LE TAXI INSOUCIANT OU COMMENT NE PAS CRAINDRE LES PRUNES
Un chauffeur de taxi, musique à fond, s´engage, un peu pressé, dans une ruelle en sens interdit.
Il regarde sans broncher le panneau rouge et continue.
Arrivé au carrefour, il s’engage dans une nouvelle rue, elle encore en sens interdit.
Subitement, Père Fouettard, gendarme de son état, fraîchement promu brigadier-chef après 40 ans de métier, l’interpelle.
S’ensuit une assez vive discussion.
Bien que notre de la maréchaussée ait un sens de la discipline aiguisé et son carnet de prunes (ce sont des prunes que l’ont peut trouver en toutes saisons) à peine entamé et toujours prêt à servir, dans la poche de sa chemise réglementaire, il va pourtant laisser ce taxi écervelé repartir sans sourciller.
Qui n’avait pourtant aucune circonstance atténuante.
Comment pouvez-vous expliquer le comportement aussi relâché d’un représentant assermenté de l’état en plein exercice de ses fonctions ?
burns20 Posté le 30 août 2005 à 16:52:38
pourquoi il prépare son calepin de contravention s´il sait qu´il n´en mettra pas?
Qui a dit cela? Il est dit que son carnet est toujours prêt à servir, c´est tout
Pete Posté le 30 août 2005 à 16:52:58
Le fait qu´ils discutent ensemble est-il important ? 