SECONDE GUERRE MONDIALE : LES BOMBARDIERS APPRENNENT A SE DEFENDRE
Durant la Seconde Guerre Mondiale, les stratèges russes avaient remarqué que leurs bombardiers se faisaient descendre comme des mouches par les chasseurs nazis.
Les chasseurs, tombant du ciel ( on dit qu’ils se cachaient dans le soleil) et arrivant comme un essaim de guêpes attaquaient toujours par l’arrière et étaient la terreur des pilotes russes.
Ceux-ci eurent évidemment l’idée d’équiper les bombardiers de mitrailleurs de queue.
Hélas ces pauvres mitrailleurs étaient particulièrement vulnérables dans leur bulle de plexiglas et les chasseurs opérant en meute croisaient leurs tirs sur ces braves soldats qui n’avaient guère de chance de rentrer vivants pas même de leur première mission.
Le commandement décida alors d’une variante : pour que les mitrailleurs ne soient plus aussi exposés, ils tirèrent depuis l’intérieur de la carlingue, avec l’assistance de postes de visée.
Les mitrailleuses furent à cette occasion remplacées par des missiles légers nouvellement conçus pour le tir à courte distance.
Ces missiles n’avaient pas encore d’autodirecteur ( filoguidage ou infrarouge), par contre comme ils étaient très rapides, de véritables boosters, s’ils étaient bien lancés ils pouvaient faire mouche à tous les coups et auraient pu faire changer le cours des choses.
Hélas, cette idée si simple à première vue ( en général les spécialistes russes de l’armement ne faisaient pas dans la sophistication), se retourna très vite contre ces concepteurs.
Les missiles étaient inutilisables !
Pour une raison toute simple : non seulement ils étaient incapables d’atteindre leur but, mais ils tournaient systématiquement le dos aux chasseurs et repartaient en sens inverse !
Pire, ils touchaient l’avion duquel ils avaient été lancés.
Alors que ces missiles étaient très simples : un long tube d’acier, énormément de combustible tout le long d’un long creux central ( pour que la combustion se fasse instantanément sur toute la longueur du tube), et une tête explosive.
Ce n’était pas une question d’équilibrage.
D’ailleurs les essais au sol avaient prouvé la validité du concept et le missile se comportait bien comme prévu.
Il fallu plusieurs journées d’intense réflexion pour que les techniciens comprennent ce qui était à l’origine de manoeuvres si déroutantes.
L’état major ne trouvant pas de solution décida d’abandonner ce concept catastrophique.
Les alliés le reprirent à leur avantage pour en faire une arme de défense redoutable.
Mais à ce moment-là la guerre était déjà sur le point de se terminer.
Sauriez-vous deviner en peu de temps l´explication simplissime d´un mystère qui mit la grande Armée Rouge sur les dents et qui aurait pu abréger réellement la Seconde Guerre Mondiale ?
DROLE DE VOITURE : RALLIEZ VOUS A MOI
Cette voiture appartient définitivement à l’histoire du sport automobile. Elle est l´une des voitures les plus mythiques ayant existé.
Et ce, pour plusieurs raisons :
- elle est la seule voiture à avoir été exclusivement conçue pour la course, sans aucune arrière pensée sur la commercialisation future. Son concept est entièrement tourné vers la compétition en rallye. D´ailleurs par la suite, aucune autre voiture de rallye n´a été conçu de cette façon, puisque toutes ont été dérivées de modèles de série déjà existants.
- son dessin extraordinaire qui pourrait être le résultat de la fusion d´une voiture de sport et d´un avion de chasse, avec son cockpit circulaire
Elle a trust toutes les victoires en Championnat du Monde durant le début dans années 1970 avec un équipage dont les noms étaient une garantie absolue de victoire sauf ennuis mécaniques.
Une autre de ses particularités: son nom de guerre était devenu si populaire que plus personne ne connaissait son constructeur.
C´était pourtant un constructeur prestigieux avec un passé glorieux en sport automobile, et évidemment aussi en rallye, compétition reine.
Je suis sûr que vous par contre, vous sauriez retrouver son nom et peut être même le nom de son pilote le plus prodigieux.
ON CHERCHE UN MOT
1. La réponse doit être formée de plusieurs caractères, au moins trois ( 3).
2. Dans la réponse, la lettre ´´e´´ doit figurer exactement trois ( 3) fois.
3. Dans la réponse, la lettre ´´e´´ doit figurer précisément au début, au milieu et à la fin.
4. La réponse doit rien comporter en dehors de la lettre ´´e´´.
5. La réponse n´est pas ´´eee´´.
6. La réponse doit répondre simultanément à l´intégralité des critères précédents.
Indice: la bonne réponse n´est évidemment pas ´´enveloppe´´ puisqu´elle ne satisferait pas le critère 4.
Indice: la bonne réponse n´est évidemment pas une suite longue de ´´e´´ puisqu´elle ne satisferait pas le critère 2.
EN PARLANT DES FERMIERS, DES MILLIONS D’ANIMAUX MORTS SUR ORDONNANCE
Quelle décision incongrue fur prise par les autorités de nombreuses nations qui eut pour le cheptel bovin des conséquences tragiques?
Cette décision fut prise dans de nombreux pays au début du XXème siècle, en toute innocence.
Les ordonnateurs de cet arrêté si tragique pour les animaux étaient hors de cause.
Leur volonté n’était pas du tout d’exterminer les bêtes.
Ils n’avaient pas songés une seule seconde aux conséquences tragiques de leur décret, d’ailleurs personne n’y aurait pensé, pas plus vous que moi.
Ce n’était pas un arrêté sur de nouvelles conditions sanitaires ou de nouvelles normes dans le domaine de l’élevage.
Aucun lien avec des campagnes destinées à faire reculer la famine.
Il ne s’agissait pas d’une nouvelle politique de planification des ressources animales ou naturelles.
Pas plus qu’il n’y a la moindre relation avec des déséquilibres alimentaires.
Pas davantage avec des invasions d’ordre épidémiologique ou des épizooties.
Encore moins avec des essais thérapeutiques ou des études de vaccins ou de virus.
Il n´y avait pas non plus eu de nuage empoisonné ayant traversé simultanément des pays aussi vastes.
Pas la moindre relation avec le monde animal, la santé, les écosystèmes, l’environnement.
Abandonnez aussi l´idée de réaménagement du territoire, et de constructions de zones urbaines ou de voies nouvelles.
On exclut évidemment aussi toute avancée de l’homme qui oblige les animaux sauvages à se réfugier dans des territoires de plus en plus exigus.
Néanmoins, il fallut se rendre à l’évidence : les animaux domestiques mouraient par dizaines de milliers, partout, en bordure maritime, en plaine, en montagne, tous les jours, souvent dans des conditions très pénibles.
Mais le plus incroyable, c’est que la décision originale était irréversible.
Si on l’avait annulée, l’hécatombe n’aurait en rien été enrayée.
Le carnage ne concernait pas tous les animaux, surtout les boeufs, puis les vaches, puis les veaux et les caprins, enfin mais très faiblement les moutons.
Une telle décision, strictement identique, de nos jours n’aurait plus du tout les mêmes conséquences pour ces bovins.
Encore plus étrange, le taux de mortalité était particulièrement élevé de jour.