Pour Peggy : Oui certes, mais le petit passage avec les fleurs de Shirley et son aigreur constante n'aide pas à l'empathie 
Et professionnellement, Peggy était quasiment une concurrente directe de Don quand elle était dans l'agence de Ted mais en ce début de saison, elle est revenue à ce qu'elle a été très longtemps : une conceptrice-rédactrice malmenée par son patron et à peine respectée par ses inférieurs (Ginsberg). Même niveau vestimentaire, elle est revenue à quelque chose de plus modeste que les coiffures/tailleurs style "femme du président". Bref, la déchéance de Don c'est gentil à côté
Quant à Betty, elle a eu certes un petit côté rebelle mais c'était modéré. Et justement, sa situation actuelle est plutôt prévisible au vu des saisons précédentes, elle se transforme en une parfaite femme au foyer dont les préoccupations principales sont ses enfants. Les délires qu'elle a pu avoir avec Glen ainsi que le tir au pigeon montrent aussi bien son brin d'immaturité que son côté protecteur et proche des enfants.
La vraie incarnation du féminisme, j'aurais plutôt penché du côté de Joan, principalement, et de Peggy.
Au début, Joan me paraissait être une secrétaire prête à tout pour s'attirer les faveurs des hommes (même à se prostituer auprès de Roger) mais force est de constater qu'elle est dans un combat quotidien avec le monde masculin et qu'elle parvient tout de même à se rendre indispensable.