Je me suis déjà fait spoiler le boss de fin, grâce à Youtube, quand je voulais écouter un peu plus l'ost
J'ai fais Nier, DOD1 et DOD2, qui sont trois jeux différents, et au lieu de chercher absolument à rapprocher le trois du premier, je l'ai pris comme tel : un jeu sensiblement dans le même univers, mais un nouveau jeu. L'avantage de ces devs, je pense, c'est qu'au lieu de faire ABSOLUMENT des suites qui copieraient le premier, ils font à chaque fois quelque chose de différent, et de nouveau, on sent qu'ils se sont fait plaisir en introduisant pas mal de délire (la censure, qui quand elle arrive me fait bien rire). Après, c'est bien plus Japonais que DOD 1, même dans l'humour et dans l'histoire.
Pour les graohismes, j'avoue que je m'attendais à bien plus moche. De ce poitn de vue là, il y a pas mal de zones igénales, d'autres jolies, d'autres moches.
Le gameplay avec le Dragon m'a un peu laissé sur ma fin, j'adorais ces phases où on pouvait jongler entre Caim et le Dragon Rouge afin de carboniser tout sur son passage, et finir le reste au glaive. Après, j'ai l'impression que de façon globale, Zero et Mikaïl sont trop nerveux, il m'arrive de pas comprendre l'action qui se déroule, simplement parce que le perso fait des bonds de dix mètres. Les phases au sol sont linéaires, c'est un peu "on change de salle pour un combat, on traverse un couloir, on change de salle, etc.." et j'ai l'impression que les maps sont minuscules comparés aux deux premiers. Même si j'aime beaucoup switché avec la forme berserk de Zero.
L'histoire reste bien écrite, mais les 5 soeurs, si on ne lit pas les nouvelles paraissent assez fades, c'est dommage. Dans toute cette partie bonus, il y a pas mal de détails notamment sur le fait qu'elles toute un truc qui se développes de trop (les ongles de Four, les cheveux de Three, etc...) et j'aurais aimé voir ça mis en avant.
Mais de façon générale, j'ai l'impression que les jeux "mordernes" sont plus léger dans leur contenu, et plus court. Je regrette qu'on apprenne si peu de choses si les personnages.