tout le monde! Aujourd'hu, je me lance dans une fiction dont le style mêle guerre, peur, poésie et émotion. Voilà, bonne lecture
Dévastation
Prologue
Cette histoire se passe dans la région de Lasyus. Une région où règne l'anarchie et où la guerre et la peur font partie du quotidien des habitants. Lasyus, c'est aussi une région réputée pour ses châteaux, l'art, la beauté. Mais aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Un orage d'ombre s'abbat sur le pays. Des groupes armés se battent pour le pouvoir. Les Pokémon les plus faibles doivent fuir ou se cacher, et les plus puissants sont les fruits d'expériences génétiques. Il est difficile de vivre normalement face à cette guerre, source de haine.
Le chef d'état et tout le gouvernement sont morts il y a de cela 3 ans. Pourquoi? À cause de Maxer. Cet homme était à la tête d'une armée de 1478 personnes, pour être exact. Il a convaincu des scientifiques et a manipulé des soldats. Il a arraché des pères à leur famille, des hommes à leur pays, des lumières à leur travail... Et j'en passe. Il a tout simplement rallié beacoup de monde à sa cause. Tout cela laissait penser que la dictature était en place. Seulement, Maxer a disparu quelques temps après. Plutôt bizarre pour quelqu'un qui prend le pouvoir en mode "dictateur meurtrier"... Mais bon, revenons à l'état de Lasyus, qui s'est ensuite retrouvée divisée. C'est à cause de cela que le chaos est maître et que la démocratie ne vaincra jamais. D'un côté, il y a ceux qu'on surnomme les Maxistes, ils dépendent des lois de Maxer et aimeraient le voir revenir. Les Lasystes, eux, sont pour retrouver la démocratie qu'a connu le pays avant l'arrivée de Maxer. La troisième partie est celle des résistants. Ils sont contre Maxer et utilisent des Pokémon clonés pour parvenir à leurs fins. Ils ne valent donc pas mieux que les deux autres. Ils ont peut-être raison, mais ils ont beau voir la paille dans l'œil du voisin, ils ne voient pas la poutre dans le leur. Ils ne sont pas irresponsables de l'avalanche de cadavres qui se crée dans les rues de certaines villes, mais pas à Madrena. Madrena est la capitale de Lasyus. Ayant gardée ses vieux monuments, comme toutes les villes de la région à vrai dire, elle possède aussi de nombreux gratte-ciels, et la Serise, le fleuve qui traverse la ville, rend la ville splendide, rayonnante de lumière. Mais ce n'est pas ce qu'on peut dire maintenant, elle est plutôt rayonnante de peur ou de sombreté. Mais bon, assez parlé de la situation, parlons de moi. Moi? Qui suis-je? Aaron Sender, 24 ans. J'habite dans la capitale, aujourd'hui possédée par les Lasystes dont je fais partie. Ma mère est morte empoisonnée, sous mes yeux, alors que je n'avais que 7 ans. Mon père, quant à lui, m'a dit qu'il devait partir lorsque j'avais 10 ans, il m'a abandonné devant un orphelina. Il m'a dit :
"Tu sais Aaron, je dois partir et je ne pourrai pas revenir, je dois te laisser ici. Je vais peut-être mourir, mais sache que je t'aime et que je ne t'oublierai jamais, mon fils."
Je ne comprenai pas vraiment ces paroles mais si j'étais sûr d'une chose, c'était qu'un jour, je reverrai mon père. Peut-être au paradis, qui sait? Je sais aujourd'hui que je suis menacé et que mon père est sûrement mort, où qu'il soit.
-À table! cria Marie
Marie est ma fiancée, la dernière personne sur qui je puisse compter.
Je me rendis dans la cuisine. Elle se retourna, je la regardais, les nuages orageux de ses sourcils surplombaient les lacs bleus de ses yeux, et ses cheuveux étaient comme l'ébène... Malgré le fait que nous étions en guerre, beaucoup d'entre nous étions restés chez nous, dans cette partie du pays que nous occupons. Et ça, c'était un avantage car je pouvais passer du temps avec Marie, même si je savais que nos soldats auraient bientôt besoin de renfort et que je risquais d'être selectionné pour partir à la guerre. Après le repas, je sortis prendre l'air dehors, histoire de me faire du bien. On ne trouvait pas de cadavres ici, car la guerre se tourne plutôt dans d'autres villes comme Cameil, par exemple, les ennemis introduits à Madrena ont vit été repérés et emprisonnés à Oxaye, non loin d'ici. En sortant de chez moi, je remarquai un homme, avec un costume noir, un chapeau noir, et juste une chemise blanche, il avait l'air d'avoir une trentaine d'années. Il répétait ceci :
"Born on Monday
Christened on Tuesday
Married on Wednesday
Took ill on Thursday
Worse on Friday
Died on Saturday
Buried on Sunday"
-Euh... vous allez bien monsieur?
-...
-Monsieur?