus et nous a posté un très bon chapitre.....
J'ai pris plaisir à le lire, et je m'identifie mieux à l'héroïne, ses doutes, ses angoisses, son incompréhension...
(je ne reprendrai pas les légers défauts énumérés par Gag ou Flo)
EXCELLENT !!!!!!
![]()
Gag : que Toutankhamon sache complètement où il va est trèèèèès voulu
![]()
Pour les vacances, ben, heu, elle est en vacs', quoi... ![]()
Kty : merci ![]()
Je suis ravie que vous ayez mieux compris ![]()
J'adooore
J'ai juste un regret
le fait que Kahena soit passée du statut de jeune fille forte et intelligente dans ta première version au statut de jeune fille un peu paumée dans la seconde... enfin c'est le sentiment que j'ai eu, je peux me tromper
Sinon le reste est génial ![]()
Betty, t'en fait pas, ça va s'arranger par la suite... ^^
Elle réussira à mettre ses qualités en valeur... ![]()
![]()
"ça va s'arranger par la suite"
Et cette suite, c'est bientôt ? ![]()
Je ne sais pas... ^^
Je vais alterner un chap de mon bouquin et de cette fic... ^^
Mais je vais essayer de pas trop vous faire attendre...
(pas vrai VGM ?
)
Je suis assez d'accord avec ton analyse, surtout en ce qui concerne les fautes...
MAIS..... quand tu dis que tu ne vois pas le passage ou l'héroïne sait que le prêtre menace Tout'.....c'est que tu n'as pas bien regardé ! Alors voilà :
" Aidez-moi, je vous prie ! cria la première voix "
C'est juste là ! ![]()
Oh merci Kty ! ![]()
VGM : tiens, c'est bizarre, parce que justement, à midi, j'me suis dis qu'il fallait vraiment que j'écrive tout ce que je pense... ![]()
Et c'est aaaaaaaabsolument normal que Tout' sache tout ! ![]()
Je l'ai déjà dit ! ![]()
Rahlala... ![]()
Ah, mais c'était au présent, le début ? ![]()