T'as aussi les Royal menthol mais là le menthol est plus fort, moins aristo, plus populo.
Ben en restant dans l'univers des clopes, vu que les tontons fumaient, surtout Eddy qui cramait ces deux paquets de Gauloises Bleues pas jour, t'avais des marques un peu partout, sur les meubles, des auréoles de brûlures dans le verni, il n'était pas rare de voir un trou dans la nappe en plastique fleurie super kitsch de la table de cuisine, nappe que ma mère changeait de temps à autre, en gueulant de faire gaffe. Sinon je me souviens pas d'une autre flambée de matelas chez nous. Eddy et René écumaient le Bas-Rhin et le Haut-Rhin en bagnoles comme représentants, ils logeaient dans des hôtels, Eddy a raconté une fois qu'ils s'étaient barrés tôt le matin d'un hôtel sans payer, suite à un matelas cramé. Je connais pas les détails mais je peux imaginer le film à la Robert Redford et Paul Newman dans "Butch Cassidy et le Kid". ![]()
Ils les feront toutes ![]()
Ben sinon mon père avait prêté un vélo à tonton Eddy. Il avait une chambre en ville et venait nous voir de temps à autre. Il laissait le vélo contre le portail. Une fois j'ai eu une l'idée d'attacher le cadre en bas discret avec une ficelle dans une maille en métal du portail. Ce jour-là tonton avait bien biberonné en venant. Il avait encore vidé quelques verres de pinard chez nous. Le soir il traverse la cour et file au portail prendre le vélo. Manque de pot le vélo reste collé au portail. D'abord il ne capte pas et essaye de l'enlever. Je vois la scène de loin, planqué au coin de la maison. Je suis plié en deux. Puis il devine que c'est moi qui lui ai fait une blague. Je voulais aller lui dénouer la ficelle, mais il l'a trouvée. ![]()
Sinon un jour il s'est pointé et a dit qu'on lui avait fauché le vélo. Il l'avait laissé dehors devant le bistrot "Au poilu". Mais mon père pense qu'il l'a vendu pour siffler quelques verres. Ben c'était les aventures du vélo ! ![]()
Bloqué par Ayumi dans X-Blades ? ![]()
C'est la fête de la musique ! Ben tonton Eddy est fan de hit parade allemand : Freddy Quinn, Heino, de grands chanteurs style Ivan Rebroff, de musique classique, d'accordéon, de Johann Strauss et du "Beau Danube bleu". Il dit que les Beatles et tous les rockers c'est que des drogués. Le soir, il aime bien siroter un verre de rouge, assis à la cuisine, en écoutant la radio, pendant qu'on regarde la télé au salon. Je me souviens, en ouvrant le frigo un matin, mon père constate que la bouteille de Picon, qui était aux trois quarts pleine, est presque vide. Tonton l'avait sifflé pur, en disant que c'était comme un apéritif. Par contre tonton René est fan de télé, ses séries préférées sont Derrick et Bonanza. Je les aurais bien vus au Far West, surtout attablés au saloon. Quand il bosse la nuit, tape à la machine ou tapisse, entre un verre de vin additionné d'un sucre, sa potion vitaminique, ou une gorgée de Negrita anti-microbes pour le gosier, il écoute Mireille Mathieu. ![]()
Il y a deux jours, ou devrais-je dire deux nuit, puisqu'il était 1h passé du matin. J'étais chez mon père, que je n'avais pas vu depuis plus d'un mois. Dans la chambre qui fut celle de mon frère à l'étage.
La pièce déjà assombri par la nuit était plongé dans la pénombre des murs noircis par les posters de métal et trash music accroché tout autour en format géant de sa période « Gothique ».
Seul la lune me renvoyait les reflets nécessaires pour lire mon bouquin non sans m’esquinter les yeux.
Je n’allume pas la lumière pour ne pas réveiller ma moitié qui dormait dans un sommeil profond et tranquille.
Sur le large lit à la fraiche, la fenêtre ouverte, je tourne les pages et m’enfonce dans la captivante histoire de Marsten House.
Fou comme le vent c’est levé ! Me dis-je. Hier encore j’étais à la plage où j’ai choppé un bon coup de soleil et presque une insolation. L’eau non loin de 25°, elle a due bien chuter avec se puissant vent glacé...
"La nuit envahissait son cerveau et en faisait un théâtre où des scènes terrifiantes surgissaient de l'ombre. Des visages blafards comme ceux des clowns, des yeux brulants, des dents pointues, des formes qui sortait de l'obscurité avec de longues mains blanches tendu vers... vers... »
[...]
Baam ! Les volets claquent, me faisant sursauter, je me lève naturellement regardant les lumières des usines au loin par la fenêtre et la ville devant moi silencieuse, je fixe les volets grand ouvert et me replonge dans ma lecture.
« Et, dans le terrible et lourd silence qui pensait sur la maison, il entendit un rire d'enfant, un rire cristallin et diabolique...
... suivi par des bruits de succion."
!!!! C’est quoi ce bruit ? se réveille en sursaut ma belle.
Les traits de son visage étaient grave, la peur se lisait sur son visage, tout à l’heure si doux.
Je l’avais aussi entendu, un bruit sourd, des tuiles ? comme ci l’une d’entre elle venait de se décrocher et se briser. Sur le coup j’avais pensé aux toit des voisins, la villa d’en face, le vent atténuait le bruit même fort semblait venir de loin.
Mais dans le lourd silence de l’écoute j‘entendis de nouveaux bruits…
Quelqu’un marchait, il marchait sur notre toit ! À hauteur de notre fenêtre !
Elle me regarde terrorisait, on ne rêvait pas, il y avait bien quelqu’un sur le toit, on entendait même un murmure indéchiffrable.
Je me lève, pose mon livre et m’avance à toute vitesse jetant en avant mon corps par la fenêtre comme pour les surprendre et retourner la peur contre eux.
Il y avait vraiment quelqu’un sur le toit ! … Une fille ?
« - Manon ?
Ouai, murmura ma demi sœur (celle qui avait eu des dons de voyance pour le four) a qui on avait fêté ses 18 ans dans la journée.
- Qu’es tu fous sur le toit, tu cherche à faire le mur ?
Elle me regarde tête baissé, cheveux en avant sourire en coin d’un aire ironique, tu crois qu’avec cette hauteur je me risquerai de faire le mur ? Et en plus habillé comme ça. J’ai fais tombé mon portable et mon chargeur par la fenêtre de ma chambre. Tu aurais de quoi m’éclairer ? Je trouve plus le portable, ah le voilà !
Elle s’agenouilla et descendu un bon mètre et mis la main sur son portable bloqué entre deux tuiles.
Et ben… On peut dire qu’il a eu chaud. 20 cm de plus et il était en bas.
Bonne nuit Manon.
Je retourne à ma lecture tandis que ma mienne se rendort aussi vite qu’elle s’était réveillé.
Ouff, j’avais l’impression d’être entré dans mon bouquin ce soir et pas dans les meilleurs moments, on a eu chaud.
![]()
La demi-sœur en pyjama sur le toit en pleine nuit, ou en tee-shirt XXL ce qui revient au même. Ben voilà ce que c'est que de picoler du Coca whisky.
Bon, qui dit toit dit chat. Purée l'enchaînement. Alors elle s'appelle Goupy et c'est une chatte rousse avec des yeux émeraude doré. Elle vivait chez les voisins, mais quand on a emménagé (la baraque où Eddy a failli mettre le feu), elle a tout de suite rappliqué, et elle passait la plupart du temps chez nous. Bon, on avait un grand jardin, les voisins avaient un grand jardin avec un petit pré, devant nos maisons il y avait un super grand pré avec des arbres, à côté une cité de blocs, puis la grande caserne. Donc de l'espace, Goupy se baladait tout le temps. De temps à autre, elle ramenait une souris entre ses dents. Parfois elle la laissait sur le paillasson du perron.
Une fois, sur le rebord de la fenêtre de la cuisine, elle en a croqué une. Ça devait être son dessert. Une autre fois, je sors et je la vois avec une souris dans la gueule. Apparemment elle venait juste de l'attraper. Je bondis, j'attrape Goupy à la gorge, je serre un peu et je la secoue léger. Pas contente, étouffant un grognement, elle finit par lâcher la souris qui se barre vite fait. Là je caresse Goupy, qui ne semble pas trop affectée par mon acte de sauvetage. Je l'emmène à la cuisine et lui file un bout de saucisse pêchée dans le frigo.
Quand ma mère et moi on revenait des courses, le caddie à la main, une fois dans la cuisine pour déballer, Goupy sautait du perron sur le rebord de la fenêtre et miaulait. Normal, elle savait qu'on ramenait du poumon. Ma mère en demandait toujours un bout au boucher. Autrefois c'était gratuit, maintenant faut le raquer. Bref. Goupy sautait de la fenêtre dans la cuisine, évitait la table parce qu'on voulait pas, et sautait sur le buffet de cuisine. Là elle miaulait et faisait le gros dos en ronronnant. Surtout quand je sortais le bout de poumon rose. Je taillais dedans quelques bouts. Le couteau scroutchait dans la viande. Je sais pas si tu connais le poumon. C'est gonflé, visqueux, ça bouge comme un flan sans se déformer. Quand ça cuit à l'eau bouillante, ça flotte dans la marmite, avec des fois une mousse blanche, ça devient gris et ça dégage une odeur de chair cuite insupportable, de quoi te couper l'appétit. Goupy croquait dedans à pleines dents et le mastiquait avec adoration. Une fois rassasiée, terminé le gros dos et les câlins. Tu voulais la caresser, elle se barrait d'un bond, la queue en l'air, et filait dehors.
Alors son truc, c'était de se planquer dans le jardin sous les salades ou les dahlias. Elle te guettait, et quand tu passais, elle bondissait dans tes jambes et te griffait. Ma mère a perdu plusieurs collants comme ça. Sans compter les griffures aux mollets. Une fois elle a guetté mon père, planquée sous les salades, mais il l'avait vue. Elle a filé vers lui comme une flèche, s'est agrippé à sa jambe, mais il avait un futal épais, il a rien senti. Je m'amusais à souffler, ce qui énervait Goupy au plus haut point. Au dernier moment, je sautais sur le côté pour éviter ses attaques. ![]()
J'ai eu la même à la maison ! ^^
Au plus grand chanteur/danseur de tout les temps.
Et dire qu’hier encore j’écoutais « Stranger in Moscow » la larme à l’œil.
Une vie mouvementé comme tous les artistes. Un personnage controversé, idolâtré et décrié.
Mais au-delà de l’être humain de se déboires et de son talent incommensurable c’est le départ d’un messie intergénérationnel symbolisant tout ce qui a de plus grand dans la musique !
Une étoile s'est éteinte aujourd’hui, mais comme toutes étoiles, elle continuera a briller pour encore bien des années.
Clin d’œil à un grand artiste « show must go on ! »
Michael Jackson by Tihocan
Il pleut. Un samedi sous a pluie. Ça fait week-end à Londres. Sans Londres. Bon, en passant "Penny Lane" des Beatles en mp3 piraté sur la clé usb baladeur. Trop frissonnant ! Pour rester dans la zic, j'ai commencé avec un phono en plastique blanc 33/45 tours. Claude François, Aznavour, Verchuren, les valses de Chopin, "Le beau Danube bleu" de Johann Strauss, Abba. Puis je suis passé à Deep Purple, les Rolling Stones, ACDC, Led Zep et quelques autres. Ben tiens, voici quelques liens :
great white
http://www.dailymotion.com/relevance/search/great+white+call/video/x1qib8_great-white-call-it-rock-roll_music
dad
http://www.dailymotion.com/relevance/search/sleeping+my+day+away/video/x1k0ef_dad-sleeping-my-day-away_music
la guns
http://www.youtube.com/watch?v=qmYt0e88ANo
enuff z nuff
http://www.dailymotion.com/relevance/search/enuff+z+nuff/video/x1zees_enuff-znuff-fly-high-michelle_music
phantom blue
http://www.dailymotion.com/relevance/search/phantom+blue/video/x1f2ev_phantom-blue-time-to-run_music
asphalt ballet
http://www.dailymotion.com/relevance/search/asphalt+ballet/video/x1bx7q_asphalt-ballet-soul-survive_music
cinderella
http://www.youtube.com/watch?v=nUA0ai0XxRU
transvision vamp
http://www.dailymotion.com/relevance/search/transvision+vamp/video/x1m2k1_transvision-vamp-i-want-your-love_music
lynch mob
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lynch+mob/video/xf7k8_lynch-mob-river-of-love
kings of the sun
http://www.youtube.com/watch?v=Prlg4I1mYlI
underneath what
http://www.youtube.com/watch?v=4cyMA7UdlXk
war babies
http://www.youtube.com/watch?v=lHFkWVysn3s
blue murder
http://www.youtube.com/watch?v=uRs05UQPXGU
steelheart
http://www.youtube.com/watch?v=lIn77HQhriY&feature=related
black crowes
http://www.youtube.com/watch?v=5d-xq6q72cA
the four horsemen
http://www.youtube.com/watch?v=zcveGZv799w&feature=related
Only Rock ^^
Même si ça fait très basique comme hard rock ce que je n'écoute pas particulièrement j'aime bien celle de lordi
"HardRock hallelujah"
http://www.youtube.com/watch?v=TdItwaLrv1U
J'aime pas trop les groupes de hard rock qui se déguisent, d'autant plus que le style de musique frôle la variété, c'est du carnaval. Je préfère le vrai rock, qu'on sent le désert, la chaleur, la fille en mini shirt et shorty qui transpire, le chopper désossé qui crache du décibel. Et pas la Harley avec tous les gadgets et les sacoches à franges, et la nana fringuée en country avec le Stetson neuf et la veste à la David Crocket, c'est du folklo tout ça. Moi je suis pour le pur et dur authentique ! ![]()
ça m'étonne pas de toi !
Moi je suis pas un grand fan de Rock, encore moins de hard, et pourtant j’écoute autant l’un que l’autre, je prends juste la musique pour ce quelle m’évoque.
Après si je devais me cataloguer dans un courant musical, un mouvement où je me reconnais. Je serai plus contemporain bloqué entre les 70’ et 90’.
La musique en tant qu’état d’esprit ! Car la musique est une culture qui nous inspire dans la vie quotidienne.
Je dirai sans réfléchir, give me Funk !
Pour moi la base de la musique. Funk, Soul, des rythmes dansant, entrainant et joyeux.
Mais j'écoute vraiment de tout,
Je vais sans mal de Mozart http://www.youtube.com/watch?v=gqPz5B-TA1w
à Joe Satriani http://www.youtube.com/watch?v=VrETzsTO3JY
En passant par Edwin Starr http://www.youtube.com/watch?v=_d8C4AIFgUg
Barry White
http://www.youtube.com/watch?v=pr45ivHNvF0&feature=related
Delegation http://www.youtube.com/watch?v=Jp4_56YKHG4
Ou même 2 Pac http://www.youtube.com/watch?v=FeMKM-eQPB4
Sans parler de Michael Jackson ou même Francis Cabrel (l’un des seuls FR de ma playlist), mais aussi pas mal de House, ElectroDance et même certain jazz.
Là déjà en ce qui me concerne je t’ai mis du bon morceau ![]()
Après la musique ne fait pas le même effet à tout le monde.
Il y a certains airs qu’on écoute sans mal, d’autres qu’on trouve inaudibles et ceux qui nous font vibrer l‘« âme » jusqu’aux l’extrémités du corps. Délivrant un frisson sensible, reflet d’une immense joie et peine simultané.
Une émotion que l’ont peut traduire souvent par de la nostalgie.
Tihocan mélomane
Mozart, j'ai joué ses 1eres sonates au piano, du moins à peu près, pas évident.
Sinon à part Satriani, j'ai me Steve Stevens, il fait la lead guitar de l'album Vince Neil Exposed de 93 :
http://www.youtube.com/watch?v=nrpzCiUstw0
Une chaleur ! J'arrête pas de faire la danse de la pluie ! Du coup ça m'épuise encore plus ! Allez, pour buller à l'ombre, dans le hamac, sous les cocotiers :
http://www.youtube.com/watch?v=ClQepFF-Sr0
http://www.youtube.com/watch?v=seJhLOH1wME
voilà pour le soleil
A consommer avec modération. Perso je kiffe pas du tout le goût du Ricard.
Ici orage et pluie diluvienne vers 18h, tram touché par la foudre, z'ont montré la station où je débarque aux infos sur FR3, le pylône noirci, des bus de remplacement ont été affrétés, heureusement je suis pas sorti.
J'espère qu'il y aura un film valable cet été. Un truc qui ressort. J'ai vu "La nuit au musée 2", très bien, j'avais vu le 1er.
ICi chaleur lourde et soleil hardant, on s'économise devant l'effort, on évite de sortir entre 11h et 14h.
On prend 5 douches, uniquement d'eau froide par jour.
A peine sorti, pas encore sec qu'on transpire déjà.
Les vieux se font violence pour boire un verre pour ne pas mourir de celle là et les jeunes qui ne travaille pas noircisse les plages de la ville.
Impossible pour moi de rester sur le sable.
En apnée si c'est pour nagé ou des plongeons exagéré si c'est pour rattraper un ballon de volet ou une balle de raquette provoquant des chutes régénératrices dans l'eau, presque pas rafraichissante.
Puis le supplice, la sortie de plage...
Le soleil nous attaque pendant qu'on se sèche, on marche comme des pingouins en évitant les frottements, on colle et le sel nous démange.
Et quand tu tournes la clé de ta voiture trop vieille pour avoir une clim, garé loin de toute ombre à plus de 50° sous effet de serre, tu te dis que tu ne vas pas tenir les 2km jusqu'à la douche de la maison.
Tu pries pour que le seigneur des feux tricolores soit clément avec toi et que les touristes des villes alentour ne quitte pas la plage en même temps que toi.
Je peux te dire qu'après ça, le Ricard avec DEUX glaçons, tu en fais religieusement pitance.
Quoi que pour ma pars, c'est souvent une 16 bien fraiche ou lorsque le frigo est aimable de la Bud (budweiser).
Purée, et moi qui croyais que tu vivais comme les deux flics à Miami, avec le yacht et l'alligator que tu promènes en laisse en lorgnant les filles en bikinis. Comment ils font dans "Alerte à Malibu" pour être aussi décontractés et joyeux de la vie sans jamais se choper un coup de soleil ? Et dans "Pacific blue", en plus ils font du vélo, et ils sont toujours déodorisés méga clean ? Ton truc me rappelle un téléfilm, je sais plus si c'était "La 4e dimension", où la Terre se rapprochait du soleil, tout devenait une fournaise, tu pouvais cuire des merguez dans de la 16. Et en plus tu te payes la 403 de Columbo, moi qui te voyais en Corvette décapotable, le brushing au vent. Bon, remarque, du moment que ça roule.
Ah les étés d'avant, à l'ombre sous le parasol dans le jardin, le soleil cognait moins qu'aujourd'hui, à 30° il en faisait 25, maintenant ça monte à 40 en plein cagnard. Si ça se trouve, on se rapproche du soleil sans le savoir, et on va rôtir comme des merguez, avant d'être dégustés par les Martiens. Peut-être que la Terre est un vaste grill dans le Mac Do du système solaire. J'espère au moins que j'atterrirai entre les dents nacrées d'une nymphette Vénusienne. S'il faut en finir, autant finir en beauté avec une beauté. ![]()
[…]
Ma « femme » étant parti en vacance pour une semaine, pendant que je reprendrai le boulot demain. J’ai alors décidé d’invité hier au soir 3 bon amis.
Tout d‘abord « Fred » que j’ai connu à mon arrivé il y a 15 ans de ça et avec qui j‘ai passé ma préadolescence dans les ruelles du centre ville. Les chemins de la vie nous avait séparé et nous nous sommes agréablement retrouvé il y a peu.
Puis le surnommé « Rodo » un vieux diminutif qui tronque son nom de famille en deux. Un ami de longue date, depuis les premières années du collège pour être précis.
Et enfin, « ptiTony » mon jeune beau frère depuis plusieurs mois majeur.
Un « postapéro glaçons » bien mérité après une journée de mauvais soleil sur le dos et les 5 douches rituel s‘organisait lentement. « Entre couille » comme on dit chez nous.
Attablé à ma terrasse dès 20h avec Mc Do prit au Drive, Mc Do l’ayant emporté sur les pampy’s (sandwich pizza) à « Pierre, papier ciseaux », les discutions alcoolisées devenaient presque philosophique.
« le jour où Mc Do fera livraison, ils feront des ronds !» Avais-je lancé.
- Ils en font déjà énormément crois moi et ils seraient débordé avec tous ses flemmards. Répond Fred.
- Les flemmards c’est nous ? PtiTony les yeux rivé sur son Ricard à moitié vide.
Rodo plus raisonnable - Les gars, je crois que ce service est interdit à Mc Do dans la réglementation, vous imaginez les petits snacks… déjà que c’est la crise !
- Allez ! Encore la crise, ça faisait longtemps ! C’est à force d’en parler sans cesse et d’aimer se lamenter avec qu’on s’enfonce comme des cons tête première. Ouai c’est la merde pour tout le monde, enfin pas tous non… Je lève mon verre jusqu’au nez, passant au paradoxe que je venais de d‘exprimer, le vide et le frappe sur la table. Aaahhh ! Il est bien passé enculé !»
La soirée continu dans la bonne humeur avec un humour dérisoire et les fous rires vont bon train.
« - Fred, tu as… quelque chose sur la tête.
Dans un mouvement du bras, tel un chien se grattant le dessus de l’oreille il fit tombé ce qui s’avéra être une plume. Et prit de panique croyant avoir délogé un insecte diabolique de chez cheveux il s’envoya en arrière manquant de trébucher de sa chaise et renversant les verres qui étaient à nouveau plein.
De nouveau, les rires élatères quand tous eu constaté le pourquoi de son geste.
- Attention ! Une plume !!! S’écria Rodo. »
23h30 toujours assit sur ma terrasse maintenant rafraichis par la nuit, enfin. Nous sommes face à une lune quasi pleine. Elle le sera dans 1 ou 2 jour a vu d’œil.
Une fois bien désaltéré et disons le, complètement imbibé ! On s’est lancé un défis palpitant. Qui aurait bien pu mal tourner pour un délire de grand garçon redevenu gamin dans l‘alcool.
La mission « Fresh » était de s’infiltré dans la piscine de ma propriété et de s’y baigner à l’abri des regards afin de s’y rafraichir.
Barricadé depuis 21h et entouré par les appartements de la résidence. Il fallait trouver une astuce pour entrer sans se faire repérer par le gardien ou les habitants de la propriété.
Soudain un feu d’artifice visible depuis ma terrasse éclate on ne sait trop où, probablement en ville.
« C’est le signal les gars ! Le bruit du feu va couvrir le notre ! Lança Rodo
PetiTony venant de vider enfin son verre - Ouai bonne idée !
- Ok, soyons prudent, pas de conneries « mission infiltration» avais-je lancé sans raisonné que la première connerie était de soutenir se qu’on s’apprêter a faire.
Gogogogogogogooooo ! Hurlant Fred prenant sa serviette de bain et se dirigeant vers ma porte d’entrée en courant.
La piscine est de jour accessible avec un code changeant tous les étés depuis une porte blindé en passant par un couloir où se trouve des sanitaires et des douches.
Le mur ici bien trop haut pour être escaladé, il fallait faire le tour en longeant les appartements des habitants pour se faufiler sur un des côtés et sauté la barrière blanche, ultime obstacle menant à l’objectif.
Dès arrivait à hauteur de la piscine on compris en voyant les gens entassé sur leurs balcons que le feu d’artifice n’était pas notre allier.
« Putain les gars, il y a du monde partout aux fenêtres et aux terrasses ! Rodo d’un air dépité.
Fallait s’y attendre, qu’est-ce qu’on est con ! PtiTony capitulant.
Tu veux dires, qu’est-ce qu’on a bu ! Reprit Fred le rire dans la voix.
Nouvel éclat de rire général.
En bon chef d’escouade je réagi comme dans mes compétitions de jeux vidéo.
- Ecoutez les gars, on fait comme s’y rien, on avance normalement jusqu’à l’entré de l’appart en contre bas, les gens croiront qu’on descend en direction de la plage avec nos serviettes sur le dos et dès qu’ils nous auront oublié on rush sur le côté gauche à travers les broussailles et on cherche l‘accès derrière la piscine. »
2 min après notre temporisation, je me lance en tête dans l’aventure.
Le dos courbés, on se déplace rapidement en évitant un maximum de faire claquer nos tongs ou de trainer les pieds sur le gravier. Tous le monde me suit à la file indienne.
On longe alors le mur qui est sur notre droite en se camouflant de temps en temps dans les buissons pour fuir du champs de vision de nos « ennemis » posté à notre gauche en hauteur depuis leur mirador, contemplant les bombardements nocturne sur la ville.
Le passage étroit se termine sur un muré qu’il nous faut escalader sans jamais se levé pour ne pas se faire repérer par les fenêtres de droite ou les balcons de gauche. Je me pousse à la force des bras, arrive couché au niveau de la taille. Alors je sens derrière moi qu’on me pousse m’aidant à franchir l’obstacle. Je monte mes jambes, je roule alors sur moi-même au sol et m’oriente en direction de l’objectif, puis rampe jusqu’au jardin où les arbres nous cache parfaitement.
PtiTony passe alors en tête et assume son rôle d’éclaireur en nous indiquant les fenêtres ouvertes et les lumières allumé aux alentours.
« On y est ! S’exclama t’il !
- Oui, répondis-je en chuchotant mais sans parvenir a cacher mon désarrois. Regardez… Il y a un grillage tout autour qui nous empêche d’aller plus loin. »
On fit alors tous le tour de la piscine tentant à tout endroit d’escaladé un grillage bien trop haut. Réalisant la dangerosité du projet notre entreprise tomba à l’eau au bout d’une demi heure.
PtiTony râlant de l‘échec de la mission « Et maintenant on fait quoi ?
- On a qu’à aller à la plage. Fred qui n’avait pas l’air d’avoir conscience de l’heure et de notre taux d’alcool sans le sang.
- Non, on rentre. Ne leur laissant pas le choix mais d’un ton blasé. »
C’est alors que j’emprunte un chemin que j’affectionne en journée pour traverser la résidence, un sentier au milieu d’un petit jardin entouré par une pelouse bien tondu.
A notre passage on entendit le chuchotement des arrosages automatiques.
Rodo tailladé tout au long du tibia droit alors qu’il étouffait un cris de douleur en rampant lors de notre excursion dans les ronces, se dirigea vers l’eau pour se rincer.
C’est alors que l’un des arrosages se tourna vers nous et nous aspergea littéralement !
« - Oh my Good ! »
Tous le monde s’est mis à courir comme des dératés jusqu’au bout du chemin, le souffle coupé par l’intense fou rire qui nous envahi dans la nuit noir, nuit noir et obscur, obscur et sombre.
- Ohalala qué rigolade, soirée à refaire !
Rodo me prenant au mot. - Ok on remet ça !
Il parti de nouveau en courant vers le gazon et nous autres d’un tacite accord l’imitèrent.
« Vous vouliez vous rafraichir, prenez ça ! Fred forçant le jet d’eau dans notre direction »
Tout le monde tombe alors les tee-shirt, les tongs et les serviettes et c’était parti !
Glissades, tacles, moulons plongeons dans l’herbe trempé sous l’arrosage automatique de ma propriété.
Tel des fous dansant sous la pluie ou des enfants jouant à sauter dans la boue, la soirée finit deux petites heures après s’être fait sécher à nouveau sur ma terrasse.
Quelle belle soirée mouvementé !
Salut,
Que de souvenirs, c'est TR1 tout simplement mais enregistré en qualité HD ;)