Coucou à vous tous
Mention spéciale à Auron qui a eu les narines chatouillées (comme quoi l’ingestion régulière de rillettes ne porte pas atteinte à la qualité du sens olfactif des habitant du Mans) par un emploi a priori inconvenant du subjonctif dans une proposition subordonnée, s’agissant de l’usage de la locution conjonctive « après que ».
Juste avant que je ne fasse rappeler à l’ordre : a priori s’écrit aussi à priori. Cf :
http://www.langue-fr.net/index/A/a-priori.htm
Puis-je rappeler à mon aimable contradicteur que l’emploi du subjonctif est largement entré dans les usages depuis belle lurette ?
http://grammaire.reverso.net/index_alpha/Fiches/Fiche328.htm
Citation: "Après que est normalement suivi de l’indicatif. Cependant, on constate dans l’usage courant l’emploi de plus en plus fréquent du subjonctif, sans doute par analogie avec avant que. Cet emploi n’est pas admis par tous."
http://www.langue-fr.net/index/A/apres-que.htm
"Après que: L´essentiel
La syntaxe conditionnelle conduit à utiliser l´indicatif avec la locution conjonctive « après que ». Pourtant, l´usage est, de plus en plus, d´utiliser le subjonctif."
http://www.synapse-fr.com/descr_technique/A_propos_des_correcteurs.htm
"Doit-on réclamer un indicatif ou un subjonctif dans une proposition débutant par "après que" ? L´Académie et les puristes réclament l´indicatif, mais l´usage lui préfère depuis longtemps le subjonctif et une phrase comme "après qu´il est allé à l´usine" paraît suspecte à nombre de nos contemporains."
Je remercie mon aimable contradicteur si pointilleux d’avoir subodoré une quelconque incohérence de ma part. C’est une leçon à méditer qui me permet de deviner ce qui me pend au nez si je persiste dans mes égarements. Notre cher Auron n’est pas premier dans les plus cools pour rien, et il n’a que trop raison de me rendre attentif au fait qu’Alzheimer avance comme un ennemi masqué. Seul le flair aussi développé d’un fan de basket revanchard et récidiviste pouvait en démasquer les signes avant-coureur. J’aurais été désolé d’avoir fait un joli pied-de-nez à la grammaire française devant un gardien en olfaction.