Finalement les femmes enceintes, aucun rapport avec la statue ? ![]()
bjr,
ce qui me tracasse avec cette statue c'est que on ne la voit pas exploser dans la saison 5??? faudrait que je vérifie mais il me semble.
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Ben nan pas du tout.
Gowu, merci pour le lien ![]()
Si tu pouvait me dire où tu l'as trouvé ce serait sympa, ça m'intéresse pour les prochains épisodes
jthomasconcept@gmail.com
merci!
trés trés bon ce 9e épisode ![]()
est ce que quelqu'un peut m'expliquer ce que les titres des episodes signifient ??
ab aeterno
recon
sundown
lighthouse
sinon c'est la premiere fois qu'on entend le nom de
magnus hanso
dans la serie apres tous les jeux qu'il y avait eu
609
Bon, Ab Aeterno. Richard-centric. 5 minutes de plus. Difficile de faire plus intimidant, on en conviendra -- jusqu'à ce qu'au générique s'affiche un « Written by Melinda Hsu Taylor & Gregg Nations » et nous décoince un peu. Parce que généralement, les executive producer se répartissent les épisodes les plus importants, et avec Hsu Taylor et Nations nous sommes au bas de l'échelon. Pourtant cet épisode était bel et bien très important, mais il y a quelques raisons à ça de ne pas retrouver Lindelof, Cuse ou un autre executive producer au crédit. D'abord parce que cette saison, à ce niveau-là, semble être marquée sous le coup de la générosité, ensuite parce que, malheureusement, cet épisode aurait de toute façon pu être écrit par un fan, tellement son contenu était terriblement attendu.
Ab Aterno est important, certes, et pourtant, en y réfléchissant bien, on se dit qu'on aurait bien pu s'en passer dans l'évolution de l'histoire et que l'épisode est surtout une démonstration de ce qu'on sait déjà, qu'on a déjà vu ou compris. On se retrouve avec 45 minutes d'histoire sans discontinue nous montrant ce que c'est, finalement, la vraie histoire de Lost et comment ça marche un peu, toute cette histoire, tout ça à destination de toi, spectateur peu assidu pour qui Lost est encore une série sur des naufragés beaux gosses qui attendent de rentrer chez eux. « The elephant in the room »; c'est ainsi que l'homme en noir désignait le fait que Ben l'avait tué, dans un épisode, Dead is Dead, qui traitait de thèmes tout aussi... gros. Avec Ab Aeterno, ce n'est plus « The elephant in the room », c'est « The ship on the island », et oui, il faut bien en parler, un jour ou l'autre. Or tout ça on l'a déjà un peu imaginé, on l'a un peu fantasmé, et se taper un épisode qui relie presque les points pour nous est pas des plus excitants, surtout quand l'écriture est pas fameuse et adopte cette structure linéaire comme l'avait précédemment fait The Other 48 Days, Meet Kevin Johnson ou le plus réussi The Life and Death of Jeremy Bentham. Lost n'est pas forcément à son aise lorsqu'elle se concentre sur une seule histoire, surtout qu'on se rend compte à la fin de Ab Aeterno qu'on est maintenant à la moitié de la saison et que l'intrigue n'a pas grandement avancé. Cette façon de nous donner tout ce qu'on veut, sans entrecouper l'histoire avec quoi que ce soit, pèse évidemment sur ce qui est montré, et lorsque ce qu'on nous raconte est attendu et convenu, ça fait forcément un peu mal. Contrairement aux derniers épisodes, il y a plus de points négatifs que positifs, et finalement on en vient à se demander si, hormis les flash-sideways (qui m'ont beaucoup manqué), Lost a encore vraiment beaucoup à nous apprendre.
Qu'est-ce qu'Ab Aeterno apporte vraiment? Je parlais d'épisode qui aurait pu être écrit par un fan, et j'entends un fan sérieux, attentif et bien trop respectueux. Et quand je dis que l'épisode ne surprend pas, c'est même pas parce que, oui, on savait que Richard venait du Black Rock et qu'on pouvait imaginer certaines choses en découlant, et qu'en passant on a le droit à un petit coup de monstre, un scan, une utilisations des visions, de la manipulation, avec des frites, un coca et un clin d'oeil au Fléau (qui se mélange de plus en plus à de la copie, pure et simple), mais au niveau de l'histoire en général de Richard.
Il est difficile de ne pas être déçu face à un épisode si confortable et qui reste tant sur les acquis et les habitudes de la série. Je parlais au début de la saison de ma lassitude pour certains endroits et de cette propension que la série a disons de trop faire le tour de ses décors, et avec cet Ab Aeterno on ne fait pas le tour des décors mais de tous les schémas narratifs de Lost, nous résumant tout ce à quoi la série peut ressembler. Richard souffre, Richard veut sauver sa femme (avec un aspect assez The Fountain au départ), mais Richard tombe face à un homme inhumain, type Charles Widmore, le tue, mais -- ah! -- involontairement, maudit destin (comme Kelvin). Sa femme meurt seule (Live Together or Die Alone), on nous reparle finalement de Magnus Hanso, et les fans qui ont scruté la Blast Door Map sont contents... bref tout cet épisode nous caresse trop dans le sens du poil, et sur le coup il faut le dire, les scénaristes se reposent sur leurs lauriers. Lindelof a souvent utilisé l'image de la colline, qu'ils l'avaient grimpée et qu'ils n'avaient maintenant plus qu'à la descendre, à savoir progressivement répondre aux questions, et là j'aimerais quand même que quelques fois, ils se fabriquent une autre petite colline face à eux. Ils l'ont fait avec les flash-sideways, le grand intérêt de la saison, mais outre ça, on a parfois la mauvaise impression que la série ne se fait pas assez violence. Alors, certes, que la série se copie tant elle-même nous montre aussi la logique dans le choix de Jacob et renvoie à ce que je disais les semaines précédentes sur l'origine des douleurs dans le monde en souffrance de la série, à savoir peut-être Jacob lui-même... mais on est devant Lost, et ce n'est pas ça qui excusera une histoire bien trop convenue.
Si on rajoute à ça une introduction beaucoup trop dynamique, à la fois certes agréable car rappelant presque un début de finale, avec ce montage alterné sur Jack and co sur la plage et Richard s'éloignant dans la jungle, mais aussi très déconcertante avec ce dernier qui déjà paraissait en début de saison exagérément fébrile et qui après sa scène avec Jack dans Dr. Linus censée ranimer la foi repart si tôt dans ces errances tout en théorisant aussi bien qu'un fan à l'époque de la saison 1 (« We're in hell! »), on se retrouve avec un épisode plus que bancal. Avec tout ça, on en oublierait presque que Jack vient d'apprendre que quelqu'un qui a l'apparence de Locke mais qui n'est pas Locke se ballade sur cette île, information d'une importance assez capitale pour le personnage qu'on aurait aimé voir un peu plus bichonnée. Maintenant, lorsque l'épisode se termine, le flashback de Richard aura au moins eu le mérite de justifier parfaitement les hésitations de Richard depuis le début de la saison. Il a donc peur d'abord de s'être trompé de camp, d'avoir fait une croix sur sa femme pour rien, et la présence de Locke le terrifie d'autant plus que c'est l'homme qu'il a trahi. Mais encore une fois cet Ab Aaterno ne déçoit pas par sa logique, bien au contraire. Tout ça l'est trop, tellement même que ce n'en est pas naturel.
J'aime cette saison six, j'aime ce qu'elle raconte, mais arrivé aux moments clés où la série devrait nous achever, elle se contente de nous dire ce qui ne peut plus nous surprendre, et le résultat de cela c'est qu'à la mi-saison, si une belle impression d'unité de dégage de tout ça, on a pas encore un vrai grand épisode culte. La scène d'arrivée du Black Rock est assez significative, parce qu'il est en effet dur de ne pas être fasciné par la silhouette de Tawaret se détachant sur le ciel déchiré par les éclairs, et tout ça est très bien mis en scène, mais comment ne pas être déçu en apprenant que la statue a été détruite par l'arrivée du Black Rock, qu'il s'est retrouvé dans la jungle simplement... comme ça. Je ne crois pas à cette idée fataliste qui veut que les réponses ne soient jamais à la hauteur des questions, nombre de réponses m'ont pleinement satisfait, mais il manque là cruellement de magie, et les doigts des scénaristes tentant grossièrement de faire rentrer ensemble deux pièces du puzzle qui ne vont pourtant pas l'une dans l'autre se voient trop. C'est décevant, surtout quand on repense à cette scène dans The Incident où le Black Rock s'approchait et où le contexte ne se prêtait pas du tout à ce qu'on voit dans cet Ab Aeterno.
Tout ne va pas bien ensemble, donc, comme Giacchino qui se renouvelle certes, mais dont les mélodies hispaniques ne sont pas très enthousiasmantes. Nestor Carbonell, avec ces dialogues en espagnol, est pas vraiment bien servi et s'en sort pas toujours forcément bien. La scène où sa femme lui apparait avant d'être attaquée par le monstre est bancale, parce qu'on comprend que cette femme est une partie du monstre, après tout il a trois têtes bien séparables, et qu'il mettait là en scène un spectacle pour accuser Jacob, mais franchement... il y a un effort visible durant tout l'épisode de nous embrouiller concernant les intentions des deux adversaires, mais cet effort est finalement si visible de la part des scénaristes qu'on y croit jamais vraiment, et on se retrouve avec ces scènes confuses et mal écrites, tout ça pour terminer de toute façon sur la confirmation finale que oui, oui, oui, l'homme en noir est mauvais. Les doutes subsistent sur ce que veut vraiment Jacob; plusieurs choses encore confirment qu'il n'est pas tout blanc, outre même simplement les outils utilisés dans la narration ou dans la réalisation (ouh, les gros plan en courte focale, ça fait peur) pour nous faire douter et adopter le point de vue confus de Richard... il y a cette façon que Jacob a de tabasser Richard, de lui faire mal, pour lui donner envie de vivre, et ça rejoint cette question de la souffrance infligée, il y a ensuite ce « I don't want to step in » à Richard où on comprend que ce que Jacob ne dit pas, c'est qu'il ne peut pas « step in », et qu'il tente juste de faire croire à Richard que « step in », c'est son idée à lui, et que bah tiens, il a qu'à le faire. Ben a bien fait de rejoindre son camp, il doit avoir de son sang. Mais bref, que l'homme en noir est lui mal intentionné, ça se voyait quand même déjà juste un petit peu.
fin du ![]()
609 SUITE
Et arrive ensuite le moment où l'épisode se met même à flirter avec le ridicule. - Hé, Richard, qu'est-ce que t'aimerais bien? - Ma femme! - Non. - Ne pas aller en enfer, alors! - Non plus. - Bon. Bah, j'ai une vie de merde, ma femme est morte, tu veux pas exaucer mes voeux, mais bon comme j'ai pas envie d'aller en enfer... je veux jamais mourir.
Oh, non, s'il vous plait. Quand on parlait de pièces de puzzle s'imbriquant mal... C'est le genre de scène qui non seulement va faire date dans les déceptions offerte par la série mais qui surtout ranime en nous ce petit doute: et si la série se terminait vraiment mal?
Et donc on conclue sur cette dernière scène, pas à la hauteur de The Incident évidemment, mais on ne lui demandait pas ça. Et pourtant, on est quand même déçu. Alors le « Just let me leave, Jacob » sonne bien. Il donne envie de croire à quelque chose de plus intéressant, d'un conflit intérieur, cornélien, sauf que voilà, Jacob est simplement un gardien de ce monstre, comme son successeur le sera. Et cette histoire, ce serait donc justement seulement ça. Un monstre, sur une île, et un homme qui est là pour faire en sorte qu'il y reste. Et tout ceux qu'il attire, c'est pour le remplacer. La vérité, c'est que lorsque j'ai commencé à regarder Lost il y a presque six ans, un mec venu du futur et me spoilant la série aurait pu m'exciter de mille façons différentes, mais cette vérité là, c'est quand même pas super réjouissant et ça l'aurait jamais été. Et l'image de la bouteille, bon... ahem.
Maintenant je vais juste garder en tête ce « He took my body. He took my humanity » de l'homme en noir à propos de Jacob. Parce que ça reste quand même l'identité de ce dernier et ses réelles motivations qui va définir une grande partie de l'intérêt final de la série. Parce que le voir, lui, tabasser Richard sur la plage, au milieu des décombres du Black Rock qu'il a lui-même fait venir, çe me passionne. Je me fiche qu'un homme enferme un autre quelque part et cherche son successeur pour continuer à opérer cette tâche, je me fiche de cette bouteille. Ce qui m'intéresse, c'est ce qui se répand quand l'homme en noir la détruit, c'est le vin. Je veux qu'on me justifie cette haine, qu'elle vienne de quelque part. Comment peut-on prendre l'humanité de quelqu'un? Qu'est-ce que Jacob a fait?
Voilà, maintenant, pour terminer en essayant de suivre bien gentillement ce que nous montre la série, si l'île est un bouchon, et que dans un monde, ce bouchon n'existe plus, que faut-il en déduire? Deux possibilités, où que le mal s'est répandu, où que le mal n'a plus à être bloqué. Si on voit que Locke ne retire pas le bouchon pour laisser le vin se répandre, mais explose la bouteille, et que la bouteille signifie le monde en lui-même, il faut donc comprendre que Locke est bien décidé, pour revenir chez lui, à détruire ce monde. Les flash-sideways, c'est la conséquence de la destruction du monde précédent, la seule solution qu'a trouvé l'homme en noir pour se répandre en passant outre le bouchon. Le symbole de la bouteille cassée paraît en fait tellement gros que je pense que son seul intérêt réside dans le fait qu'il est réellement à interpréter au premier degré, et que l'intention de l'homme en noir est bel et bien de détruire ce monde pour arriver dans une autre bouteille où il n'y a plus de bouchon, bien coulée au fond des eaux, et où le mal s'y est répandu. Et lorsque ce mal de fumée noire se sera répandu dans les eaux de l'océan, à l'image de cette eau sale aperçue dans What Kate Does, que se passera-t-il? Cloverfield mes amis! Cloverfield est le grand finale de Lost. Le film se passe dans les flash-sideways et nous présente l'homme en noir finalement débarrassé de Jacob et qui après avoir contaminé toute une génération d'animaux marins est alors enfin capable de se faire plaisir, une bonne fois pour toute. Le finale de Lost, ce sera donc Cloverfield 2, à Los Angeles, avec en personnage principal Jack qui tente contre vents et marrés de sauver son fils David, bloqué de l'autre côté de la ville alors attaqué par le monstre « homme en noir » marin, au sommet d'un immeuble qui tangue. Le point culminant du film arrivera lorsque Hélène explosera littéralement suite à une attaque d'un parasite, traçant un habile parallèle avec l'autre monde où elle mourra d'un cancer, les scénaristes nous soulignant que la mort est inévitable, et que bon, ils se sont fixés des règles quand même, on est pas dans Héros non mais oh. A la fin, Locke, Hurley, Sawyer, Sayid, Jack et Sun se réuniront face au monstre, se tiendront la main en récitant des incantations, entrecoupés de « 4 8 15 16 23 42! » (chacun clamera son numéro) jusqu'à ce que ce que le monstre, terrassé par cette combinaison d'individus qu'il n'avait jamais vu venir malgré les numéros inscrits sur les murs de la cave, verra son corps exploser en fumée, lâchant un strident cri presque humain, tel l'oiseau de Live Together, Die Alone, et en repassant à l'envers ce cri, on croira presque entendre: « You took my new body, biatch. ». Boum. LOST. D'ailleurs il y a deux ans j'avais fait un montage vidéo sur Locke avec My Body is a Cage, et la musique était en fait drôlement adaptée. Bon la suite, en espérant qu'elle ne nous laisse pas encore avec ce manque qui pousse si loin qu'on en devinerait presque la fin de la série, la preuve.
fin du ![]()
Je lis
ab aeterno
recon
sundown
lighthouse
Lighthouse
Phare
Sundown
Crépuscule
recon
éclaireur
ab aeterno
from eternity
Y a d'autres jeux qui s'amusent avec lost:
http://www.youtube.com/watch?v=XnsaETMPiQY
http://www.youtube.com/watch?v=68TGSAKNhRs
Si vous en conaissez d'autre... à part le jeu LOST biensur XD
putain killerbob a pas aimé o_o
Bob, qu'est-ce qui te fait dire, que Sun est le 42 ? Tu l'avais dit dans un autre pavé, mais je ne l'ai plus sous les yeux. Merci. ![]()
On peut m'expliquer pourquoi cet épisode est en 2 partie (megaupload) et la 1ere partie dure 46 min
ces bien l'episode 9 ? ![]()
La fin à la Cloverfield 2... ![]()
Killer bob je suis pas du tout d'accord avec toi, mais je respecte ton avis.
M'enfin quand tu critiques le jeu d'acteur de Nestor Carbonell ou la musique de Giacchomo tu vas loin quand même ![]()
La musique quand richard est à cheval est juste magnifique...
Sinon tu vois quoi comme référence au fléau ? ![]()
"la musique de Giacchomo"
OH PUTAIN NON XD
Explodr critiquer Nestor Carbonnel, t'as dépassé les limites là Killer.
![]()
Je dis que Sun est le 42 parce qu'en l'écrivant la première fois, la vérité c'est que j'avais totalement oublié Jin. Depuis j'ai décidé de rester sur cette... intuition. Bon je lis le reste de vos réactions (je précise que quand je poste, je ne lis absolument rien avant... très surpris des votes sur darkufo! Fin je ne dirais pas chacun son avis, mais juste qu'ils se trompent. Voilà.
Sinon, en commençant à lire les pages précédentes...
D4ff
Tiens d'ailleurs en parlant de sommeil cette semaine j'ai fait 2 rêves en rapport avec LOST, l'un ou j'étais en train de regarder le 609 qui était en fait un centric Kate (FFFFUUUUUU), et l'autre ou je vivais ma vie normalement mais a chacune de mes actions j'avais droit a une musique de LOST by Giacchino, comme par exemple la musique spécial randonnée en allant au bus.
Nofake je précise
C'est dingue! J'ai fait le même rêve pour le 609 Kate-centric! Vraiment dingue, d'autant que j'étais surpris d'avoir rêvé ça, parce que j'ai rien contre les Kate-centric...
putain je me fais engueuler parce que je suis un fan excessif de lost mais faut arreter les conneries je suis pas fan au point d'en rever comme vous là ![]()
Bon je viens de le voir, j'en suis encore tout retourné donc j'vais avoir du mal a etre clair dans mes idées et mes mots.
J'vais y aller dans l'ordre de l'épisode.
Deja le début, Richard avec son coté fou j'ai adoré, et le fait que Jack soit encore plus paumé et qu'il ai enfin accépté que tout ceci le dépassait j'aime aussi (bien que ça on le voit depuis 3-4 zodes maintenant). Hurley qui parle tout seul au début j'me suis dit "p'tain encore une question qui restera sans réponse..." quelle mauvaise langue je fais :p
Le jeu d'acteur de Nestor Carbonell dans cet épisode est vraiment géniale, que ce soit au tout début de son histoire lorsqu'il tente de sauver sa femme, que lorsqu'il est enchainé sans eau ni nourriture, avec ses intonations de voix, ses expressions faciales, ont s'y croirait ! que ce soit en mode "chuis paumé en enfer avec deux malades, j'pige rien et j'veux revoir ma nana", pareil il joue bien, et enfin que ce soit dans le présent en mode "p'tain j'me suis fait couillé en fait chuis toujours en enfer !" bah on y croit aussi.
Ah la tempete ! si courte, mais mon Dieu, on s'y croit encore, surtout avec cette vision flou de la statut sous la pluie la nuit, éclairée par la foudre! j'ai adoré ! Bien qu'on sache désormais comment elle a été détruite, théoriquement ça tient pas trop, qu'elle soit amoché par le bateau (du genre elle perd sa tete et le haut du buste) je veux bien, mais qu'elle soit détruite entierement par un bateau beaucoup plus léger qu'elle... mouais, bon cela dit la force de la mer y joue pour beaucoup aussi je pense, donc soit. On sait aussi désormais comment le BR a attéri sur l'ile. En revanche je ne comprend pas comment on passe d'une mer calme en plein jour avec un BR pas tres loin de l'ile (cf final saison 5) a une mer dechainée en pleine nuit, avec un BR limite plus pres que dans le final de la s05... mais soit again.
La scène des 3 jours enchainé seul dans le BR, un peu longue certe, mais on voit désormais par quoi est passé Richard, ce qu'il a enduré (va passer 3 jour sans boire et manger avec 4 mort en décomposition a coté de toi, on verra dans quel état tu seras après XD), et encore le jeu d'acteur de Nestor est génial ici. Quand a la présence d'Isabella, délire de Richard ou est-ce MIB qui se joue de lui...
Et enfin la fin du zode, Jacob, MIB, beaucoup de réponses enfin, et j'ai bien aimé la comparaison avec la bouteille que Jacob a fait,
on sait plus ou moins ce qu'est l'ile, le role de Jacob et des candidats et un shouya plus qui est MIB. Et j'ai adoré la derniere scène, MIB qui éclate la bouteille Shocked
Ah et la scène avec Richard et Hurley, c'est magnifique, Richard super émouvant, quelle scène !!