Je remets l´enigme à cette page ( çà évite d´aller voir page précendente ^^ )
EN PARLANT DES FERMIERS, DES MILLIONS D’ANIMAUX MORTS SUR ORDONNANCE
Quelle décision incongrue fur prise par les autorités de nombreuses nations qui eut pour le cheptel bovin des conséquences tragiques?
Cette décision fut prise dans de nombreux pays au début du XXème siècle, en toute innocence.
Les ordonnateurs de cet arrêté si tragique pour les animaux étaient hors de cause.
Leur volonté n’était pas du tout d’exterminer les bêtes.
Ils n’avaient pas songés une seule seconde aux conséquences tragiques de leur décret, d’ailleurs personne n’y aurait pensé, pas plus vous que moi.
Ce n’était pas un arrêté sur de nouvelles conditions sanitaires ou de nouvelles normes dans le domaine de l’élevage.
Aucun lien avec des campagnes destinées à faire reculer la famine.
Il ne s’agissait pas d’une nouvelle politique de planification des ressources animales ou naturelles.
Pas plus qu’il n’y a la moindre relation avec des déséquilibres alimentaires.
Pas davantage avec des invasions d’ordre épidémiologique ou des épizooties.
Encore moins avec des essais thérapeutiques ou des études de vaccins ou de virus.
Il n´y avait pas non plus eu de nuage empoisonné ayant traversé simultanément des pays aussi vastes.
Pas la moindre relation avec le monde animal, la santé, les écosystèmes, l’environnement.
Abandonnez aussi l´idée de réaménagement du territoire, et de constructions de zones urbaines ou de voies nouvelles.
On exclut évidemment aussi toute avancée de l’homme qui oblige les animaux sauvages à se réfugier dans des territoires de plus en plus exigus.
Néanmoins, il fallut se rendre à l’évidence : les animaux domestiques mouraient par dizaines de milliers, partout, en bordure maritime, en plaine, en montagne, tous les jours, souvent dans des conditions très pénibles.
Mais le plus incroyable, c’est que la décision originale était irréversible.
Si on l’avait annulée, l’hécatombe n’aurait en rien été enrayée.
Le carnage ne concernait pas tous les animaux, surtout les boeufs, puis les vaches, puis les veaux et les caprins, enfin mais très faiblement les moutons.
Une telle décision, strictement identique, de nos jours n’aurait plus du tout les mêmes conséquences pour ces bovins.
Encore plus étrange, le taux de mortalité était particulièrement élevé de jour